Michel Larivière

comédien
Michel Larivière
Nom de naissance Michel Soulez Larivière
Alias
Michel Larivière
Naissance (86 ans)
Nationalité française
Pays de résidence France
Diplôme
licence de lettres
Profession
acteur, écrivain, conférencier
Formation
lettres, art dramatique
Famille

Michel Larivière (pseudonyme de Michel Soulez Larivière), né le , est un écrivain français auteur de plusieurs livres sur l'homosexualité et la bisexualité, notamment dans l'histoire et dans la culture[1].

BiographieModifier

Fils de Furcy Soulez et de son épouse, née Larivière, Michel Larivière est le frère aîné de l'avocat Daniel Soulez Larivière et le cousin germain du philosophe Philippe Soulez.

Après des études littéraires, terminées avec un certificat de licence de lettres, Michel Larivière a été lauréat au concours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique, et stagiaire durant trois ans à la Comédie-Française. Il a joué Les Fourberies de Scapin avec Robert Hirsch en 1958 au Théâtre français, Oscar avec Louis de Funès en 1961 à la Porte Saint Martin, et Tartuffe avec Francis Blanche en 1962 au Palais-Royal.

Il a également tourné dans quelques films, dont Lagardère, avec Jean Piat, et Les malheurs de Sophie de Jean-Claude Brialy.

Engagé à l'O.R.T.F. en 1963, il exerce ses fonctions auprès de Georges-Emmanuel Clancier, directeur du Service central des projets, avec la responsabilité de la sélection des projets de films dramatiques et historiques, et termine sa carrière de fonctionnaire en 1974.

Après l'éclatement de l 'O.R.T.F., il s'est consacré pleinement à ses recherches historiques sur l'homosexualité et la bisexualité masculine.

De 2009 à 2013, Michel Larivière a écrit une chronique mensuelle dans le magazine Têtu : « On vous l'a caché à l'école ».

Il est également conférencier occasionnel[2].

Depuis 2015, il participe à l'émission Secrets d'histoire de Stéphane Bern, sur France 2.

En 2016, les parties de son ouvrage Femmes d'homosexuels célèbres consacrées à Jules Verne sont critiquées par Laurence Sudret, qui, dans un article du Bulletin de la Société Jules Verne, évoque sa superficialité et son manque de rigueur scientifique[3].

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b Quentin Girard, « Alexandre le Grand et Flaubert sortent du placard », Libération, (consulté le 11 mai 2014)
  2. Bertrand Deckers, Les gays censurés par l’Histoire: « Qu’on arrête le délire, Léonard de Vinci était homo ! », Yagg, 19 novembre 2011
  3. a et b Laurence Sudret, Bulletin de la Société Jules Verne no 193, décembre 2016, p. 39-47
  4. Patrick Cardon, « Les Marges et La Nouvelle Revue Française : Eugène Montfort et André Gide », Cahiers Gay Kitsch Camp, vol. 19,‎ , p. 11 (ISBN 2-86705-027-8, lire en ligne)
  5. Mark S. Micale, Hysterical men : the hidden history of male nervous illness, Cambridge, Mass., Harvard University Press, , 366 p. (ISBN 978-0-674-04098-4, lire en ligne), p. 334
  6. Jeffrey Merrick et Michael Sibalis, Homosexuality in French history and culture, New York, Routledge, , 293 p. (ISBN 978-156023-263-6), p. 248
  7. Philippe Ariño, Dictionnaire des codes homosexuels, t. 1, De A à H, Paris, L'Harmattan, , 689 p. (ISBN 978-2-296-06677-9, lire en ligne), p. 133
  8. « Bibliographie », sur http://www.lambda-education.ch (consulté le 11 mai 2014)

Liens externesModifier