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Mathurin Moreau

sculpteur français

BiographieModifier

 
La rue Monge à Dijon.

Mathurin Moreau, qui doit son prénom à son grand-père paternel, serrurier à Dijon, naît au 7, rue Monge (alors encore nommée rue Saint-Jean) du mariage du sculpteur Jean-Baptiste-Louis-Joseph Moreau et Anne Marianne Richer, originaire de Besançon où son père, Mathieu Richer, est de même sculpteur[1]. Ses frères Hippolyte et Auguste sont également sculpteurs.

Il est admis à l’École des beaux-arts de Paris en 1841 dans les ateliers de Jules Ramey et d’Auguste Dumont[2]. Il remporte le second prix de Rome en 1842 avec Diodème enlevant le Palladium. Il débute au Salon des artistes français en 1848 et s’y fait remarquer avec la statue L'Élégie.

Il obtient une médaille de seconde classe à l’Exposition universelle de 1855 à Paris, puis une médaille de première classe en 1878. En 1897, il est couronné par une médaille d'honneur au Salon[2] dont il devient membre du jury durant l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Il y expose alors un buste en marbre blanc représentant Ismaël, fils d'Abraham et Agar (après son buste en marbre de Carrare et bronze de 1875, intitulé : Ismaël, candeur).

Entre 1849 à 1879, Mathurin Moreau collabore avec la fonderie d’art du Val d'Osne et, actionnaire, en devient l’un des administrateurs, mais, observe Pierre Kjellberg, « le règne de Napoléon III est aussi celui des garnitures de cheminées, et ces ensembles jusqu'alors fort rares se multiplient et figurent souvent dans les catalogues d'éditeurs de bronze » : la Liseuse de Mathurin Moreau participe de cet engouement[3]. L'artiste fournit également des modèles à la Compagnie des bronzes de Bruxelles et expose à l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie dans les années 1880.

En 1880, l'artiste reçoit une prime lors du concours pour l'érection d'un monument allégorique de La Défense de Paris au rond-point de Courbevoie (rond-point à l'origine du quartier de la Défense), mais c'est à Louis-Ernest Barrias qu'est attribué la commande.

À partir de 1879 et jusqu’à sa mort, Mathurin Moreau est élu maire du 19e arrondissement de Paris — créé en 1860 après annexion des communes de Belleville et La Villette — où la rue Priestley prendra le nom d'avenue Mathurin-Moreau en vertu de l'arrêté du . La revue satirique Les Hommes d'aujourd'hui lui consacre son n°183, le portrait-charge dessiné par Henri Demare en couverture le montrant portant l'écharpe tricolore et pointant du doigt une statue allégorique de la loi dont le socle écrase le clergé, « allusion à ses opinions socialistes libérales tournées vers le libre-pensée »[4]. Il célèbre de nombreux mariages : le tableau peint par Henri Gervex en 1884 et accroché dans la salle des mariages de la mairie représente Mathurin Moreau célébrant le mariage civil de son fils.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1865 et promu officier du même ordre en 1885[2].

Il meurt le dans son domicile du 15, passage du Montenegro dans le 19e arrondissement de Paris. Ses obsèques ont lieu à l’église Saint-Jean-Baptiste de Belleville[5] et il est inhumé au cimetière des Lilas[6].

ŒuvresModifier

Fonte d’artModifier

Dans le cadre de sa collaboration avec les fonderies du Val d’Osne, Moreau produit une centaine de modèles d’objets décoratifs et de statues de séries qui figurent dans le catalogue de ces ateliers[7]. On y trouve des candélabres et girandoles, des fontaines et vasques, des statues (La Fidélité, L’Union, Crépuscule, Aurore…), des torchères, des statues religieuses (Saint-Pierre, Saint-Joseph, Ange…) et des Vierges (Vierge de Rome, Vierge de Lourdes, Vierge Immaculée…)[8], des monuments funéraires.

