Montbeton

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Montbeton
Montbeton
Église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de Montbeton
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Grand Montauban
Maire
Mandat
Danielle Bedos
2021-2026
Code postal 82290
Code commune 82124
Démographie
Gentilé Montbetonnais
Population
municipale
4 238 hab. (2020 en augmentation de 8,17 % par rapport à 2014)
Densité 265 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 43″ nord, 1° 17′ 09″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 105 m
Superficie 15,98 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montauban
(banlieue)
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montech
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montbeton
Liens
Site web http://www.ville-montbeton.fr/

Montbeton est une commune française située dans le centre du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale du Quercy.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le ruisseau de Payrol, le ruisseau de Laffitte et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montbeton est une commune rurale qui compte 4 238 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montauban et fait partie de l'aire d'attraction de Montauban. Ses habitants sont appelés les Montbetonnais ou Montbetonnaises.

GéographieModifier

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

LocalisationModifier

Commune de l'aire d'attraction de Montauban située dans son unité urbaine, à l'ouest de Montauban.

Communes limitrophesModifier

Montbeton est limitrophe de cinq autres communes.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 1 598 hectares ; son altitude varie de 76 à 105 mètres[2].

Voies de communication et transportsModifier

La commune est desservie par les lignes 4, 21, 22, 23 et 25 du réseau TM Transports Montalbanais, ainsi que par le TAD Zone 2. La ligne 803 du réseau liO dessert également la commune.

Le village est accessible en venant de Montauban par la route départementale D 151 et, au sud, par la route départementale D 108. Il est situé à quelques dizaines de kilomètres de l'autoroute A62 et de la route nationale 20.

HydrographieModifier

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par le ruisseau de Payrol, le ruisseau de Laffitte, le ruisseau de Bélou, le ruisseau de la Garenne, le ruisseau de la Garenne Basse, le ruisseau de Mataly, le ruisseau de Perséguet, le ruisseau des Acacias, le ruisseau du Bois de Garrigou et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le ruisseau de Payrol, d'une longueur totale de 11,7 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Barry-d'Islemade, après avoir traversé 4 communes[5].

 
Réseaux hydrographique et routier de Montbeton.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 724 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885[12] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[13],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,6 °C et la hauteur de précipitations de 711,9 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 6 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[15] à 14 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[17] : la « forêt d'Agre et d'Escatalens, bois de la Moutette, de la Barraque et de Fromissard » (671 ha), couvrant 6 communes du département[18].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montbeton est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[19],[I 1],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montauban, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 80 503 habitants en 2020, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,8 %), zones agricoles hétérogènes (25,2 %), zones urbanisées (20,8 %), forêts (7,5 %), cultures permanentes (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Montbeton est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturelsModifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montauban-Moissac, regroupant 15 communes concernées par un risque de débordement du Tarn, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[24]. La crue historique de mars 1930 a provoqué des dégâts considérables. Le sinistre a fait 210 morts et près de 10 000 sinistrés. 120 morts ont été recensés pour la seule ville de Moissac après la rupture des digues et 2 769 maisons ont été détruites en Tarn-et-Garonne. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[25]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1996, 1999, 2000, 2006 et 2015[26],[22].

Montbeton est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 8],[27].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montbeton.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[28].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 424 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 424 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1998, 2002, 2003, 2011, 2015 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[22].

Risques technologiquesModifier

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

ToponymieModifier

Les habitants sont appelés les Montbetonnais.

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
Écartelé d'azur à une bande d'or, et de gueules à une cloche du même[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias Écartelé de sinople et d'argent à la croix brochante de l'un en l'autre.
Blason de 1696

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[33],[34].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie du Grand Montauban et du canton de Montech.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 juin 1971 René Alibert    
juin 1971 février 1989 Jean Bourdette   Ancien cheminot
février 1989 mars 2008 Pierre Astoul PRG  
mars 2008 juillet 2021 Michel Weill PRG Chef d'entreprise retraité
Conseiller départemental du canton de Montech (2015 → )
Élu Président du conseil départemental le 1er juillet 2021
juillet 2021 En cours Danielle Bedos    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2020, la commune comptait 4 238 habitants[Note 9], en augmentation de 8,17 % par rapport à 2014 (Tarn-et-Garonne : +3,86 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500593366496561527581591574
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
647674836830833809877830852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8348178477435325348078521 001
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 0521 1981 3241 4581 7862 1112 7243 1793 442
2015 2020 - - - - - - -
4 0914 238-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 27 26 23 18 16 12 13 11
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

EnseignementModifier

Montbeton fait partie de l'académie de Toulouse.

