Mathieu-Henri Bardy

pharmacien français

Mathieu-Henri Bardy, signant Henry Bardy, né à Belfort alors dans le département du Haut-Rhin le et décédé le à Faulx en Meurthe-et-Moselle, est un pharmacien, acteur éminent de la vie publique et intellectuelle à Saint-Dié et dans l'arrondissement de la montagne vosgienne pendant les dernières décennies du XIXe siècle. Homme politique ardemment républicain, pédagogue et fondateur du cercle de la ligue de l'enseignement de Saint-Dié, un des créateurs et directeurs du journal "La Gazette Vosgienne", secrétaire du conseil de salubrité de l'arrondissement de Saint-Dié, inspecteur responsable de l'hygiène départementale, inspecteur des pharmacies des Vosges, ce bourgeois rigoureux et actif à la fois chimiste et homme de lettres, botaniste et géologue, historien et folkloriste sait s'imposer en responsable et dirigeant de la vie associative locale. Il est le président- fondateur de la Société philomatique vosgienne.

Henry Bardy
Fonction
Président
Société philomatique vosgienne
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Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
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Père
Autres informations
Distinction

JeunesseModifier

Mathieu-Henry Bardy a gardé de merveilleux souvenirs de son enfance protégée en Alsace, auprès de sa mère Marie, de sa grand-mère Hélène et de son grand-père, Mathieu Bardy, notable chirurgien à Belfort, installé après son départ de l’armée napoléonienne et un heureux mariage bourgeois avec Hélène Ventrillon, riche héritière bourgeoise alsacienne, dont la famille du père, avocat au parlement d'Alsace, était originaire de Salins en Franche-Comté. Mathieu Bardy né en à Sainte-Florine en Auvergne, commence à étudier la chirurgie à Brioude avant de fréquenter les grands hôpitaux de Paris et d'embrasser la carrière militaire. Il est nommé médecin-major à Belfort en 1794 et s'y occupe de la réorganisation des institutions de santé. Il obtient son diplôme de docteur en chirurgie en 1803. De 1806 à 1832, il dirige l'hôpital militaire de Belfort qu'il a contribué à fonder. Le notable, retraité des armées, conseiller de la ville de Belfort en 1830, reprend du service comme médecin de la prison de Belfort après 1836[1].

Marie-Joseph, mère de Mathieu-Henri, appartient à la famille Dauphin, de la bonne bourgeoisie belfortaine. Son frère n'est autre que le peintre Gustave Dauphin.

Napoléon-Mathieu, père de Mathieu-Henri, a fait des études de droit, comme il est de bonne tradition chez les Ventrillon. licencié en droit de la faculté de Strasbourg, juge après avoir commencé sa carrière au parquet en 1831, n'est pas souvent dans le havre d'études et de joie belfortain. Juge d'instruction de 1838 à 1849, il entame à la fin de la monarchie de Juillet une carrière politique dans le camp républicain. Cet élu belfortain, représentant du Peuple en 1848, a ensuite maille à partir avec l'autorité dictatorial du président Louis-Napoléon. Surveillé après 1851, il est mis en marge de la fonction judiciaire. Il est nommé tardivement en 1858 juge et président du tribunal à Wissembourg. Après 1871, chassé d'Alsace en procès de germanisation, il est nommé président du tribunal civil de Montbéliard, avant d'être placé en retraite en 1874.

Mathieu-Henry choisit d'étudier les sciences dans la lignée de son grand-père, décédé en 1848. Le jeune étudiant, qui a publié son premier article dans la revue d'Alsace en 1851, étudie à l'université de Paris et de Strasbourg, il est reçu en pharmacien de première classe à l'école supérieure de Paris.

Un pharmacien, un chercheur, un républicainModifier

Le jeune pharmacien s'installe en reprenant le fond de l'apothicairerie du pharmacien Esther Noël à Saint-Dié, petite ville industrielle en croissance, en . Mathieu-Henri semble connaître la petite ville depuis au moins 1853. Il s'y serait installé provisoirement dès 1855. Son vif intérêt pour les sciences naturelles qu’il continue d'étudier est une des raisons invoquées à cette installation professionnelle dans une sous-préfecture d’un département dont la frange montagneuse orientale est aussi alsacienne que lorraine. Une autre raison moins évoquée est la relative disgrâce politique de son père auprès des autorités impériales, et les craintes de sa famille bourgeoise que la mise sous surveillance du père ne se reporte dramatiquement sur le fils, aux convictions républicaines encore plus déterminées. Mathieu-Henri qui aurait préféré les environs montagnards de Belfort s'exile du département de Haute-Alsace, se fait oublier dans les Vosges.

