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Nègre

terme désignant une personne noire
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nègre (homonymie).
Sur cette affiche en anglais provenant de Londres vers 1844, on peut lire le terme de « Negro Melodies ».
Illustration de l’édition originale de La Case de l'oncle Tom, Boston, 1852.

Nègre est un substantif masculin (négresse au féminin) à l'origine, synonyme de l'adjectif « noir » (du latin niger : noir) et qui a pris au fil des années en français standard un caractère péjoratif pour désigner les Noirs; en créole haitien, le mot « nèg » (nègre) veut simplement dire « homme».

En français, le substantif a pris avec le temps une connotation péjorative et raciste qui est remise en cause par le mouvement de la négritude. L'adjectif a été utilisé dans un certain nombre d'expressions telles que art nègre sans connotation péjorative, mais elles ont été presque toutes remplacées, par exemple par art africain (traditionnel). Le substantif, dans les pays francophones, dérive du portugais et de l'espagnol negro (noir). Le terme ibérique est à l'origine descriptif, mais acquiert en français l'idée d'une population inférieure (et autrefois pour partie vouée à l'esclavage).

Des scientifiques du xviiie siècle développent des théories raciales et utilisent rapidement le mot « nègre » pour désigner les populations subsahariennes ou d'origine subsaharienne (Carl von Linné, Georges-Louis Leclerc de Buffon ou Johann Friedrich Blumenbach) ; ils considèrent les « nègres » comme une variante particulière de l'espèce humaine[1]. Buffon considère ainsi que les populations humaines sont issues d'une souche initiale qui s'est adaptée selon les milieux habités[2], et qu'après plusieurs générations, un groupe d'hommes blancs dans un environnement particulier deviendrait noir.

« À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, cependant, un nombre croissant d’auteurs, surtout parmi les partisans de l’esclavage, affirment que les races indiennes constituent autant d’espèces distinctes[1]. »

Étude (en) de nègre, Théodore Chassériau, 1838

L'adjectif « nègre » sera aussi utilisé au XXe siècle comme terme regroupant l'ensemble des populations africaines ou d'origine africaine, et retrouvera alors sa qualité purement descriptive de la spécificité d'une culture parmi d'autres : Pablo Picasso parlera alors de l'« art nègre », et s'en inspirera. Une évolution similaire se produit aux États-Unis avec la version anglophone du mot : negro, descriptif, opposé à nigger, péjoratif.

Le poète et homme politique martiniquais Aimé Césaire a forgé le mot « négritude »[3]. Parmi les « quelques autres » intellectuels noirs qui revendiquent leur négritude, se trouvent Léopold Sédar Senghor qui a beaucoup promu le terme et Ebénézer Njoh-Mouellé qui en fait une lecture bien plus critique, lui reprochant de masquer par des spécificités mineures l'universalité des aspirations culturelles humaines.

ÉtymologieModifier

Le mot negre ou nigre (noir), apparaît en ancien français au XVIe siècle, selon le dictionnaire[4] de Godefroy :

« Que je en la nigre montaigne / M'en aile desous Andioche. »

Le mot est dérivé du latin niger, « noir » en tant que couleur.

OrigineModifier

Le terme « nègre » apparaît au XIVe siècle sous la forme adjectivale signifiant de « couleur noire ». Ce n'est que deux siècles plus tard, en 1529, dans le Voyage à Sumatra[5] des frères Parmentier, qu'il apparaît pour désigner une « personne de couleur noire ».

Le capitaine-gouverneur de Ceuta, Pedro de Meneses, effectue razzias et raids dans les campagnes autour de Ceuta, Les prises de guerre alimentent en des milliers de maures captifs les économies d’Andalousie et du Levant espagnol. Ils débarquent dans les ports de Valence et de Barcelone dans un marché de l’esclavage en essor. Entre 1380 et 1440, plusieurs esclaves orientaux découlent de la traite en mer Noire et d’esclaves sarrasins. Esclaves russes, tartares, caucasiens et surtout de « lignages de maures »[6] alimentent Barcelone, Valence, Lisbonne et les ports du Maghreb[7].

