Montségur-sur-Lauzon

commune française du département de la Drôme

Montségur-sur-Lauzon
Montségur-sur-Lauzon
Chapelle Saint-Félix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan
Maire
Mandat
Yves Feydy
2020-2026
Code postal 26130
Code commune 26211
Démographie
Gentilé Montséguriens, Montséguriennes
Population
municipale
1 330 hab. (2018 en augmentation de 7,61 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 41″ nord, 4° 51′ 37″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 297 m
Superficie 18,24 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pierrelatte
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Grignan
Législatives Troisième circonscription

Saint-Paul-Trois-Châteaux (avant mars 2015)

Localisation
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Montségur-sur-Lauzon

Montségur-sur-Lauzon est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Montségur est située dans la vallée du Rhône, à 9 km à l'est de Saint-Paul-Trois-Châteaux (chef-lieu de canton), à 9 km au sud de Grignan et à 17 km à l'est de Pierrelatte.

Relief et géologieModifier

HydrographieModifier

  • Le Lauzon est un ruisseau affluent du fleuve Rhône. Il a sa source sur la commune. Il traverse les communes de Montségur, de Solérieux et de Saint-Restitut, puis entre dans le département du Vaucluse après un parcourt de 7 km dans la Drôme. En 1891, il avait une largeur moyenne de 6,50 m, une pente totale de 67 m, un débit ordinaire de 74 m3. Il est attesté au XVIIIe siècle : Le Louson (carte de Cassini)[1].
  • La Coronne est un ruisseau qui a sa source sur les confins de la commune de Saint-Pantaléon, traverse les communes de Valréas et de Richerenches (Vaucluse), et se jette dans le Lez, sur les limites de Montségur (Drôme), après un cours de 3,375 km dans la Drôme. En 1891, il avait une largeur moyenne de 20 m, une pente de 57 m, un débit ordinaire de 0,30 m3, extraordinaire de 25 m3[2].

ClimatModifier

Voies de communication et transportsModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Montségur-sur-Lauzon est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pierrelatte, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Morphologie urbaineModifier

ToponymieModifier

AttestationsModifier

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[7] :

  • 1276 : Dominus Montisecuri (Bibl. nat., mss. fonds latin, 9239).
  • 1357 : De Monte Securo (archives de la Drôme, E 3380).
  • 1409 : Locus Montis Securi (Long, notaire à Grignan).
  • 1891 : Montségur, commune du canton de Grignan.

(non daté)[réf. nécessaire] : Montségur-sur-Lauzon.

ÉtymologieModifier

La première partie du toponyme provient du latin mons « montagne, mont, élévation ».

HistoireModifier

Du Moyen Âge à la RévolutionModifier

La seigneurie[7] :

  • Au point de vue féodal, Montségur était une terre premièrement possédée par les princes d'Orange de la maison de Baux.
  • 1253 : elle est hommagée aux comtes de Provence.
  • 1297 : elle est hommagée aux papes [d'Avignon].
  • La terre fait ensuite partie de la baronnie et comté de Grignan jusqu'à la Révolution.
  • Cependant, en 1731, les Villardi de Quinson se qualifient de seigneurs de Montségur.

Les princes d'Orange de la maison des Baux font aveu du château au comte de Provence en 1253, puis au pape en 1297[8].

1728 (démographie) : 146 familles[7].

Avant 1790, Montségur était une des terres adjacentes de Provence, formant une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dont l'église, dédiée à saint Jean l'Évangéliste, dépendait depuis 1510 du chapitre de Grignan, qui, en sa qualité de prieur de Saint-Amand (voir ce nom), était collateur et décimateur dans cette paroisse[7].

Saint-AmandModifier

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, filiation de Cluny, uni au chapitre de Saint-Paul-Trois-Châteaux en 1404, derechef en 1515, et enfin au chapitre de Grignan qui, de ce chef, a été, jusqu'en 1790, collateur et décimateur dans les paroisses drômoises de Clansayes et de Montségur(Drôme), et dans celle vauclusienne de Grillon[9] :.

  • 998 : Cella Sancti Amandi in Proventia (cartulaire de Cluny, 2466).
  • 1323 : Domus Sancti Amancii (Défin. de Cluny, LXXV).
  • 1406 : Ecclesia Sancti Amancii (archives de Grignan).
  • XVIe siècle : Prioratus Sancti Amanti Tricastinensis diocesis (pouillé gén.).
  • XVIIIe siècle : Saint-Chamand (carte de Cassini).
  • 1891 : Saint-Amand, ruines et quartier de la commune de Montségur.

De la Révolution à nos joursModifier

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Suze-la-Rousse. La réorganisation de l'an VIII la place dans le canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux[7] (depuis 1801[10]).

Politique et administrationModifier

 
Mairie de Montségur-sur-Lauzon.

Tendance politique et résultatsModifier

La liste conduite par Sylvain Guillemat remporte les élections municipales de 2014 au premier tour avec 63,49 % des voix, battant la liste conduite par le maire sortant :Jean-Jacques Rosier. Le taux de participation était de 83,06 %[11].

Administration municipaleModifier

La commune comptant 1 330 habitants en 2018  , le nombre de membres au conseil municipal est de quinze. Par ailleurs, le maire et une adjointe sont élus au conseil communautaire[11].

Au mois de , a eu lieu une crise au sein du conseil municipal, entraînant onze démissions[12],[13],[14].
De nouvelles élections ont eu lieu le . La liste conduite par Pascal Rouquette les a remportées avec 65,60 % des voix, battant la liste conduite par le maire sortant Sylvain Guillemat. Le conseil municipal est depuis composé de treize membres issus de la liste « Pour Montségur » conduite par Pascal Rouquette et deux membres issus de la liste « L'intérêt général » conduite par Sylvain Guillemat[réf. nécessaire].

Pascal Rouquette a été élu maire le [15],[16]. Gil Peyrol a été élu premier adjoint, puis, ultérieurement, Virginie Jardin et Alexandre Barat respectivement 2e et 3e adjoints[réf. nécessaire].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2000 mars 2014 Jean-Jacques Rosier PS  
mars 2014[17] juillet 2017 Sylvain Guillemat LREM  
juillet 2017[15] En cours Pascal Rouquette SE Cadre chez AREVA
Vice-président de la CC Enclave des Papes-Pays de Grignan (2017 → )

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Nyons du département de la Drôme.
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription de la Drôme.

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Grignan[18].

IntercommunalitéModifier

La commune était membre du SIVOM du Tricastin, établissement public de coopération intercommunale créé en 1964 et regroupant les dix communes de l'ancien canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Montségur-sur-Lauzon a rejoint la communauté de communes du Pays de Grignan le , plus rurale et touristique que les communes de l'actuelle communauté de communes Drôme Sud Provence, formée notamment par les autres communes du SIVOM, majoritairement plus urbaine et bénéficiant de l'activité nucléaire du Tricastin[19].

La communauté de communes du Pays de Grignan a fusionné avec la communauté de communes de l'Enclave des Papes pour former le la communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan, dont est désormais membre la commune.

Politique environnementaleModifier

Finances localesModifier

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2018, la commune comptait 1 330 habitants[Note 3], en augmentation de 7,61 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7606147609179601 0171 0309831 034
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0219891 020965927890870840909
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
814835842669642610602586636
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6346547679259871 0291 0481 1521 259
2018 - - - - - - - -
1 330--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête patronale : le 6 mai ou le dimanche suivant[23].
  • Fête communale : fin octobre[23].

LoisirsModifier

SantéModifier

Services et équipementsModifier

SportsModifier

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

En 1992 : vignes (vins AOC coteaux du Tricastin), vergers, ovins, truffes (capitale de la truffe du Tricastin, syndicat)[23].

  • Foire : le jeudi avant ou après le 9 mai[23].
  • Marché (truffes) : le jeudi de novembre à avril[23].

La zone de production des vins AOC coteaux du Tricastin a été rebaptisée grignan-les-adhémar en 2010[24].

IndustrieModifier

Les Papeteries de Montségur produisent du papier mousseline aux couleurs chatoyantes pour garnir les emballages de prestige des grandes marques comme Dior, Longchamp, Vuitton et Timberland, mais aussi les fleuristes, les domaines de grands vins, les artistes et les écoles d'art[réf. nécessaire].

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Vestiges du château et des remparts[23].
    • Selon l'historien G. Lenotre, Lucie de Pracomtal y serait morte dans les oubliettes en 1715, le jour de son mariage, lors d'une partie de cache-cache qui se serait terminée tragiquement[25].
  • Vieux village ruiné, perché sur un piton[23].
  • Vestiges d'un monastère clunisien[23].
  • Le village possède cinq chapelles :
    • Église ruinée du vieux bourg : clocher d'allure mauresque[23] ;
    • chapelle Saint-Jean (XIIe siècle) remaniée : pèlerinage[23]. Chaque année, début mai, une procession est organisée en honneur de saint Jean[réf. nécessaire] ;
    • chapelle Notre-Dame-des-Barquets ((XIIe siècle) remaniée[23] ;
    • chapelle Saint-Félix (inscrite au titre des monuments historiques[26]) ;
    • chapelle Saint-Claude[réf. nécessaire].
  • Église de style néo-roman (XXe siècle)[23].
  • La place Véran-Molinas, l'ancienne mairie et la fontaine ont été restaurées et inaugurées le [réf. nécessaire].

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine naturelModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Héraldique, logotype et deviseModifier

Montségur-sur-Lauzon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 192 (Le Louzon)
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 112 (La Coronne)
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  7. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 234 (Montségur)
  8. Charles-Laurent SALCH, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen-Âge en France, Strasbourg, PUBLITOTAL, , 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 327 (Saint-Amand)
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. a et b Résultats des élections municipales de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  12. « Montsegur-sur-Lauzon : avis de tempête sur le conseil municipal », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2019) « La cause de ces défections serait liée aux méthodes et aux choix du premier édile de la commune. Ce dernier estime de son côté n'avoir « rien à se reprocher ». ».
  13. Baptiste Camilleri (avec Gwenola Beaucourt), « Montsegur-sur-Lauzon : la crise au conseil municipal conduit à de nouvelles élections », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2019).
  14. Céline Gonin, « Plainte pour harcèlement moral contre le maire de Montségur-sur-Lauzon », La Tribune - Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2019) « De déclaration en déclaration, la coupe était pleine pour ces agents dont les arrêts maladie simultanés ne sont pas pour rien dans la démission de onze des quinze conseillers municipaux et l'organisation de nouvelles élections en date du 23 juillet ».
  15. a et b J.A., « Pascal Rouquette élu maire », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2019).
  16. « Compte rendu du conseil municipal : Séance du vendredi 28 juillet 2017 » [PDF], Mairie dec Montségur-sur-Lauzon (consulté le 22 septembre 2019).
  17. « Rencontre avec le maire, Sylvain Guillemat », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le 22 septembre 2019).
  18. Décret no 2014-191 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Drôme
  19. Chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes, « Commune de Montségur-sur-Lauzon (Drôme) : Rapport d’observations définitives - Exercices 2010 à 2013 », Cour des Comptes, (consulté le 22 septembre 2019).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montségur-sur-Lauzon
  24. https://dico-du-vin.com/coteaux-du-tricastin-aoc-rhone/
  25. décès de Lucie de Pracomtal dans les oubliettes (la cachette du baron des Adrets) en 1715, le jour de son mariage, lors d'une partie de cache-cache qui se serait terminée tragiquement in Alexandre Mazas, Le dernier des Rabasteins : livre sixième - affreuse catastrophe au château de Montségur, Paris, Julien, Lanier et Cie, (lire en ligne) et Just-Jean-Étienne Roy, Le baron des Adrets : épisode du commencement des guerres de religion du XVIe siècle : appendice - les mystères du château de Montségur, Tours, A. Mame et fils, (lire en ligne).
  26. Notice no PA00116998, base Mérimée, ministère français de la Culture