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Névache

commune française du département des Hautes-Alpes

Névache
Névache
Névache - Ville haute et ville basse.
Blason de Névache
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Briançon-2
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire
Mandat
Jean-Louis Chevalier
2014-2020
Code postal 05100
Code commune 05093
Démographie
Gentilé Névachais
Population
municipale
357 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 1,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 11″ nord, 6° 36′ 19″ est
Altitude 1 596 m
Min. 1 430 m
Max. 3 222 m
Superficie 191,93 km2
Localisation

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Névache
Liens
Site web nevache.fr

Névache (en occitan alpin Nevacha [neˈvaːtsɔ] en graphie classique, Nevacho en graphie mistralienne) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

GéographieModifier

La commune de Névache est sur la frontière italienne. Elle est traversée par le 45e parallèle nord, et de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

  • Depuis le bas de la vallée de la Clarée et Briançon, par la D994G[1].
  • par la D1T, qui passe le col de l’Échelle depuis l’Italie, accessible en été.

Transports en communModifier

LocalisationModifier

ValléesModifier

Névache est la plus haute commune de la vallée de la Clarée. Son chef-lieu, le hameau de Ville-Haute, se situe à 1 594 m d'altitude.

Le territoire de la commune de Névache est composée de la Haute Vallée de la Clarée et de la Vallée Étroite. Cette dernière est depuis des temps immémoriaux l'une des montagnes de la communauté, puis commune de Mélezet qui a été fusionnée le avec la commune de « Les Arnauds », puis le avec celle de Bardonnèche[2].

La vallée de la Clarée et la vallée Étroite communiquent par plusieurs cols, mais un seul, le col de l’Échelle, peut être franchi, de manière saisonnière, par les automobiles de tourisme.

HameauxModifier

Habitats permanentsModifier

Hameaux d'alpageModifier

  • Chalets des Acles
  • Chalets de Biaune
  • Chalets de Buffère
  • Chalets de Fontcouverte
  • Chalets des Gardioles
  • Chalets des Granges
  • Chalets de Lacha
  • Chalets de Larau
  • Chalets de Laval
  • Chalets des Meuilles
  • Chalets du Queyrellin
  • Chalets de Ricou
  • Chalets de Rif Tord
  • Chalets des Thures
  • Chalets du Vallon
  • Chalets du Verney

Hameaux d'alpage disparusModifier

  • Chalets de Lacou.

SommetsModifier

ColsModifier

 
Paysage au col de l’Échelle.
  • Le col de l'Échelle.
  • Le col des Thures (2 194 m)
  • Le col du Vallon
  • Le col des Muandes
  • Le col des Rochilles
  • le seuil des Rochilles
  • Le col du Chardonnet (2 425 m).
  • Le col de Buffère.
  • Le col de Cristol.
  • Le col de l'Oule

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière la clarée[4],
  • torrents de brune, de roubion, des acles, le riou blanc, de la cula, du creuzet,
  • ruisseaux du chardonnet, de la raoute, de buffère, de cristol, des béraudes, des sagnes froides, du moutet, de saint-jacques, de la recare, du lac laramon, de rif tord, du raisin, de guillet, de gardiole, de biaune, de l'oule,
  • ravins du longet, du lau, du riou sec, de saume longue, des quartiers, du châtelard, du content, de l'opon.

LacsModifier

ToponymieModifier

Le nom de Névache apparaît pour la première fois sous la forme Annevasca en 739[5], Nevasca en 1118, Nevachia en 1232, Nevasia en 1334[6].

La première forme connue pour désigner Névache, figure dans le testament du Patrice Abbon qui cède, en 739, avec de nombreuses autres propriétés, Annevasca-Valle, à l'abbaye de la Novalaise[7].

Le Nevacha haut-alpin s'est francisé en Névache.

Les étymologistes s'accordent à considérer ce nom comme étant composé d'un racical Annev et d'un suffixe -asca ou -osca. Les toponymistes considèrent que le suffixe -asca est d'origine pré-celtique ou ligure[8],[6]. Il a donné des noms de lieux qui se terminent en -acha (-ache) dans les Alpes, et à -asca (-asque) dans le Sud-Est méditerranéen de la France[6].

HistoireModifier

Préhistoire, antiquité et haut moyen-âgeModifier

Présence de plusieurs pierres à cupules (tavola à coppelle en italien) dans le secteur de Lacou.

Moyen-AgeModifier

La paroisse de NévacheModifier

La paroisse de Névache est la structure sociale dont l’existence est la plus anciennement documentée grâce aux documents que conservait la prévôté de Saint Laurent d'Oulx qui prélevait la dîme.

Le dans le testament qu'il dicte à La Perrière, le dauphin Guigues VIII ordonne à ses exécuteurs testamentaires de faire reconstruire l'église de Névache[9],[10].

La co-seigneurie de NévacheModifier

Névache semble avoir fait partie, dès leur prise de possession du Briançonnais, des fiefs que les dauphins de Viennois tenaient de l'empereur germanique au travers du royaume d'Arles. Ils s'en servent de monnaie d'échange afin de pouvoir participer à la coseigneurie que les descendants de Witbald de Bardonnèche avaient créée, dans cette communauté et dans celles de Beaulard et de Rochemolles, probablement à la faveur des troubles de la succession de Bourgogne, à la fin du Xe siècle, et qui échappait à la suzeraineté des princes de Briançonnais, soit qu'elle était considérée comme un alleu, soit qu'on la tienne vassale immédiate du royaume d'Arles[Note 1].

