mKaart
Un valideur mKaart sur un quai de gare.
Un valideur mKaart sur un quai de gare.

Type Carte à puce sans contact
Zone Drapeau du Luxembourg Luxembourg et lignes transfrontalières
Statut En service

Opérateur CFL, Luxtram, RGTR, AVL et TICE
Gestionnaire Verkéiersverbond

Technologie RFID/NFC
Données stockées Titres de transport, données personnelles.

Une mKaart est une carte à puce sans contact, utilisant la technologie RFID (Radio Frequency IDentification, radio-identification) ou plus précisément NFC (Near Field Communication, communication en champ proche), qui sert de support pour l'ensemble des titres occasionnels et abonnements sur les réseaux CFL, Luxtram, RGTR, AVL et TICE, les cinq réseaux de transport en commun au Luxembourg. Sa mise en œuvre est supervisée par l'État luxembourgeois à travers le Verkéiersverbond.

La mKaart est utilisée aussi comme carte d'accès pour des services de vélos en libre-service, de parkings à vélos sécurisés et au réseau national de borne de recharge pour voitures électriques. Il pourra, à terme, être utilisée comme carte d'abonnement pour l'autopartage et l'accès aux parcs relais.

Lancée en 2014, elle a pris le relais d'e-go, lancé en 2008.

HistoireModifier

Les titres papiersModifier

À l'origine, chaque compagnie avait son propre système tarifaire. Depuis le , la tarification est unifiée sur l'ensemble du pays[1], mais continue d'utiliser des titres papier.

Le précurseur : e-goModifier

Dès 1995, l'idée d'un nouveau système billétique est étudiée sous l'impulsion du ministère des transports, alors dirigé par Mady Delvaux-Stehres ; la société Smart-Tec, voit le jour en , dans ce but[2]. Dès le départ, le projet compte divers problèmes qui seront pointés en 2010 dans un rapport spécial de la Cour des comptes[2] : création ex nihilo d'un prestataire afin de ne pas avoir à faire appel à une société étrangère, absence d'études de faisabilité, absence de désignation d'un maître d'œuvre, etc. La Chambre du travail dénonça dès 2008 les sommes versées en dehors de tout contrat et ne respectant pas les règles des marchés publics[3].

En 2006, après dix ans d'irrégularités diverses et notamment financières, le cabinet d'audit KPMG reprend la gestion du projet et assure notamment un inventaire du matériel acheté, ce qui n'avait pas été fait jusque-là[2]. Le contrat entre le ministère des transports et Smart-Tec est signé le , sept ans après la signature du marché relatif à la phase préparatoire du projet, la Cour note que près de onze millions d'euros avait été versée à la société au début de l'année, avant la signature du contrat[2]. En tout, le projet aura coûté 16,68 millions d'euros, montant limité par une loi du , alors qu'il était estimé à 6,95 millions d'euros en 2001 puis à 10,06 millions en 2003[2]. La maintenance du système coûte un million d'euros par an[4].

Le projet aboutit le avec le lancement de la carte à puce e-go destinée à être le support unique pour l'ensemble des titres de transports en lieu et place des titres papiers préexistant[5],[6]. L'achat des titres s'effectuait aux guichets des transporteurs et à celui du Verkéiersverbond en gare de Luxembourg[5].

La carte permet de charger plusieurs titres d'une même catégorie (par exemple, deux billets court trajet) mais pas de catégories différentes (un billet et un abonnement par exemple)[5]. La vente des tickets papiers est maintenue dans un premier temps[5].

L'un des objectifs était d'effectuer des statistiques en se basant sur les validations, ce qui ne s'est avéré pas possible car l'usager n'avait pas à revalider lors d'une correspondance entre deux lignes[7].

Les bornes ont été progressivement mises hors service à partir de , en vue du remplacement complet du système[4].

Déploiement de la mKaartModifier

En 2011, l'idée de faire évoluer le système e-go voit le jour, avec pour objectif principal de pouvoir y intégrer les titres transfrontaliers, jusque-là absent, et d'intégrer plus globalement e-go au sein d'un projet de télématique national dans les transports publics, estimé à 20 millions d'euros[8].