Les Portugais ont été les premiers Européens à avoir déporté des Noirs comme esclaves dans leur propre pays, en 1442[8].

Les Espagnols ont été les premiers Européens à déporter des Noirs comme esclaves aux Amériques. Ils désignent alors les Noirs par le mot negro qui signifie « noir » en espagnol, comme l'illustre une scène du film Amistad. En français, on désignait ces populations d’abord par le mot neir (1080) puis par le mot « noir ». L’emploi du mot « nègre » était rare avant le XVIIIe siècle. À partir de cette époque, le Noir devient un sujet pictural et un nombre impressionnant de tableaux, portraits, scènes de genre... ont pour titre Nègre ou Négresse.

 
Une négresse portée par deux maures par A.-F. Despotes (XVII-XVIIIe s.), Les Nouvelles Indes dans l'Hôtel de préfecture du Rhône

Avant l'esclavage, on désignait également les personnes mélanodermes comme des « Maures », même si tous les Maures ne sont pas noirs. Le terme « nègre » a diverses variantes : « négro », « négrillon », etc.

Le mot est peu à peu remplacé par « Noir », avec une majuscule éventuelle quand on souhaite insister sur l'idée de peuple (vers 1960). Les expressions telles que « personne de couleur » ou, dans le langage familier, l'anglicisme « Black » ( en France ), sont devenues courantes pour éviter de dire "Noir".

 
La Géographie vivante d’Onésime Reclus, cours préparatoire et CM1 en 1926.

Usages et connotationsModifier

En françaisModifier

On retrouve le mot nègre dans les dictionnaires français de l'Ancien régime[9],[10].

 
Au nègre joyeux, enseigne commerciale vandalisée à la peinture, Paris, 2016

Le mot « nègre » par « noir » (ou « Noir ») dans les pays francophones, voire par des euphémismes successifs : après l'expression « homme de couleur » (courante dans les années 1960 en Europe francophone), les années 1990 voient se développer l'usage de l'anglicisme « black », puis dans les années 2000 certains milieux emploient le verlan « renoi » pour désigner, souvent familièrement, une personne noire de peau d'origine africaine car le mot « nègre » est encore vu de manière très négative.[réf. nécessaire] Certains défenseurs des droits des Noirs ou de l'égalité entre les hommes ont tenté de redonner un sens positif au mot « nègre ». Le terme dérivé « négritude », forgé dans les années 1930, s'emploie encore aujourd'hui dans un sens positif, désignant la perspective identitaire des intellectuels noirs francophones Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire.

L'adjectif « subsaharien » peut être aussi utilisé pour désigner les personnes d'origine africaine.

Autres sens et mots apparentésModifier

Le mot « nègre » dans son acception contemporaine est largement controversé dans les pays où il est utilisé pour désigner spécifiquement les individus à la peau noire. Dans les pays ayant été impliqués dans le commerce triangulaire, « nègre » conserve un sens péjoratif fort, qui renvoie à une image biaisée de la population africaine.

Il est cependant encore utilisé pour certains usages qui lui confèrent un sens particulier :

