Merlot blanc

Merlot Blanc B
Merlot blanc
Caractéristiques phénologiques
Débourrement À compléter
Floraison À compléter
Véraison À compléter
Maturité À compléter
Caractéristiques culturales
Port À compléter
Vigueur À compléter
Fertilité À compléter
Taille et mode
de conduite
À compléter
Productivité À compléter
Exigences culturales
Climatique À compléter
Pédologique À compléter
Potentiel œnologique
Potentiel alcoolique À compléter
Potentiel aromatique À compléter

Le merlot blanc B[1] est un cépage de France de raisins blancs.

Origine et répartition géographiqueModifier

Le merlot blanc n’est pas une variété du merlot. Il aurait été rapporté en 1891 par Monsieur Guinaudie du Sud-Ouest ou il avait participé à une chasse. Le pépiniériste Jean Élie le répandait dans les régions du Blayais, du Bourgeais et des Graves.

Son origine génétique a été résolue par analyse de son ADN, il s'agit d'un métis de merlot N et de folle blanche B[2]..

Avec 176 hectares (en 2004), le cépage est cultivé principalement dans le département de la Gironde. Depuis 1995, le merlot blanc n’est plus multiplié. Il est en forte régression en passant de 5.277 hectares en 1958 à 176 hectares aujourd’hui. Les vielles vignes ne sont plus remplacées.

Caractères ampélographiquesModifier

  • Extrémité du jeune rameau Cotonneux blanc à liseré carminé.
  • Jeune feuilles duveteuses du haut et cotonneux dessous, jaune-vert pâle
  • Feuilles adultes, à 5 lobes avec des sinus latéraux supérieurs moyennement larges et à fonds aigus, un sinus pétiolaire en lyre plus ou moins fermée, dents ogivales, étroites.

Aptitudes culturalesModifier

La maturité est de deuxième époque hâtive: 12 jours après le chasselas.

Potentiel technologiqueModifier

Les grappes sont moyennes à grandes et les baies sont de taille moyenne. La grappe est cylindrique et compacte. Le cépage est très vigoureux et productif. Il craint la pourriture grise et dans des sols à sables littoraux il est atteint par les nématodes.

SynonymesModifier

Le merlot blanc est connu sous le nom merlau blanc et par erreur sous le nom de colombard (à ne pas confondre avec le colombard!)

SourcesModifier

RéférencesModifier

  1. « Code d'identification des cépages préconisé par le World Information and Early Warning System » (consulté le 31 janvier 2011)
  2. « Merlot, la découverte du chainon manquant », Institut français de la vigne et du vin (consulté le 31 janvier 2011)

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Pierre Galet: Dictionnaire encyclopédique des cépages Hachette Livre, 1. édition 2000 (ISBN 2-0123633-18)