SantéModifier

Montbeton est connue aussi pour sa maison de repos et de retraite de la Société des Missions étrangères de Paris qui a abrité dans ses murs des centaines et des centaines de missionnaires français revenus d'Asie. Un grand nombre d'entre eux sont enterrés au cimetière de Montbeton. Elle accueille aujourd'hui une vingtaine de missionnaires à la retraite.

Culture et festivitéModifier

Activités sportivesModifier

Équipe de football : Entente Montbeton-Lacourt (EML), l'Avenir Montbeton Rugby, équipe de rugby à XV.

Écologie et recyclageModifier

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018, la commune compte 1 571 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 3 974 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 600 [I 7] (20 140  dans le département[I 8]). 52 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (42,6 % dans le département).

EmploiModifier

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 7,9 % 9,6 % 7,2 %
Département[I 10] 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 652 personnes, parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (69 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montauban, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 12]. Elle compte 573 emplois en 2018, contre 612 en 2013 et 511 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 857, soit un indicateur de concentration d'emploi de 30,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,8 %[I 13].

Sur ces 1 857 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 262 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 90,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 2,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

202 établissements[Note 13] sont implantés à Montbeton au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 202 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
16 7,9 % (9,6 %)
Construction 47 23,3 % (14,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
40 19,8 % (29,7 %)
Information et communication 2 1 % (1,9 %)
Activités financières et d'assurance 7 3,5 % (3,4 %)
Activités immobilières 8 4 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
28 13,9 % (14,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
30 14,9 % (13,6 %)
Autres activités de services 24 11,9 % (9,3 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,3 % du nombre total d'établissements de la commune (47 sur les 202 entreprises implantées à Montbeton), contre 14,9 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commercesModifier

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[43] :

  • Weill, collecte et traitement des eaux usées (2 315 k€)
  • PCKG, gestion de fonds (162 k€)
  • Gecko's Post, production de films institutionnels et publicitaires (67 k€)
  • Optique C. P. Lefort, commerces de détail d'optique (37 k€)
  • Auto-Services, commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (25 k€)

AgricultureModifier

La commune est dans les « Vallées et Terrasses », une petite région agricole occupant le centre et une bande d'est en ouest du département de Tarn-et-Garonne[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 43 41 29 26
SAU[Note 16] (ha) 699 852 843 625

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 43 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 41 en 2000 puis à 29 en 2010[46] et enfin à 26 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 40 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[47],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 699 ha en 1988 à 625 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 16 à 24 ha[46].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Montbeton[48] : l'église est construite entre 1878 et 1882. La première pierre est posée le . L'architecte est Henry Bach de Toulouse aidé de maçons de Toulouse. La première pierre est bénite le par Legan[Qui ?]. L'église est couverte en , les vitraux de Claudius Lavergne sont posés en . Le maître-autel, commandé à Angers, est placé en et plus tard les autels latéraux, faits à Montauban. Les lustres proviennent du salon de l'hôtel particulier de Paris du marquis de Bellissen (commanditaire de l'église et du centre Bellissen : ancien orphelinat). L'église est consacrée par le cardinal Delfies le 4- et la cérémonie est suivie d'un repas de quatre cents convives. Il bénit les cloches, fondues au Mans, le suivant : la plus grosse, 20 quintaux : Henri Thérèse ; la deuxième, 15 quintaux : Maria Flora ; la troisième, 10 quintaux : Marie Caroline.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[45].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Montbeton » sur Géoportail (consulté le 1 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
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RéférencesModifier

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Autres sourcesModifier

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Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

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