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Mathieu Hanotin

homme politique français

Mathieu Hanotin
Illustration.
Mathieu Hanotin en 2016.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de la Seine-Saint-Denis

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe
Groupe politique SRC puis SER
Prédécesseur Patrick Braouezec
Successeur Stéphane Peu
Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis
élu dans le canton de Saint-Denis-1
En fonction depuis le
(4 ans, 7 mois et 15 jours)
Élection 29 mars 2015
Prédécesseur Canton créé
Conseiller général de la Seine-Saint-Denis
élu dans le canton de Saint-Denis-Sud

(7 ans et 13 jours)
Élection 16 mars 2008
Prédécesseur Ronan Kerrest
Successeur Canton supprimé
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Compiègne (France)
Nationalité française
Parti politique PS

Mathieu Hanotin, né le à Compiègne en France, est un homme politique français, député de Seine-Saint-Denis de 2012 à 2017, conseiller départemental chargé du sport et des grands événements.

BiographieModifier

Il commence le militantisme au syndicat étudiant UNEF alors qu'il suit des études de droit et d’histoire à l’Université de Strasbourg, puis à l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[1]. Il adhère au Parti socialiste en 1996[1]. Il devient ensuite cadre à la mairie de Paris aux côtés du maire-adjoint chargé des sports Pascal Cherki[2].

Mandat au départementModifier

Il s'installe en Seine-Saint-Denis vers 2005 « on doit construire notre vie hors de Paris à cause de la pression immobilière. on s'installe en Seine-Saint-Denis qui est un territoire cosmopolite, jeune et dynamique. Ça nous ressemble »[3]. Il se présente et est élu en mars 2008 conseiller général du canton de Saint-Denis-Sud, face au sortant communiste Ronan Kerrest[4], dont le canton était réputé imprenable[3]. Nouveau président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone charge le benjamin du conseil de conduire la priorité du département, en tant que vice-président chargé de l'Éducation, de la citoyenneté et de la lutte contre les discriminations[2]. En 2011, sa vice-présidence s'étend à l'éducation et de la jeunesse[5]. Le département vote en 2010 un plan exceptionnel d’investissement de 703 millions d'euros pour la construction ou reconstruction de 21 collèges, dont 380 millions en maîtrise d’ouvrage directe et 323 millions en contrat de partenariat[6],[7].

Dans la ville de Saint-Denis, il inaugure le collège Jean-Lurçat reconstruit, qui devient collège pilote de l’académie de Créteil[8]. Pour faire face à la forte croissance démographique du quartier de la Plaine, le nouveau collège Dora-Maar ouvre en septembre 2014 dans le quartier Pleyel[9].

Candidat aux élections départementales de 2015 en binôme avec Nadège Grosbois, il devance au premier tour le duo formé des deux conseillers généraux sortants Front de gauche de Saint-Denis Bally Bagayoko et Florence Haye, ticket sur lequel le président de Plaine commune Patrick Braouezec était suppléant[10], puis reste seul en lice pour le second à la faveur d'un accord départemental de désistement des candidats de gauche pour le mieux placé[11]. Conseiller départemental chargé du sport et des grands événements, il fait adopter en novembre 2016 un programme d'investissement sur les piscines, prévoyant notamment un nouvel équipement à Pierrefitte-sur-Seine[12], et est responsable du projet départemental pour la candidature française pour Jeux olympiques de 2024, qui inclut notamment la construction d'une piscine olympique près du Stade de France et la reconstruction de la piscine Marville[13].

Accusé de ne pas avoir soutenu la candidature de la liste menée par Gilbert Roger aux sénatoriales, la fédération vote en octobre 2017 une motion lui demandant de se démettre de la présidence du groupe des élus socialistes au conseil départemental[14]. Il en démissionne en novembre, affirmant que sa délégation de vice-président au sport et à l’organisation des grands événements comme les JO le mobilise beaucoup[15].

