Ma thèse en 180 secondes

concours scientifique francophone

Ma thèse en 180 secondes est un concours international de vulgarisation scientifique ouvert aux doctorants francophones du monde entier. Les doctorants doivent présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Chaque étudiant(e) doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche.

HistoriqueModifier

Inspiré du concours de Three Minute Thesis (en) (3MT), conçu en 2008 à l’université du Queensland en Australie, le concept est repris en 2012 au Canada sous le nom « Votre soutenance en 180 secondes » par l'Association francophone pour le savoir (Acfas)[1],[2], qui ajoute une dimension politique (montrer comment l'argent public est utilisé) et un côté spectaculaire au dispositif[3][réf. incomplète]. L'idée est reprise en 2013 par l'université de Lorraine (sous le nom « Ta thèse en 180 secondes ») et l'université de Liège[4], qui envoie deux lauréats à Québec hors-concours. En 2014, l'Acfas souhaite étendre le projet à l’ensemble des pays francophones, ce qui se fait progressivement lorsque le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et la Conférence des présidents d'Université (CPU) créent « Ma thèse en 180 secondes » en 2014}, en insistant sur l'aspect de vulgarisation, qui restera la motivation principale des participants[3][réf. incomplète].

En 2014, quatre pays francophones participent à la première édition internationale[5] de Ma thèse en 180 secondes, dont la finale internationale se déroule au Cœur des sciences de l'Université du Québec à Montréal : la Belgique, la France, le Maroc et le Canada.

En 2015, le nombre de pays participants est multiplié par deux. Huit pays sont alors représentés lors de la finale internationale qui se déroule à Paris dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne le . Aux pays précédents s'ajoutent le Burkina-Faso, le Cameroun, le Sénégal et la Tunisie. Ces nouveaux pays sont portés par l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF).

En 2016, trois pays s'ajoutent à l'édition internationale de Ma thèse en 180 secondes : le Bénin, porté par l'AUF, l'Indonésie et la Suisse. Dix pays sont alors représentés lors de la finale internationale, le au Théâtre national Mohammed-V de Rabat : la Belgique, le Bénin, le Cameroun, la France, l'Indonésie, le Maroc, le Canada, le Sénégal, la Suisse et la Tunisie.

OrganisationModifier

L'objectif commun à tous les pays francophones participants au concours est de mettre en avant les jeunes chercheurs en attirant l'attention du public sur la recherche actuelle[6]. Le concours commence par la sélection des représentants de chaque université, qui peut être ouverte au public non-scientifique[7]. Des épreuves régionales sont organisées entre candidats de différentes universités[6], suivies des finales nationales[8] et d'une finale internationale[9],[10].

L'exercice proposé aux candidats consiste à présenter ses travaux de doctorat, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié en trois minutes exactement[8]. Chaque étudiant doit faire un exposé clair, concis et néanmoins convaincant avec l’appui d’une seule diapositive[11]. Il est souvent abordé sous l'angle de l'humour[10], utilisant des références à la culture populaire et des métaphores variées[7]. Les finales reprennent des codes des émissions de télévision[8].

Dans chaque pays, le concours Ma thèse en 180 secondes est porté par des organisations différentes :

AnalyseModifier

Selon l'analyse publiée par une équipe de sociologues en 2021[3][réf. incomplète], les orateurs sont majoritairement satisfaits de participer à une action de vulgarisation, de s'entraîner à parler en public, de gagner en autonomie. Certains d'entre eux sont conscients d’être instrumentalisés par leurs universités, qui disent leur soutien aux doctorants alors que ceux-ci sont en situation très précaire[1].

Cependant, la spectacularisation l'emporte sur l'objectif de vulgarisation : il s'agit moins de faire passer des connaissances et d'expliquer comment la recherche fonctionne, notamment en apportant des preuves de ce que l'on dit, que de gagner un concours. Passer sous silence les difficultés de la recherche et son aspect collectif est même anti-scientifique. La compétition inhérente à ce qui est présenté comme un jeu reflète de façon cynique celle que ces apprentis chercheurs auront à affronter pour décrocher un poste puis des financements[1],[15].

Selon le sociologue Stéphane Le Lay, Ma thèse en 180 secondes « est un révélateur, une miniature ethnographique du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ça souligne bien l’état de désolation du champ académique. Parce que, quand on en arrive à mettre en place des dispositifs comme ça pour recréer du lien, des ambiances sympa et mettre en lumière les travaux des doctorants, c’est que, d’une certaine manière, on a échoué à créer des collectifs cherchant à s’inscrire davantage dans la collaboration que dans la compétition permanente pour des ressources rares »[1].