  • En littérature, l'emploi du mot « nègre » désignait une personne qui écrit pour le compte d'une autre, sans être mentionnée[Note 1]. Cela provient probablement d'une assimilation entre « nègre » et « esclave », attestée par des expressions comme « travailler comme un nègre ». En littérature française, il est désormais remplacé par le terme de « prête-plume »[11], même si « nègre » perdure en parallèle. Il existe également plusieurs expressions consacrées comme « écrivain privé », « écrivain sous-traitant » ou, plus rarement, « écrivain fantôme » (traduction littérale de ghostwriter parfois utilisé)[12]. Dans le domaine politique, on parle de « plume » lorsqu'un autre rédige le discours d'un politicien.
  •  
    Papillons Nigger Orsotriaena medus
    Un champignon de type bolet (Boletus aereus) est appelé cèpe tête-de-nègre mais l'expression tend à disparaître.
  • Des papillons portent le nom de « Grand nègre » : le Moiré sylvicole (Grand nègre à bandes fauves), la Dryade (Grand nègre des bois), ou encore le Grand nègre berbère.
  • À l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, le mot « nègre » était autrefois utilisé, à compter du XIXe siècle, pour désigner le major de promotion, c’est-à-dire l'élève le mieux classé.
    • On connaît l'expression apocryphe de Patrice de Mac Mahon : « C'est vous le nègre ? Eh bien, continuez ! » qu'il fit entendre lors de sa visite de cette école. Le mot s'était révélé gaffeur car l'élève-officier à qui il s'était adressé en ces terme (Maximilien Liontel) était par ailleurs lui-même Noir originaire de Cayenne en Guyane[Note 2]. L'expression est passée à la postérité avec la dose d'humour qui se doit. Frédéric Dard, dans plusieurs livres de San-Antonio, fait dire à son personnage central : « Je fais comme le nègre : je continue. »
  • Dans le monde du travail, le mot « nègre » est utilisé pour désigner une personne subissant le pouvoir et l'autorité excessifs d'un supérieur hiérarchique, à l'instar des esclaves noirs soumis à l'autorité de leur maître (encore que certains esclavagistes étaient eux-mêmes d'anciens esclaves affranchis).
  • Le petit nègre désigne une version simplifiée du français, employée autrefois dans certaines colonies françaises. Aujourd'hui, il désigne péjorativement un emploi incorrect et approximatif de la langue.
  • En reliure, la couleur « nègre » ou « tête-de-nègre » est utilisée pour décrire une teinte particulière de cuir, le plus souvent de type maroquin (chèvre) de couleur marron très foncé, presque noir. Ainsi, en bibliophilie, la couleur d'un maroquin marron foncé est définie comme maroquin « tête de nègre ».

Il est également associé à certaines expressions :

  • La tête de nègre est une pâtisserie constituée de meringue enrobée de chocolat. Celle-ci est aussi appelée « meringue au chocolat » (en France) ou « tête au choco » (en Suisse) dans le commerce. Il existait en France jusque récemment, une friandise plate, de forme ovale ou ronde et d'environ 2 cm de diamètre, en réglisse donc noire, présentant sur une de ses faces la tête stylisée d'un noir (aux traits négroïdes) et appelée aussi « tête de nègre ».
  • L'expression « travailler comme un nègre » fait référence à la contrainte et à l'exploitation sans limites d'un travailleur ou de soi-même.
  • Un « roi nègre » désigne un potentat africain, peu enclin à appliquer les règles de la démocratie libérale, pratiquant la corruption, le clientélisme, le népotisme, les trafics divers et variés ; usant parfois de violences physiques à l'encontre de ses opposants et détracteurs.


En créole haitienModifier

En Haïti, qui fut la première République noire au monde et qui fut fondée par des esclaves évadés (les marrons ou « nègres marrons »), le mot créole « nèg » désigne encore aujourd'hui un « gars », un « homme » ou même une « personne » en général, indépendamment de la couleur de sa peau.

« Si on peut désigner par nègre un homme de n'importe quelle couleur, on fait du même coup disparaître de ce mot ... l'aire de signification du mot. ... On n'a qu'à lire l'étude de Simone Délesalle et Lucette Valensi sur le sens du mot « nègre » dans les dictionnaires français d'Ancien régime pour mesurer l'importance de la transformation de sens opérée dans le créole. »[13]

— Maximilien Laroche, Esquisse d’une sémantique du créole haïtien et du joual québécois

En argot montréalais (joual)Modifier

Le mot nèg aurait fait son apparition dans le nouveau joual montréalais[14].

En anglaisModifier

La communauté africaine d’Amérique du Nord fait l’objet de plusieurs qualificatifs. Il existe notamment une forte controverse liée à l’utilisation du terme anglais « negro ». En effet, cet ethnonyme fait l’objet de bon nombre de connotations positives et négatives.

