Mont-Tramelan

commune suisse

Mont-Tramelan
Mont-Tramelan
Mont-Tramelan.
Blason de Mont-Tramelan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Berne Berne
Arrondissement administratif Jura bernois
Communes limitrophes Courtelary, Cortébert, Corgémont, Tramelan, Tavannes, Saicourt, La Chaux-des-Breuleux
Maire Bruno Gerber
NPA 2723
N° OFS 0437
Démographie
Population
permanente
122 hab. (31 décembre 2018)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 12′ 40″ nord, 7° 03′ 15″ est
Altitude 1 060 m
Superficie 4,63 km2
Divers
Langues Français, Allemand
Localisation
Localisation de Mont-Tramelan
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Mont-Tramelan
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Mont-Tramelan
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Mont-Tramelan
Liens
Site web www.mont-tramelan.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Mont-Tramelan (ancien nom allemand : Bergtramlingen) est une commune suisse du canton de Berne, située dans l'arrondissement administratif du Jura bernois.

HistoireModifier

Le territoire de Mont-Tramelan est reconquis au début du XVIIe siècle et colonisé par les anabaptistes qui avaient été expulsés de l'Emmental[réf. nécessaire]. Jusqu'en 1797, la Municipalité est sous la juridiction de la principauté épiscopale de Bâle. De 1797 à 1815, Mont-Tramelan appartient au département français du Mont-Terrible, puis, à partir de 1800, au département du Haut-Rhin, auquel le département du Mont-Terrible a été rattaché. En 1815, par décision du congrès de Vienne, le territoire de l’ancien évêché de Bâle est attribué au canton de Berne. La majorité des 120 habitants sont des paysans mennonites[3].

LanguesModifier

Selon un rapport du Conseil de l'Europe[4], Mont-Tramelan est une communauté officiellement francophone avec une majorité germanophone de la population, tandis que le Dictionnaire historique de la Suisse écrit que l'allemand a été introduit comme langue officielle en 1942, ce qui a conduit à des tensions dans les communautés environnantes. Cette décision communale est révoquée par le Gouvernement, le 19 juin 1942, mais l'autorité communale continue à utiliser l'allemand dans ses relations avec les germanophones. En 1952, une nouvelle décision est prise en faveur de l'allemand.[5] La partie francophone du Jura proteste à plusieurs reprises contre l'utilisation officielle de l'allemand, notamment contre l'école, publique depuis 1897, anciennement privée, de langue allemande, la dernière fois en 1980. Aujourd'hui, toutes les matières sont aussi enseignées en français et tous les élèves sont bilingues.[6]

Enfin, la commune utilise aujourd'hui le français comme langue de communication[7].

TransportsModifier

La commune est située sur la route cantonale qui relie Tramelan au Noirmont, alors qu'elle est reliée au réseau de transport public par un service de bus postal, qui va de Tramelan à Saint-Imier.

RéférencesModifier

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