Certains historiens ou érudits ont conjoncturé que Névache faisait partie, de la seigneurie dela famille de Bardonnèche. Les documents qui énoncent les propriétés que le Dauphin transfère au fils du roi de France, en 1343, distinguent le « fief de Bardonesche » et le « fief de Navasche »[11].

Le , à Bonneville, le dauphin Jean Ier, avec le consentement de sa mère, Béatrice de Faucigny, inféode à Boniface de Bardonnêche, les biens delphinaux de Névache[12].

Le , le dauphin Jean Ier remet à son fidèle et familier Boniface de Bardonnèche, et à ses successeurs, en augmentation du fief de Bardonnèche et sous réserve d'hommage, la juridiction sur les biens et les personnes nobles et non nobles, de la paroisse de Névache[13],[Note 2].

Le , Anne de Bourgogne, comtesse de Vienne et d'Albon, dame de La Tour du Pin, qui a succédé à son frère, le dauphin Jean Ier, confirme à Boniface de Bardonnèche, l'inféodation qui lui avait été concédée de la juridiction sur la paroisse de Névache[13].

Le , à Saint-Bonnet-en-Champsaur, le dauphin Jean II de la Tour du Pin confirme à Hugonnet de Bardonnèche, fils de Boniface, l'inféodation de la juridiction sur Névache que son oncle avait concédé à Boniface de Bardonnèche et à ses descendants[13].

Le , Hugues de Bardonnèche, Aymon Galvain, Boniface et Mathieu de Navaysse, coseigneurs de Névache, cèdent au dauphin Guigues VIII les vassaux, les redevances, les droits de justice et tous les biens qu'ils possèdent à Névache[14].

La communauté de NévacheModifier

Le , le dauphin Guigues VII de Viennois renonce, en faveur des habitants de la paroisse de Névache, contre 30 Livres viennoises et 30 Sols viennois pour le salaire du mistral[Note 3], payables le jour de la Saint-Michel[Note 4], à son droit de lever sur eux des tailles. Les habitants de la paroisse se voient reconnaître par la même occasion le droit de s'assembler, hors même de la présence du châtelain afin de répartir entre eux cette dette, mais doivent s'adresser au châtelain pour contraindre les réfractaires et les mauvais payeurs. Cette concession qui tend, au fil du temps, à se généraliser en Briançonnais et dans plusieurs régions du Dauphiné, est la plus ancienne connue dans la seigneurie briançonnaise. Elle constitue l'acte fondateur du régime municipal de Névache, encore que les habitants de la paroisse de Plampinet sont exclus de ses bénéfices[15].

En 1328, les habitants de la vallée de Névache, avec ceux de Césane et d'Exilles, encouragés par Obert Auruce, se soulèvent contre le pouvoir du dauphin. Une révolte a lieu la même année à Bardonnèche contre ceux des co-seigneurs.

En 1332, le dauphin Guigues VIII passe un accord avec les habitants de Névache par lequel ceux-ci s'interdisent tout forme d'intelligence avec le comte de Savoie[16].

En 1343, la communauté de Névache rentre, pour la seule paroisse de Plampinet, dans le système d'accords complexes qui régissent les Escartons du Briançonnais. La paroisse de Névache comme celles de Bardonnèche, de Rochemolles et de Beaulard dispose de sa propre charte, et profite de l'ambiguïté de sa situation pour conserver un semblant d'autonomie en certaines matières.

Le , la communauté de Névache achète à Hugonnet de Bardonnèche, pour la somme de 300 florins, un alleu qu'il possède sur son territoire[17].

Le , les communautés de Névache, de Montgenèvre et de Val-des-Prés obtiennent une ordonnance de Jean Daillon, gouverneurs du Dauphiné, qui fixe le nombre de feux taxables en fonction de la fertilité des fonds de chaque communauté et non du nombre de leurs habitants[18],[Note 5].

Les châteaux de NévacheModifier

Le premier châteauModifier

La tradition orale veut que le sommet du rocher nommé « la Taroche » soit le site où un premier château fut construit. Il n'existe à vrai dire aucune preuve de son existence. L'hypothèse de sa destruction « par les Sarrasins » est tout aussi fantaisiste.

Le second châteauModifier

Le projet d'inféodation du Dauphiné à l'église romaine, transmis par le dauphin Humbert II de Viennois au pape Benoit XII, fait état d'un « castrum de Navaycha »[20],[Note 6], mais aucun document, contrairement aux autres châteaux delfinaux du Briançonnais, n'en mentionne le châtelain ou une quelconque réparation des défenses. il est probable que ce château ou une fortification du hameau de Ville-Haute, n'a jamais existé. La tradition historiographique locale voit néanmoins, dans la base du clocher de l'église actuelle, les vestiges de la tour de ce bâtiment[21],[Note 7].

XVIe siècleModifier

Le plus grand événement du XVIe siècle à Névache réside certainement dans la reconstruction et l'embellissement des églises de Névache et de Plampinet.

XVIIe siècleModifier

XVIIIe siècleModifier

XIXe siècleModifier

XXe siècleModifier

 
Hameau du Cros, Névache, carte postale du début du XXe siècle.
 
Chapelle de Fontcouverte, en hiver, carte postale du début du XXe siècle.

À la fin des années 1920, la Commission Royale du Grand Paradis décide, avec le concours financier du gouvernement italien, de procéder à une expérimentation de l'acclimatation du renne dans les Alpes et choisit la Vallée Étroite pour accueillir les animaux qu'elle acquiert en Norvège. Deux mâles âgés de quatre ans et cinq femelles, âgées de deux ans, semi-domestiques, arrivent à Bardonnèche le . Ils sont dans un premier temps parqués dans un enclot près de la gare, mais les mâles prennent l'habitude de s'en échapper afin d'aller pâturer où bon leur semble. L'un d'eux finit par vivre en liberté. Ils sont finalement tous mis en liberté aux abords du Lac Vert. Quelques incidents font craindre à leurs propriétaires de la Commission qu'ils ne passent la frontière française, et celle-ci décide de les installer dans le Grand Paradis[22].

Le territoire de la commune s’est agrandi de la Vallée Étroite (auparavant italienne) en 1947, à la suite des rectifications de frontière après la Seconde Guerre mondiale. Cet ajout constitue une exception à la règle faisant passer les frontières aux lignes de partage des eaux.

Politique et administrationModifier

Liste des consulsModifier

Liste des mairesModifier

liste des maires de Névache
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Claude Pelade Tane *  
14 mai 1871 1881 Carail Claude *  
1881 17 mai 1884 Lautier *  
18 mai 1884 12 septembre 1885 Carail Antoine *  
13 septembre 1885 19 mai 1888 Arduin Claude Eugène *  
20 mai 1888 14 mai 1892 Lautier Joseph *  
15 mai 1892 16 mai 1896 Rostolland Claude Aimé *  
17 mai 1896 19 mai 1900 Baille Jean André *  
20 mai 1900 1904 Tane Joseph *  
1904 1912 Pascallon Alfred *  
1912 27 juin 1914 Barnéoud Célestin *  
28 juin 1914 11 septembre 1920 Arduin François *  
12 septembre 1920 7 novembre 1925 Baille Ferdinand *  
8 novembre 1925 18 mai 1929 Faure Maximilien *  
19 mai 1929   Salle Zéphirin *  
mars 2001 mars 2008 Chevalier Jean-Louis DVD  
mars 2008 mars 2014 Pouchot-Rougeblanc Georges SE  
mars 2014 En cours Chevalier Jean-Louis[23] DVD Retraité Fonction publique

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Communauté de communes du Briançonnais.

UrbanismeModifier

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[24].

Budget et fiscalité 2017Modifier

 
La mairie.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[25] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 255 000 , soit 3 372  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 348 000 , soit 3 624  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 576 000 , soit 1 548  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 196 000 , soit 526  par habitant ;
  • endettement : 279 000 , soit 750  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,30 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 55,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 754 [26].

Politique environnementaleModifier

Névache dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 2000 équivalent-habitants[27].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2016, la commune comptait 357 habitants[Note 8], en stagnation par rapport à 2011 (Hautes-Alpes : +1,81 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
857790790880877939918924867
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
904841818675676690696628671
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
656683662421374369333235190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
182128119191245290321326366
2016 - - - - - - - -
357--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[32] :

  • Écoles maternelle et primaire,
  • Collèges à Modane, Briançon,
  • Lycées à Briançon.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[33] :

  • Médecins à Le Monêtier-les-Bains, Saint-Chaffrey, Montgenèvre, Briançon,
  • Pharmacies à Le Monêtier-les-Bains, Saint-Chaffrey, Montgenèvre, Briançon,
  • Hôpitaux à Briançon, Modane.

CultesModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • 24 août. Pèlerinage au Mont Thabor.

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

TourismeModifier

  • Camping municipal[35].
  • Domaine nordique et alpin[36].

CommercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Architecture religieuseModifier

Églises et chapelles paroissialesModifier
 
L'église Saint-Marcellin-et-Saint-Pelage au hameau de Ville Haute à Névache.
Jusqu'au XIXe siècle son chœur possédait un vitrail du XVe siècle qui représentait le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean Evangéliste, aux pieds desquels les blasons de France et du Dauphiné, entourés des cordons de l'Ordre de Saint-Michel, avaient été placés. Le prêtre titulaire de la paroisse décida alors de le remplacer par les vitraux actuels[43].
Il faut remarquer la tribune (1537)[44], les fresques (saint Christophe et saint Antoine) rapportées de la chapelle Saint-Hippolyte[45], les fonts baptismaux (1617)[46],[47], deux tableaux représentant la reine Jeanne de France et la duchesse Anne de Bretagne[48], bienfaitrices de l'Église, un cadran réalisé par Giovanni Francesco Zarbula[49], et ses cloches[50],[51],[52],[53],[54],[55], etc.

Chapelles[58] :

On lie traditionnellement son existence à la présence d'un établissement des antonins au XVe siècle et au XVIe siècle à Névache. Cette structure a pu prendre des formes différentes dans le temps, mais son histoire n'a jamais été étudiée en détail.
En 1541, elle est qualifiée de « commanderie » : le , Romanet Odon, commandeur des antonins de Gap, confère à Jean de la Serve, la commanderie de Névache dont Jean Gottafrey, brassier du monastère vient de résigner la charge[60].
Chapelle paroissiale du hameau de Ville Haute, elle est utilisée comme église d'hiver car il est possible de la chauffer, contrairement à l'église voisine, trop grande et qui n'a jamais été équipée de dispositifs qui permettraient de le faire.
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste à Ville Basse. Chapelle paroissiale du hameau de Ville-Basse, elle est principalement utilisée à l'occasion de la fête de ce saint.
  • Chapelle Saint-Laurent à Sallé. Chapelle paroissiale du hameau de Sallé.
  • Chapelle Saint-Hippolyte à Roubion [61],[62],[63]. Chapelle paroissiale du hameau de Roubion, elle possédait une statue équestre de saint Hippolyte que la paroisse conduisait « en procession faire boire son cheval à la rivière » lors de la fête de ce saint (13 août).
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces à Plampinet, peintures murales des XVe et XVIe siècles[64],[65] et sa cloche de 1761[66].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Sept-douleurs au Mont Thabor. Chapelle paroissiale du Melezet.
Chapelles privéesModifier
  • Saint-Antonin à Ville Haute.
  • Sainte-Apollonie au Queyrelin.
  • Les Âmes du Purgatoire à Roubion.
  • Sainte-Anne au Verney.
  • Sainte-Barbe à Lacou.
  • Saint-Benoit à Ville Haute.
  • Sainte-Elisabeth à Lacha.
Chapelle disparue. Elle appartenait à la famille Poulin mais a été rasée par une avalanche[67].
  • Saint-Françoi- Régis à Plampinet.
  • Saint-Ignace à Buffère.
  • Saint-Jacques à Laval.
  • Sainte-Marie à Fontcouverte[68],[69],[70].
 