Le terme « negro » en anglais peut faire l’objet de connotation raciste, car, même si, historiquement et étymologiquement, l’ethnonyme était utilisé de manière relativement neutre par les marchands d’esclaves espagnols et portugais, il fut réapproprié par les « Blancs » d’Amérique du Nord durant l’esclavage comme un dysphémisme raciste, qui l’utilisèrent de manière ouvertement hostile et abusive, dans le but d’intimider les Africains et à mettre en évidence leur infériorité morale et intellectuelle (Rahman, 2012). Actuellement, des groupes militants affirment que « negro » est une épithète qui perpétue la mentalité maître-esclave dans l’esprit des Américains noirs et blancs (Bennet, 1967). Pourtant, il y a quinze occurrences de « negro » utilisées comme terme de respect dans le discours de Martin Luther King Jr. intitulé I have a dream[15]. Le terme « nigger » est notamment considéré par les médias et les politiques comme un véritable tabou et comme un terme qui a un pouvoir terrible et provocateur (Endo, 2012). Comme substitut aux mots tabous, on utilise la locution « the N-word »[15]. Toutefois, le terme « nègre » a également été utilisé du côté des opprimés durant l’esclavage. Rahman (2012) a remarqué une variante non-péjorative du terme qui a été introduite dans le lexique des Afro-Américains. Il s’agit de « nigga ». Les auteurs s’accordent pour dire que, peu après leur arrivée aux États-Unis, les esclaves avaient besoin d’un terme d’auto-référence communément compris par les membres du groupe, et « nigga » s’est imposé à mesure qu’ils apprenaient l’anglais (Rahman, 2012)

Du fait de son ambiguïté, le terme « negro » (nègre) est finalement remplacé vers la fin du XXe siècle par « black » (ou « Black » ) et « African American » (ou « African-American ») aux États-Unis[16]

Aux États-Unis, le nationaliste afro-américain Marcus Garvey crée aussi en 1917 la United Negro Improvement Association (UNIA, toujours en activité), en revendiquant le terme negro, équivalent anglophone du nègre français. Lors de sa première émission de télévision, le pasteur Martin Luther King Jr. se présente comme « an American Negro » ; pour lui l'important réside dans le combat pour les droits civiques, les subtilités du vocabulaire étant très secondaires.

 
Nigger Blues (en), initialement intitulé « Negro Blues » (blackface), LeRoy Lasses White (en), Dallas, 1913

Quelques mots en sont également dérivés :

  • Aux États-Unis, l'adjectif negro, aujourd'hui quelque peu désuet, a été employé dans un sens neutre ou légèrement péjoratif ; le substantif offensant nigger, utilisé dans un contexte raciste et/ou injurieux, rassemble quant à lui la totalité du contenu péjoratif.[Note 3]
  • En anglais, on préfère aujourd'hui utiliser l'expression Afro-Américains (écrit en anglais African American, sans trait d'union[Note 4]). Certains Américains aux origines africaines se sont approprié le terme argotique pour en faire un mot d'autoréférence. Ainsi, la jeunesse afro-américaine emploie couramment le mot nigga (variante dialectale de nigger) dans un but distinctif et familier, celui-ci signifiant alors : mon vieux, mon pote, mon gars, mec, etc.

Revendications identitairesModifier

 
« Nègre » était autrefois un terme acceptable. All-Negro Comics était un recueil comique de 1947 écrit par des écrivains afro-américains et avec des personnages noirs.
  • Au XXe siècle, le courant littéraire de la négritude, essentiellement fondé sur une revendication d'identité, s'est réapproprié le mot nègre en opposition avec la connotation péjorative populaire, tel qu'il est utilisé dans l'expression « art nègre » (voir ci-dessus).

