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Migros

Conglomérat d'entreprises actives dans le secteur de la grande distribution
Ne doit pas être confondu avec Migros (Turquie).

Migros
logo de Migros
Logo de Migros
illustration de Migros

Création
Fondateurs Gottlieb Duttweiler
Forme juridique Coopérative
Slogan « (fr) M comme Meilleur »
« (de) ein M Besser »
« (it) M per il meglio »
Siège social Zurich (ZH)
Drapeau de Suisse Suisse
Direction Andrea Broggini (président du conseil d'administration)
Directeurs Fabrice Zumbrunnen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Commerce de détail
Produits Grande distribution
Société mère Fédération des coopératives Migros
Filiales Voir texte
Effectif 97 456 employés (2014)
Site web http://www.migros.ch

Fonds propres 16,092 Mrd CHF (2014)
Chiffre d'affaires en augmentation 27,292 Mrd CHF (2014)
Résultat net en augmentation 870,2 Mio CHF (2014)
Le siège Migros à Zurich

Migros est un conglomérat d'entreprises coopératives suisses de la grande distribution. C'est le plus grand groupe suisse dans le secteur de la grande distribution (37 % du marché suisse de l'alimentation) devant son principal concurrent Coop (35 %)[1] et le principal employeur privé du pays[2]. C'est aussi l'un des quarante plus grands détaillants au monde. Son logo est un « M » majuscule orange, d'où son surnom familier de « géant orange ».

Sommaire

HistoireModifier

 
Obligation de la Migros AG avec talon en date du 15. Octobre 1928

La société Migros est fondée sous la forme d'une société anonyme en 1925 par Gottlieb Duttweiler qui désire alors offrir au consommateur des produits de première nécessité aux prix du marché de gros en supprimant les intermédiaires (d'où le nom Migros, la moitié en prix de détail et l'autre prix de gros)[3]. Il commence par ne vendre (à des prix inférieurs de 10 à 30 % à ceux de la concurrence) que du café, du riz, du sucre, des pâtes alimentaires, de l'huile alimentaire, de la graisse de noix de coco et du savon dans des camions-magasins qui passent de village en village. Le premier magasin fixe est ouvert en 1926 à Zurich et le second au Tessin sous la forme d'une coopérative.

En 1941, la structure de la société change pour devenir la Fédération des coopératives Migros (FCM, en allemand Migros-Genossenschafts-Bund, MGB, en italien Federazione delle cooperative Migros, FCM), subdivisée en coopératives régionales. Progressivement, les activités du groupe se diversifient. Si la compagnie de voyage Hotelplan est fondée par Duttweiler en 1935 déjà, c'est en 1942 que le magazine Construire (actuellement connu sous le nom de Migros magazine) voit le jour. Suivront le centre de formation École-club Migros en 1944, les restaurants 1952, les stations-service Migrol en 1954, les écoles de langue Eurocentres en 1956, la banque Migros en 1957 et la compagnie d'assurances en 1959. Une tentative infructueuse de développement à l'étranger a eu lieu en 1955, en Turquie, qui se soldera par un échec pour Gottlieb Duttweiler[4]. Le groupe turc Migros n’a plus de lien avec l’entreprise suisse depuis 1975[5].

En 1957, le pour-cent culturel Migros est inscrit dans les statuts, obligeant la société à consacrer chaque année 0,5 % du volume des ventes au détail et 1 % du volume des ventes en gros à des projets culturels et sociaux, ce qui représente 127 millions de francs suisses en 2007[6]. En 1967, tous les emballages des produits de la marque sont modifiés pour y inclure la date de péremption. Le nom de Migros data est depuis passé dans le langage courant en Suisse. En 1970, la compagnie lance un label M-Sano pour des fruits et légumes produits dans le respect de l'environnement.

En 1977, la compagnie renvoie Hans A. Pestalozzi, l'un de ses directeurs et cofondateur de l'institut Gottlieb Duttweiler pour avoir critiqué la société de consommation. Celui-ci dénoncera, quelques années plus tard, les manœuvres de la direction pour éviter qu'un mouvement de protection des consommateurs appelé M-Renouveau (en allemand M-Frühling, en italien M-Primavera)[7] ne puisse entrer dans la direction de l'entreprise[8].

