Musée national du Bargello

musée de Florence

Le musée national du Bargello est un musée de Florence installé depuis 1865 dans le palais du Bargello, avec ses collections de sculpture gothique et de la Renaissance, qui sont les plus importantes d'Italie. Sa collection de statues de la Renaissance est considérée comme l’une des plus remarquables au monde[1] : elle comprend des chefs-d’œuvre de Michel-Ange, Donatello, Ghiberti, Cellini, Giambologna, Ammannati et d’autres sculpteurs importants, ainsi qu’une grande collection d’arts appliqués.

Musée national du Bargello
Image dans Infobox.
Les statues des galeries des voûtes du cortile.
Informations générales
Nom local
Museo Nazionale del Bargello
Type
national
Ouverture
1865
Visiteurs par an
238 713 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Collections
Collections
Sculptures de Donatello, de Michel-Ange, de Benvenuto Cellini
Genre
Sculpture, peinture, bas-reliefs, armures, armes,
Provenance
legs grand-ducal, Carrand, Franchetti et Ressmann
Époque
Bâtiment
Article dédié
Architecte
Jacopo Tedesco (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Adresse
4 Via del Proconsolo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
50122 Florence
Flag of Italy.svg Italie
Coordonnées
Géolocalisation sur la carte : Florence
(Voir situation sur carte : Florence)
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Géolocalisation sur la carte : Italie
(Voir situation sur carte : Italie)
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Géolocalisation sur la carte : Florence
(Voir situation sur carte : Florence)
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HistoireModifier

En 1840, on découvre dans la chapelle du palais un portrait de Dante peint par Giotto, ce qui relance l'intérêt pour le bâtiment, qui est restauré. En 1859, un décret royal voue le palais à accueillir un musée sur la civilisation toscane. Le , le musée est inauguré sous son nom actuel de « musée national du Bargello » : deux salles d’armes ont été aménagées, avec des objets provenant en partie de l’armurerie des Médicis et d’autre part de la garde-robe du Palazzo Vecchio, et une salle de sculptures du XVe-XVIe siècle. Par la suite, du musée des Offices, sont venues à la fois les sculptures en bronze et en marbre, et les collections d’arts appliqués : majolique, cires, ambres, ivoires, orfèvres, émaux et bronzes. À l’occasion des 500 ans de la naissance de Donatello en 1886, une salle était destinée à abriter des œuvres de l’artiste et des sculptures florentines du XVe siècle. En 1888 arrive la donation de la collection de l’antiquaire lyonnais Louis Carrand, en 1886 la donation Conti, en 1899 la donation Ressman et en 1906 celle de Franchetti, enrichissant le secteur des arts appliqués.

CollectionsModifier

Le musée occupe trois niveaux du palais :

Œuvres principalesModifier

Salle du rez- de-chausséeModifier

 
Océan de Giambologna.
 
Jason de Francavilla.

CortileModifier

Salle de garde dite « de Michel-Ange »Modifier

  • de Michel-Ange :

Salles du premier étageModifier

Loggia VeroneModifier

Salle de Donatello et de la sculpture du QuattrocentoModifier

 
David de Donatello.

Chapelle Marie-Madeleine et sacristieModifier

 
Fresque de Giotto
  • Fresque de Giotto avec le portrait de Dante
  • Tondo de l'Esprit Saint, Luca della Robbia
  • Saint François stigmatisé atelier de Giotto
  • candélabre aux armes des Médicis de Valerio Cioli
  • pièces d'arts religieux siennois, toscan, florentin, lombard, vénitien, ombrien, français avignonnais, allemand : calices, reliquaires, croix, patène, candélabres, plaques votives

Collection CarrandModifier

 
Aquamanile représentant saint Georges et son cheval terrassant le dragon réalisée vers 1400-1410.

Léguée en 1888, elle comporte une importante collection de tableaux et d'objets d'arts (émaux, ivoires, camées, métaux, etc.) du Moyen Âge et de la Renaissance provenant d'Italie et de France

Salles du deuxième étageModifier

Salle d'Andrea della RobbiaModifier

Salle de Giovanni della RobbiaModifier

  • Madonna del cuscino

Salle de VerrocchioModifier

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Liens externesModifier

RéférencesModifier

  1. Firenze e provincia, Touring Club editore, (ISBN 9788836527502, lire en ligne)
  2. Fernand de Mély, « La crosse dite de Ragenfroid », dans Gazette archéologique, 1888, 14e année, p. 109-123 (lire en ligne)