En latinModifier

Nigra sum, sed formosa (« Je suis noire mais je suis belle ») est un texte biblique ayant inspiré de nombreuses œuvres musicales. Il figure dans le Cantique des Cantiques (1:5).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Auguste Maquet était l'un des « nègres » d'Alexandre Dumas père.
  2. Selon le général Jean Boÿ qui, dans un article du 25 juin 2011[Où ?], retrace l'historique de la 56e promotion de Saint-Cyr à laquelle Liontel appartenait, cette apostrophe apparaît tout à fait discutable dans la mesure où Maximilien Liontel n'était pas le major de sa promotion. De plus, à l'époque où Mac-Mahon était venu visiter l'école, Liontel n'y était déjà plus, puisqu'il avait été réformé pour raison de santé.
  3. Certaines chansons et pièces de musiques ont été créées à partir de ce nom donné aux esclaves, comme I'm an Albama Nigger, écrit et chanté par Johnny Rebel.
  4. Voir à ce sujet Hyphenated American (en).

RéférencesModifier

  1. a et b Combattre le racisme, George M. Fredrickson, professeur d’histoire à l’Université de Stanford (États-Unis), auteur de The Comparative Imagination: on the History of Racism, Nationalism and Social Movements (University of California Press, 1997).
  2. Andrew Curran, Buffon et l'histoire naturelle des Africains, sur cairn.info (consulté le 14 janvier 2019).
  3. Aimé Césaire (Présence Africaine), Discours sur le colonialisme, suivi de Discours sur la Négritude, (ISBN 2-7087-0531-8, lire en ligne), [...] je ne blesserai personne en vous disant que j’avoue ne pas aimer tous les jours le mot Négritude même si c’est moi, avec la complicité de quelques autres, qui ai contribué à l’inventer et à le lancer.
  4. Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française du IXe siècle au XVe siècle, 1880-1895 (lire en ligne)
  5. Jean et Raoul Parmentier, Le discours de la navigation de Jean et Raoul Parmentier, de Dieppe ; Voyage à Sumatra en 1529 ; Description de l'isle de Sainct-Dominigo, Paris, E. Leroux, (lire en ligne)
  6. « MAURE : Définition de MAURE », sur www.cnrtl.fr (consulté le 11 septembre 2019)
  7. António de Almeida Mendes, « Le Portugal et l'Atlantique. Expansion, esclavage et race en perspective (xive-xvie siècles) », Rives méditerranéennes, no 53,‎ , p. 139–157 (ISSN 2103-4001, DOI 10.4000/rives.5152, lire en ligne, consulté le 11 septembre 2019)
  8. Antão Gonçalves
  9. Simone Delesalle et Lucette Valensi, « Le mot « nègre » dans les dictionnaires français d'Ancien régime; histoire et lexicographie », Langue française, vol. 15, no 1,‎ , p. 79–104 (ISSN 0023-8368, DOI 10.3406/lfr.1972.5612, lire en ligne, consulté le 30 septembre 2019)
  10. Lucette Valensi Simone Delesalle, Le mot « nègre » dans les dictionnaires français d'Ancien régime; histoire et lexicographie, PERSEE, (OCLC 754145372, lire en ligne)
  11. « L'expression «nègre littéraire» officiellement remplacée par «prête-plume» », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 mars 2018)
  12. « Ecrivain fantôme, deuxième plume... En finir avec le « nègre » », Rue 89,‎ (lire en ligne)
  13. Maximilien Laroche, « Esquisse d’une sémantique du créole haïtien et du joual québécois », Voix et images du pays, vol. 9, no 1,‎ , p. 239–260 (ISSN 0318-921X et 1918-5499, DOI https://doi.org/10.7202/600306ar, lire en ligne, consulté le 30 septembre 2019)
  14. « Le nouveau joual de la métropole », sur La Presse+, (consulté le 30 septembre 2019)
  15. a et b Keith Allan, « Contextual determinants on the meaning of the N word », SpringerPlus, vol. 5, no 1,‎ (ISSN 2193-1801, PMID 27504239, PMCID 4954799, DOI 10.1186/s40064-016-2813-1, lire en ligne, consulté le 6 septembre 2019)
  16. (en-US) Brian Palmer, « When Did the Word Negro Become Taboo? », Slate,‎ (ISSN 1091-2339, lire en ligne, consulté le 12 mars 2018)

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier