Montgeroult

commune française du département du Val-d'Oise

Montgeroult
Montgeroult
La mairie.
Blason de Montgeroult
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC Vexin Centre
Maire
Mandat
Alain Mateos
2020-2026
Code postal 95650
Code commune 95422
Démographie
Gentilé Montgeroldiens
Population
municipale
356 hab. (2018 en diminution de 9,87 % par rapport à 2013)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 00″ nord, 2° 00′ 00″ est
Altitude 85 m
Min. 40 m
Max. 101 m
Superficie 4,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontoise
Législatives 1re circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Montgeroult

Montgeroult est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitans sont les Montgeroldiens.

GéographieModifier

DescriptionModifier

 
Vue du village depuis la chaussée Jules César à Courcelles-sur-Viosne.

Le village se situe à flanc de coteau de la vallée de la Viosne, petite rivière du Vexin français. La commune s'étend sur donc un territoire dont l’altitude varie entre 100 m au nord de la commune sur le plateau et 40 m au sud de celle-ci, au niveau de la vallée de la Viosne, soit une soixantaine de mètres de dénivellation.

Elle est située dans le parc naturel régional du Vexin français.

Montgeroult est desservie par la gare de Montgeroult - Courcelles) sur la ligne de Saint-Denis à Dieppe, desservie depuis la gare de Paris-Saint-Lazare par les trains de la ligne J du Transilien de la direction de Gisors.

 
La gare de Montgeroult - Courcelles.

Communes limitrophesModifier

La commune est limitrophe de Cormeilles-en-Vexin, Boissy-l'Aillerie, Courcelles-sur-Viosne et Ableiges.


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HydrographieModifier

Le sud de la commune est limité par la Viosne, ses zones humlides et les étangs et marais des Aunes Pinard, des Aunes.

La Viosne est un affluent droit de l'Oise, c'est à-dire un sous-affluent du fleuve la Seine.

EnvironnementModifier

 
Vue de la ZNIEFF du marais d'Ableige.

La commune est caractérisée par la présence de zones humides dans la vallée de la Viosne, avec notamment l’Étang des Aunes et les lieux-dits les Aunes Pinard et la Fontaine aux pigeons, où la biodiversité animale et végétale est importante, et qui permettent de limiter les risques d'inondations[2]..

Le marais d'Ableiges, de part et d'autre de l'étang des Aunes, en fond de vallée est classé zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1, sous le numéro régional n°00006019. Elle s'étend sur 50,85 ha répartis sur les communes d'Ableiges, Courcelles-sur-Viosne et Montgeroult [3]. On y note en particulier la présence des plus grandes roselières de la vallée de la Viosne où nidifie le Phragmite des joncs (et, en 1980 la Bouscarle de Cetti), et où l'on constate une végétation aquatique flottante ou submergée, ainsi que de végétations submergées des rivières, des prairies humides eutrophes, de franges humides méso-nitrophiles à hautes herbes, de bois marécageux à aulne, saule et piment royal, d’aulnaies-frênaies médio-européennes, d’ormaies, de haies et de peupleraies plantées[4].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montgeroult est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est mentionné sous les formes monte geroldi au XIe siècle.

L'origine du nom provient du latin mons, mont et de l'anthroponyme germanique Gerold ; « mont Gerulfi » ou « mont Gerold », du nom d'un guerrier franc enterré dans le village[réf. nécessaire].

HistoireModifier

Les moines bénédictins de l'abbaye de Saint-Denis étaient installés à Montgeroult où depuis le IXe siècle il y avait une maison « Le Moutier » qui se trouvait à l'emplacement actuel de château. Les moines y possèdent « toute justice » et construisent une chapelle base de l'église actuelle[10]

Le village est érigé en paroisse dépendant de l'abbaye de Saint-Denis en 1071. Les moines s’étant ruinés, la seigneurie de Montgeroult est vendue en cette année à Jean de Donon, conseiller du Roi, commissaire ordinaire des guerres, contrôleur général des bâtiments, seigneur de Châtres en Brie et autres lieux. Il épouse Marie fille de Jean de Longueval dont il a plusieurs enfants dont les deux premiers sont successivement seigneurs de Montgeroult. Jean Ier de Donon fait construire à l’emplacement des ruines de l’ancienne abbaye la partie centrale du château, entre 1609 et 1640[10].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[11], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Marines de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la ville intègre le canton de Vigny [12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Pontoise

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

IntercommunalitéModifier

La commune, initialement membre de la communauté de communes Val de Viosne, est membre, depuis le , de la communauté de communes Vexin centre.

En effet, cette dernière a été constituée le par la fusion de la communauté de communes des Trois Vallées du Vexin (12 communes), de la communauté de communes Val de Viosne (14 communes) et de la communauté de communes du Plateau du Vexin (8 communes), conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise approuvé le [13].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1853   Louis Pierre Huppe    
mai 1925   Am.de Bray    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1946 1971 Olivier Riant SE  
mars 1971 1989 Henri Le Rouzic DVD  
mars 1989 2008 Bernard Toublanc[15],[16] DVD Ancien président du directoire de la Caisse d’épargne Ile-de-France Nord
Officier des Arts et Lettres[17]
mars 2008[18] En cours
(au 25 juin 2021)
Alain Mateos   Réélu pour le mandat 2020-2026[19],[20]

Équipements et services publicsModifier

EnseignementModifier

 
L'école et le château d'eau

La commune fait partie avec Courcelles-sur-Viosne du SIDISCM qui gère un regroupement pédagogique intercommunal (RPI).

L'école de Montgeroult accueille en 2020/2021 une classe de CP / CE1 (cycle 2) et une classe de CE2 / CM1 / CM2 (cycle 3) soit 66 enfants, qui disoposent d'une cantine et d'un accueil périscolaire[21].

MarchéModifier

La municipalité a mis en place au printemps 2021 un marché hebdomadaire, qui se tient les jeudis après-midis sur le parvis de la mairie[22].

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2018, la commune comptait 356 habitants[Note 3], en diminution de 9,87 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
284233243265278264260244220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
222223244231280300277297280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
313302306292270319283297310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
314332316297347411423425427
2013 2018 - - - - - - -
395356-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Le rapport de présentation du plan local d'urbanisme de la commune mentionne en 2008 qu'une vingtaine d'emplois y sont localisés, essentiellement dans le secteur des services : « on dénombre trois employés municipaux, trois professeurs des écoles, deux agriculteurs, un gardien au château, un photographe, trois personnes travaillant à l’Auberge de la Gare, ainsi que des professions libérales (deux psychothérapeutes, quatre assistantes maternelles) ». Un restaurateur/aubergiste et un artisan sont également présents.

L'activité agricole, essentiellement céréalière et betteravière, est fortement présente puisque 289 des 497 hectares que compte la commune sont consacrés en 2000 à l'agriculture. Deux exploitations agricoles ont alors leur siège dans la commune, l'une exploitant 137,4 ha, l'autre 129 ha[26].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Notre-Dame.
 
Château de Montgeroult.

