Miroir (film)

film français
Miroir
Réalisation Raymond Lamy
Scénario Carlo Rim
Paul Olivier
Acteurs principaux
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Film criminel et drame
Durée 90 minutes
Sortie 1947


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Miroir est un film français réalisé par Raymond Lamy en 1946, sorti en 1947.

RésuméModifier

Portrait d'un homme à double face. Le jour, il est le riche, brillant et respectable financier Lussac ; la nuit, il devient « Miroir », chef de bande, acharné à la perte d'un gang marseillais. Une vie semblable ne peut que finir dans le sang. Échappant aux règlements de comptes, Miroir est abattu par la police, en dépit de la gentillesse de son fils adoptif et du dévouement de Cléo, son ancienne maîtresse.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • On peut voir dans ce film le père de Michel Sardou, Fernand Sardou qui apparaît au générique sous son seul nom, ainsi que Maurice Dorleac qui n'est autre que le père de Catherine Deneuve.
  • Marcel Bryau était un directeur de production, régisseur, assistant réalisateur qui se produisait occasionnellement comme figurant.
  • Le boxeur parisien de l'équipe du Miroir se nomme Battling-Joe comme dans la chanson du même nom d'Yves Montand.
  • Outre ce film on a pu voir Pierre Hauss dans Le Diamant de cent sous de Jacques Daniel-Norman en 1947 - Michel Bussy et Michèle Mussy (peut-être la même personne) dans Le Bossu de Jean Delannoy en 1944 et Maryse de Brandt dans Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin en 1947.
  • Le film Miroir est librement inspiré de la vie du célèbre truand d'avant-guerre, Alphonse Lecroq, dit Miroir ; ce surnom était dû à sa beauté légendaire dans le Paris de la belle époque. Il faisait partie de la célèbre équipe de voyous surnommée "l'équipe de fer", qui fit parler d'elle dans le milieu français et même mondial de l'époque. Tenancier de cercles clandestins, il avait une solide réputation auprès des marlous de l'époque et auprès de la gent féminine, que ce soit filles de rue ou femmes de "la haute". Il finira par se suicider vers 1939, sans doute dans la nostalgie de sa "belle époque".
  • Ce film a l'originalité, pour l'époque, de permettre d'apercevoir quelques scènes de catch féminin... Mais aussi une scène d'église, et une fusillade finale dans un cimetière lors d'un enterrement avec corbillard hippomobile.

Box-officeModifier

Miroir totalise 1 776 310 entrées en France[2]. Si le film dépasse le million d'entrées au box-office français, il ne connaîtra pas le même succès que le précédent film avec Jean Gabin, Martin Roumagnac, qui totalisait 2 491 000 entrées en France[3]. A Paris, Miroir obtient au box-office un succès très légèrement supérieur à Martin Roumagnac, en totalisant 543 475 entrées[2], soit 558 entrées de plus (Martin Roumagnac totalisait 542 917 entrées sur Paris)[3].

Le film est diffusé sur France 5, lors d'un cycle de "raretés et curiosités" du Cinéma de minuit, en mars 2020.

Notes et référencesModifier

  1. La classification est affiché au début du film avec le visa d'exploitation.
  2. a et b (fr) « Miroir », sur Box Office Story (consulté le ).
  3. a et b (fr) « Martin Roumagnac », sur Box Office Story (consulté le ).

Liens externesModifier