Avec quelques amis savants, dont le docteur H. Léon Carrière, il prépare des excursions géologiques et botaniques qui tournent en échanges amicaux avec les populations montagnardes. Les deux amis s'intéressent à l’atelier des curiosités scientifiques qu'anime Daniel Zetter, fabricant de tissus d’origine alsacienne, en marge de son usine. Mathieu-Henry commence à faire des relevés météorologiques, il monte un réseau d'échanges de données entre divers observateurs. Au fur et à mesure de ses déplacements, il prélève eaux de sources et de fontaines potables pour les analyser dans son laboratoire. Il explique dans sa pharmacie, avec amabilité, aux paysans, cueilleurs occasionnels, les différents champignons toxiques.

Au fil des rencontres et des échanges, ses convictions libérales, patriotes et républicaines s'affermissent. Le bourgeois élégant et simple s'oppose à la discrimination hautaine des populations rurales affichées par les cercles conservateurs favorisés. Il devient secrétaire du comice agricole de l'arrondissement de Saint-Dié de à . Il le sera également de à .

Mathieu-Henri épouse à Paris la demoiselle Claire Valansart en 1859. Il épouse en secondes noces Marie-Julienne Arragain, à Saint-Dié, le . Le couple à deux enfants : une fille nommée familièrement Marie et un fils Mathieu-Philippe né le . Si l'homme public ou le dirigeant associatif a toujours montré une grande discrétion sur ses sentiments intimes ou sa vie familiale, l'écrivain et l'historien s'est mué en biographe, d'abord en 1861 pour le frère de sa mère, Gustave Dauphin, ensuite vers 1893-94 pour la lignée patronymique, son père Napoléon et son grand-père Mathieu.

Henry est studieux, sa présence sur le terrain l'incite à poursuivre dans les archives. Il ne cesse de correspondre avec d'autres chercheurs, notamment par les échanges publiés dans la presse du Grand Est. Il apostrophe avec vigueur et fermeté les tenants très érudits de l'histoire religieuse. Bardy publie ses premiers travaux historiques sur la ville chère à sa famille. Il étudie les eaux de l'arrondissement et pose déjà les jalons en 1865 pour une histoire du climat objective[2].

La libéralisation du régime impériale permet à Henry Bardy, républicain engagé, de créer le cercle de la ligue de l'enseignement de Saint-dié en et de fonder, avec l'imprimeur Georges Freisz, la Gazette Vosgienne, organe républicain à parution hebdomadaire. Notable incontournable, ce partisan de Jules Ferry bien avant 1870 est conseiller municipal de Saint-Dié, de 1874 à 1882.

En , il profite des restructurations de l'administration française au voisinage de la nouvelle frontière allemande pour fonder la Société philomatique vosgienne. La société savante a son siège au premier étage de l'hôtel de ville de Saint-Dié. Elle y installe une bibliothèque et ses chercheurs animent pour le public curieux différents musées thématiques, en géologie-minéralogie, en botanique (herbiers), en peinture, en sculpture et gravure…

Retrait de la vie politiqueModifier

Sa fonction de pharmacien l'avait conduit déjà à des responsabilités départementales, notamment inspecteur de l'hygiène et des pharmacies. De 1872 à 1884, il est secrétaire du conseil de salubrité de l'arrondissement de Saint-Dié. Patron du comité d'hygiène de l'arrondissement, il lutte en vain avec les aménageurs et architectes de la ville, qu'il juge peu scrupuleux et indignes envers les populations pauvres ou misérables, souvent réfugiées d'Alsace. Bardy, après des altercations violentes, démissionne avec fracas du conseil d'hygiène à qui est officieusement demandée une complaisance envers les classes possédantes, se retire de la vie politique et de ses engagements publiques. L'homme public, victime de pressions viles, ne le sera plus que par ses diverses activités épistolaires, ses consignes et notes de rédaction à la Gazette Vosgienne, ses conférences et ses recherches savantes, ses qualités d'organisateur d'exposition de sciences, de peinture et de gravure, sa direction exigeante du comité chargé du bulletin à la Société Philomatique. Ce bulletin à parution annuelle, parfois très copieux, accueille souvent les écrits des vénérables érudits de l'histoire religieuse.

 
Saint-Dié-des-Vosges a baptisé une petite rue de son centre-ville du nom du fondateur de la SPV.