Montgeroult compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue Neuve (classée monument historique en 1941[27]) :
    Fondée probablement vers 1070, l'église dépendait de l'abbaye de Saint-Denis sous tout l'Ancien Régime. Aucun élément concret ne confirme toutefois la tradition locale, selon laquelle un monastère aurait été associé à l'église avant la construction du château, et l'église ne constitue pas non plus l'ancienne chapelle du château.
    Pour un édifice d'aussi petites dimensions, son architecture atteint un très bon niveau, et son chœur possède même des galeries anciennement ouvertes sur combles. Les six travées orientales ont été édifiées en trois campagnes entre 1190 et 1240 environ, et reflètent les différentes étapes de développement de l'architecture gothique, jusqu'à l'apparition du style gothique rayonnant qui se manifeste sur l'étage supérieur du clocher.
    La base du clocher utilise des piliers antérieurs à tout le reste, et l'arc triomphal en plein cintre ouvrant sur la nef permet de faire remonter ces éléments aux débuts de la paroisse.
    La courte nef et ses deux bas-côtés sont les parties les plus récentes. Édifiées vers 1570 / 1590, ils portent les marques du style de la Renaissance, et reprennent des caractéristiques de certaines œuvres de l'architecte Nicolas Le Mercier, de Pontoise. Dès 1640, la façade occidentale est rendue caduque par son enfermement dans le parc du château. En 1714, l'ajout d'un porche devant le portail du sud endommage la frise des Apôtres, l'un des joyaux de l'église[28],[29].
  • Château de Montgeroult, rue Neuve (inscrit monument historique en 1958, classé en 1977 puis classé avec tout son domaine en 1996[30]) :
    Bel exemple du style Louis XIII, le bâtiment qui domine la vallée de la Viosne comporte trois pavillons coiffés d'une haute toiture d'ardoise.
    L'importance du corps principal de logis est soulignée par une légère saillie par rapport aux pavillons latéraux, un escalier d'honneur à double révolution en fer à cheval, un fronton brisé et l’indépendance des toits à croupe avec dominante du toit principal. Les fenêtres plus allongées que sous le règne suivant, sont à petits carreaux, les combles à la française et les lucarnes, surmontées de globes, alternativement arquées et triangulaires ont un aspect qui rappelle la Renaissance.
    L’ensemble du château est en pierre de taille, deux pavillons entourant le bâtiment central, la toiture de ce dernier étant décoré par un grand fronton triangulaire surmonté d’un vase encadré de draperies et surmonté de guirlandes de fleurs. Il y avait quatre pavillons aux toitures d’ardoise, il n’en reste que deux aujourd’hui, ceux qui entourent la grille d’entrée. les deux autres se trouvaient à chaque angle de la cour pavée.
    Jean Ier de Donon fait construire la partie centrale du château à l’emplacement des ruines de l’ancienne abbaye, entre 1609 et 1640. Le parc est créé en 1660. Le gros pavillon carré à droite, l'orangerie, les communs (les plus remarquables du Vexin avec La Roche-Guyon) sont ajoutés par Louis Chevalier en 1704. Il fait également édifier la citerne de la cour du château, en 1723, qui 12 mètres de long sur 8 mètres de large et peut contenir 300 000 litres d'eau.
    Ayant par miracle survécu à la période révolutionnaire et ayant servi à stocker de la farine, le château est acheté par le baron de Bray, gentilhomme de la cour de Charles X. Le château est depuis 1830 dans la même famille[réf. nécessaire].


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Personnalités liées à la communeModifier

Seigneurs de MontgeroultModifier

  • Jean de Donon, par l'acquisition successive de biens 1573 à Claude d'Ailly, puis des droits seigneuriaux de l'abbaye de Saint-Denis et enfin de la seigneurie de Longueval, devient « seigneur en totalité de Montgeroult » et fait construire le château actuel (du début du XVIIe siècle) à l'emplacement des ruines du Moutier des moines de Saint-Denis. La seigneurie est la propriété en 1683 d'Antoine Le Féron, président au Parlement de Paris[10].
  • En 1701 Louis Chevalier, président de la Haute Cour du Parlement de Paris, achète le château pour la somme de 135 000 livres.
  • Louis Chevalier[31] était chevalier, conseiller du Roi en la Cour des Aides, puis président de la Haute Cour du Parlement, seigneur de Bagnolet, Boissy, Théméricourt, Longueval et autres lieux. Son père était l’un des quarante fermiers généraux du Roi. Louis Chevalier apporta de nombreuses améliorations à sa propriété de Montgeroult en adjoignant une aile au château et en faisant édifier les communs. Il fait aussi réparer l’église.
    À sa mort en 1750 son fils vend ses terres à Jacques Gaultier, écuyer du Roi, dont la famille appartenait à la riche bourgeoisie commerçante de Paris; à sa mort son fils André Gaultier se déclare aussitôt marquis de Montgeroult ; il épouse Hélène de Nervo[10].
  • La marquise de Montgeroult était douée d'un talent incomparable pour la musique, et l'une des premières à jouer du piano-forte qui venait de remplacer le clavecin. En 1792, madame de Montgeroult est enfermée à la Conciergerie et n'a la vie sauve qu'en jouant La Marseillaise devant le Comité de salut public. Son mari, participant à une expédition visant à sauver Marie-Antoinette de la guillotine, est arrêté par les Autrichiens et meurt dans les cachots de Mantoue[32].

