Mathieu Augeard

juriste et jurisconsulte

Mathieu Augeard ([1], Tours - , Paris), est un jurisconsulte français.

Mathieu Augeard
Biographie
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Parentèle

BiographieModifier

D'une famille de la noblesse d'office dont la branche aînée siégeait au Parlement de Bordeaux et dont la branche cadette, dont il était issu, s'était fixée à Tours, Mathieu Augeard est le fils de Jacques Matthieu Augeard, garde des sceaux de la Chancellerie de Tours et substitut du procureur général des eaux et forêts, et d'Anne de Cop (de la famille du maire Jean de Cop de Pocé). Il est l'oncle de Jacques-Mathieu Augeard[2].

Reçu avocat au parlement de Paris en 1703, il est nommé premier secrétaire du Sceau en 1727 sous le ministère de Chauvelin, puis secrétaire du roi du grand collège en 1735.

Il continue le Journal du Palais, en publiant des « Arrêts notables de différents tribunaux du royaume ».

Marié à François Pioger (fille de Pierre Pioger, receveur général des finances de la généralité d'Amiens), puis à Geneviève-Marguerite de Faverolles (fille d'un maître en la Chambre des comptes de Paris et veuve de Nicolas Huerne, également maître en la Chambre des comptes de Paris), il est le beau-père du marquis Antoine-Nicolas Le Camus de Bligny de Branges, brigadier des armées du roi[3].

PublicationsModifier

  • Arrêts notables des différens tribunaux du royaume sur plusieurs questions importantes de droit civil, de coutume, de discipline ecclésiastique et de droit public (trois volumes in-4, 1710, 1713, 1718, 1756)
  • Traité de la communauté entre mari et femme (1754)

Notes et référencesModifier

  1. ou
  2. François-Alexandre de La Chenaye-Desbois et Jacques Badier, Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France. Tome 2, 1863-1876
  3. Mercure de France, 1751

SourcesModifier