Chapelle Sainte-Marie à Fontcouverte.
Construite par Ambroise Maritan qui est aussi le créateur de la cuve baptismale de l'église Saint-Marcellin-et-Saint-Pelage et qui possédait un chalet proche de la chapelle, en 1617[71], elle est l'emblème visuel de la haute vallée de la Clarée et appartient aux descendants d'Ambroise Maritan.
Son architecture est plus raffinée et plus somptueuse que celle des autres chapelles de hameaux d'alpage car elle possède une nef et un chœur. Une grille de bois sépare sa nef de son parvis et une barrière, aussi en bois, sépare son chœur de sa nef.
Son autel était décoré d'un triptyque composé d'une statue dorée de la Vierge à l'Enfant placée dans une niche, surmontée d'une représentation de Dieu le Père et de deux volets peints représentant saint Marcellin et saint Pelage[72]. Sa face extérieure, malheureusement très dégradée représente l'Annonciation[73],[Note 10].
Elle est aussi l'une des rares chapelles de hameaux d'alpage que son constructeur ou ses propriétaires ont dotée d'un clocheton. La cloche que celui-ci accueille, a été bénie en 1953 par l'abbé Romagne et le père Magand[74].
  • Saint-Michel au Vallon[75].
  • Notre-Dame-de-Bon-Rencontre[76].
  • Notre-Dame-de-Bon-Secours à Lacou.
  • Notre-Dame-de-Lourdes à Ville Haute.
  • Notre-Dame-de-la-Vie au Creuzet.
Chapelle disparue dont il ne reste que les marques de l'emplacement au croisement du torrent du Creuzet et de l'ancienne route de Névache à Plampinet au lieudit les Aras. Son nom s'entend différemment en français et en patois dans lequel elle signifie « Notre Dame de la Route » qui est plus logique étant donnée sa localisation.
  • Saint-Roch au Château.
  • Saint-Sauveur à Roubion.
OratoiresModifier
  • Notre-Dame des Combes. Voulu par Mlle Thérèse Balcet, construit au lieudit le « Pied des Combes » près du chemin qui conduit à la Montagne des Thures (GR 5) et du torrent de Roubion, il fut bénit par le père Louis Romagne, curé de Névache, le [77].
  • Saint-Roch à Plampinet. Construit en face de l'ancienne caserne du « Poste de Plampinet », aujourd'hui l'auberge « La Cleyda ».

Architecture civileModifier

  • Forge[78].
  • Moulin du Haut[79].
  • Moulin du Bas[80].
  • Moulin Ville-Haute[81].
  • Fournil lieu-dit Plampinet[82].
  • Fournil lieu-dit Sallé[83].
Cadrans solairesModifier
  • Cadran solaire sur la maison « Maritau »[84].
  • Cadran solaire sur la maison « Rochas »[85].
  • Cadran solaire sur la maison « La Bélière »[86].
  • Cadran solaire réalisé par le peintre Hippolyte Laurençon[87].
La maison traditionnelleModifier
  • Maisons fermes dites gîtes d'étape, chalets[88].
Les structures communesModifier
  • Moulin de Ville-Haute.
  • Four banal de Ville-Haute.
  • Four banal de Ville-Basse.
  • Four banal de Sallé.
  • École de Ville-Haute.
  • École de Ville-Basse.
  • École de Plampinet.
  • École de Roubion.
  • Bureau de poste de Ville-Basse.
  • Fournil, actuellement remise et bureau de poste[89].
  • Presbytère-Mairie[90] et sa cloche de 1677[91].