En 1986, le groupe ouvre son premier parc de loisirs : Säntispark à Saint-Gall.

Dès les années 1990, Migros se développe dans les zones frontalières : Migros Genève fonde sa filiale Migros France en 1990 puis ouvre deux succursales en 1993 à Thoiry et 1994 à Étrembières et Migros Bâle ouvre un premier magasin à Lörrach en Allemagne en 1995[9],[10].

Dès 1996, la compagnie lance une gamme de produits premier prix appelée M-Budget, puis, l'année suivante, un programme de fidélisation M-Cumulus. En 2006, la Migros prend une participation de 80 % dans le magasin en ligne LeShop.ch.

Le , Migros prend une participation de 70 % du discounter suisse Denner[11]. Depuis fin 2009, Denner appartient à 100 % à Migros.

Le a eu lieu la dernière tournée du camion-magasin de la Migros, dans le canton du Valais. L'arrêt de ce service est dû à la modification des habitudes d'achats des consommateurs, qui se déplacent plus facilement, de la baisse de la population dans les régions montagneuses, où ce service était encore proposé, et du manque de rentabilité de ce service. Le camion-magasin arrivait en outre en fin de vie.

En 2008, Migros publie pour la première fois un Rapport Développement durable, pour faire partiellement suite au rapport de l'agence de rating Oekom Research qui a qualifié Migros de distributeur le plus engagé au monde pour ce qui est de la promotion du développement durable[12].

Migros Genève continue son développement en France voisine avec l'ouverture d'un centre commercial et de loisirs à Neydens en 2009[9] alors que Migros Bâle vend ses quatre magasins allemands à Rewe en 2013. Le groupe reste cependant présent en Allemagne avec les magasins Tegut (en), rachetés par Migros Zurich la même année[13].

Entre 2014 et 2017, les bénéfices nets de la Fédération des coopératives Migros baissent de 40 %. Cela est notamment dû à une baisse des ventes dans les magasins Migros (surtout en Suisse romande et au Tessin) et aux mauvais résultats de Globus[14].

 
Une ancienne enseigne Migros

StructureModifier

La Fédération des coopératives Migros (FCM) assure la gouvernance du groupe Migros. La FCM a pour tâche principale d'assurer la gouvernance du groupe Migros et de centraliser les opérations d'entreprise au niveau national : stratégie, politique financière, opération de rachat de sociétés, fusion, etc. Elle est dirigée par une direction générale et un conseil d'administration de 23 membres et appartient à dix coopératives régionales indépendantes, qui disposent chacune de leurs propres directions et conseils d'administration. Au total, les dix coopératives ont une centaine de représentants au sein de l'assemblée des délégués de la FCM. Le département « commerce » de la FCM comprend différentes entreprises telles que Globus, Denner et Migrol[14]. La société est toujours une coopérative dont sont membres près de 2 millions de Suisses[15], faisant ainsi de Migros une chaîne de supermarchés possédée de fait par ses consommateurs.

L'assemblée des délégués est composée de 111 membres : un président indépendant, entre 6 et 16 membres par coopérative (en fonction du nombre de coopérateurs) désignés par les comités coopératifs régionaux (100 au total) et un membre issu de chaque administration de chaque coopérative régionale (un par coopérative donc dix au total). Les tâches de l'assemblée des déléguées vont de l'adoption et modifications des statuts de la FCM, à l'élection et révocation des membres de l'administration en passant par la dissolution de la FCM ou sa fusion avec d'autres associations.

Le conseil d'administration compte parmi ses membres un représentant (généralement le directeur régional) de chaque coopérative (10) et 9 administrateurs externes, en plus d'un président indépendant et deux représentants du personnel. Le conseil d'administration prend la responsabilité de la direction du groupe Migros dans son ensemble, détermine les objectifs économiques et non économiques de la FCM et du groupe, surveille et coordonne la réalisation des objectifs, définit la stratégie ainsi que la nomination et révocation des membres de la direction générale. Le conseil confie les dossiers particuliers à des comités permanents constitués en son sein : comité d'audit, finances, commerce de détail Migros, politique du personnel Migros et comité personnel et rémunération.

