Marcel Philippot

acteur français
Marcel Philippot
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Naissance
Guingamp, Côtes-d'Armor, France
Nationalité Drapeau de la France Français
Décès (à 64 ans)
Paris, France
Profession Comédien
Séries notables Palace

Marcel Philippot est un comédien français né le à Guingamp[1] et mort le à Paris.

Il est principalement connu pour son rôle du client mécontent dans la série Palace de Jean-Michel Ribes (1988), qu'il reprend des années plus tard (années 2000 et 2010) pour une série de publicités télévisées pour la MAAF[2], notamment aux côtés de Philippe Khorsand.

BiographieModifier

Fils d'un ingénieur des constructions navales, Marcel Philippot, une fois son baccalauréat obtenu, s'installe à Paris dans une chambre de bonne du quartier Montparnasse afin de suivre les cours de théâtre Jean-Laurent Cochet[N 1],[3].

Il intègre le conservatoire d’art dramatique de Paris.

Il joue dans des pièces de boulevard et affectionne particulièrement Sacha Guitry. On le voit dans La Nord-Sud, écrit et mis en scène par Igor Futterer (d'après Céline), Adieu Berthe d'Allen Boretz et John Murray, ou bien encore dans Folle Amanda de Barillet et Gredy, Scarlett… le retour de Laurence Jyl et Le Nouveau Testament, ainsi que Le Mari, la Femme et l'Amant de Sacha Guitry (mise en scène Bernard Murat). Il joue aussi dans d'autres classiques du boulevard ou de la comédie, comme On ne badine pas avec l'amour mise en scène de Jean-Claude Brialy, Chat en poche et L'Hôtel du libre échange de Georges Feydeau[N 2] par exemple. Il aime les comédies légères, où il apparaît dans des rôles prêtant à rire, Tonton, pourquoi tu tousses?, Darling chérie, Double Foyer de Philippe Bouvard, etc. Dans les années 1980, il fait partie du Petit théâtre de Bouvard. Il apparaît fréquemment dans des seconds rôles de séries télévisées.

Il interprète un personnage de client mécontent et impatient dans la série de Canal+, Palace (dès 1988), répétant sans cesse « Appelez-moi le directeur ǃ », puis « Je l'aurai, un jour je l'aurai », devenue phrase culte du grand public. Il reprend le personnage dans une série de publicités télévisées de la MAAF qui le montre régulièrement au grand public dans les années 2000 et 2010[4].

Il a également interprété avec drôlerie, le rôle de Monseigneur Boniface, évêque de Germanie, dans la série Kaamelott, réalisée par Alexandre Astier, dans le milieu des années 2000.

Marcel Philippot espérait depuis développer sa carrière, souhaitant sortir de son personnage de la série Palace, notamment au cinéma, mais aucune proposition intéressante ne lui sera proposée, exception faite de son ami Jean-Michel Ribes, pour son film Brèves de comptoir (2014), qui lui confiera un petit rôle.

À partir de , sa carrière, jusqu'alors consacrée à la comédie et au théâtre de boulevard, prend un tournant grâce au rôle de l'« Auteur » qu'Arnaud Denis lui confie dans sa pièce Le Personnage désincarné[5].

Il est retrouvé mort à son domicile parisien le . La nouvelle est rendue publique le 3 mars, via un communiqué de son agent Jean-Pierre Noël[6]. La cause de son décès n'a pas été rendue publique[7].

ThéâtreModifier

FilmographieModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Sur le conseil de Pierre Vaneck, rencontré au cours du tournage d'un film dans lequel Philippot faisait de la figuration.
  2. Mise en scène de Jean-Laurent Cochet

RéférencesModifier

  1. « Marcel, vu à la télé, est Guingampais », sur guingamp.maville.com, Ouest-France.
  2. Joachim Ohnona, « Marcel Philippot, de la pub MAAF : 'Longuement hospitalisé, j'ai frôlé la mort...' », sur purepeople.com,
  3. Carole Berger, « Marcel Philippot : “Si je ne joue plus, je meurs !” », sur francedimanche.fr, .
  4. Véronique Richebois, « MAAF offre la vedette à ses clients », sur lesechos.fr, .
  5. « Marcel Philippot »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur ecoledelhumour.com
  6. « Le comédien Marcel Philippot, star de la série “Palace”, est décédé », sur lepoint.fr, Le Point, (consulté le 3 mars 2018).
  7. Yohann Turi, « Mort de Marcel Philippot : l’étonnante raison pour laquelle Jean-Michel Ribes a évoqué un suicide », Voici.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 novembre 2018)

Liens externesModifier