Architecture militaireModifier

Il est construit, sous l'impulsion du général Henry Berge[96], gouverneur militaire de Lyon de 1888 à 1893, par le 12e bataillon de chasseurs alpins, alors commandé par le lieutenant-colonel Jean-Gaston d'Ivoley, en 1891-1892 sous la direction du capitaine adjudant-major[Note 11] Lecomte. Un budget de 20 000 francs permet d'édifier des baraquements qui permettent de loger 400 soldats, et des retranchements qui couvrent les deux flancs du col de la Chaux d'Acles[97].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Luigi des Ambrois de Névache (1807-1874), premier président du Sénat du Royaume de l'Italie unifiée et dernier descendant direct des seigneurs de Névache.
  • Paul Barril, né en 1946, a passé la plus grande partie de son enfance à Névache[98].
  • Barthélemy Baudrand (1701-1787), jésuite, recteur du Recteur du « Collège Royal de Bourbon » à Aix-en-provence, écrivain spirituel.
  • Charles Blavette (1902-1967) qui tient le rôle de l'oncle Simon, le berger, dans le film « L'Eau vive » et qui séjourne, pour les besoins du tournage, avec François Villiers, Alain Allioux et Paul Soulignac, à l'hôtel Mouthon, à Névache.
  • Daniel-André Bourcet (1658-1731), capitaine des milices du Briançonnais, dirige en 1708, la défense du col de Buffère contre l'armée du duc de Savoie.
  • André Georges (1902-1963), alpiniste et sauveteur de haute montagne français, enterré à Névache. Il possédait un chalet à Rif Tord.
  • Henri Germain a situé une scène de son roman "Le secret de la duchesse" (1889) à "l'auberge de Plampinet".
  • Jean-Joseph Lannes Botaniste, douanier de profession, il a occupé de nombreux postes dans le Briançonnais et le Queyras, et notamment celui de lieutenant des douanes à Névache.
  • Claude Maritan (1806-1883). Professeur et écrivain. Né à Névache en 1806 et mort à Paris le . Bienfaiteur des pauvres de la paroisse et de l'église de Névache.
  • César Mouthon (1875-1925). Originaire de Villar-sur-Boège. Reçu premier, il étudie à l’École fromagère de Poligny. En 1900, il vient à Névache diriger la coopérative laitière et fromagère « La Fruitière ». Il y rencontre son épouse Catherine Faure et construit le « Grand Hôtel de Névache » ou « Hôtel Mouthon »[99] qui ouvre en 1910 et propose aux touristes 26 chambres sur trois étages, dont 20 conformes aux normes du Touring club de France, et trois W.C. à chasse d'eau[100]. Il est l'auteur de la première monographie exclusivement consacrée à Névache[101].
  • Anne Rabinovitch, romancière et traductrice, fille de Wladimir Rabinovitch.
  • Wladimir Rabinovitch (1906-1981), magistrat, juriste et écrivain.
  • Claude Rostollan, général de la Révolution et de l'Empire (1762-1846) y est né[102],[Note 12].
  • Émile Pons, né le et mort le .
  • Maurice Pons, né à Strasbourg en 1927, romancier et nouvelliste, effectue, pendant son enfance et son adolescence, de fréquents séjours à Névache dont sa famille est originaire.
  • Michel Queysanne, né le à La Rochelle et décédé le à Paris, professeur français de mathématiques, possédait à Névache une résidence de vacances.
  • Robert-Auguste Touchon, né le à Paris et mort le à La Tronche, pionnier de l'alpinisme et du ski militaire, passe l'hiver 1906-1907 au Poste des Acles. Héros de la Première Guerre mondiale, il prend en janvier 1928, le commandement du 159e régiment d'infanterie à Briançon qu'il détient jusqu'en 1930. Durant cette période, il parcourt les montagnes à la tête de son régiment, effectue personnellement des reconnaissances systématiques sur les glaciers et les sommets, rédige des manuels d'instruction. Il est aussi alors commandant du « Centre d'hiver d'études pratiques de montagne » et organise des stages d'instruction destinés à des officiers d'autres régiments qui sont rapidement réputés dans l'ensemble de l'Armée de terre.
  • François Villiers, réalisateur et scénariste, auteur du film L'Eau vive.

LittératureModifier

Le Mystère de Saint Antoine de ViennoisModifier

Le Mystère de Saint Antoine de Viennois ou Historia Sancti Anthonii de Viennès est une pièce de théâtre, écrite en occitan, qui mettait en scène des épisodes de la Bible ou des légendes associées à la vie des saints, dont le manuscrit de mise en scène fut découvert en 1881, par l'abbé Paul Guillaume, dans les archives communales de Névache où elle fut très vraisemblablement représentée jusqu'au XVe siècle.

La Vierge aux CravatesModifier

« La Vierge aux Cravates » est un roman de Wladimir Rabi dont l'action se déroule dans un village dans un village des Hautes-Alpes à la fin des années 1950, et dont certains personnages ont été inspirés par les amis et les connaissances qu'il fréquentait à Névache.

La Vallée et Les SaisonsModifier

« La Vallée » et « Les Saisons » sont respectivement une nouvelle et un roman, écrits par Maurice Pons, dont la famille est originaire de Névache, et dont le cadre a été partiellement inspiré par les séjours que l'auteur fait à Névache depuis son enfance.

CinémaModifier

L'Eau ViveModifier

Névache fut l'un des lieux du tournage du film l'Eau vive, réalisé par François Villiers et publié en 1958, dans lequel apparait le troupeau de monsieur Ventre, éleveur de moutons à Coudoux, et principal propriétaire, à Névache, des montagnes du Vallon et de Biaune.

Alex HugoModifier

Après le succès de deux premiers épisodes du téléfilm Alex Hugo tournés en partie dans le Briançonnais et diffusés sur France 2 depuis l'automne 2015, la production choisit la Vallée de la Clarée comme l'un des lieux de tournage des épisodes suivants. En octobre 2015, les caméras se sont notamment posées dans la ligne droite de Plampinet pour des cascades de conduite, puis dans la Haute Vallée de la Clarée. Les derniers épisodes en date (saison 5) sont diffusés à partir d'août 2019.

HéraldiqueModifier

 

Blasonnement :
D'azur à deux clés d'argent passée en sautoir, les pannetons en forme de lettre N, les anneaux liés d'or, surmontées d'une couronne du même.[103],[104].

