Marc Gaspard Abraham Paulet de La Bastide

général français de la Révolution et de l’Empire

Marc Gaspard Abraham Paulet de la Bastide
Marc Gaspard Abraham Paulet de La Bastide

Naissance
Saint-Quentin (Aisne)
Décès (à 35 ans)
Les Sables-d'Olonne (Vendée)
Origine Drapeau de la France France
Arme Cavalerie
Grade Général de brigade
Années de service 17901805
Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur

Marc Gaspard Abraham Paulet de la Bastide, né le à Saint-Quentin (Aisne), mort le aux Sables-d'Olonne (Vendée), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

États de serviceModifier

Il entre en service comme volontaire le , au régiment de Chartres dragons et il passe sous-lieutenant dans ce corps le . Le , il devient lieutenant dans les hussards de Chamborant et capitaine le , employé comme aide de camp du général Frégeville. Le , les représentants du peuple le nomment chef de bataillon et il est confirmé dans son grade le . Il passe adjudant-général chef de brigade le , à l’Armée de Rhin-et-Moselle et il est réformé le .

Il est remis en activité le et il sert successivement à la 1re division militaire, à la 15e division militaire, aux armées du Nord, d’Italie, de réserve et du Midi. Attaché à la division Duhesme en Italie le , il reçoit l’ordre de Bonaparte de passer le Tessin, mais les barques manquent, et donnant l’exemple, il traverse à la nage avec quelques soldats nageurs et s’empare des barques qui se trouvent sur l’autre rive, occupée par l’ennemi. Il se distingue le , près de Suse, et le 31 à Pignerol, ce qui lui vaut d’être promu au grade de général de brigade provisoire le . Il est confirmé dans son grade le , par Bonaparte.

Le , il passe à la 24e division militaire, puis le suivant à la 12e division militaire. Le , il est nommé inspecteur des batteries de côtes entre Marans et Bourgneuf et il soutient avec honneur le bombardement du Havre. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le et commandeur de l’ordre le .

Le , il est appelé au commandement de la Vendée, dans la 12e division militaire, et il meurt aux Sables-d’Olonne, où il commande le .

SourcesModifier

Liens externesModifier