Le savant Bardy, officier d'académie, qui correspond désormais avec les ministères parisiens est un chercheur reconnu. Il a publié plus de 160 études selon Albert Ronsin. Outre celles du pharmacien dans le bulletin médical de Vosges et la Revue mycologique, il a livré des travaux historiques sur l'Alsace et les Vosges :

  • dans le bulletin SPV sur l'histoire locale et le folklore de l'arrondissement de Saint-Dié,
  • dans la Revue d'Alsace de 1851 à 1897
  • dans les journaux de la région de l'Est
  • dans la Revue Lorraine Illustrée, Le Pays Lorrain
  • dans le bulletin de la section des Hautes Vosges du Club alpin français.

Il ne faut oublier ses études sur Belfort et sa proche région, parue dans le bulletin de l'association des anciens élèves du lycée de belfort, l'Annuaire du Territoire de Belfort, le bulletin de la Société belfortaine d'émulation, le bulletin de la société d'embellissement de Belfort, le Petit Montbéliardais…

Auteur prolifique, il fait éditer par la société philomatique douze fascicules de Miscellanées.

L'éternel président-fondateurModifier

Le pharmacien, immuable président-fondateur de la Société Philomatique, vieillit dans son officine, grabataire, handicapé d’une jambe avant la fin du siècle. La mort surprise de son fils dévoué, le pharmacien Mathieu Bardy, qui l'aide à se déplacer vers les séances du comité philomate est un coup terrible le . Le président, chargé exclusivement des relations épistolaires, est contraint d’aller vivre en 1902 chez sa fille mariée au docteur Lorber à Fesches-le-Châtel dans le Doubs.

Son gendre est un médecin champêtre itinérant, qui voyage de petit pays en petit pays au gré des remplacements ou lacunes de service. La famille Lorber vit au loin dans un village de Haute-Saône lorsque le bureau de la société philomatique après 1904, que la santé de leur président se détériore. Le comité restreint, fidèle au grand complet, fait le pèlerinage dans la maison du gendre. Accablé par une nouvelle installation à Faulx en 1908, Henry Bardy accepte l’honorariat en automne, peu avant sa disparition en .

Le vieil homme avait souhaité respirer ultima vita l'air belfortain. Il ne put qu'y revenir apparemment que quelques jours. Ironie du sort, ce sont les religieux de Belfort, avertis par la famille Lorber, qui ont appris la triste fin à la seconde famille du président Bardy, le comité philomate. Il est vrai que le président avait peu apprécié la loi sur les associations de 1901. Il pensait que les textes de la dernière période libérale de l'Empire convenaient fort bien pour sa société savante.

RéférencesModifier

  1. Les données sur la lignée des Bardy peuvent être retrouvées dans le Nouveau Dictionnaire de Biographie Alsacienne.
  2. Henry Bardy, "Détails météorologiques (sur le XIIIe siècle et sur le XVIIIe siècle à partir des archives)", in Annales de la Société d'Émulation des Vosges, Tome XII, deuxième cahier, 1865. Lire la dernière page

Publications et écrits de Henri BardyModifier

Sur l'histoire de Belfort et sa famille belfortaine :

  • Notice historique sur la ville de Belfort (1859-73)
  • Belfort sous le régime de la Terreur (1867-68)
  • Gustave Dauphin, peintre d'histoire. Sa vie et ses œuvres. Yves Bader et Cie, Mulhouse, 1881. (biographie de son oncle artiste, frère de sa mère, qui résidait plus à Paris qu'à Belfort)

Sur les eaux et la santé publique:

  • Mémoire sur les eaux de l'arrondissement de Saint-Dié (1874)
  • Les eaux minérales de Saint-Dié", Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, Volume 13, 1887-1888, p. 5-89.
  • "Travaux du conseil d'hygiène et de salubrité de l'arrondissement de Saint-Dié pendant la période de 1870 à 1880", Bulletin de la Société Philomatique Vosgienne, Volume 5, 1879-1880, p. 47-110.

Sur l'histoire du climat et la météorologie :

  • "Détails météorologiques (sur le XIIIe siècle à partir des annales des Dominicains de Colmar et sur le XVIIIe siècle à partir des archives de Belfort)", in Annales de la Société d'Émulation des Vosges, Tome XII, deuxième cahier, 1865.