  Autre version du dessin du blason de Névache[105]

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

Romans, nouvelles et fictionsModifier

  • Wladimir Rabi, La vierge aux cravates, Editions Transhumances, , 142 p. (ISBN 2914102003, Val-des-Près).
  • Anne Rabinovitch, Chacune blesse, la dernière tue, Alma éditeur, , 126 p. (ISBN 2362790460, Paris).

Monographies localesModifier

  • César Mouthon, « Monographie de la commune de Névache », Bulletins de la Société dauphinoise d'ethnologie et d'anthropologie, Grenoble, Veuve Rigaudin,‎ , pp. 6 à 44. 6 (lire en ligne)
  • Henri Rostolland, Névache et la vallée de la Haute-Clarée (Briançonnais), préfacé par Émile Roux-Parassac, Gap, éd. Louis-Jean, , 320 p..
  • Serge Bouquier, Guide historique et touristique de la vallée de Névache, Montpellier, Imprimerie Déhan, , 1 83 p.
  • Serge Bouquier, Guide historique et touristique de la vallée de Névache, Montpellier, Imprimerie Déhan, , 187 p.
  • Louis Romagne, Églises et chapelles de Névache-Plampinet, Lyon, Audin-Tixier, , 63 p.
  • Jacqueline Routier, Briançon à travers l'histoire, Gap, Société d’Études des Hautes-Alpes, , 552 p.
  • Gabrielle Sentis, Névache et sa vallée, Grenoble, Guiramand, , 80 p.
  • (it) Marco Battistoni, Schede storico-territoriali dei comuni del Piemonte, Comune di Bardonecchia, Torino, Regione Piemonte, , 32 p. (lire en ligne).
  • Jean Vallier, Les Vallier de Plampinet, fondeurs de cloches et les autres fondeurs briançonnais Barbe et Gautier, L'Argentière la Bessée, Éditions du Fournel, , 316 p. (ISBN 9782915493955)

Autres MonographiesModifier

  • Service Historique de la Défense, Historique du 12e bataillon de chasseurs alpins depuis sa création, en 1853, jusqu'à 1920, Paris, Charles-Lavauzelle et Cie, , 376 p. (lire en ligne).
  • (it) Charles Maurice (éditeur scientifique), Celebrazioni centenarie (Oulx 21-22 Settembre 1974) in onore del Cav. Luigi Francesco des Ambrois de Névache (Oulx 1807 - Roma 1874)., vol. II, San Valeriano (Borgone di Susa), Tipolito Melli, , 576 p.

Ouvrages générauxModifier

  • Ulysse Chevalier, Choix de documents historiques inédits sur le Dauphiné, Lyon, A. Brun, (lire en ligne).
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349., t. 2, Valence, Imprimerie valentinoise, , 490 p. (lire en ligne).
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349., t. 4, Valence, Imprimerie valentinoise, , 959 p. (lire en ligne), Fascicules 10-12.
  • Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français depuis le onzième siècle jusqu'en 1823, vol. 9 (Riv - Z), Paris, L'Auteur, Arthus-Bertrand, Treuttel et Wurtz, , 548 p. (lire en ligne).
  • Luc Maillet-Guy (auteur) et Jean-Martial Besse (directeur de la publication), Revue Mabillon : archives de la France monastique : Les commanderies de l'ordre de Saint Antoine en Dauphiné, Chevetogne, par Leignon (Belgique), Abbaye Saint-Martin de Ligugé, , 531 p. (lire en ligne).
  • Jean-Pierre Moret de Bourchenu, marquis de Valbonnais, Histoire de Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de Dauphins, particulièrement de ceux de la troisième race, descendus des barons de la Tour-du-Pin, sous le dernier desquels a été fait le transport de leurs États à la couronne de France., t. 2, Genève, Fabri & Barillot, 1721-1722, 627 p. (lire en ligne).
  • Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. premier, Genève, Librairie Droz, , 708 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Legs faits par Abbon dans son testament dans les pagi de Briançon, Embrun, Chorges et Gap, Grenoble, Duprès, Descotes et Sévoz, , 26 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Chartes de libertés ou de privilèges de la région des Alpes, Paris, Larose et Forcel, (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes, Paris, Imprimerie nationale, , 231 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Inventaire et analyse des documents du Moyen âge relatifs au Haut-Dauphiné, 561-1500, t. 1, Paris et Grenoble, Alphonse Picard et F. Allier et Fils, , 204 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Inventaire et analyse des documents du Moyen âge relatifs au Haut-Dauphiné, 561-1500, t. 2, Paris et Grenoble, Alphonse Picard et F. Allier et Fils, , 390 p. (lire en ligne).
  • Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 496a.
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Névache, p. 843
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Névache, pp. 44-45

ArticlesModifier

  • André Allix, « Note sur la valeur démographique du « feu » dans l'ancien Dauphiné », Revue de géographie alpine, Association de géographie alpine, vol. 11, no 3,‎ , p. 635-640 (ISSN 1760-7426, lire en ligne).
  • Ettore Mascheroni (auteur) et Charles Valois (traducteur), « L'acclimatation du renne dans les Alpes », Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France : revue des sciences naturelles appliquées, Paris, Société nationale de protection de la nature (France), nos 1/1931,‎ .
  • A. G., « Hôtels », Revue mensuelle du Touring-club de France, Neuilly-sur-Seine, Touring-club de France, no janvier,‎ .

MémoiresModifier

  • Louis Des Ambrois de Névache, Notes et souvenirs inédits du chevalier Louis Des Ambrois de Nevache, Bologne, Nicolas Zanichelli, , 420 p. (lire en ligne).
  • Paul Barril, Missions très spéciales, Paris, Presses de la cité, , 285 p., 14x20cm[Note 13].

Publications administratives en ligneModifier

Publications en ligneModifier

RédactionnelsModifier

Références et notesModifier

RéférencesModifier

  1. Accès routiers
  2. Marco Battistoni 2006, p.24
  3. L'eau dans la commune
  4. La Durance
  5. Topexpos Voyages 2009
  6. a b et c Ernest Nègre 1990, p. 62 (entrée 1234)
  7. Joseph Roman 1901, p. 13
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing 1979
  9. Valbonnais 1721, p. 236  [lire en ligne]
  10. Ulysse Chevalier 1913, p. 175. pièce 25964  [lire en ligne]
  11. Ulysse Chevalier 1874, p. 80  [lire en ligne]
  12. Ulysse chevalier 1913, p 871, entrée 11102  [lire en ligne]
  13. a b et c Charles Maurice 1976
  14. Joseph Roman 1890, p. 196.
  15. Joseph Roman 1886, p. 25  [lire en ligne]
  16. Louis Des Ambrois de Névache 1901, p. 157.
  17. Joseph Roman 1890, p. 278  [lire en ligne]
  18. André Allix 1923, p. 639, note 1
  19. André Allix 1923, p. 636
  20. Ulysse Chevalier 1874, p. 68  [lire en ligne]
  21. Henri Rostolland 1930, p. 126
  22. Ettore Mascheroni 1931, p. 3
  23. Préfecture des Hautes-Alpes 2014  [lire en ligne]
  24. Plan local d'urbanisme
  25. Les comptes de la commune
  26. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  27. Description de la station NEVACHE Village
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 1999, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  32. Établissements d'enseignements
  33. Professionnels et établissements de santé
  34. Paroisse de Névache - Gap - Embrun
  35. Camping de la Lame, au hameau de Roubion
  36. Domaine nordique et alpin
  37. La charte Bistrot de Pays Bistrot de Pays
  38. Fédération nationale des bistrots de pays
  39. « Eglise classée par arrêté du 9 mai 1914 », notice no PA00080595, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. « église paroissiale Saint-Pélage, puis Saint-Marcellin-Saint-Antoine », notice no IA05000852, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. L'église Saint-Marcellin, l'intérieur
  42. L'église Saint-Marcellin, l'extérieur
  43. Joseph et Roman 1888, p. 31
  44. Notice no IM05003529, base Palissy, ministère français de la Culture tribune église paroissiale Saint-Marcellin et Saint-Antoine
  45. Notice no IM05003504, base Palissy, ministère français de la Culture ensemble de 2 peintures monumentales : Saint Christophe, Saint Antoine abbé
  46. Notice no IM05003515, base Palissy, ministère français de la Culture fonts baptismaux
  47. Notice no IM05003526, base Palissy, ministère français de la Culture fonts baptismaux
  48. Notice no PM05000437, base Palissy, ministère français de la Culture 2 tableaux : Jeanne de France, Anne de Bretagne
  49. Cadran solaire sur le coté sud du clocher carré de l’église Saint Marcellin
  50. Notice no PM05001120, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1749. Cloche n°1 dite de Notre-Dame de Pitié
  51. Notice no IM05003336, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1749. cloche (N° 1) dite de Notre-Dame de Pitié
  52. Notice no PM05001121, base Palissy, ministère français de la Culture cloche n°2 dite de saint Marcellin
  53. Notice no IM05003337, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (N° 2) dite de saint Marcellin
  54. Notice no IM05003288, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (N° 2) dite de l'Immaculée Conception
  55. Notice no IM05003287, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (N° 1)
  56. « Eglise Saint-Sébastien de Plampinet », notice no PA00080596, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. « église paroissiale Saint-Sébastien », notice no IA05000875, base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. « les chapelles de Névache », notice no IA05001065, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « chapelle Saint-Antoine-Saint-Roch, puis Saint-Antoine », notice no IA05001062, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. Luc Maillet-Guy 1927, p.363  [lire en ligne]
  61. « Chapelle Saint-Hippolyte », notice no PA00080593, base Mérimée, ministère français de la Culture
  62. « chapelle Saint-Hippolyte », notice no IA05001063, base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. La chapelle Saint-Hippolyte de Roubion
  64. « Chapelle Notre-Dame-des-Grâces », notice no PA00080592, base Mérimée, ministère français de la Culture
  65. « chapelle Notre-Dame-des-Grâces », notice no IA05000876, base Mérimée, ministère français de la Culture
  66. Notice no PM05001122, base Palissy, ministère français de la Culture cloche chapelle Notre-Dame-des-Grâces
  67. Louis Romagne 1985, p. 55.
  68. La chapelle Sainte-Marie de Foncouverte
  69. « Chapelle Sainte-Marie Hameau de Foncouverte », notice no PA00080594, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « chapelle Sainte-Marie », notice no IA05001064, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. Louis Romagne 1985, p. 44.
  72. Serge Bouquier 1974, p. 128.
  73. Serge Bouquier 1974, p. 132.
  74. Serge Bouquier 1974, p. 129.
  75. La chapelle Saint-Michel du Vallon
  76. Chapelle Notre-Dame de Bon Rencontre
  77. « Patrimoine religieux vernaculaire du diocèse : la vallée de la Clarée, Francis Libaud, 11 novembre 2012 », sur Diocèse de Gap et d'Embrun (consulté le 9 mai 2014)
  78. « forge lieu-dit Plampinet », notice no IA05000880, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « moulin du Haut lieu-dit Plampinet », notice no IA05000879, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. « moulin du Bas lieu-dit Plampinet », notice no IA05000877, base Mérimée, ministère français de la Culture
  81. « moulin Ville-Haute », notice no IA05000859, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « fournil lieu-dit Plampinet », notice no IA05000878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « fournil lieu-dit Sallé », notice no IA05000873, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Cadran solaire sur la maison « Maritau »
  85. Cadran solaire sur la maison « Rochas »
  86. Cadran solaire sur la maison « La Bélière »
  87. « Immeuble, sis à Plampinet », notice no PA00135604, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. Maisons fermes dites gîtes d'étape, chalets
  89. « Fournil, actuellement remise et bureau de poste », notice no IA05000864, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « mairie ; presbytère », notice no IA05000851, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. Notice no IM05004363, base Palissy, ministère français de la Culture cloche mairie ; presbytère
  92. « Fort de l'Olive », notice no IA05000150, base Mérimée, ministère français de la Culture
  93. « position de l'ensemble fortifié du Briançonnais dite blockhaus de l'Enlon », notice no IA05000151, base Mérimée, ministère français de la Culture
  94. « blockhaus dit blockhaus de la Cleda », notice no IA05000152, base Mérimée, ministère français de la Culture enquête thématique régionale (architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  95. « édifice fortifié dit baraquement des Acles », notice no IA05000149, base Mérimée, ministère français de la Culture
  96. Jacqueline Routier 1981, p. 3777
  97. Historique du 12e BCA de 1853 à 1920, p. 57
  98. Paul Barril 1994, p. 3-7
  99. Éditions transhumances 2015
  100. Revue mensuelle du Touring-club de France, janvier 1910, p. 114
  101. César Mouthon 1909, p. 6.
  102. Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles 1823, p. 64-66
  103. Armorial de France
  104. Briançonnais : Névache, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  105. Philapostel 2008