Ces objets d’art sont très répandus dans de nombreuses villes de France — en particulier les candélabres ou les fontaines —, mais aussi en Amérique latine où Moreau est l’un des sculpteurs français qui a été le plus apprécié : c’est ainsi que Tacna au Pérou, Valparaíso, Buenos Aires[9], Salvador de Bahia (place Terreiro de Jesus[10],[11] et praça da Piedade (pt)[12]), entre autres, possèdent des fontaines du Val d’Osne conçues de Mathurin Moreau. C’est également le cas des villes de Launceston (Tasmanie) (Prince's Square), Boston, Ottawa, Genève ou Lisbonne.

Canada, Égypte, EspagneModifier

Fontaine de Tourny

Ces fontaines, dont les sculptures sont l’œuvre de Moreau, alors que l'agencement des sculptures et des ornements (dont le Groupe d'enfants) revient à Michel Joseph Napoléon Liénard, figurent sur le catalogue des fonderies d'art Barbezat du Val d’Osne et elles ont obtenu une médaille d’or à l’Exposition universelle de 1855 à Paris. L'une, « célèbre et majestueuse », inaugurée le place du Terreaux à Lyon, déplacée en 1892 sur la place Guichard, a aujourd'hui disparu[13]. En 1857 et 1858, deux autres d'entre elles ont été installées à Bordeaux sur les allées de Tourny : dédiées à l'univers marin, elles sont riches en personnages et symboles. Déposées en 1960, l’une a été restaurée et offerte à la Ville de Québec ; elle y est installée en 2007 sur la place de l'Assemblée-Nationale[14] alors que l’autre a été réinstallée à Soulac-sur-Mer[15]. Une fontaine a été acquise par le gouverneur d'Égypte et du Soudan Mohamed Saïd Pacha lors de sa visite de l'Exposition universelle de 1855 et est localisée au palais Tahra (en) du Caire[16]. Deux autres, la fontaine des Quatre éléments[17] et la fontaine des Quatre saisons[18] se trouvent dans la ville espagnole de Valence.

Fontaine de Lord Strathcona

Fonte du Val d'Osne, 1909, parc Strathcona (en), Ottawa[19].

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ArgentineModifier

États-UnisModifier

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FranceModifier

 
Nymphe fluviale ou Libellule, détail de la fontaine de la place André-Malraux à Paris.
 
Fontaine des Saisons, place du Peuple, Saint-Étienne.
 
Fontaine, place Rossio, Lisbonne.
 
Fontaine de Vénus, Piriápolis.
 
Enfant à l'urne, Piriápolis.
  • Fontaine (« Le Printemps »), fonte du Val d'Osne, place du Maréchal-Foch, Sainte-Marie-aux-Mines[23].
  • Fontaine (« L'Été »), place du musée, Cruzy[24].
  • Fontaine « La Naissance de Vénus » d’Esterel-Plage, aménagée au rond-point de la Fontaine, a elle été offerte à la ville de Saint-Raphaël par Albert Planchar d'Argelet, marchand de biens parisien et promoteur du lotissement d'Estérel-Plage, le [25],[26].
  • Fontaine Godillot à Hyères, érigée en 1898, elle a été entièrement rénovée en 1995[27]. La fontaine Argence, place Jean-Moulin à Troyes, lui est identique[28].
  • Fontaine de l'Enfant à la rame, fonte du val d'Osne, 1868, localisée square Planchon à Montpellier[29]. Un autre exemplaire est localisé place Georges-Duthil à Foix[30], un autre de même, en même temps qu'un candélabre Jeune page, dans la cour du 83, rue Daguerre, adresse où vécut la cinéaste Agnès Varda qui montre les deux œuvres dans son film Daguerréotypes (1975)[4]. L'exemplaire appelé fontaine Belardy qui se trouvait à Montaut (Pyrénées-Atlantiques) a été volé en juin 2015[31].
  • Fontaine de la place du Théâtre-Français à Paris, place André-Malraux, côté rue de Richelieu, bronze, 1874.
  • Fontaine de la place du marché à Pointe-à-Pitre, les aménagements d’une conduite d’eau potable, débutés en 1872 sont achevés l'année suivante et elle est inaugurée le en présence du gouverneur Couturier qui laissa son nom à la fontaine. La statuette qui surmonte les deux vasques, Jeune Fille à la corbeille, est l'œuvre de Moreau[32].
  • Vénus, fonte du Val d'Osne, Angers, jardin du Mail à l'entrée par l'avenue Jeanne d'Arc.
  • Fontaine monumentale, Angers, jardin du Mail[33],[34].
  • Fontaine de l'Été, fonte du Val d'Osne, Montélimar.
  • Fontaine de l'Été, fonte du Val d'Osne, Jussey[35].
  • Fontaine de l'Amour portant un plateau, Clermont-l'Hérault[36].
  • Égyptien, torchère en fonte du Val d'Osne, musée municipal de Saint-Dizier.
  • Torchère égyptienne, fonte du Val d'Osne, place Louis-Comte, Saint-Étienne[37].
  • Fontaine des saisons, le Printemps et l'Été, fonte du Val d'Osne, place du Peuple, Saint-Étienne[38].
  • Fontaine du Perlau, fonte du Val d'Osne, Lamarque (Gironde)[39].
  • Fontaine de Vénus, fonte du Val d'Osne, place de la République, Limoux[40].
  • Enfant égyptien aux deux urnes dit « Le Bolomig » (« Petit Bonhomme »), d'après l'original en fonte du Val d'Osne conservé en mairie, place Gabriel-Péri, Douarnenez[41].
  • Fontaine de la Jeune fille, fonte du Val d'Osne, place du Maréchal-Foch, Sainte-Marie-aux-Mines[42].
  • Fontaine du Vigneron champenois, fonte du Val d'Osne, place Léon-Bourgeois, Vertus[43].
  • Cérès, fonte du Val d'Osne, square des Banquettes, Fontaine-Française[44].

