Megalania (genre)

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Megalania prisca
Description de cette image, également commentée ci-après
Megalania prisca, vue d'artiste par Arthur Weasley.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Reptilia
Ordre Squamata
Sous-ordre Lacertilia
Infra-ordre Platynota
Famille Varanidae

Genre

 Megalania
(Owen, 1859)

Espèce

 Megalania prisca
(Owen, 1859)

Megalania prisca est une espèce éteinte de varans, un lézard d'environ 6 à 8 mètres de long à l'âge adulte, ressemblant au dragon de Komodo. Il vivait en Australie durant le Pléistocène, il y a environ entre -1,5 millions d'années et −40 000 ans. Il est d'ailleurs fort probable que les premiers Aborigènes aient pu en côtoyer. C'est la seule espèce reconnue du genre Megalania.

ClassificationModifier

 
Crâne de Megalania prisca.

L'existence du genre Megalania est remise en question par de nombreux auteurs (Molnar, 2004). Pour ceux-ci il s'agit d'une espèce rattachée au genre Varanus sous le nom de Varanus priscus (notez la masculinisation du terme prisca, Varanus étant masculin alors que Megalania féminin). Son nom entier signifie « ancien boucher géant ».

TailleModifier

 
Taille de Megalania prisca comparée à celle d'autres Varanidés.

Cet animal atteignait apparemment une longueur totale de 6 à 7,9 m à l'âge adulte et un poids maximal de 700 kg.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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RéférencesModifier

  • Molnar, R. 2004. Dragons in the Dust: The Paleobiology of the Giant Monitor Lizard Megalania. Indiana University Press.
  • Owen, R. 1859. Description of Some Remains of a Gigantic Land-Lizard (Megalania prisca, Owen) from Australia. Philosophical Transactions of the Royal Society of London. 149: 43-48. [1]
  • Pianka, E.R., King, D. and King, R.A. 2004. Varanoid lizards of the world. Indiana University Press, 588 pp.
  • Wroe, S.: A review of terrestrial mammalian and reptilian carnivore ecology in Australian fossil faunas, and factors influencing their diversity: the myth of reptilian domination and its broader ramifications. Australian Journal of Zoology 50: 1–24. DOI:10.1071/ZO01053