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Mozart et Salieri
Auteur Alexandre Pouchkine

Mozart et Salieri (en russe : Моцарт и Сальери ; en orthographe précédant la réforme de 1917–1918 : Моцартъ и Сальери) est une courte pièce de théâtre en un acte de quatre scènes d’Alexandre Pouchkine parue en 1830. Le thème est la jalousie puis l’empoisonnement de Wolfgang Amadeus Mozart par Antonio Salieri. Mozart et Salieri est aussi un opéra composé par Nikolaï Rimski-Korsakov.

Sommaire

RésuméModifier

Scène 1

Monologue de Salieri expliquant qu’enfant, touché par une musique, il décide de se consacrer à l’art, le travail qu’il a fourni pour apprendre la technique de la musique, puis les premières créations, la gloire méritée, maintenant la jalousie envers « D’un viveur, d’un oisif… ô Mozart ».

Scène 2

Arrive Mozart avec un aveugle, il lui fait jouer un air («Voi che sapete») de l'opéra Les noces de Figaro, Salieri chasse l’aveugle mais retient Mozart, qui il lui présente « deux, trois idées, le fruit d’une insomnie ».

Salieri lit la musique « Quelle harmonie et quelle profondeur ! C’est hardi, c’est d’un Dieu » et invite Mozart à déjeuner.

Scène 3

Monologue de Salieri : il envisage d’empoisonner Mozart[1].

Scène 4

Mozart et Salieri sont à table, Mozart lui fait part d’une chose étrange, une personne masquée et vêtue de noir lui a commandé un requiem. Quand Mozart joue cette œuvre, Salieri verse du poison dans le verre de Mozart, qui le boit. Mozart quitte la table, il a un malaise.

ExtraitsModifier

  • Salieri à Mozart : « Tu n’es pas digne, non, d’être toi. Dieu suprême ! »
  • Salieri seul : « Et pourquoi vivrait-il ?... Et s’il vit, si jamais il atteignait encore à de nouveaux sommets, l’art n’y gagnerait point. Non ! Si Mozart succombe, l’art qu’il plaça si haut, il l’emporte à la tombe… »
  • Mozart : « Le génie et la scélératesse sont deux chauses incompatibles! »

PersonnagesModifier

  • Mozart
  • Salieri

Notes et référencesModifier

  1. Mozart et Salieri, traduction par Sophie Engelhardt, p. 83

Édition françaiseModifier

  • Mozart et Salieri, traduit par Sophie Engelhardt, éditions Berger-Levrault et Cie, Nancy, 1875.
  • Mozart et Salieri, traduction et postface par Olga Medvedkova, A. Baudry et Cie, 2014

Liens externesModifier