La direction générale est chargée de la gestion des affaires de la FCM et la coordination des activités du groupe. Le président de la direction générale assume la responsabilité globale de la conduite opérationnelle des affaires. Il y a également cinq chefs de département présents à la direction générale (département I RH, affaires culturelles et sociales, loisirs - Département II Marketing - Département III Logistique et informatique - Département IV Industrie - Département V Finances).

La FCM possède entièrement ou est majoritaire dans le capital des sociétés suivantes.

Coopératives régionalesModifier

Les coopératives régionales sont au nombre de dix depuis 1998 :

  • Société coopérative Migros Aar, Moosseedorf/Urtenen-Schönbühl BE
  • Société coopérative Migros Bâle, Bâle BS
  • Société coopérative Migros Genève, Carouge GE
  • Société coopérative Migros Lucerne, Dierikon LU
  • Société coopérative Migros Neuchâtel-Fribourg, Marin-Epagnier NE
  • Société coopérative Migros Suisse orientale, Gossau SG
  • Société coopérative Migros Tessin, Sant'Antonino TI
  • Société coopérative Migros Valais, Martigny VS
  • Société coopérative Migros Vaud, Écublens VD
  • Société coopérative Migros Zurich, Zurich ZH

En 1998, une réorganisation a eu lieu, faisant passer le nombre de coopératives régionales de douze à dix en regroupant les Société coopérative Migros Aarau/Soleure (Suhr) et Société coopérative Migros Berne (Moosseedorf) sous le nom de Société coopérative Migros Aar et les Société Coopérative Migros Winterthour/Schaffhouse et Société coopérative Migros Saint-Gall, sous le nom de Société coopérative Migros Suisse orientale.

Chaque coopérative élit un comité coopératif tous les quatre ans.

Points de venteModifier

L'ensemble de ces coopératives compte 589 supermarchés, 198 marchés spécialisés et 198 restaurants[16] pour environ 8,7 millions de contacts avec la clientèle par semaine. En 2014, la Migros comprenait un total de 648 réseaux de distribution dans toute la Suisse, soit une surface de 1 362 082 m2 de vente.

Migros est présent sur le marché du commerce de détail non seulement via ses magasins logotypés du M orange caractéristique, mais également via d'autres enseignes. Les marchés spécialisés sont les exemples types, avec des surfaces de vente autonome telles que SportXX (articles de sport), MElectronics (électronique de divertissement), Micasa (ameublement), Do it + Garden Migros (bricolage), Migros Florissimo (fleurs), Migros Restaurant, Sessibon, Migros Take Away (tee-room), Coffee & Time (café), Chacha (restauration) ou encore Carat (bijouterie).

Les supermarchés sont divisés en trois catégories selon leur taille et l'assortiment qu'ils proposent M, MM ou MMM (1M, 2M, 3M).

Il existe également des commerces indépendants, les Migros Partenaires, qui sont livrés à hauteur de 80 % de leur assortiment par la coopérative Migros avec laquelle ils sont signataires d'un contrat de livraison. Ces commerces ne dépendent pas directement de Migros, mais doivent respecter l'image et le marketing du groupe. De plus, ils peuvent vendre des produits de marques, du tabac et de l'alcool. Au nombre d'environ 80 à ce jour, ce système a été créé à l'époque par Gottlieb Duttweiler pour « apaiser » les tensions que provoquait Migros auprès des commerces de détail indépendants et en leur fournissant des articles Migros. Depuis quelques années des enseignes naissent ou se changent en VOÏ, qui sont elles des systèmes de franchises avec Migros.