Contributions dans le bulletin de la Société Philomatique Vosgienne :

Ses articles :

  • Les Alliés dans les cantons de Saint-Dié et de Fraize (1814), II, p. 98 à 109
  • Dom Claude Fleurand, moine bénédictin de Moyenmoutier et son journal d’observation sur les insectes de Lorraine, V, p. 27 à 38
  • Travaux du conseil d’hygiène publique et de salubrité de l’arrondissement de Saint-Dié de 1870 à 1880, V, p. 47 à 109
  • L’hiver 1879-1880 à Saint-Dié-des-Vosges, VI, p. 5 à 9
  • Gabriel-François Renaud, maître en pharmacie, correspondant de la Société royale de médecine de Paris à Saint-Dié, VI, p. 29 à 40, VII, p. 160 à 162
  • Sur l’étude des sciences naturelles dans les Vosges, VI, p. 126 à 131
  • Note sur la composition chimique de quelques eaux de puits de Raon-l’Etape, VII, p. 89 à 94
  • L’empoisonnement par les champignons. Observations recueillies à Saint-Dié et dans les Vosges, IX, p. 59 à 75
  • Le comte de la Suze et la seigneurie de Belfort de 1636 à 1654, X, p. 41 à 78
  • Observations météorologiques (1884-1885), XI, p. 240, 253, 261, 266
  • Les eaux minérales de Saint-Dié. Étude historique et documents scientifiques, XIII, p. 5 à 89
  • Un exemplaire de la « Cosmographiae introductio », XIX, p. 253 à 272, 6 pl., 6 fig., 1 fac-sim
  • Le régiment de « Salm-Salm » (1783-1792), XX, p. 113 à 135
  • Donation par Charlemagne du monastère de Saint-Dié-des-Vosges à l’abbaye de Saint-Denis (), XVI, p. 145 à 150, pl.
  • Un intrigant fieffé : Le marquis de Brosse De Montrande, capitaine du régiment de Salm-Salm, XXI, p. 131 à 139.
  • Le général Haxo (-), XXI, p. 153 à 176 ; XX, p. 295 à 315, carte.
  • La campagne maritime d’un officier de chasseurs à cheval (1798), XXI, p. 201 à 234. – Saint-Dié en 1853, XXI, p. 271 à 279, 2 pl.
  • Camus de Morton, inspecteur général d’infanterie en Lorraine, gouverneur des ville et château de Belfort (1685-1712), XXII, p. 29 à 40, fig.
  • Quelques pages de l’histoire de Saint-Dié pendant la Révolution, XXIV, p. 53 à 112* Le général Guye, maire de la ville de Saint-Dié du au , XXIV, p. 133 à 152, portrait
  • Saint-Dié pendant la Restauration, F.-M. Brevet, maire royal du au , XXV, p. 233 à 329, portrait
  • Les ateliers révolutionnaires de salpêtre et de charbon à Saint-Dié, XXV, p. 353 à 365
  • Bruyères et le cardinal de Rohan, évêque de Strasbourg, XXVI, p. 29 à 43.
  • Les deux premiers maires de Saint-Dié, Joseph Mengin et Dieudonné Dubois, XXVI, p. 117 à 193, 4 pl., 2 fig.
  • Le colonel du génie J.-B.-Nicolas Souhait (de Saint-Dié), -, XXVII, p. 267 à 292, portrait
  • Gaston Save, artiste peintre (1844-1901), XXVII, p. 347 à 358, portrait
  • Les Sires de Parroy au chapitre de Saint-Dié, XXVIII, p. 67 à 81, 3 pl.
  • Une page d’histoire locale contemporaine : Saint-Dié pendant l’administration prussienne dans les Vosges (-), XXIX, p. 125 à 196, 3 pl. * L’armorial de Saint-Dié en 1697, XXX, p. 29 à 38
  • Récit des évènements qui se passèrent à Saint-Dié les 1, 2 et , XXXV, p. 216 à 227

Notes et communications :

  • Note sur M. Billot, tome I, p. 33, à 36.
  • Sur des confrères, XI, p. 248, 249.
  • Observations météorologiques (1884-85), XI, p. 240, 253 à 256, 261 à 264, 266 à 268.
  • Sur l’église de Fraize, XII, p. 277.
  • Sur la statue de la comtesse Richilde, XVI, p. 320, 321.
  • Sur les fouilles des Molières, XVI, p. 333 à 335.
  • Sur un chanoine de Saint-Dié au 13e s, XVI, p. 341, 342.
  • L’académie de Moyenmoutier, XVII, p. 312 à 315.
  • Sainte Claire et sa légende, XVII, p. 317 à 319, pl.
  • Un tableau de l’église Saint-Martin à Saint-Dié, XVII, p. 332 à 335.
  • Les champs-golots dans le Laos, XXI, p. 316, 317.
  • Note sur Belliccus Surbur, XXIII, p. 367 à 369, 2 pl.
  • Bruyères et le cardinal de Rohan, évêque de Strasbourg, XXVI, p ; 29 à 43.
  • Lettre sur la restauration du cloître de Saint-Dié, XXIV, p. 464, 465 ; XXXI, p. 432.
  • L’armorial de Saint-Dié en 1697, XXXI, p. 29 à 47.