Montgeroult dans les arts et la cultureModifier

 
Paul Cézanne : Le virage de Montgeroult (1898).

Paul Cézanne a peint en 1898 le tableau Virage à Montgeroult, exposé au Museum of Modern Art sz New-York.

HéraldiqueModifier

  Blason
D'or aux trois hures de sanglier arrachées de sable et défendues d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Abbé Loisel, Notice historique sur Montgeroult, Pontoise, Imprimerie de Villemer, , 181 p. (lire en ligne), sur Gallica

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Montgeroult », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Communes limitrophes de Montgeroult » sur Géoportail..
  2. IngESPACES et DDEA, « Plan local d'urbanisme - rapport de présentation », Mairie de Montgeroult / Géoportail-Urbanisme (consulté le ), p. 57.
  3. « Oucherotte », Inventaire national du Patrimoine naturel.
  4. IngESPACES et DDEA, « Plan local d'urbanisme - rapport de présentation », Mairie de Montgeroult / Géoportail-Urbanisme (consulté le ), p. 84.
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. a b c et d « Histoire », Notre village, Mairie de Mongeroult (consulté le ).
  11. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. « Schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise » [PDF], Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ), p. 14-15.
  14. « Les maires de Montgeroult », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  15. « Bernard TOUBLANC - BROUARD », sur https://fr.linkedin.com (consulté le ).
  16. « Bernard Toublanc nouveau président d’IDFM radio Enghien : Bernard Toublanc a été nommé président d’IDFM radio Enghien. Il devient le troisième à occuper cette fonction depuis le lancement de « Radio Enghien » en 1983 par Jacques Berberides », 95 Télif,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. « Bernard Toublanc officier des Arts et Lettres », Le Parisien, édition de Seine-et-Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF]
  19. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le ).
  20. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « L’école du village », Enfance & jeunesse, sur https://montgeroult.fr/ (consulté le ).
  22. « Le village de Montgeroult va accueillir son premier marché ! : La commune de Montgeroult (Val-d'Oise) attend les habitants à l'occasion de son premier marché hebdomadaire, programmé jeudi 6 mai 2021 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. IngESPACES et DDEA, « Plan local d'urbanisme - rapport de présentation », Mairie de Montgeroult / Géoportail-Urbanisme (consulté le ), p. 28.
  27. « Église Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no PA00080128, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Montgeroult, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 235-236.
  29. Claire Perusset et Anne Prache (dir.), Étude architecturale de l'église Notre-Dame de Montgeroult dans le Vexin français (tome 1), Paris, Université Paris IV-Sorbonne, , 63 p..
  30. « Château », notice no PA00080127, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Le président Chevalier
  32. Jérôme Dorival (préf. Geneviève Fraisse), Hélène de Montgeroult : La Marquise et la Marseillaise, Lyon, Symétrie, coll. « Biographie », , VI-421 p. (ISBN 2-914373-16-3, OCLC 778035619, notice BnF no FRBNF40963896, présentation en ligne).