Mandat de députéModifier

Après avoir soutenu Martine Aubry lors de la primaire de 2011, il soutient la campagne présidentielle victorieuse de François Hollande[1]. Candidat aux élections législatives de juin 2012, il est élu député de la Seine-Saint-Denis dans la 2e circonscription (Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Villetaneuse) en devançant le candidat du Front de Gauche et député sortant Patrick Braouezec[16], qui se maintient au second tour malgré un accord départemental de désistement réciproque entre Socialistes et Communistes[17]. Son élection est marquée par le chahut de partisans du candidat sortant dans la salle des réceptions de Saint-Denis à l'annonce des résultats[18].

Membre de la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation, il s'engage sur différents sujets[19] en lien avec les préoccupations des habitants de banlieue : l'éducation et le logement. Dans le cadre du projet de loi ALUR de Cécile Duflot, il fait adopter plusieurs amendements pour lutter contre le logement insalubre[20]. Le décret d'application de la mesure prévoyant de définir où les maires peuvent exiger un « permis de louer » est pris en décembre 2016[21]. Il fait amender le projet de loi de refondation de l'école sur l'éducation prioritaire et sur la transition entre l'école primaire et le collège[22]. Il appuie le centre hospitalier de Saint-Denis afin qu'il soit le siège du groupement hospitalier de territoire l'unissant à l'hôpital de Gonesse[23] et soutient financièrement la création de la Maison des femmes de l'hôpital Delafontaine ouverte en 2016[24].

Membre de la délégation aux outre-mers, il rend avec Jean-Jacques Vlody un rapport d’information parlementaire sur l'octroi de mer[25]. Président du groupe d’amitié entre la France et Haïti, il s'élève en 2015 contre les déchéances de nationalité et d’expulsions dont sont victimes des milliers d'originaires d'Haïti en République dominicaine[26]. Il se mobilise pour la reconnaissance officielle du massacre du 17 octobre 1961 à Paris[27].

Rappelant un des engagements de campagne de François Hollande sur l'amélioration des rapports entre la police et la population, il dépose en 2016 un amendement visant à la remise d'un récépissé lors des contrôles d'identité[28]. Destiné à lutter contre les contrôles au faciès, il est cependant rejeté[29] quelques mois avant que l’État ne soit condamné pour ce motif, en novembre 2016, par la Cour de cassation[30].

Dans le cadre de l'examen du projet de loi pour une République numérique, il fait adopter en janvier 2016 un amendement pour garantir le droit au maintien à une connexion internet pour les ménages en difficultés, dont l’expérimentation débute dans deux départements en janvier 2017[31],[32].

Membre du courant de gauche Un monde d'avance fondé par Benoît Hamon[33], il s'abstient le sur la réforme des retraites présentée par le gouvernement Ayrault, se déclarant avec plusieurs autres élus de l'aile gauche du parti « très réservés sur l'allongement de la durée de cotisation »[34],[35] Après les annonces budgétaires de Manuel Valls en avril 2014, il cosigne avec notamment Christian Paul un courrier dans lequel il explique le plan d'économies du gouvernement ne saurait dépasser 35 milliards au lieu des 50 prévus[36]. Avec 40 autres députés socialistes, il s'abstient sur le vote du suivant la déclaration du Gouvernement sur le projet de programme de stabilité pour 2014-2017, premier acte des députés frondeurs[37]. Il s'oppose au projet présidentiel d'inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution[38]. Faisant partie des parlementaires de gauche qui rappellent dès l'automne 2012 au président François Hollande son engagement sur la mise en place du droit de vote des étrangers aux élections locales[39], il est cosignataire d'un amendement — rejeté en séance[40] — qui l'aurait dans le projet de réforme constitutionnelle de 2016[41],[42].

Il est le directeur de campagne de Benoît Hamon, candidat à la primaire citoyenne organisée en vue de l'élection présidentielle de 2017[43]. Lors du rassemblement de lancement de sa candidature organisé à Saint-Denis, Mathieu Hanotin considère que « la gauche n’a pas été au rendez-vous de ce quinquennat et [que] François Hollande n’a pas mené le combat pour appliquer ses engagements [alors que] Manuel Valls soutient des maires autoritaro-identitaires » faisant référence aux arrêtés anti-burkini[44]. Avant le premier tour, alors que Benoit Hamon s'est hissé parmi les favoris après avoir été initialement vu comme un outsider, il se félicite d'avoir réussi à polariser le débat autour des questions sociales et du travail : « Cet été, certains pensaient que les débats de la primaire allaient se réduire aux questions identitaires alors que non. On a réussi à imposer les sujets[45] ». De fait, Benoit Hamon vire en tête du premier tour de la primaire avec 36 % des voix[46]. Après la primaire, il devient codirecteur de la campagne présidentielle avec le député Jean-Marc Germain[47], mais Benoit Hamon n'obtient que 6,35% de voix et n'est pas qualifié pour le second tour de la présidentielle[48]. À l'automne, il publie dans Libération un feuilleton en 20 épisodes sur la campagne présidentielle[49].