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PortugalModifier

Royaume-UniModifier

SuisseModifier

ChiliModifier

  • L'Été, fonte du Val d’Osne, Parque Isadora Cousiño, Lota[48].
  • L'Enfant à la rame (autre exemplaire en fonte du Val d'Osne, 1868, de l'œuvre localisée ci-dessus à Montpellier, Paris et Foix), Patio de los naranjos, palais de La Moneda, Santiago[49].
  • Fontaine[50] entourée des statues allégoriques Le Printemps[51], L'Été[52], L'Automne[53], L'Hiver[54], fontes du Val d'Osne, place Victoria (es), Valparaíso.

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UruguayModifier

  • Fontaine de Vénus[55] et deux Enfants à l'urne[56], fontes du Val d'Osne, avenida 25 de Mayo, Piriápolis.

StatueModifier

 
L'Océanie, Paris, musée d'Orsay.
 
Cérès, détail de la fontaine Laboureau, Avallon, place du Général de Gaulle.

FranceModifier

 
Monument à MM. de Pompéry (1884), statue de L'Agriculture, Le Faou.
  • Petit Amour versant de l'eau dit « l'enfant à l'urne », jardin de l'hôtel Groslot d'Orléans.
  • Statue de saint Vernier, patron des vignerons de la haute vallée de la Loue, à Ornans, statue en fonte de fer sur une fontaine lavoir, dite fontaine du Seult. Le modèle de cette statue a été sculpté par Mathurin Moreau sous le titre Automne en 1866, et fondue par les Fonderies du Val d'Osne en 1880.
  • L'Été, statue en fonte, Mer (Loir-et-Cher)[72].
  • L’Agriculture, statue en fonte dorée (h. 1,87 m) sur la place aux foires du Faou. Figure du Monument à la mémoire de MM. de Pompéry, « initiateurs du progrès agricole en ce pays », inauguré lors de la fête du comice agricole en 1884 par Édouard de Pompéry pour Louis-Charles, son père, et Théophile et Henry, ses frères.
  • Cérès ou L'Été, fontaine Laboureau, place du Général de Gaulle, Avallon[73].
  • Marguerite d’Anjou et son fils, 1902, groupe en bronze, Angers, place de la Visitation. Envoyé à la fonte en 1942 sous le régime de Vichy.

France et UruguayModifier

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AlgérieModifier

  • L’Égyptienne, Miliana (Algérie), jardin public[82].

ArgentineModifier

BrésilModifier

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ChiliModifier

 
Torchères, palais de Mysore (Inde).

