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Mions

commune française de la métropole de Lyon
Ne doit pas être confondu avec Mons (homonymie).

Mions
Mions
La mairie
Blason de Mions
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Métropole Métropole de Lyon
Arrondissement Lyon
Maire
Mandat
Claude Cohen
2014-2020
Code postal 69780
Code commune 69283
Démographie
Gentilé Miolands
Population
municipale
13 244 hab. (2016 en augmentation de 10,89 % par rapport à 2011)
Densité 1 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 47″ nord, 4° 57′ 22″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 250 m
Superficie 11,56 km2
Localisation

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Mions

Mions est une commune française située dans la métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes. Les habitants de Mions sont appelés les Miolands[1].

Sommaire

GéographieModifier

SituationModifier

 
Le carrefour de la Croix-Rouge.

Mions fait partie de la métropole du Grand Lyon. Située à 15 km au sud-est de Lyon, elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.

Elle est composée d'un relief principalement plat bien que l'est de la commune se situe sur une petite colline.

Le nord de la ville regroupe plusieurs zones industrielles et d'activités (qui assurent des emplois) desservies par l'A46 alors que le reste des 1 156 ha de la commune est essentiellement une grande zone pavillonnaire.

HistoireModifier

Les terres de Mions, rattachées à la seigneurie de Saint-Symphorien, appartenaient au Moyen Âge à une famille de Méons dont le nom s’est éteint en 1420 lors du mariage de Gabrielle de Méons (Mions) avec Falques de Laigue, de Chandieu (cf. Rivoire de la Batie, Armorial du Dauphiné, réédition 1970).

En 1193, Narchimant de Méons est cité dans l’Obituaire de l’Église de Lyon ; en 1310, Alix de La Vernouze qui avait épousé noble Guillaume de Méons rédige son testament en faveur de celui-ci ; en 1331, Guicharde femme d'Henri de Méons avec son fils Anthelme sont désignés comme héritier de leur oncle et grand-oncle, Messire Arrici, chevalier de Saint-Germain en Jarrez et en 1401 Mathieu de Mons figure dans le Cartulaire des fiefs de l’Église de Lyon.

À la suite d’un échange de territoires entre le Dauphiné, acquis par la France en 1349, et le Comte de Savoie, Mions devient dauphinois en 1355.

Mions a été rattaché au département du Rhône en 1967. Jusqu'alors, elle était une commune de l'Isère (arrondissement de Vienne).

Le Grand Lyon disparait le , et laisse place à la collectivité territoriale de la métropole de Lyon. La commune quitte ainsi le département du Rhône[2].

ÉconomieModifier

La ville abrite un centre logistique du Groupe SEB et un entrepôt de Logista France, présent depuis 1992.

JumelagesModifier

BibliographieModifier

  • livre paru en 2007 sur l’histoire de Mions "De metono à la ville actuelle, onze siècles d’histoire" (de la première villa gallo-romaine au développement de la sériciculture, en passant par la tradition des nourrices… au détours des pages, vous croiserez la Marguerite, savoureuse figure locale ; vous goûterez aux expressions du patois mioland…) résultats des travaux de recherche effectués par l’association d’histoire locale, Mémoire Miolande


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Lieux et monumentsModifier

  • Le château
  • La madone
  • La halle
  • La vierge à l'enfant (XVIIIe siècle), classée monument historique
  • La glacière
  • L'ancienne magnanerie

Personnalités liées à la communeModifier

  • Abbé Jean-Baptiste Poidebard (ru) (1761 - 1824), Stéphanois d’origine, un temps curé de Mions, devenu Ingénieur-inventeur de l’empire de toutes les Russies


Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Trivier Perret    
Jean-François Perret    
Émile Merle    
Clément Poulet    
Auguste Sertelon    
Marius Rambaud    
Amédée Quinon    
Alfred Fournier    
Paul Mouyon    
Joseph Sibuet CIR puis PS Conseiller général du canton de Saint-Symphorien-d'Ozon (1968 → 1988)
Vice-président du conseil général du Rhône
Louis Miachon PS  
Bernard Chêne DVD[4] Évaluateur des Domaines
Vice-président du Grand Lyon (1995 → 2001)
Paul Serres PS Instituteur puis directeur d'école
En cours Claude Cohen UMP-LR Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Cadre de vie, années 2000Modifier

 
La maison des arts
  • résidence pour seniors
  • gendarmerie (2010)
  • 4 groupes scolaires maternelle-primaire, Collège Martin Luther-King (académie de Lyon)
  • halte-garderie
  • lignes de transport en commun du réseau TCL:     vers la gare de Vénissieux via Saint-Priest,     vers la gare de Vénissieux et    vers Lyon Part Dieu ou Saint-Jean-de-Bournay (tarification transisère)
  • gare SNCF : Gare de Saint-Priest (Ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble))
  • commerces : boulangeries, traiteur, pharmacies, presses, opticiens, magasin bio, pressing, restaurants, 2 marchés par semaine sous la halle…
  • médecins, dentistes, pédicure, infirmiers, notaire…
  • le Centre culturel Jean-Moulin
  • le Jardin de l'Equilibriste, du nom de la sculpture "L'Equilibriste" de Josef Ciesla, à l'entrée du Centre culturel.
  • La Médiathèque
  • Le Cinéma ("Ciné'Mions")
  • L'école de musique (AMMi/Association Musicale de Mions)
  • La Maison des Arts, (à son fronton une fresque de Michel-Hubert Bal).
  • parcours sentiers pédestres
  • magazine d’informations communales : Mions le Mag

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • FestiGones est un festival organisé par le Centre culturel Jean-Moulin, et qui se déroule pendant les vacances scolaires de février/mars : spectacles, concerts, films d'animation, ateliers. 10ème édition en 2020.
  • Biennale de généalogie (exposition + conférences ou ateliers)
  • Comité des fêtes "C'Fêtes Mions" qui organise le bal du 13 juillet, la fête de la musique au parc Monod et la Fête Médiévale de Mions.

Manifestations sportivesModifier

  • Tournoi international de judo se déroule courant mois d'avril. C'est une compétition internationale pour les trois catégories d'âge poussin, benjamin et minimes. Le tournoi est organisé et géré par l'A.L.M. (Amicale laïque de Mions) section judo[5].
  • En 2014, la Ville de Mions décide de se munir d'un Office municipal des sports (OMS), afin de fédérer toutes les associations sportives autour d'un pôle central.
  • En 2015, l'OMS organise pour la première fois le parcours du cœur, opération nationale d'envergure orienté vers la santé et le sport. En 2015, l'OMS organise pour la première fois, un trail, le Mions Trail, en juin 2015, qui compte environ 250 coureurs, sur 2 parcours de 10 km et de 28 km, pour sa première édition.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[6],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 13 244 habitants[Note 2], en augmentation de 10,89 % par rapport à 2011 (Rhône : +5,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520602611724776821836877891
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
911926935905879900850810805
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7727417487527968568498281 040
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8672 8485 0816 0449 14510 28311 28011 94313 244
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Métropole : clap de fin pour le Grand Lyon, Lyon Capitale
  3. Horni Pocernice
  4. Résultats des municipales 2001 à Mions [1]
  5. « Le Tournoi International de Mions », sur judomions.fr (consulté le 22 juillet 2010)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Liens externesModifier


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