Il s'associe au projet de lancement au début de l'été 2017 du mouvement Dès demain révélé le 10 mai par Anne Hidalgo et Martine Aubry et Christiane Taubira, où l'on retrouve aussi bien Luc Carvounas que les écologistes Karima Delli et Christophe Najdovski[50]. Il annonce dès le qu'il « ne votera[it] pas la confiance » au futur Premier ministre nommé par Emmanuel Macron[51], mais il manque de peu la qualification pour le second tour et n'est donc pas réélu[52]. Il soutient le Mouvement du 1er Juillet lancé par Benoît Hamon mais reste membre du PS[53].

Candidat à sa réélection aux élections législatives de 2017 dans sa deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis, il récolte 19,2 % des suffrages exprimés, un résultat insuffisant pour lui permettre d'accéder au second tour. Il cède ainsi son siège au communiste Stéphane Peu[54].

Candidat aux élections municipalesModifier

En , il se déclare candidat à la mairie de Saint-Denis en vue des élections municipales de 2014[55], [56], [57]. Il obtient 34,3 % au premier tour, contre 40,2 % pour le maire communiste sortant, Didier Paillard. Face à ce dernier, il est battu au second tour en obtenant 49,50 % des voix[58]. Le mois suivant, il choisit de conserver son mandat de conseiller général et de démissionner de celui de conseiller municipal pour laisser sa place au suivant de sa liste[59].

Alors que la Ville de Saint-Denis édite depuis février 2016 un journal évaluant le respect de ses engagements électoraux, les Socialistes distribuent peu après à la population un questionnaire pour évaluer le bilan de la municipalité. Le député juge « [qu]'aucune aucune mesure significative n’ait été prise en matière d’emploi, d’éducation de sécurité et de propreté [et dénonce] de graves lacunes de gestion et un manque d’ambition. J'entends trop souvent dire, à tort, que l’on ne voit les politiques que pour les élections. Nous avons voulu profiter de cette année sans vote pour aller à la rencontre des habitants[60]. » En mai 2018, il lance publiquement la démarche Notre Saint-Denis en vue des élections municipales de 2020[61].

MandatsModifier

En coursModifier

  • Conseiller départemental du Canton de Saint-Denis-1, conseiller départemental délégué aux sports et aux grands événements depuis décembre 2015

Anciens mandatsModifier

OuvrageModifier

  • Et si la banlieue : Saint-Denis demain, La Tour-d'Aigues, L'Aube, coll. « L'Aube poche : essai : avant-propos », , 88 p. (ISBN 978-2-8159-0966-2, notice BnF no FRBNF43728732).

