Michel de Ré

acteur, metteur en scène et réalisateur français
Michel de Ré
Nom de naissance Michel-Alexandre-Jean-Lucien Galliéni
Naissance
Paris 7e
Nationalité Drapeau de France Français
Décès (à 54 ans)
Paris 2e
Profession acteur
metteur en scène
Séries notables Commandant X

Michel Gallieni, dit Michel de Ré, est un acteur et metteur en scène français né le à Paris où il est mort le .

BiographieModifier

JeunesseModifier

Petit-fils du maréchal Gallieni[1], il est destiné à une carrière militaire mais ayant contracté à l'âge de 16 ans, une maladie grave, il est obligé d'y renoncer. Aimant dessiner, il entre alors dans l'atelier de Paul Colin.

CarrièreModifier

Découvrant la vie parisienne, Michel Gallieni se lance dans le théâtre, avec le pseudonyme Michel de Ré, et monte Victor ou les Enfants au pouvoir de Roger Vitrac qui ne connaît qu'une quinzaine de représentations[2].

Il se produit au cabaret La Rose rouge en 1947 avec son spectacle En famille (ou Vie de famille) sur un texte de Jacques Prévert. En 1948, il monte La Tour Eiffel qui tue de Guillaume Hanoteau, puis Les Aveux les plus doux de Georges Arnaud[3].

Il est aussi le héros d'une série télévisée populaire, Commandant X de Guillaume Hanoteau et Jean-Paul Carrère, entre 1962 et 1965.

Vie privéeModifier

Il a été, jusque vers 1950, le mari d'Heddy Einstein, fille du peintre William Einstein, puis il est devenu le compagnon de la comédienne Martine Sarcey.

En , il est victime d'un accident de voiture à Carpentras alors qu'il part en vacances avec Martine Sarcey. Hospitalisé, il souffre d'un enfoncement de la cage thoracique provoqué par un choc contre le volant[4].

Il meurt en 1979, à l'âge de 54 ans.

ThéâtreModifier

En tant que comédienModifier

En tant que metteur en scèneModifier

FilmographieModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Généalogie de Michel Gallieni, dit "de Ré" », sur Geneanet.org (consulté le )
  2. Télé 7 Jours no 136, semaine du au , p. 28.
  3. Télé 7 Jours no 136, semaine du au , p. 29.
  4. Paris-Presse, L'Intransigeant, , p. 15.

Liens externesModifier