LauréatsModifier

Lauréats des finales internationalesModifier

Édition 2014Modifier

Lauréats de la finale internationale (Montréal, )[16] :

  • 1er Prix du jury : Noémie Mermet, « Implication des récepteurs 5HT2A dans la modulation des interneurones PKCgamma dans un contexte d’allodynie », Université d'Auvergne ;
  • 2e Prix du jury et Prix du public : Marie-Charlotte Morin, « Rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans », Université de Strasbourg ;
  • 3e Prix du jury : Renaud Manuguerra, « Cellules souches mésenchymales en médecine régénérative : modèles in vitro et thérapie cellulaire pour le glaucome à angle ouvert », Université de Montréal.

Édition 2015Modifier

 
Qualifications régionale lors de la fête de la science de 2015 au planétarium de Reims.

Lauréats de la finale internationale (Paris, 1er octobre)[10] :

  • 1er Prix du jury : Adrien Deliège, « Analyse de séries temporelles climatiques basée sur les ondelettes », Université de Liège ;
  • 2e Prix du jury et Prix du public : Alexandre Artaud, « Spectroscopie tunnel à très basse température de graphène sur rhénium supraconducteur », Université Grenoble Alpes ;
  • 3e Prix : Abdelkader Meni Mahzoum, « Étude de l’impact du carpocapse causé par Cydia pomonella L. chez les variétés de pommier (Malus sp.) dans la région de Fès. Contribution à la mise au point de méthodes de lutte alternatives et non polluantes », université Sidi Mohamed Ben Abdellah (Fès).

Édition 2016Modifier

Lauréats de la finale internationale (Rabat, )[9] :

  • 1er Prix du jury : Désirée Koening, « Mécanismes de régénération des organes chez le poisson zèbre », Université de Fribourg ;
  • 2e Prix du jury : Maud Gratuze, « Impact du diabète sur la phosphorylation de la protéine tau dans la maladie d’Alzheimer », Université Laval ;
  • 3e Prix du jury : Nicolas Urruty, « Impact de la réduction des pesticides sur le rendement du blé en France », université confédérale Léonard de Vinci ;
  • Prix du public : Chaimae Samtal, « Cancer de la prostate dans la population marocaine : Identification moléculaire, profils de risque et thérapie ciblée », université Sidi Mohamed Ben Abdellah (Fès).

Édition 2017Modifier

Lauréats de la finale internationale (Liège, )[17] :

  • 1er Prix du jury : Marielle Yasmine Agbahoungbata, « Élaboration de matériaux photo catalyseurs à base d’oxyde de titane (TiO2) pour l’élimination des micropolluants organiques en milieu aqueux », Université d'Abomey-Calavi ;
  • 2e Prix du jury : Damien Mathis, « Développement de nouveaux matériaux de haute inertie thermique à base de bois et matériaux à changement de phase biosourcés« , Université Laval ;
  • 3e Prix du jury : Sarah Olivier, « La mémoire mérovingienne au travers de ses réécritures : transmission, renouvellement, légitimation (XIVe-XVe siècles) », Université de Genève ;
  • Prix du public : Sabrina Fadloun, « Étude d'un procédé de dépôt cuivre par MOCVD pour des vias traversants à fort facteur de forme pour l'intégration 3D », Université Grenoble-Alpes, et Alexis Darras, « Évaporation sous champ de gouttes de colloïdes superparamagnétiques », université de Liège.

Édition 2018Modifier

Lauréats de la finale internationale (Lausanne, )[18] :

  • 1er Prix du jury : Geneviève Zabré, « Utilisation des plantes médicinales dans la lutte contre le méthane émis par les ruminants : cas des ovins », université Joseph Ki-Zebro ;
  • 2e Prix du jury : Philippe Le Bouteiller, « Approche eulérienne de l'équation de Hamilton-Jacobi par une méthode Galerkin discontinue en milieu hétérogène anisotrope et son application à l'imagerie sismique« , université Grenoble-Alpes ;
  • 3e Prix du jury : Veronica-Diana Hagi, « La biographie linguistique, un outil didactique plurivalent », université Ovidius.

