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Marcillac-Lanville

commune française du département de la Charente
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Marcillac.

Marcillac-Lanville
Marcillac-Lanville
Lanville et son église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Val de Nouère
Intercommunalité Communauté de communes du Rouillacais
Maire
Mandat
Yves Jean
2014-2020
Code postal 16140
Code commune 16207
Démographie
Population
municipale
536 hab. (2016 en diminution de 9,76 % par rapport à 2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 50″ nord, 0° 01′ 15″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 136 m
Superficie 18,41 km2
Localisation

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Marcillac-Lanville

Marcillac-Lanville est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

GéographieModifier

Localisation et accèsModifier

La commune de Marcillac-Lanville, commune du Pays d'Aigre, est située à 25 km au nord d'Angoulême et 5 km kilomètres au sud d'Aigre, chef-lieu de son canton. Elle est au bord de la Charente, sur sa rive droite.

Marcillac-Lanville est aussi à 10 km de Rouillac, 11 km de Montignac, 13 km de Mansle et 25 km de Ruffec[1].

La D 737, route d'Angoulême à Niort par Montignac et Aigre, traverse la commune ainsi que les bourgs de Marcillac et Lanville. Elle franchit la Charente par un pont en pierre qui porte localement le nom du "Grand pont entre La Chapelle et Marcillac-Lanville". La D 736, entre Rouillac et Ruffec, traverse aussi la commune et passe à 1,5 km au nord-ouest du bourg[2].

La gare la plus proche est celle de Luxé, à 8 km, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Poitiers et Bordeaux.

Hameaux et lieux-ditsModifier

Le village de Lanville est situé à 0,4 km au nord du bourg de Marcillac, et comprend l'église abbatiale.

La commune compte quelques hameaux importants, comme Germeville à l'ouest, et Aizet au nord, situé près du bourg d'Aigre. Celui de Saint-Michel est intégré au bourg de Marcillac[2].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Marcillac-Lanville[2]
Aigre Villejésus Fouqueure
Mons   Ambérac
Rouillac Genac-Bignac La Chapelle

Géologie et reliefModifier

Le sol de la commune est composé de calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien). Une faille orientée nord-ouest sud-est traverse la commune, entre Pont-Roux et le Puy Cerclot. Les vallées de la Charente et de l'Auge sont couvertes d'alluvions récentes datant du Quaternaire (limon, sable, tourbe). On trouve aussi une zone de colluvions calcaires à l'ouest de Lanville[3],[4],[5].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau compris entre trois vallées. Les hauteurs sont situées au nord-est. Le point culminant est à une altitude de 136 m, situé à l'est de Lanville. Le point le plus bas est à 47 m, situé le long de la Charente sur la limite sud. Le bourg de Marcillac, construit sur une légère élévation au confluent de l'Auge et de la Charente, est à 65 m d'altitude[2].

HydrographieModifier

La commune de Marcillac-Lanville est bordée dans sa partie orientale par la Charente dont elle occupe la tête d'un vaste méandre où le fleuve prend une orientation vers l'ouest avant de reprendre sa course vers le sud.

L'Aume, affluent de la Charente arrosant Aigre, traverse le nord de la commune où elle est canalisée entre deux digues.

L'Auge, ruisseau descendant d'Auge-Saint-Médard et appelé le Sauvage[6] dans cette commune, se jette dans la Charente au sud du bourg de Marcillac.

La Charente comme l'Auge de divisent en de nombreux bras.

On trouve aussi quelques fontaines, principalement près de Lanville comme la Fontaine Saint-Maur, mais aussi la Font Dutreuil au nord-est, et la Fontaine des Gazons et le Puits Devin au nord[2].

ClimatModifier

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

ToponymieModifier

Le nom de Marcillac est attesté sous Les formes vicaria Martiliacensi, vicaria Martiliaco[7], Marciliaco en 1274, Marchiliaco au XIIIe siècle[8].

Les formes anciennes de Lanville sont Allevilla (prior Allevillae) vers 1140[7], Alanvilla, Anlavilla au XIIIe siècle[8], Aulaevilla[9].

L'origine du nom de Marcillac remonterait à un nom de personne latin Marcellius, Marcilius ou Martilius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Marciliacum, « domaine de Marcilius »[10],[Note 1].