Lignes de produits et programmesModifier

M-Budget et Migros SélectionModifier

 
Logo de M-Budget

En 1996, inspiré par des produits similaires vendus en Australie[17], Migros lance sa gamme à bas prix M-Budget qui offre alors 70 produits différents. En 2006, pas moins de 500 articles sont disponibles, incluant par exemple des mountain bikes des snowboards, du chocolat, des jeans ou des briquets. Tous les articles utilisent le même graphisme d'emballage, un fond vert foncé sur lequel le logo de Migros est répété à l'infini en blanc. La compagnie annonce un chiffre d'affaires de 653 millions de francs suisses pour les quelque 500 articles M-Budget proposés[18].

La marque, à l'origine destinée aux familles à faible revenu, est depuis peu devenu un phénomène de mode grâce à des initiatives telles que l'organisation de M-Budget Party (soirées dont l'entrée ne coûte que CHF 9,90 incluant une boisson non alcoolisée) ou le M-Budget Mobile (une offre de téléphonie mobile lancée en 2005 en collaboration avec Swisscom). À l'inverse, certains articles sont produits en très faible quantité et deviennent alors des objets de collection.

En 2006, Migros lance la M-Budget credit card, une offre combinée de carte de crédit gratuite en partenariat avec MasterCard et GE Money Bank.

En juin 2007, l'étude de l'agence de publicité Advico Young & Rubicam a montré que M-Budget appartenait désormais au club des vingt marques les plus appréciées par les Suisses[19].

À l'inverse, en 2005, Migros lance une ligne haut de gamme appelée Migros Sélection. Comprenant majoritairement des produits alimentaires, cette ligne présente des produits de qualité supérieure dans un emballage spécifique doré[20].

EngagementModifier

Regroupés sous l'étiquette générique d'Engagement, Migros a conclu plusieurs accords avec des organisations nationales ou internationales qui offrent des produits fabriqués avec un respect important au niveau social et écologique. Ces produits représentent 51 % des articles alimentaires et non alimentaires vendus[21], dont :

  • le label TerraSuisse qui englobe les anciens labels M-7 (viande) et IP-Suisse (céréales) dans les points de vente Migros[22]
  • le label Bio, garantie d'agriculture biologique avec contrôle externe[23]
  • le label Max Havelaar, pour la promotion du commerce équitable[24]
  • le Marine Stewardship Council, pour les produits de la pêche[25]
  • le label Eco, pour les textiles[26]
  • le label coton bio pour la production de coton[27] qui propose des vêtements sans adjuvants et colorants susceptibles de provoquer des irritations de la peau ou des allergies[28]
  • le Forest Stewardship Council pour l'utilisation du bois[29]

La marque a été classée en 2009 au troisième rang des entreprises européennes qui faisaient le plus d'efforts pour s'approvisionner en huile de palme durable, par l'association WWF. Elle fait également partie des quelques entreprises qui ont pris des engagements publics pour parvenir dans le futur à un approvisionnement à 100 % CSPO (Certified Sustainable Palm Oil)[30].

PolémiquesModifier

Maltraitance animale - OptigalModifier

 
Photo d'un élevage de poulet Migros labellisé « Optigal » diffusée par l'association « Pour l'égalité animale ».

Fin 2017, l'association « Pour l'égalité animale » réalise une enquête dans un élevage labellisé « Optigal » dont les produits sont vendus sous l'étiquette « installations particulièrement respectueuses des animaux »[31]. Pourtant, les vidéos réalisées par l'association montrent « des poulets entassés par milliers, des blessés laissés sans soins, des cadavres qui pourrissent au milieu des vivants »[31]. Les antispécistes dénoncent une publicité mensongère de la part de Migros[32]. Selon l'association de protection des consommateurs (Stiftung für Konsumentenschutz), les poulets engraissés ne voient « ni soleil ni prairies durant l'intégralité de leur vie » et les installations sont tout « sauf respectueuses des animaux »[33]. Selon le magazine Beobachter qui a visité également des élevages Optigal, « la publicité est de toute évidence trompeuse et mensongère »[34]. Environ 93 % des volailles labellisées chez Migros proviennent d'élevages Optigal[35].

Protection des abeilles - Génération MModifier

Dans des campagnes publicitaires, Migros annonce que d'ici fin 2014, les insecticides et pesticides nuisibles pour les abeilles ne seront plus vendus. Selon la Commission suisse des pratiques commerciales loyales, cette publicité est mensongère. Étant donné que, malgré cette promesse, des insecticides considérés comme dangereux pour les abeilles étaient et sont toujours disponibles, Migros a décidé de supprimer la promesse et a choisi de maintenir les pesticides nuisibles pour les abeilles qui contiennent notamment du lambda-cyhalothrine[36],[37].

Filiales et sociétés appartenant à MigrosModifier

Points de distribution alimentaire :

  • Migros, supermarché et hypermarché
  • Migrolino, shop de station service et dans certaines gares.
  • Denner, discounteur (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • Alnatura-Migros, supermarché bio (Société coopérative Migros Zurich)
  • Tegut (en), supermarché en Allemagne (Société coopérative Migros Zurich)

autres points de distribution :

  • Globus, distributeur haut de gamme (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • Carat, bijouterie
  • Depot, décoration
  • Do it + Garden Migros, bricolage
  • Ex-libris, librairies
  • Interio, ameublement (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • Melectronics, magasin d'appareils électroniques et ménagers
  • Micasa, ameublement
  • M-Way, concessionnaire de véhicules électriques
  • OBI, magasin de bricolage (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • Office World, fournitures et meubles de bureau, bureautique (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • SportXX, magasin de sport
  • Outdoor by SportXX, magasin spécialisé dans le sport de pleine nature
  • Ryffel Running, magasin spécialisé en chaussure de course

Vente en ligne :

Services :

  • Banque Migros, banque et assurance
  • Change Migros, bureau de change (Société coopérative Migros Genève)
  • Chickeria, restaurant spécialisé dans le poulet
  • École-club Migros, institut de formation pour adulte
  • Eurocentres, enseignement des langues
  • Hotelplan, agence de voyages
  • Interhome, agence immobilière de logement de vacances
  • Limmatdruck : imprimerie, design web
  • Migrol, station service
  • Migros magazine, hebdomadaire suisse
  • Migros Party-Service, traiteur
  • Migros Take Away, tee-room
  • Molino, Pizzeria (rachat par la Fédération des coopératives Migros)
  • MVN : Entreprise de distribution (Neuendorf)
  • MVS : centre de distribution (Suhr)
  • Musée Migros d'art contemporain
  • Restaurant Migros, restauration self-service
  • Scana , service de livraison alimentaire pour la restauration
  • Travelwindow.ch, agence de voyages en ligne
  • Golfparc Migros, parcours de golf sur 8 sites

Unité de production :

Les unités de production (y compris certaines unités dites de service comme Scana par exemple) sont regroupées sous le nom de la M-Industrie. Cette M-Industrie existe avant-tout pour la représentation internationale de Migros, avec des bureaux aux États-Unis, en Angleterre, en Autriche, au Canada ou encore au Japon[39]. Les produits fabriqués et distribués habituellement en marque propre dans les succursales Migros de Suisse, se retrouvent pour certains sous le nom de Swiss Delice. Il s'agit avant-tout des produits représentatifs du savoir-faire suisse tels que le gruyère ou le chocolat.

  • Aproz Sources Minérales SA, sources minérales
  • BINA (Bischofszell Nahrungsmittel) : plats cuisinés
  • Bischoffszell , conserves, jus de fruits, produits à base de pommes de terre, etc.
  • Chocolat Frey , chocolat, articles de confiserie et chewing-gums
  • Delica, café, thé, épices, fruits secs...
  • Estavayer Lait (ELSA), entreprise de transformation du lait
  • Jowa, articles de boulangerie, de confiserie, articles précuits, etc.
  • Mibelle, cosmétiques et produits de soins corporels
  • Micarna, boucherie
  • Midor, produit biscuits, crème glacée, pâtisseries pour apéritif, poudre pour desserts et gâteaux
  • Mifa, lessives, produits de nettoyage et différentes sortes de margarine
  • Migrol : carburants, mazout
  • Mifroma, affineur de fromages
  • Riseria , rizerie
  • Scana : produits pour la restauration
  • Aproz Sources Minérales : boissons

AnnexesModifier

Notes et référencesModifier

  1. La fusion Migros Denner n'est pas légale, Thomas von Ungern-Sternberg, Faculté des HEC, UNIL, et Mario Jametti, York University, Toronto
  2. TSR : Migros a souffert de la guerre des prix
  3. Arditi, Metin (1945-....)., Dictionnaire amoureux de la Suisse (ISBN 9782259249447 et 2259249442, OCLC 985418718, lire en ligne)
  4. Lire à ce sujet L'Aventure Migros, Alfred A. Häsler, 1985, Fédération des coopératives Migros (Zurich).
  5. Ingrid Lieneskind Sauthier, « Migros » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  6. Rapport Annuel 2007, page 194
  7. « Consommateurs » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  8. Article sur domainepublic.ch
  9. a et b Christian Lecomte, « Migros France veut devenir le leader du loisir dans le Grand Genève », Le Temps, (consulté le 1er juillet 2019)
  10. (de) « Migros gibt Filialen in Deutschland auf » (consulté le 1er juillet 2019)
  11. « Les grandes étapes de l’histoire du groupe Migros », sur Migros.ch (consulté le 25 juin 2016).
  12. Rapport Développement durable, page 18
  13. « Migros revoit sa stratégie en Allemagne en vendant quatre supermarchés », Radio télévision suisse, (consulté le 1er juillet 2019)
  14. a et b Philippe Rodrik, « Migros est à la peine en Suisse romande », 24 heures,‎ , p. 15.
  15. (de) http://www.woz.ch/artikel/inhalt/2004/nr07/Schweiz/5075.html
  16. Rapport annuel 2007, Rapport Développement durable 2007, Rapport financier 2007
  17. Produits M-Budget : l'histoire d'un succès
  18. [PDF] Présentation de la marque
  19. Advico Young & Rubicam
  20. Site de l'entreprise
  21. Rapport Développement durable 2007
  22. IP-SUISSE et Migros – un avenir en commun avec TerraSuisse
  23. Label Bio
  24. Fondation Max Havelaar
  25. http://www.msc.org MSC
  26. [PDF] Directives Eco Migros
  27. [PDF] Règlement Bio de l’UE
  28. Article d'information sur les labels coton bio
  29. FSC
  30. (en) Palm Oil Buyers’ Scorecard
  31. a et b « Enquête dans un élevage Optigal du groupe Migros », sur poulets-suisses.ch (consulté le 2 avril 2019)
  32. Vincent Maendly, « Les poulets de la Migros alarment les antispécistes », TDG,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne, consulté le 2 avril 2019)
  33. (de) « Optigal – weit weg von einer optimalen Tierhaltung - Stiftung für Konsumentenschutz Stiftung für Konsumentenschutz », sur Stiftung für Konsumentenschutz (consulté le 2 avril 2019)
  34. (de) « Tierhaltung: Den Himmel sehen die «Optigal»-Hühner der Migros nie », sur Beobachter (consulté le 2 avril 2019)
  35. « Labels und Marken | Micarna », sur www.micarna.ch (consulté le 2 avril 2019)
  36. (de) « Migros: Das Sprayen kommt vor der Moral », sur Beobachter (consulté le 2 avril 2019)
  37. (de) « Migros: Leeres Versprechen in Sachen Bienenschutz », sur Beobachter (consulté le 2 avril 2019)
  38. Migros prend le contrôle des sites de vente en ligne Digitec.ch et Galaxus.ch, Le Temps.
  39. http://www.mindustry.com/fr/notre-groupe/vocation-internationale.html

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

BibliographieModifier

  • Hans Munz, Le Phénomène Migros, l'histoire de la Communauté Migros, Zurich, Lausanne, Ex Libris,
  • Éric Agier, Migros et la culture, Zurich, Fédération des coopératives Migros,
  • Alfred A. Häsler, L'aventure Migros, Zurich, Fédération des coopératives Migros,

FilmographieModifier

  • Martin Witz, Dutti – Monsieur Migros, Zurich, Frenetic Films,