Édition 2019Modifier

Lauréats de la finale internationale (Dakar, )[19] :

  • 1er Prix du jury : Natacha Delrez, « Infection of European eel (Anguilla Anguilla) by Anguillid herpesvirus 1: from basic research to conservation programs », université de Liège ;
  • 2e Prix du jury : Tianarilalaina Tantely Andriamampianina, « Cladogelonium madagascariense : Anti-inflammatoire », université de Mahajanga ;
  • 3e Prix du jury : Tom Mébarki, « La “folie organisée” dans l’opera buffa rossinien. Vers une transhistoire du son », université d'Aix-Marseille ;
  • Prix du public : Catherine Penda Mbaye, « L’analyse des processus de pilotage dans les organisations culturelles sous le prisme de l’approche qualité́: modélisation d’un schéma organisationnel soutenable », université Alioune Diop de Bambey.

Édition 2020Modifier

En raison de la pandémie de Covid-19, la finale internationale 2020 a été annulée.

Édition 2021Modifier

Lauréats de la finale internationale (Paris - Maison de la Radio et de la Musique, )[20] :

  • 1er Prix du jury : Yohann Thenaisie, « Implémentation d’un protocole de stimulation cérébrale profonde adaptatif ciblant les troubles de la marche dans la maladie de Parkinson », Université de Lausanne ;
  • 2e Prix du jury : Aminata Sourang Mbaye Diouf, « La transmission des entreprises familiales au Sénégal », université Cheikh-Anta-Diop ;
  • 3e Prix du jury : Manhougbe Probus A. Farel Kiki, « Capteurs et réseaux intelligents de surveillance en environnement agricole : application à la chenille légionnaire d’automne en Afrique de l’Ouest », université d'Abomey-Calavi ;
  • Prix du public et des intérnautes : Prince Makay Bamba, « Décryptage des troubles du développement en Afrique Centrale », université de Kinshasa.

Lauréats des finales canadiennesModifier

Les prestations des finales canadiennes du concours sont diffusées sur les ondes de Savoir média[21],[22].

Édition 2012Modifier

Lauréats de la finale nationale :

Édition 2013Modifier

Lauréats de la finale nationale :

Édition 2014Modifier

Lauréats de la finale nationale :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Sami Hached, École polytechnique de Montréal ;
  • 2e Prix du jury : Louise Hénault-Éthier, Université du Québec à Montréal ;
  • 3e Prix du jury : Renaud Manuguerra, Université de Montréal.

Édition 2015Modifier

Lauréats de la finale nationale :

  • 1er Prix : Odile Vekemans, École polytechnique de Montréal ;
  • 2e Prix et Prix du public : Marius Chiasseu, Université de Montréal ;
  • 3e Prix : Camille Daudelin-Peltier, Université du Québec en Outaouais.

Édition 2016Modifier

Lauréats de la finale nationale :

  • 1er Prix et Prix du public : Carine Monat, Université de Montréal ;
  • 2e Prix : Alex Drolet-Dostaler, Université du Québec en Outaouais ;
  • 3e Prix : Maud Gratuze, Université Laval.

Édition 2017Modifier

Lauréats de la finale nationale :

  • 1er Prix et Prix du public : Damien Mathis, Université Laval ;
  • 2e Prix : Catherine Girard, Université de Montréal ;
  • 3e Prix : Jean Sébastien Goulet, HEC Montréal.

Édition 2018Modifier

Lauréats de la finale nationale :

  • 1er Prix et Prix du public : Sarah Lafontaine, Université de Sherbrooke ;
  • 2e Prix : Dmitri Fedorov, Polytechnique Montréal ;
  • 3e Prix : Guillaume Dufton, Université Laval.

Édition 2019Modifier

Lauréats de la finale nationale :

Édition 2020Modifier

Lauréats de la finale nationale :

Lauréats des finales françaisesModifier

Édition 2014Modifier

Lauréats de la finale nationale (université Claude-Bernard-Lyon-I - Théâtre Astrée, ) :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Marie-Charlotte Morin, « Rôle des protéines lin-15A et rétinoblastome dans la reprogrammation cellulaire directe in vivo chez C.elegans », université de Strasbourg ;
  • 2e Prix du jury : Noémie Mermet, « Implication des récepteurs 5HT2A dans la modulation des interneurones PKCgamma dans un contexte d’allodynie », université d'Auvergne ;
  • 3e Prix du jury : Chrystelle Armata, « La loyauté probatoire à l'épreuve des nouvelles technologies », université de Lyon.

Édition 2015Modifier

Lauréats de la finale nationale (Centre Prouvé - Nancy, ) :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Alexandre Artaud, « Spectroscopie tunnel à très basse température de graphène sur rhénium supraconducteur », université Grenoble-Alpes ;
  • 2e Prix du jury : Rachida Brahim, « Crimes racistes et racialisation. Processus de différenciation et d’universalisation des groupes ethniquement minorisés dans la France contemporaine, 1971-2003 », université d'Aix-Marseille ;
  • 3e Prix du jury : Grégory Pacini, « Rôle d’EHD4 dans la régulation du facteur de restriction du VIH-1 : BST2 », université Paris-Descartes.

Édition 2016Modifier

Lauréats de la finale nationale (Palais de la Bourse de Bordeaux, ) :

  • 1er Prix du jury : Mathieu Buonafine, « Étude du rôle de la Neutrophil Gelatinase Associated Lipocalin dans les effets cardiovasculaires de l’activation du récepteur minéralocorticoïde », université Pierre-et-Marie-Curie ;
  • 2e Prix du jury et Prix du public : Bertrand Cochard, « Réification, spectacle et imagification dans la philosophie de Guy Debord », université de Nice ;
  • 3e Prix du jury : Nicolas Urruty, « Impact de la réduction des pesticides sur le rendement du blé », université de Poitiers.

Édition 2017Modifier

Lauréats de la finale nationale (Maison de la radio de Paris, ) :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Sabrina Fadloun, « Étude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D », Université Grenoble-Alpes ;
  • 2e Prix du jury : Davina Desplan, « Caractérisations mécaniques et électriques de produits cosmétiques et de leur stabilité, lien avec des modifications chimiques ou des contaminations biologiques », université de Cergy-Pontoise ;
  • 3e Prix du jury : Olivier Chabrol, « Méthodes informatiques de détection de signatures moléculaires de convergence évolutive », université d'Aix-Marseille.

Édition 2018Modifier

Lauréats de la finale nationale (Théâtre national de Toulouse, ) :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Philippe Le Bouteiller, « Approche eulérienne de l'équation de Hamilton-Jacobi par une méthode Galerkin discontinue en milieu hétérogène anisotrope et son application à l'imagerie sismique« , Université Grenoble-Alpes ;
  • 2e Prix du jury : Colin Gatouillat, « Le défi comme motif de la pratique sportive », université d'Aix-Marseille ;
  • 3e Prix du jury : Camille Vautier, « Dégradation biologique aux interfaces du cycle hydrologique », université Rennes-I.

Édition 2019Modifier

Lauréats de la finale nationale (Maison de la culture de Grenoble, ) :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Tom Mébarki, « La “folie organisée” dans l’opera buffa rossinien. Vers une transhistoire du son », université d'Aix-Marseill] ;
  • 2e Prix du jury : Leah Vandeveer, « La phonologie des consonnes rares : une approche typologique », université Bordeaux-Montaigne ;
  • 3e Prix du jury : Apolline Chabenat, « Modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode », Normandie Université.

Édition 2020Modifier

En raison de la pandémie de Covid-19, seules les finales régionales ont pu avoir lieu au printemps 2020. Les demi-finales et la finale nationales ont été annulées en juin.[23],[24]

Édition 2021Modifier

Lauréats de la finale nationale (10 juin, en ligne) :

  • 1er Prix du jury et Prix des internautes : Paul Dequidt, « Analyse de données RMN multimodales par intelligence artificielle pour la discrimination binaire du grade du gliome », université de Poitiers ;
  • 2e Prix du jury : Louise Fliedel, « Conception, caractérisation de nanovecteurs et évaluation de leur interaction avec la barrière placentaire », université Paris-Cité ;
  • 3e Prix du jury : Peter Stephen Assaghle, « Vulnérabilité des femmes et violences dans la région des Grands Lacs africains : cas des femmes du Grand Kivu », université de Toulon.

Édition 2022Modifier

Lauréats de la finale nationale (Bourse du travail de Lyon, 31 mai) :

  • 1er Prix du jury  : Alphanie Midelet, « Traitement du syndrome d’apnée obstructive du sommeil par pression positive continue : étude des données de télésurveillance pour comprendre l’impact des modifications du traitement et prédire les évènements aigus », université Grenoble-Alpes ;
  • 2e Prix du jury : Oscar Cosserat, « Intégrateurs géométriques en géométrie de Poisson », université de La Rochelle ;
  • 3e Prix du jury : Maxime Robic, « Asservissement visuel d’une constellation de satellites », université Rennes-I ;
  • Prix du public : Anaïs Perrichet, « Ciblage de l’IL-1 pour augmenter l’efficacité de la chimio-immunothérapie dans le cancer », université Bourgogne Franche-Comté ;
  • Prix des lycéens : Pierre Damien Fougou, « La monnaie électronique dans les espaces bancaires européen, sous-régionaux africains et OHADA », université de Bordeaux.

Lauréats des finales suissesModifier

Édition 2016Modifier

Lauréats de la première finale nationale suisse (Université de Lausanne - Bâtiment Amphimax, ) [25] :

  • 1er Prix du jury : Désirée Koenig, « Mechanisms of organ regeneration in zebrafish », Université de Fribourg ;
  • 2e Prix du jury : Guillaume Braidi, « L’individu en droit de la surveillance financière : Autorisation, obligations et interdiction d’exercer », Université de Fribourg ;
  • 3e Prix du jury : Étienne Morel, « Le bricolage plurilingue dans la communication par texto: interprétation d'une pratique entre affiliation locale et aspiration globale », Université de Neuchâtel ;
  • Prix du public : Paolo Schumacher, « La régulation du phototropisme par PKS4 chez Arabidopsis thaliana », Université de Lausanne.

Édition 2017Modifier

Lauréats de la finale nationale (Université de Genève, ) [26] :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Sarah Olivier, « La mémoire mérovingienne au travers de ses réécritures. Transmission, renouvellement, légitimation (XIVe-XVe siècles) », Université de Genève ;
  • 2e Prix du jury : Amaël Cohades, « Functional composites with damage control and repair », École polytechnique fédérale de Lausanne ;
  • 3e Prix du jury : Giel Op ’t Veld, « Caching Common Information », École polytechnique fédérale de Lausanne.

Édition 2018Modifier

Lauréats de la finale nationale (Université de Fribourg - Aula Magna, ) [27] :

  • 1er Prix du jury : Pascale Deneulin, « Minéralité des vins: étude sémantique et sensorielle d'un concept émergent », Université de Lausanne ;
  • 2e Prix du jury et Prix du public : Lucas Güniat, « Les nanofils et leurs directions de croissance: façonnage d'une plateforme quantique ordonnée », École polytechnique fédérale de Lausanne ;
  • 3e Prix du jury : Marie-Hélène Girard, « Traduction du droit international pénal : État des lieux et analyse de la transposition des notions clés », Université de Genève.

Édition 2019Modifier

Lauréats de la finale nationale (La Chaux-de-Fonds - Théâtre de l'Heure bleue, ) [28] :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Isabella Stoian, « Alcuin’s Ars grammatica. Translation and Philological Study », Université de Fribourg ;
  • 2e Prix du jury : Armand Brice Kouadio, « L’engagement au travail des employés publics en contexte post-bureaucratique : quelles ancres dominantes pour quelle publicitude ? », Université de Lausanne ;
  • 3e Prix du jury : Élise Rapp, « Maladies tropicales négligées en Suisse : construction d’un enjeu de santé publique et trajectoires expérientielles des femmes migrantes face au dépistage de la maladie de Chagas », Université de Lausanne.

Édition 2020Modifier

En raison de la pandémie de Covid-19, seule la finale locale de l'École polytechnique fédérale de Lausanne a eu lieu. Les autres finales régionales, la finale nationale, et la finale internationale ont été annulées[29].

Édition 2021Modifier

Lauréats de la finale nationale (École polytechnique fédérale de Lausanne - Rolex Learning Center, ) [30] :

  • 1er Prix du jury et Prix du public : Yohann Thenaisie, « Implémentation d’un protocole de stimulation cérébrale profonde adaptatif ciblant les troubles de la marche dans la maladie de Parkinson », Université de Lausanne ;
  • 2e Prix du jury : Marie-Pierre Meurville, « Évolution et contenu du liquide trophallactique chez la fourmi », Université de Fribourg ;
  • 3e Prix du jury : Dylan Bovet, « La langue poétique des inscriptions latines en distiques élégiaques : rythme, performance, anthropologie », Université de Lausanne;
  • Prix des internautes : Özlem Sevik, « Étude phytochimique de plantes du Niger actives contre la maladie de Chagas », Université de Genève.