NotesModifier

  1. Il n'existe aucun document qui confirmerait l'une ou l'autre de ces hypothèses
  2. Charte conservées aux Archives de la famille Odiard des Ambrois. Cet acte est, avec son testament, le seul acte connu du dauphin Jean Ier. Jusqu'à cette date, sa mère, Béatrice de Faucigny passait les actes au nom de ses enfants. Le dauphin Jean Ier est victime d'une chute de cheval et meurt le au presbytère de Bonneville
  3. Le Mistral est l'officier chargé de recouvrer l'impôt au nom du dauphin
  4. C'est-à-dire le 29 septembre.
  5. ceci rend les décomptes de feux des XVIe siècle et XVIe siècle difficilement utilisables pour estimer la population des communautés : le feu est essentiellement un coefficient de péréquation fiscale. la méthode est généralisée par le pouvoir delphinal et royal en 1706[19]. La supplique que les trois communautés adressent au Parlement du Dauphiné, met en évidence la très relative solidarité des communautés briançonnaises car les suppliantes étaient probablement mieux loties en territoire voué à la chasse, au pâturage et au déboisement que des communautés dont l'altitude permettait des productions agricoles plus abondantes et plus variées.
  6. Le mot castrum est ambigu en Provence et en Dauphiné, car il servait à désigner soit un château, et c'est le cas, dans la documentation de l'époque pour les autres châteaux delfinaux du Briançonnais, soit un bourg fortifié.
  7. Henri Rostolland rapporte l'hypothèse de Joseph Perreau, dans « L'épopée des Alpes » qui penche pour une fortification, mais il se trompe sur la nature du document qu'il cite. Il s'agit du projet delfinal, l'enquête de la Chambre Apostolique, publiée par Claude Faure parle seulement de « condominum ».
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  9. Cette tradition s'appuie sur le terme « castrum » qui est utilisé dans plusieurs documents des XIVe siècle et XVe siècle. Mais il sert surtout, à cette époque, à désigner, en Provence et en Dauphiné, un bourg fortifié. Le bâtiment qui sert de base au clocher n'est pas différent de la plupart de ceux, vraisemblablement de la même époque, qui flanquent les églises et servaient de salle d'archives (à Rochemolles ou à La Salle, par exemple).
  10. Afin de prévenir les vols et les détérioration, les principaux éléments de mobilier des chapelles de hameaux d'alpage sont aujourd'hui remplacés par des reproduction. Les originaux sont conservés soit au sein des collections de la paroisse de Névache, soit par leurs propriétaires lorsqu'il s'agit de biens privés.
  11. « capitaine adjudant-major » désignait, dans les bataillons de Chasseurs, l'adjoint du commandant du bataillon. Il s'agit d'un militaire qui a le grade de capitaine et qui exerce la fonction d'« adjudant-major ».
  12. L'orthographe du nom de famille du général Rostollan tend à être instable. Lui-même l'écrit « Rostollant » (voir sa fiche dans la base « Léonore » des Archives nationales). Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Aristide Albert et Henri Rostolland l'écrivent « Rostollan ». Tous les souscripteurs de cette famille de Névache à l'ouvrage d'Henri Rostolland, écrivent leur nom de famille « Rostolland ».
  13. Contient de nombreux détails exacts et de nombreux détails invraisemblables « L'hiver, les gens se calfeutraient chez eux. Dans les fermes et les maisons du village, ils vivaient dans des pièces voûtées en compagnie des animaux, pour se tenir chaud. ». Il est difficile de croire que quelqu'un aurait pu observer cette habitude qui avait existé, mais qui avait disparu au cours des années 1930 et 1940, pendant les années 1950. La présence sur le marché de poêles peu coûteux les « fourneaux grenoblois » avait permis aux habitants de changer une habitude qui était depuis longtemps combattue par les hygiénistes.