Mairie du 18e arrondissement de Paris

mairie d'un arrondissement de la ville de Paris

Mairie du 18e arrondissement
Image dans Infobox.
Façade de la mairie du 18e arrondissement.
Présentation
Type
Équipement (d), hôtel de villeVoir et modifier les données sur Wikidata
Architecte
Construction
1888-1905
Usage
Rathaus (en), centre de vaccination contre le Covid-19 en France (d) (depuis le )Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées

La mairie du 18e arrondissement de Paris est le bâtiment qui héberge les services municipaux du 18e arrondissement de Paris, en France.

Depuis 2020, le maire d'arrondissement est Éric Lejoindre (Parti socialiste).

Situation et accèsModifier

La mairie du 18e arrondissement est située place Jules-Joffrin.

La mairie est accessible en transport par le ligne 12 du métro, et par les lignes de bus 31, 40 (Montmartrobus), 60, 80 et 85.

HistoriqueModifier

 
Ancienne mairie de La Chapelle, rue de la Chapelle (actuelle rue Marx-Dormoy).

Avant la création du 18e arrondissement en 1860 avec l'annexion à la capitale des communes entourant Paris, la mairie de la commune de La Chapelle se trouve à partir de 1790 au niveau de l'actuel no 14 rue de la Chapelle, de 1834 à 1845 no 11 rue du Bon-Puits (de nos jours no 14 rue de Torcy) puis de 1845 à 1860 à l'angle de l'actuelle rue Marx-Dormoy (nos 55-57) et de la rue Doudeauville, dans un bâtiment démoli en 1906 pour construit un établissement scolaire[1],[2].

La première mairie du 18e arrondissement est aménagée dans l'ancienne mairie de la commune de Montmartre, située place des Abbesses. Ce bâtiment avait été inauguré par Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau en 1836.

Le bâtiment actuel a été conçu par l'architecte Marcellin Varcollier et construit entre 1888 et 1892, puis terminé par Léon Salleron en 1905. L'ancienne mairie fut détruite et à son emplacement a été aménagé le square Jehan-Rictus.

L'établissement comporte une aile arrière avec à chaque extrémité des portes dédiées, une à l'Est au 31 rue Hermel pour la Justice de paix et l'autre à l'Ouest au 72 rue du Mont-Cenis pour la bibliothèque municipale.

Sous l'Occupation, lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver de juillet 1942, un centre de regroupement de Juifs est installé dans une salle de la mairie. « Joseph Weismann s'y retrouve avec ses parents et ses deux sœurs, dans une épouvantable promiscuité » raconte Le Monde[3].

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, septième édition, 1963, t. 1 (« A-K »), « Rue Doudeauville », p. 439.
  2. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, septième édition, 1963, t. 2 (« L-Z »), « Rue Marx-Dormoy », p. 109.
  3. Benoît Hopquin, « Les miraculés du Vél’d’Hiv’: « C’est la seule gifle que j’ai reçue de maman. J’ai compris plus tard qu’elle m’avait sauvé la vie » », sur lemonde.fr, (consulté le ).