Édition 2022Modifier

Lauréats de la finale nationale tenue à l'université de Genève le [31] :

  • 1er Prix du jury : Sophie Rivara, « Tracking spatiotemporal localization and interactions of the innate immune sensor STING », École polytechnique fédérale de Lausanne ;
  • 2e Prix du jury et Prix du public : Adèle Rakotonirina, « Encapsulation method for a complex mixture of microorganisms and fecal microbiota transplantation », Université de Genève ;
  • 3e Prix du jury : Guillaume Lavanchy, « Evolutionary causes and consequences of hybridization in insects », Université de Lausanne ;

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Marc Corsi, Jean Frances et Stéphane Le Lay, Ma Thèse en 180 secondes. Quand la science devient spectacle, Vulaines-sur-Seine, Éditions du Croquant, , 380 p. (ISBN 9782365122801).  [1]

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c d et e David Larousserie, Stéphane Le Lay et Jean Frances, « Le concours “Ma thèse en 180 secondes” est un révélateur du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche », Le Monde,‎ (lire en ligne  , consulté le ).
  2. a et b « À propos », sur Acfas (consulté le ).
  3. a b et c Corsi, Frances et Le Lay 2021.
  4. « Ma Thèse en 180 secondes – Finale Universitaire ULg 2013 », sur Réjouisciences (archives), université de Liège (consulté le ).
  5. « 2014 », sur Blog MT180.
  6. a b et c Erwan Lecomte, « La géniale lauréate du concours "ma thèse en 180 secondes" » [archive du ], sur Sciences et Avenir, (consulté le ).
  7. a et b Cécile Chevallier, « Paris-Saclay : les doctorants ont présenté leur thèse en… 180 secondes chrono », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  8. a b et c Marine Miller, « « Ma thèse en 180 secondes » : les doctorants, de nouvelles stars », sur LeMonde.fr, (consulté le ).
  9. a et b Camille Stromboni, « La finale internationale de « Ma thèse en 180 secondes » a fait la part belle aux doctorantes », sur LeMonde.fr, (consulté le ).
  10. a b et c AFP, « La finale du concours « Ma thèse en 180 secondes » fait salle comble à la Sorbonne », sur Le Monde.fr, (consulté le ).
  11. a et b « MT 180 | Ma thèse en 180 secondes », sur mt180.fr (consulté le ).
  12. « Welcome to Ma thèse en 180 secondes | Ma thèse en 180 secondes », sur www.mt180.ma (consulté le ).
  13. « Ma thèse en 180 secondes », sur mt180.be (consulté le ).
  14. Rédaction, « L’AUF partenaire du concours international Ma thèse en 180 secondes – MT180 – BENIN TO » (consulté le ).
  15. « Quel sujet de thèse exposeriez-vous en 180 secondes ? Racontez-nous », sur 20 Minutes (France) (consulté le ).
  16. « Finale internationale 2014 », sur Ma Thèse en 180 Secondes (consulté le ).
  17. « Finale internationale 2017 », sur Ma Thèse en 180 Secondes (consulté le )
  18. « Finale internationale 2018 - MT180.ch », sur www.mt180.ch (consulté le ).
  19. « MT180 SN », sur MT180 Sénégal (consulté le )
  20. « Finale Internationale 2021: Yohann Thenaisie de l'UNIL remporte le premier prix ! », sur mt180.ch (consulté le )
  21. « Lauréats et lauréates », sur Acfas (consulté le ).
  22. « Ma thèse en 180 secondes », sur Savoir média.
  23. « Compte Facebook MT180 - France », sur Facebook, (consulté le )
  24. « Tweet 1272508743616532481 », sur Twitter, (consulté le ).
  25. « Finale suisse 2016 — Lausanne, 9 juin 2016 », sur mt180.ch (consulté le ).
  26. « Finale suisse 2017 — Genève, 18 mai 2017 », sur mt180.ch (consulté le ).
  27. « Ma thèse en 180 secondes, finale suisse 2018, résultats », communiqué de presse, sur mt180.ch (consulté le ).
  28. « Ma thèse en 180 secondes, finale suisse 2019, résultats », communiqué de presse, sur mt180.ch (consulté le ).
  29. « Ma thèse en 180 secondes revient en 2021 ! », sur mt180.ch (consulté le ).
  30. « Ma thèse en 180 secondes, finale suisse 2021, résultats », communiqué de presse, sur mt180.ch (consulté le ).
  31. « Ma thèse en 180 secondes — Finale suisse 2022 », sur mt180.ch (consulté le )