EspagneModifier

IndeModifier

ParaguayModifier

  • Le Printemps[95], L'Été[96], L'Automne[97], L'Hiver[98], quatre statues (fonderies du Val d'Osne), Plaza de la Constitución, Asuncion.

Pays-BasModifier

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PologneModifier

BusteModifier

MonumentModifier

  • Monument à Jeanne d’Arc, groupe équestre en fonte, œuvre de Pierre le Nordez qui a modelé le cheval alors que l’héroïne est de Mathurin Moreau. Comme toutes les statues de ces deux sculpteurs, elle a été fondue par la fonderie du Val d'Osne (Haute-Marne). Ce modèle figure à Montebourg, elle a été donnée par Mgr Albert Le Nordez, évêque de Dijon, à sa ville natale et inaugurée en octobre 1899. Une autre statue équestre de Jeanne d’Arc, par les mêmes artistes, se trouve à Alise-Sainte-Reine près de l’embranchement de la route d’accès au mont Auxois, elle est datée de 1901[107]. Il en existe également à proximité du sommet du Ballon d’Alsace, inaugurée en septembre 1909, à Rognonas dans les Bouches-du-Rhône, au centre culturel Ahcene Chedli de Skikda (Algérie). Le Monument aux morts de Gandrange[108] est orné de la même statue. De fait, il en existe des dizaines d'exemplaires, dont Saint-Germain-sur-Moine (Maine et Loire) où (don du maire), installée le , elle fut inaugurée en tant que Monument aux morts sur la place du Château de Mondement le . Plus tardive encore, celle de La Chapelle-Saint-Laurent (Deux-Sèvres) date de 1936[109].

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Monument aux morts de 1870, Dijon, place du Trente-Octobre.
  • Monument aux morts de 1870, ou Monument de la Résistance en l'honneur des défenseurs, Dijon, place du Trente-Octobre et de la Légion d'honneur, inauguré le . Le bas-relief sur la tour (sous la statue de Paul Cabet, il représente deux soldats dont l'un blessé et une femme tenant un enfant en ses bras) est de Mathurin Moreau[110].
  • Vierge de Rome, fonte du Val d'Osne, 1876, boulevard Louis-Sicre, Castelsarrasin[111].
  • Monument à Sadi Carnot, 1899, Dijon, place de la République. Monument dû aux sculpteurs dijonnais Moreau et Paul Gasq, et à l'architecte Félix Vionnois.
  • Monument à Pierre Joigneaux, 1898, Beaune, square des Lions. Le groupe est composé d'une colonne supportant le buste de Pierre Joigneaux. À gauche, une jeune femme personnifiant la Côte-d'Or et tenant une palme se tourne vers le buste. Un comité central est créé en 1893 à Paris pour l'érection du monument, sous la présidence de M. Mazeau, sénateur de la Côte-d'Or. Le groupe réalisé par Mathurin Moreau est exposée au Salon des beaux-arts à Paris en 1897. Le piédestal est édifié en 1898 par E. Louvain et Cie, maîtres carriers et entrepreneurs à Comblanchien d'après le devis dressé le par M. Deschamps, architecte de la ville de Beaune. Le monument fut inauguré le [112].
  • Monument à l'astronome Félix Tisserand, 1899, Nuits-Saint-Georges[113].
  • Monument de la délibération de 1636, deux bas-reliefs bronze, Saint-Jean-de-Losne.
  • Monument à Gilbert Ballet, fonte du Val d'Osne, 1904, Ambazac[114].
  • Monument à Bossuet, installé en 1904 en la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon, puis déplacé en 1921 en extérieur (chevet) de l'église Saint-Jean. Le musée Bossuet de Meaux en conserve la maquette. La Foi et La Raison, les deux statues en bronze, œuvres de Mathurin Moreau qui flanquaient le piédestal portant la statue de Bossuet, celle-ci œuvre de Paul Gasq, ont été fondues par le régime de Vichy en 1943[115].
  • La Mutualité, fonte du Val d'Osne, 1913, place Duchasseint, Thiers (Puy-de-Dôme)[116].

SépultureModifier

Statuette et objet d'artModifier

  • La Liseuse, bronze fondu par les établissements Colin[3].
  • la Reconnaissance, bronze.
  • L’Enfant à l’oiseau, statuette en albâtre[118].
  • L’Éducation d’Achille, vase d’ornement exécuté en collaboration avec l'ornemaniste Auguste Madroux, il est offert par Napoléon III au cercle des patineurs pour le prix du concours international de tir aux pigeons organisé par le cercle en 1867. Réalisé par la Maison Christofle. Acquis par les musées nationaux en 1982, il est conservé à Paris au musée d’Orsay[119].

GalerieModifier

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Récompenses et distinctionsModifier

ÉlèvesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Brigitte Caquelin, Mathurin Moreau, Geneanet
  2. a b et c Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.9, pages 829.
  3. a et b Pierre Kjellberg Encyclopédie de la pendule française du Moyen-âge au XXe siècle, Les Éditions de l'Amateur, 1997.
  4. a et b André Fontelin, « Jeune page industriel », blog Paris myope, 8 février 2013.
  5. Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au XIXe siècle, tome troisième, Librairie ancienne Honoré Champion, 1919, pp.478-481.
  6. « Famille Moreau, Les Lilas », Cimetières de France et d'ailleurs.
  7. e-monumen.net.
  8. a et b Fonderies du Val d'Osne, « Vierge de Lourdes, Vierge de Rome, Vierge immaculée », Catalogue n°3, planches 705 et 706, 1875.
  9. E-monumen, Fontaine, Buenos Aires.
  10. E-monumen, fontaine, Terreiro de Jesus, Salvador de Bahia.
  11. Ville de Salvador de Bahia, Chafariz do Terreiro de Jesus.
  12. E-monumen, fontaine, praça da Piedade, Salvador de Bahia.
  13. Anthony Bleton-Martin, « Il y a 70 ans, une fontaine célèbre et majestueuse coulait place Guichard », Le Progrès de Lyon, 19 avril 2017.
  14. Québec, commission de la capitale nationale, La fontaine de Tourny.
  15. 33-bordeaux.com.
  16. Hebdo Ahram, Palais Al-Tahra, Le Caire.
  17. E-monumen, fontaine des Quatre éléments, Valence.
  18. E-monume, fontaine des Quatre saisons, Valence.
  19. E-monumen, La fontaine de Lord Strathcona, Ottawa.
  20. E-Monumen, fontaine, Maipú (Mendoza).
  21. Voir les sections « Canada, Égypyte, Espagne » ci-dessus.
  22. E-monumen, La fontaine Brewer, Boston.
  23. E-monumen, fontaine Le Printemps, Sainte-Marie-aux-Mines.
  24. Musée de Cruzy, Mathurin Moreau, la fontaine de la place.
  25. Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Inventaire du patrimoine culturel : la fontaine d'Esterel-Plage.
  26. E-monumen, La Naissance de Vénus, Esterel-Plage.
  27. atoutcoeur.blog50.com.
  28. Généanet, La fontaine Argence à Troyes.
  29. E-monumen, borne-fontaine L'Enfant à la rame, Montpellier.
  30. E-monumen, borne-fontaine L'Enfant à la rame, Foix.
  31. Christian Labes, « Qui a volé la fontaine Belardy du village de Montaut ? », La République des Pyrénées, 20 juin 2015.
  32. culture.gouv.fr.
  33. E-monumen, Place du Mail, Angers, la fontaine monumentale.
  34. Archives de la ville d'Angers, De l'eau et une fontaine pour Angers.
  35. À nos grands hommes, fontaine de l'Été, Jussey.
  36. À nos grands hommes, fontaine de l'Amour portant un plateau, Clermont-l'Hérault.
  37. E-monumen, Torchère, Saint-Étienne.
  38. À nos grands hommes, fontaine de la place du Peuple, Saint-Étienne.
  39. Patrimoine d'Aquitaine, les dossiers de l'inventaire, La fontaine de Perlau, Lamarque.
  40. AKG Images, La fontaine de Vénus, Limoux.
  41. Van der Krogt, Le Bolomig, Douarnenez.
  42. Van der Krogt, La fontaine de la Jeune fille, Sainte-Marie-aux-Mines.
  43. Petit patrimoine, la fontaine du Vigneron Champenois, Vertus.
  44. Rémy de La Vingeanne, « Histoire de Cérès à Fontaine-Française », Le Monde, 9 février 2014.
  45. 123RF, banque d'images, détails de la fontaine de la place Rossio, Lisbonne.
  46. La fontaine du jardin anglais à Genève, sur notrehistoire.ch.
  47. Noémie Javet, la fontaine de la place Édouard-Claparède, Ville de Genève, mai 2016.
  48. L’Été de Mathurin Moreau - Parque Isidora Cousiño – Lota, sur e-monumen.net.
  49. E-monumen, borne-fontaine L'Enfant à la rame, Santiago du Chili.
  50. E-monumen, Fontaine, Valparaiso
  51. E-monumen, Le Printemps, Valparaiso.
  52. E-monumen, L'Été, Valparaiso
  53. E-monumen, L'automne, Valparaiso.
  54. E-monumen, L'Hiver, Valparaiso.
  55. E-monumen, fontaine de Vénus, Piriápolis.
  56. E-monumen, Enfant à l'urne, Piriápolis.
