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Liste des seigneurs puis marquis de Richebourg

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Seigneurs de RichebourgModifier

La seigneurie de Richebourg vient des barons de Béthune, puis passe aux comtes de Flandre (le comte Guy de Dampierre ayant épousé Mahaut de Béthune), puis au rameau cadet de Flandre-Termonde (voir le schéma généalogique à l'article Guillaume de Termonde, fils du comte Guy et Mahaut, époux d'Alix de Clermont-Nesle vicomtesse de Châteaudun, dame d'Ailly et de Houdan ; leur dernier fils, Guy de Flandre, sire de Richebourg, Ailly-sur-Noye et Houdan a pour fille Alix de Dampierre-Flandre-Termonde, qui épouse Jean Ier de Luxembourg-Ligny : leur arrière-arrière-petit-fils est Jacques de Luxembourg-Richebourg ci-dessous), à qui ont succédé les Luxembourg-Ligny puis les Melun d'Epinoy d'Antoing.

Maison de Luxembourg (branche des comtes de Ligny)Modifier

 
Armes de la maison de Melun : D'azur à sept besants d'or, 3, 3 et 1, au chef du même.

Maison de MelunModifier

Marquis de RichebourgModifier

Maison de MelunModifier

Deux fils cadet de Pierre de Melun furent vers la même époque appelés « marquis de Richebourg » 

Lors de la coalition de la noblesse néerlandaise contre la politique de Philippe II, Pierre de Melun fut un des opposants les plus décidés de l'aristocratie belge. En vain le roi voulut-il le faire passer dans les rangs des royalistes, il resta attaché à ses convictions politiques. Ses biens furent en conséquence confisqués pour cause de félonie en 1577[2].

Le roi d'Espagne (Philippe II) manda au duc de Parme (Alexandre Farnèse) de féliciter en son nom Robert de Melun, marquis de Roubaix, de sa victoire sur François de La Noue, promettant de se souvenir en temps utile de son zèle et du service signalé qu'il venait de rendre à la cause d'Espagne[3]. En effet, quelques années plus tard, le roi, « pour honorer et récompenser le marquis, lui fit don général, sans en rien excepter, de tous les biens, fiefs, terres et seigneuries qui avaient appartenu à Pierre de Melun, son frère, cy-devant prince d'Épinoy, qui les avaient fourfaict au moyen de ses félonies, port d'armes, rébellion et crime de Lèze-Majesté[4]. »

Le testament de Mademoiselle de Melun, daté du 4 décembre 1746, ne donne aucune indication sur la terre de Richebourg. Néanmoins, il est à noter que quelques années plus tard, Philippe-Alexandre-Louis-Marie-Joseph-Charles-Florent de Ghistelles, le fils unique de Louise-Elisabeth de Melun, cousine de Marie-Lydie-Albertine et dernière de cette famille, portera le titre de prince de Richebourg après que son père eût été fait prince de Ghistelles par l'impératrice Marie-Thérèse.

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  •  Louis Moréri, Le Grand dictionnaire historique : ou le Mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, Chez les libraires associés, (lire en ligne) ;
  •  R. Jean Charles Joseph de Vegiano, seigneur d'Hovel et Jacques Salomon François Joseph Léon de Herckenrode, Nobiliaire des Pays-Bas et du Comté de Bourgogne, vol. 3 (lire en ligne) ;

Notes et référencesModifier

  1. Source 
    « www.heraldique-europeenne.org », Armorial des Chevaliers de la Toison d'or. (consulté le 29 octobre 2010)
  2. Charles Piot, Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique,  « Melun (Pierre de) », Académie royale de Belgique, Biographie nationale, vol. 14, Bruxelles, [détail des éditions], p. 338
  3. Strada, 2e décade, livre II.
  4. Miscellanea. Manuscrit de la Bibliothèque de Lille, pièce 24, page 333
  5. L.J.P.C.D.S, Quartiers généalogiques des familles nobles des Pays-Bas, vol. Tome I, Cologne, Chez les Héritiers de Pierre Marteau, , p. 201
  6. de la Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, vol. Tome VII, Paris, Antoine Boudet, , p. 77

Voir aussiModifier