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Joueur de kora à Dakar

Le patrimoine musical sénégalais est plus connu que celui de la plupart des pays africains, grâce à la popularité du mbalax (dérivé de la musique traditionnelle sérère njuup[1],[2]), qui est un genre de musique percussive wolof ; elle a été popularisée par Youssou N'Dour. Le tambourinage sabar est particulièrement populaire.

La musique sénégalaise comme bien d'autres musiques en Afrique puise ses origines dans les chants des griots qui chantaient à la gloire des rois et des princes. À l'arrivée de l'Islam, des musulmans sont devenus des maîtres paroliers et ont développé l'art des prières chantées[3].

Une institution à Dakar, le Théâtre national Daniel Sorano, regroupe d'illustres artistes sénégalais, tel le grand parolier, poète et griot Ndiaga Mbaye qui devient membre dès 1966 et bien d'autres encore...

Les générations suivantes de chanteurs vont à leur tour accaparer cette tradition tout en lui donnant un style plus moderne.

InstrumentsModifier

InterprètesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (fr) Ferloo (récupérée le 29 sep 2016)
  2. (en) « Youssou N'Dour: An Unlikely Politician » dans The Culture Trip (récupérée le 29 sep 2016)
  3. Ces chants ne sont pas du tout islamistes et juste des prières.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • (en) Peggy Johnson, String instruments of Senegal Kora and Khalam, 1970
  • (en) Fiona McLaughlin, « Islam and popular music in Senegal : the emergence of a new tradition », Africa 67 (4), 1997, p. 560-581
  • (en) R. M. Shain, « Roots in reverse: cubanismo in twentieth-century Senegalese music », International Journal of African Historical Studies, 2002, vol. 35, première partie, p. 83-102
  • (en) P. J. Tang, « Negotiating Performance in Senegalese Popular Music: Sound, Image, and the Ethnomusicologist as Exoticized "Other" », Journal of Popular Music Studies, 2005, vol. 17, n° 3, p. 275-300
  • (en) Patricia Tang, Masters of the Sabar: Wolof Griot Percussionists of Senegal, Temple University Press, 2007, 224 p. (ISBN 1592134203)
  • (fr) Ndiouga Adrien Benga, « Dakar et ses tempos. Significations et enjeux de la musique urbaine (c. 1960-années 1990) », in Momar Coumba Diop (dir.), Le Sénégal contemporain, Khartala, 2002, p. 289-308 (ISBN 2845862369)
  • (fr) Souleymane Bachir Diagne, « La leçon de musique. Réflexions sur une politique de la culture », in Momar Coumba Diop (dir.), Le Sénégal contemporain, op. cit., p. 243-260
  • (fr) Saliou Ndour (dir.), L'industrie musicale au Sénégal : essai d'analyse, CODESRIA, Dakar, 2008, 179 p.
  • (fr) Luciana Deborah Penna-Diaw, La musique vocale de trois régions Cayor, Saloum, Waalo] du pays wolof au Sénégal. Étude comparative, École des hautes études en sciences sociales, Paris, 2008, 329 p. + 3 CD (thèse de doctorat d'Anthropologie sociale et ethnologie)
  • (fr) I. Thioub et N. A. Benga, « Les groupes de musique "moderne" des jeunes Africains de Dakar et Saint-Louis, 1946-1960 » in Odile Goerg (éd.), Fêtes urbaines en Afrique. Espaces, identités et pouvoirs, Paris, Karthala, 1999, p. 213-227

Articles connexesModifier

Liens externesModifier