  57. Collections du Sénat, Paris, La Fileuse
  58. Notice no 000SC018298, base Joconde, ministère français de la Culture, La Fileuse dans les collections du musée des beaux-arts d'Angers.
  59. Notice no 000SC004450, base Joconde, ministère français de la Culture.
  60. Parisstoric, Les statues de l'église de la Trinité : Saint Jérôme
  61. Paristoric, Les statues de l'église de la Trinité : Saint Grégoire, pape
  62. http://www.insecula.com/oeuvre/O0019595.html
  63. Paris Sculptures, Le palais Garnier, Mathurin Moreau
  64. Paristoric, Les statues du Louvre, aile de Marsan, bas-reliefs de Mathurin Moreau
  65. Amis et passionnés du Père-Lachaise, Mathurin Moreau.
  66. Musée d'Orsay, "David et Chloé" dans les collections
  67. Wikiphidias, l'encyclopédie des sculpteurs français du XIVe au XIXe siècle, Mathurin Moreau
  68. Hippolyte Gautier et Adrien Desprez, Le guide du visiteur - Les curiosités de l'Exposition de 1878, Librairie Ch. Delagrave, Paris, août 1878, page 48.
  69. Paris 1900, les statues du parvis du musée d'Orsay
  70. Roger Boulay (préface de Pascal Dibie), Kannibals et Vahinés - Imagerie des mers du Sud, Éditions de l'Aube, 2000.
  71. Les Exilés dans les collections du musée d'Orsay.
  72. À nos grands hommes, L'Été, Mer (Loir-et-Cher
  73. E-monumen, Cérès, Avallon.
  74. E-monumen, Vierge, église Notre-Dame-de-Liesse, Annecy
  75. E-monumen, Vierge de Rome, Ax-les-Thermes
  76. E-monumen, Vierge de Rome, Gaillac
  77. Inventaire d'Aquitaine, Immaculée Conception, Mugron
  78. E-monumen, Vierge de Rome, Saint-Amans-Soult
  79. Françoise Yrieix, « La Vierge immaculée à nouveau vêtue de blanc », Sud-Ouest, 11 août 2015
  80. E-monumen, Vierge de Rome, Viviers-lès-Montagnes
  81. Mario Páez Minetti, « Obras de arte de hierro fundido de origen frances del siglo XIX, patrimonio cultural en emergencia », revue Fontes, n°100, 31 mai 2016
  82. milianaville.com.
  83. E-monumen, Statue de Flore, Rosario
  84. E-monumen, Statue de Pomone, Rosario.
  85. Fontes d'art, Argentine : Tigre : Mathurin Moreau encore.
  86. E-monumen, Christophe Colomb, Rio de Janeiro.
  87. Fatos e dados, « Les œuvres du jardin du musée de la République sont restaurées », Petrobras, 2014.
  88. E-monumen, statue La Fidélité, Rio de Janeiro.
  89. E-monumen, statue La Liberté, Rio de Janeiro.
  90. E-monumen, statue La Justice, Rio de Janeiro.
  91. E-monumen, statue L'Union, Rio de Janeiro.
  92. E-monumen, statue Christophe Colomb, Valparaiso.
  93. Musée du Prado, Mathurin Moreau dans les collections.
  94. « Torchère Égyptienne », sur le site e-monumen.net (consulté le 13 août 2017).
  95. E-monumen, statue Le Printemps, Asuncion.
  96. E-monumen, statue L'Été, Asuncion.
  97. E-monumen, statue L'Automne, Asuncion.
  98. E-monumen, statue L'Hiver, Asuncion
  99. E-monumen, statue Le Printemps, Nimègue.
  100. E-monumen, statue L'Été, Nimègue.
  101. E-monumen, statue L'Automne, Nimègue.
  102. E-monumen, statue L'Hiver, Nimègue.
  103. « Ismaël, Candeur par Mathurin Moreau » (consulté le 13 septembre 2019).
  104. Amis et passionnés du Père-Lachaise, Eugène Bidau.
  105. Jean-Claude Daufresne, Théâtre de l'Odéon - Architecture - Décors - Musée, Pierre Mardaga éditeur, 2004.
  106. Observatoire de Paris, Mathurin Moreau dans les collections.
  107. petit-patrimoine.com.
  108. saintejeanne.fr.
  109. E-Monumen, statue équestre de Jeanne d'Arc, La Chapelle-Saint-Laurent
  110. À nos grands hommes, Le monument aux morts de 1870, place du Trente-Octobre, Dijon.
  111. E-Monumen, statue Vierge de Rome, Castelsarrazin.
  112. Patrimoine culturel de Bourgogne, Le monument à Pierre Joigneaux.
  113. Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, Mathurin Moreau.
  114. E-monumen, Monument à Gilbert Ballet, Ambazac.
  115. À nos grands hommes, Monument à Bossuet.
  116. E-monumen, statue La Mutualité, Thiers (Puy-de-Dôme).
  117. Á nos grands hommes, tombe d'Aristide Guery, Chauffour-lès-Étréchy.
  118. Catalogue de la fonderie du Val d'Osne, n°14, planche 582.
  119. Musée d'Orsay, "L'Éducation d'Achille" dans les collections.
  120. Henri Chabeuf, « Éloge de Mathurin Moreau », Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, années 1910-1913, quatrième série, tome XII, Nourry, libraire-éditeur, Dijon, 1914, pages 99-103.
  121. François Lapèlerie, Émile Bruchon, Centre Flaubert, Rouen, 2015
  122. Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.9, page 822.

