Marc Gilbert

journaliste et un animateur-producteur de télévision

Marc Lévy dit Marc Gilbert, né le [1] à Strasbourg et mort le à Étretat, est un journaliste et un animateur-producteur de télévision.

Marc Gilbert
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Fonction
Secrétaire général
Institut français des relations internationales
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
ÉtretatVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
Laurence de Cambronne (en) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Alexandre Gilbert (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Claude de Cambronne (beau-père)
André Couteaux (beau-frère)
Neville Levy (en) (oncle)
Herman Obermayer (en) (cousin)
David Malpass (cousin)Voir et modifier les données sur Wikidata

BiographieModifier

Journaliste scientifiqueModifier

Marc Gilbert écrit pour le magazine Planète, le Reader's Digest, Life et à partir de 1963 pour le Nouvel Observateur à la recherche d'un journaliste scientifique et interview des Prix Nobel comme Jacques Monod[2], Linus Pauling[3] et Alfred Kastler[4]. En 1967, il traduit avec Francine Fréhel Les Réactions sexuelles de William Masters et Virginia Johnson. Il anime Eurêka, Volume, Objectifs, Un certain regard, L'invité du dimanche, Dim, Dam, Dom, Pourquoi et Italiques de 1966 à 1974 à l'ORTF, et en 1970, il anime en direct sur RTL le voyage d'Apollo 13 avec Jean-Pierre Farkas . Pour Volume, il fait des films sur la bande dessinée, l'espionnage industriel et l'Institute for Advanced Study de l'université de Princeton.

Producteur de télévisionModifier

Il devient producteur de télévision et animateur de l'émission Italiques de 1971 à 1975. En 1973, il épouse Laurence de Cambronne, journaliste à Paris Match, puis rédactrice en chef adjointe au magazine ELLE. Sous l'impulsion de Jacqueline Baudrier[5], Marcel Jullian et Xavier Larère remplacent Italiques par Apostrophes de Bernard Pivot.

Secrétaire général de l’IFRIModifier

En 1979, il devient secrétaire général de l’Institut français des relations internationales (IFRI), dont il fait la présentation dans l'émission Tribune Libre, sur France 3, diffusée le .

Le , il meurt à Étretat et est enterré au cimetière d’Ettendorf. En 1983, Hervé Coutau-Bégarie lui dédicace son livre sur La puissance maritime soviétique[6] puis Michel Polac lui rend hommage, le , dans un portrait de Jérôme Garcin[7]. et enfin, en 1985, Robbin Laird, dans son ouvrage France, The Soviet Union, And The Nuclear Weapons Issue[8].

BibliographieModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

sur l'ORTFModifier

Notes et référencesModifier

  1. État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. Pourquoi la France est-elle scientifiquement sous-développée ?, Le Nouvel Observateur
  3. Qu'allons nous faire de notre planete ?, Le Nouvel Observateur
  4. De la Physique avant toute chose, d'Anatole Abragam, Odile Jacob, Paris, 1987, p. 265
  5. Bernard Pivot parle de l'opération menée pour contrer Italiques.
  6. La puissance maritime soviétique (Enjeux internationaux), FeniXX réédition numérique (IFRI), 1 janvier 1983
  7. [vidéo] Jérôme Garcin chez Michel Polac, Le Nouvel Observateur, 8 août 2012.
  8. France, The Soviet Union, And The Nuclear Weapons Issue, Westview Press, 2 juillet 1985