Marcillac est à peine au sud de la limite des noms en -ac (au sud de la France) et des noms en , -ay ou -y (au nord), qui traverse la France d'ouest en est et le nord-ouest du département de la Charente entre Rouillac/Montigné et Bernac/Londigny[2].

L'origine du nom de Lanville remonterait à un nom de personne germanique Alla auquel est apposé le suffixe latin -villa, « domaine »[10],[11].

Les noms en -ville en Charente, fréquents entre Barbezieux et Aigre, seraient issus des implantations franques après le VIe siècle en Aquitaine, comme au sud-est de Toulouse[12].

HistoireModifier

MarcillacModifier

Le comte Vulgrin Ier fit construire vers 867 le château fort de Marcillac pour défendre la vallée de la Charente des raids des Vikings. Il le confie à son gendre, le vicomte Ramnoul.

La terre de Marcillac fait directement partie du domaine des comtes d'Angoulême jusque vers la fin du XIe siècle, époque à laquelle elle passe à la famille de Rancon[13].

Marcillac fut alors une des six vigueries de l'Angoumois. La haute justice de Marcillac rendait jugements pour les fiefs d'Aigre, Barbezières, Ébréon, Fouqueure, Marcillac, Oradour, Villejésus, Verdille et Ranville.

La seigneurie de Marcillac, est attestée vers 1150 comme un lieu de péage sur le transport du sel en Angoumois, au point de franchissement de la Charente[14].

En 1178, Richard, le futur Cœur de Lion, met le siège devant le château de Marcillac et s'en empare. Devenu roi d'Angleterre, il revient en Angoumois en 1194. Durant la guerre de Cent Ans le château et l'église de Marcillac sont détruits.

En 1263, Geoffroy VI, seigneur de Marcillac, meurt sans postérité et Marcillac passe à la famille de Craon, qui le gardera jusqu'en 1369.

Le mariage de Marguerite de Craon avec Guy VIII de La Rochefoucauld à la fin du XIVe siècle fait passer Marcillac aux La Rochefoucauld qui conserveront cette terre jusqu'en 1790, ainsi que le titre de prince de Marcillac. En effet, à partir de 1517, l'aîné de la famille est autorisé par le roi François Ier à porter ce titre.

Le château de Marcillac est rebâti par Jean de la Rochefoucauld au milieu du XVe siècle mais il est victime des guerres de religions et du manque d'entretien. Il n'en reste actuellement qu'une motte féodale.

Sous l'Ancien Régime, le fief de Marcillac formait une enclave du Poitou en Angoumois aux limites mal définies, mais qui s'étendait au moins sur les quatre paroisses de Marcillac, Lanville, Mons et Barbezières. C'était une châtellenie dépendant de l'élection de Cognac, de la généralité de La Rochelle et du diocèse d'Angoulême. Marcillac relevait de l'évêché, et pour une petite partie, de l'abbaye de Saint-Cybard. À différentes reprises entre le XVIe et XVIIIe siècles, l'évêché eut à lutter contre les seigneurs de La Rochefoucauld qui tentaient de faire passer au roi l'hommage dû pour Marcillac, ce qui fut le cas entre 1740 et 1765.

Le titre de principauté que portait cette châtellenie depuis le XVIe siècle ne fut jamais consacré par aucune lettre royale et représentait simplement une prétention, fréquente à cetre époque et aux siècles suivants, chez les possesseurs de grands fiefs de la région.

D'importantes foires se tenaient dans le bourg de Marcillac le 11 de chaque mois.

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1586, ce qui en fait un des plus précieux fonds d'archives communales de Charente.

D'après ces registres, une épidémie de peste en 1632 a fait 55 victimes en six mois[13].

LanvilleModifier

 
L'église fortifiée du prieuré.

Le prieuré de Lanville, à sa fondation, dépendait de l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême. On sait qu'en 1120 il était soumis à la règle de saint Augustin et placé sous l'invocation de Notre-Dame. Il a été fortifié et durant la guerre de Cent Ans, seul son cloître a été touché mais durant les guerres de Religion, ses bâtiments sont très endommagés en 1568. Il est relevé et uni à l'abbaye Sainte-Geneviève du Mont, à Paris, en 1659[15].