AnnexesModifier

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BibliographieModifier

  • Nicolas Fétu, Index analytique des objets d'art et d'archéologie existant en 1892 dans les églises, hospices, couvents, places et établissements publics de la ville de Dijon, Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, imprimerie Eugène Jobard, Dijon, 1892 (lire en ligne).
  • Henri Chabeuf, « Éloge de Mathurin Moreau », Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon, années 1910-1913, quatrième série, tome XII, Nourry, libraire-éditeur, Dijon, 1914 (lire en ligne).
  • Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'École française au XIXe siècle, tome troisième, Librairie ancienne Honoré Champion, 1919 (lire en ligne).
  • Laurent Baridon, Les monuments publics érigés à Dijon entre 1789 et 1914, mémoire de maîtrise sous la direction de Roland Recht, Université de Bourgogne, 1987.
  • Pierre Kjellberg, Les bronzes du XIXe siècle, Les Éditions de l'Amateur, 1989.
  • Philippe Poirier et Loïc Vadelorge, « La statuaire provinciale sous la troisième République, une étude comparée : Rouen et Dijon », Revue d'histoire moderne et contemporaine, n°42-2, avril-juin 1995, pp.240-269.
  • Pierre Kjellberg, Encyclopédie de la pendule française du Moyen-âge au XXe siècle, Les Éditions de l'Amateur, 1997.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, vol.9, Gründ, 1999.
  • Guillaume Peigné, Dictionnaire des sculpteurs néo-baroques français (1870-1914), Paris, CTHS, coll. « Format no 71 », , 559 p. (ISBN 978-2-7355-0780-1, OCLC 828238758, notice BnF no FRBNF43504839), p. 369-379.

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