Notes et référencesModifier

  1. a b et c « Mathieu Hanotin : « J’ai la politique dans le sang depuis des années » », Bondy Blog, (consulté le 2 mars 2014)
  2. a et b Élodie Soulié, « Les nouveaux visages du département », leparisien.fr, (consulté le 3 décembre 2016)
  3. a et b Abel Mestre, « « Génération CPE » : de l’UNEF au pouvoir », lemonde.fr, (consulté le 23 mai 2017)
  4. « Résultats des élections Cantonales », Ministère de l'Intérieur
  5. « Vos élus », Conseil général de Seine-Saint-Denis (consulté le 2 mars 2014)
  6. « Plan exceptionnel d’investissement pour les collèges », Blog de Claude Bartolone, (consulté le 2 mars 2014)
  7. « Plan exceptionnel d’investissement pour les collèges du département de la Seine-Saint-Denis », Conseil général de la Seine-Saint-Denis, (consulté le 2 mars 2014)
  8. « Inauguration de Jean-Lurçat, le collège numérique pilote de l’académie », Le Journal de Saint-Denis, (consulté le 2 mars 2014)
  9. « Collège Dora-Maar à Saint-Denis/Saint-Ouen - Inauguration le 18 septembre », seine-saint-denis.fr (consulté le 3 décembre 2016)
  10. Jean-Gabriel Bontinck, « Saint-Denis 1 : Hanotin (PS) prend sa revanche des municipales », leparisien.fr, (consulté le 28 mars 2015)
  11. Olivier Faye et Nicolas Chapuis, « Départementales : à gauche, une union dictée par les circonstances », lemonde.fr, (consulté le 28 mars 2015)
  12. Christophe Lehousse, « Plan Piscines : Le Département augmente la fréquence de battement », seinesaintdenis.fr, (consulté le 3 décembre 2016)
  13. Sandrine Lefèvre, « Voilà à quoi ressemblera le 93 si Paris obtient les JO 2024 », leparisien.fr, (consulté le 3 mai 2017)
  14. Sébastien Thomas, « Seine-Saint-Denis : « La chasse aux sorcières » est lancée au sein du PS », leparisien.fr, (consulté le 9 octobre 2017)
  15. Sébastien Thomas, « Seine-Saint-Denis : Mathieu Hanotin quitte la présidence du groupe PS au conseil départemental », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2017).
  16. Résultats des élections législatives 2012 : SEINE SAINT-DENIS (93) - 2e circonscription, ministère français de l'Intérieur
  17. « 100 % des voix, 67 % d’abstention, 23 % de blancs et nuls », Le Monde, (consulté le 19 juin 2012)
  18. « Échauffourées à Saint-Denis entre les partisans de Hanotin (PS) et ceux de Braouezec (FDG) », sur Chaîne Youtube de France 3 Paris-IDF, (consulté le 17 août 2014)
  19. « Dossiers parlementaires de Mathieu Hanotin », nosdeputes.fr
  20. Tonino Serafini, « L'Assemblée nationale vote la création d'un permis de louer », Libération, (consulté le 2 mars 2014)
  21. « Lutte contre l’habitat indigne : la mise en place d’un « permis de louer » va permettre aux collectivités de s’assurer de la qualité des logements mis en location », logement.gouv.fr, (consulté le 19 janvier 2017)
  22. « Refondation de l'école », Un Monde d'Avance (consulté le 2 mars 2014)
  23. « Le hamoniste Mathieu Hanotin prévient qu'il "ne votera pas la confiance" au nouveau gouvernement », ch-stdenis.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  24. Sébastien Banse, « Inauguration de la Maison des Femmes », sur www.lejsd.com, (consulté le 14 avril 2017)
  25. « Rapport d’information parlementaire sur l'octroi de mer », Assemblée nationale, (consulté le 2 mars 2014)
  26. Mathieu Hanotin et Pascale Crozon, « La République dominicaine doit respecter les droits humains des Haïtiens et de leurs descendants », huffingtonpost.fr, (consulté le 20 juillet 2015)
  27. « Le 17 octobre 1961 : pour une reconnaissance officielle », Un Monde d'Avance (consulté le 2 mars 2014)
  28. « Hanotin (PS) défend le récépissé de contrôle d'identité », leparisien.fr, (consulté le 10 avril 2017)
  29. « Contrôles au faciès : les députés rejettent la mise en place d'un récépissé », leparisien.fr, 2 mars 2016 2016 (consulté le 10 avril 2017)
  30. Julia Pascual, « Contrôles au faciès : après la condamnation de l’Etat, la police devra changer ses pratiques », lemonde.fr, (consulté le 10 avril 2017)
  31. « AMENDEMENT N°288 », assemblee-nationale.fr, 15 janvier 2016 consulté le=3 mai 2017
  32. Xavier Berne, « Le « droit au maintien de la connexion à Internet » prendra son envol en 2017 », nextinpact.com, (consulté le 3 mai 2017)
  33. « Mathieu Hanotin », Un Monde d'Avance (consulté le 2 mars 2014)
  34. « Analyse du scrutin n° 647 », Assemblée nationale, (consulté le 2 mars 2014)
  35. Sophie Huet, « La gauche vote sans enthousiasme la réforme des retraites », in Le Figaro, mercredi 16 octobre 2013, page 4.
  36. Mathieu Magnaudeix et Michaël Hajdenberg, « Affaire Morelle, plan d'austérité: les socialistes sont consternés », Mediapart, (consulté le 18 avril 2014)
  37. « Analyse du scrutin n° 786 », Assemblée nationale, (consulté le 29 avril 2014)
  38. « Élus de gauche contre la déchéance », liberation.fr, (consulté le 3 mai 2017)
  39. « Vote des étrangers : la gauche s'impatiente », leparisien.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  40. Maxence Kagni, « Valls : le droit de vote des étrangers n'est "pas une priorité et une attente" », lcp.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  41. Julien Absalon, « Benoît Hamon veut inclure le droit de vote des étrangers dans la réforme constitutionnelle », rtl.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  42. « AMENDEMENT N°168 », assemblee-nationale.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  43. Lénaïg Bredoux, Christophe Gueugneau, Stéphane Alliès, « Face à l'offensive identitaire, la gauche sort (un peu) de sa sidération », sur Mediapart, (consulté le 28 août 2016).
  44. Dominique Sanchez, « Hanotin dans le sillage d'Hamon », Le Journal de Saint-Denis, (consulté le 3 mai 2017)
  45. Rachid Laïrèche, « Benoît Hamon: «Notre heure est arrivée» », liberation.fr, (consulté le 19 janvier 2017)
  46. « Benoît Hamon, le frondeur arrivé en première position », lemonde.fr, (consulté le 23 janvier 2017)
  47. Solenn de Royer, « Jean-Marc Germain et Mathieu Hanotin codirigeront la campagne de Benoît Hamon », lemonde.fr, (consulté le 8 février 2017)
  48. Raphaël Bosse-Platière et Clarisse Martin, « Résultats élection présidentielle : Benoît Hamon obtient 6,35% des voix », rtl.fr, (consulté le 3 mai 2017)
  49. « «Que la campagne est belle», les coulisses de la présidentielle par le directeur de campagne de Hamon », liberation.fr, (consulté le 14 novembre 2017)
  50. « Anne Hidalgo, Christiane Taubira et Martine Aubry lancent un mouvement politique, "Dès demain" », francetvinfo.fr, (consulté le 10 mai 2017)
  51. « Le hamoniste Mathieu Hanotin prévient qu'il "ne votera pas la confiance" au nouveau gouvernement », europe1.fr, (consulté le 11 mai 2017)
  52. Gwenaël Bourdon, « Législatives 2017 : le sortant Mathieu Hanotin (PS) éliminé dans la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis », leparisien.fr, (consulté le 12 juin 2017)
  53. Rachid Laïreche, « Après le plantage, Benoît Hamon arrache la rose de son jardin », liberation.fr, (consulté le 3 juillet 2017)
  54. Gwenaël Bourdon, « Législatives 2017 : avec Stéphane Peu, le PCF reconquiert la 2e circonscription », leparisien.fr, (consulté le 14 novembre 2017)
  55. Le député PS Mathieu Hanotin se présente contre le maire PC de Saint-Denis, Le Parisien, 26 août 2013.
  56. Municipales : duel PS-PCF à Saint-Denis ?, Le Figaro, 27 août 2013.
  57. Pauline Graulle, « Mathieu Hanotin (PS) : « Les communistes ont fait leur temps » », Politis,‎ (ISSN 1290-5550, lire en ligne, consulté le 16 mars 2014)
  58. Barthélémy Gaillard, « Saint-Denis : les communistes conservent la mairie de justesse », europe1.fr, (consulté le 11 septembre 2016)
  59. Sébastien Thomas, « Seine-Saint-Denis : Bartolone démissionne du conseil général », leparisien.fr, (consulté le 29 avril 2014)
  60. Jean-Gabriel Bontinck, « Saint-Denis : le match PC-PS reprend dans les boîtes aux lettres », leparisien.fr, (consulté le 28 mars 2016)
  61. Yann Lalande, « Mathieu Hanotin / « Ce n’est pas une entrée en campagne » », lejsd.com, (consulté le 26 mai 2018)

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