Au Moyen Âge, principalement aux XIIe et XIIIe siècles, Lanville se trouvait sur une variante nord-sud de la via Turonensis, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passait par Nanteuil-en-Vallée, Tusson, Saint-Amant-de-Boixe, Angoulême, Mouthiers, Blanzac et Aubeterre[16].

Au milieu du XVIIe siècle, les paroisses de Marcillac et de Lanville sont réunies. En effet, la paroisse de Marcillac eut du mal à se relever de la guerre de Cent Ans. Son église Saint-Michel ne fut jamais reconstruite, et la paroisse ne fut reconstituée que pendant un siècle, avant d'être rattachée à Lanville[13].

Au XVIIIe siècle, le prieuré n'a plus que peu de revenus[17].

AdministrationModifier

 
La mairie.

En 1793 Marcillac-Lanville est chef-lieu de canton mais en 1801 la commune perd ce statut, elle est rattachée au canton de Rouillac.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
depuis 2001 En cours Yves Jean SE Retraité de la banque

FiscalitéModifier

La fiscalité est d'un taux de 24,09 % sur le bâti, 48,47 % sur le non bâti, et 10,07 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Rouillac prélève 10,80 % de taxe professionnelle.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2016, la commune comptait 536 habitants[Note 2], en diminution de 9,76 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 2441 3111 4021 4451 5181 5071 5161 4371 402
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 5271 4501 4051 4351 2711 1371 0491 0391 014
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
991890785714728745675678640
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
564576551534565584588594536
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

Pyramide des âges à Marcillac-Lanville en 2007 en pourcentage[22].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,7 
90  ans ou +
2,7 
11,9 
75 à 89 ans
14,2 
17,1 
60 à 74 ans
14,6 
22,5 
45 à 59 ans
22,4 
17,7 
30 à 44 ans
18,3 
13,7 
15 à 29 ans
13,2 
15,4 
0 à 14 ans
14,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[23].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

RemarquesModifier

Marcillac absorbe Lanville entre 1790 et 1794[20].

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

L'agriculture est principalement céréalière. La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[24].

Équipements, services et vie localeModifier

EnseignementModifier

L'école est un RPI entre Ambérac et Marcillac-Lanville. Marcillac-Lanville accueille l'école élémentaire, comprenant deux classes, et Ambérac l'école primaire. Le secteur du collège est Aigre[25].

Troisième âgeModifier

La maison de retraite du Prieuré se trouve à Lanville.

Lieux et monumentsModifier

Article détaillé : Prieuré Notre-Dame de Lanville.

Le prieuré Notre-Dame de Lanville dont il reste l'église qui est devenu église paroissiale.

L'église est du XIIe siècle, les bâtiments du prieuré et les caves voûtées du XIVe siècle la salle capitulaire et le cloître du prieuré du XVe siècle, d'autres bâtiments sont du XVIIe siècle.

Ont été classés monument historique le 3 février 1942 les restes de la salle capitulaire et du cloître du prieuré, attenant à l'église puis le 28 mai 1942 la façade et la toiture du corps de logis situé en fond de cour, et les caves voûtées[26].

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Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les noms de communes Marcillac (au sud), Marcillé ou Marcilly (au nord) sont nombreux en France.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a b c d e et f Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Sauvage (R2200520) » (consulté le 13 mai 2012)
  7. a et b Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 52,97,136
  8. a et b Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 89,132-141,275,284
  9. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. II, Angoulême, imprimerie Roux et Despujols, , 588 p., p. 92
  10. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 433.
  11. Foerstemann, Altdeutsches Namenbuch, Berlin, 1856, p.39 in Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. Michel Rouche, L'Aquitaine des Wisigoths aux Arabes (418-781), t. 2, Jean Touzot, , 776 p. (présentation en ligne), p. 135-136, fig.18
  13. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 231-232
  14. André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard, , 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, présentation en ligne), p. 356
  15. Bulletin 1972 Société archéologique de la Charente [PDF]
  16. Joël Guitton et al., Les chemins de Saint-Jacques en Charente, éditions Sud Ouest, , 254 p. (ISBN 978-2-8177-0053-3, présentation en ligne)
  17. Histoire passion
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Evolution et structure de la population à Marcillac-Lanville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  24. Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes » [PDF], (consulté le 7 décembre 2015)
  25. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 8 juillet 2012)
  26. « Prieuré de Lanville », notice no PA00104411, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier