Mise à sac

film sorti en 1967

Mise à sac est un film franco-italien réalisé par Alain Cavalier, sorti en 1967.

SynopsisModifier

Georges (Michel Constantin), un malfrat chevronné, est invité à une réunion, où il retrouve ses vieux amis Paulus et Stéphane. Leur hôte, un certain Edgar Vanini (Daniel Ivernel), leur expose le but de la réunion: il a un « énorme coup » à leur proposer. Il leur décrit une petite ville industrielle de 20'000 habitants, Servage, isolée dans la montagne. L'objectif est de s'emparer des dépôts de deux banques, de la poste, d'une petite bijouterie, d'un supermarché et, surtout, des coffres de l'usine qui emploie plus de la moitié de la ville. Le moment choisi est la nuit qui précède la paye du personnel de l'usine. Pour parer à toute éventualité, Edgar propose de neutraliser d'abord le commissariat, le poste des pompiers et le central téléphonique, puis d'effectuer les opérations par équipes, et enfin de terminer toute l'opération au plus tard à cinq heures du matin. À la fin de son exposé, Edgar révèle à ses invités qu'il n'est pas lui-même un homme du milieu, mais un ancien contremaître de l'usine.

Les truands sont d'abord sceptiques, mais devant la méticulosité d'Edgar qui semble avoir prévu les moindres détails, ils finissent par accepter. Pour compléter ses troupes, la bande fait appel à d'autres malfrats de confiance et à des perceurs de coffres expérimentés. En tout, ils seront douze. Georges fera office de commandant de l'opération, assisté par Edgar.

La nuit du « coup » venue, tout semble d'abord fonctionner comme prévu. Les différentes équipes, bien coordonnées, entrent en action. Les quelques imprévus qui surviennent sont maîtrisés professionnellement. Mais Edgar s'est bien gardé de dévoiler à ses complices sa véritable motivation. Et c'est ce qui va précipiter les événements.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • L’histoire se déroule à Servage, une ville fictive, dans la vallée de l’Isère. Le tournage a lieu dans plusieurs villes de province, ainsi qu’à Mantes, pour les scènes du commissariat et de la banque, durant dix nuits[1].
  • Il s'agit du troisième film d'Alain Cavalier, après Le Combat dans l'île (1962) et L'Insoumis (1964)[2].

Notes et référencesModifier

  1. « Mise à sac - Manifestations », sur 2013.festival-lumiere.org (consulté le 27 juillet 2020)
  2. Bernard Perron, « Entretien avec Alain Cavalier », Ciné-Bulles, vol. 13, no 1,‎ , p. 10–15

Liens externesModifier