Discours prononcés aux assemblées générales de la Société Philomatique Vosgienne:

  • L’organisation de la SPV, tome I, p. 63, 64.
  • L’aventure de la SPV, II, 234 à 237.
  • Utilité des Sociétés savantes de province, III, p. 182 à 185.
  • Sur la décentralisation, IV, p. 203 à 205.
  • Sur l’utilité des musées cantonaux, V, p. 155 à 157.
  • Sur l’étude des Sciences naturelles dans les Vosges, VI, p. 126 à 131.
  • Sur les Beaux-Arts aux environs de Saint-Dié, VII, p. 180 à 185.
  • Sur la littérature d’inspiration locale, VIII, p. 197 à 204.
  • Sur le « Gymnase vosgien », X, p. 165 à 170.
  • Sur les Archives de Saint-Dié et le vandalisme, XI, p. 171 à 278.
  • Utilité de recueillir le folklore, XII, p. 365 à 371.
  • La justice à Saint-Dié, XIII, p. 358 à 364.
  • La « Société » de Saint-Dié à la fin de l’ancien Régime, XIV, p. 352 à 359.
  • Sur les anciens établissements de Charité de Saint-Dié, XV, p. 395 à 405.
  • Les inondations et les incendies à Saint-Dié, XVI, p. 348 à 359.
  • Sur la situation de la SPV, XVII, p. 343 à 347.
  • Saint-Dié et l’Amérique, XVIII, p. 388 à 398.
  • Histoire militaire de Saint-Dié, XIX, p. 434 à 448.
  • Le général Nicolas-François Haxo, XX, p. 295 à 315, carte.
  • Les évènements militaires à Saint-Dié pendant la Révolution, XXI, p. 330 à 342.
  • La Société philomatique et les études d’histoire locale, XXII, p. 384 à 390.
  • La Société philomatique et le versant alsacien des Vosges, XXIII, p. 373 à 384. * La culture intellectuelle dans le pays de Saint-Dié jusqu’à la fin du 18e s, XXIV, p. 353 à 363.
  • La création de la Société philomatique (SPV), XXV, p. 408 à 417.
  • Ormont, ci-devant Saint-Dié, XXVI, p. 305 à 319, fig

Divers :

  • Les membres de la SPV morts en 1902-1903, XVIII, p. 371 à 380
  • Compte rendu des travaux de la Société en 1903-1904, Tome XXIX, p. 470 à 475. – Id, en 1904-1905, XXX, p. 426 à 433.
  • Souvenir nécrologique à notre trésorier Albert Gérard, à l’abbé Georges Flayeux, au capitaine Arthur Pernot, XXX, p. 245, 247.
  • Lettre de M. le Ministre de l’instruction publique, en faveur du transfert du Musée de l’Evêché, XXX, p. 273.
  • L’armorial de Saint-Dié, XXXI, p. 29 à 47 ; Allocution, XXX, p. 335.
  • Souvenirs nécrologiques sur Alban Fournier, Jacquet, Edouard Ohl, Octave de Lesseux, le docteur Louis de Mirbeck et le comte Arthur de Bisemont, XXXI, p. 426.
  • Documents, XXXII, p. 225.
  • Lettre en faveur du maintien des anciens statuts de la Société, XXXIII, p. 247.
  • Article nécrologique sur Victor Franck, XXXIII, p. 263.

Sur la vie d'Henri Bardy, sa famille proche et sa famille philomateModifier

Dans le bulletin SPV :

  • Sur le décès de son fils Mathieu Bardy, Tome XXVII, p. 392
  • Notice nécrologique, XXXV, p. 209 à 215.
  • Liste des publications de M. Henri Bardy, Tome XXXV, p. 228 à 234.
  • Plaque commémorative du baptême de l’Amérique apposée à sa maison, XXXVI, p. 275
  • Biographie, LI, p. 11, 12.
  • Saint-Dié « Ville d’eau » en 1870, (55e-56e A) Tome XLIV, p. 148, 149.
  • Son analyse de l’eau de la Fontaine Larminach à Saint-Dié en 1864, (55e-56e A) Tome XLIV, p. 208, 209.
  • Création de la Société Philomatique, LXIX, p. 66 ; LXXIX, p. 200, 2001 ; LXIV, p. 3 à 18, nombreuses références bibliographiques.

Liens externesModifier