La mKaart est officiellement présentée le et est progressivement déployée au cours de l'été, les anciennes carte e-Go restant valides jusqu'en [9]. La mKaart est un élément du projet de télématique dans les transports grand-ducaux mLive qui permettra d'avoir les informations en temps réel de l'ensemble des lignes de transport en commun du pays[10]. Le système est développé par la société allemande Init, désignée en 2012, qui a aussi fournie le système d'aide à l'exploitation et à l'information voyageurs unifié qui équipe tous les bus du pays, ce dernier est combiné à un valideur et à une imprimante à billets, les billes courte et longue distance pouvant en effet encore être achetés auprès du conducteur en format papier[11],[12]. Le tramway de Luxembourg a été intégré au système en 2016, bien que la ligne ne soit mise en service que l'année suivante[12].

En , l'achat de billets courte et longue distance et leur validation par smartphone est rendue possible via l'application mTicket, qui complète le système préexistant de tickets par Short Message Service (SMS)[13].

Une boutique en ligne est lancé en , le mShop, permettant aux utilisateurs d'acheter leur titres de transport depuis chez eux[14].

Le , la mKaart devient aussi la carte d'accès du réseau national de bornes de recharge pour voitures électriques Chargy[15].

Gratuité des transports à partir de 2020Modifier

L'accord de coalition du gouvernement Bettel-Schneider-Braz mis en place le mentionne la mise en place de la gratuité totale des transports en commun grand-ducaux au premier trimestre 2020, ce qui serait, à l'échelle d'un pays, une première en Europe[16].

En , ce même gouvernement détaille les modalités et précise la date de mise en place de la gratuité[17] : le . Toutefois, la gratuité ne sera pas totale au grand-duché car la 1re classe des trains restera payante et les services de transport non gérées ou coordonnés par l'État, comme la plupart des « City-Bus », pourraient théoriquement le rester, bien que nombre de ces services soient gratuit, tel Diffbus à Differdange[17]. Le réseau AVL va lui aussi mettre en place la gratuité à la même date[18]. Non concerné au départ, ce qui suscite une polémique, le service de transport spécialisé Adapto deviendra lui aussi gratuit selon les annonces du gouvernement en [19].

En revanche, les titres transfrontaliers « Regio Zone » seront maintenus mais le gouvernement luxembourgeois a réussi à négocier avec les compagnies étrangères concernées afin de faire diminuer sensiblement les tarifs[20] ; la gratuité concernera toutefois trois gares situées à l'étranger[21] : Audun-le-Tiche et Volmerange-les-Mines, deux gares françaises uniquement raccordées au réseau ferré luxembourgeois et la gare d'Athus en Belgique.

La mKaart, ne disparaîtra donc pas, d'autant qu'elle continuera à donner accès aux parcs relais, aux mBox et au réseau de bornes de recharges pour voitures électriques Chargy ; de plus, tout voyageur devra être en mesure de présenter une pièce d'identité en cas de verbalisation pour non-respect du règlement intérieur[22].

L'instauration de la gratuité devrait, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (STATEC), permettre de réduire les dépenses de 40 % des foyers du grand-duché, ceux aux faibles revenus et habitant dans la capitale et sa périphérie[23].

Types de mKaart disponiblesModifier

Quatre types de mKaart sont disponibles : La version anonyme ne contient aucune donnée personnelle et ne permet pas de charger d'abonnements annuels[24]. La version personnalisée affiche le nom, le prénom et une photo ainsi que le numéro de l'abonné et permet en plus de charger les abonnements annuels et transfrontaliers RegioZone[24].

La mKaart Chargy est une variante de la version anonyme qui permet en plus l'accès aux bornes de recharges por voitures électriques du réseau Chargy[24]. Elle n'est distribuée qu'aux personnes ne possédant pas déjà une mKaart[24]. Pour les abonnés Flex, la carte d'abonnement est compatible mKaart et est utilisable comme tel[25].

Techniques et fonctionnementModifier

La techniqueModifier

La mKaart est un pass sans contact qui repose sur l’association de deux technologies :

La mKaart comporte une puce qui contient toutes les informations relatives au titre de transport, ainsi que ses informations relatives au porteur s'il s'agit d'une carte nominative. Elle contient également une antenne qui communique avec le valideur. Une carte a une durée de vie de cinq ans[24].

Le fonctionnement pour l'usagerModifier

La radiotransmission des informations de l'abonnement de l'usager aux bornes de contrôle permet de gagner du temps et d'augmenter la fluidité de passage aux valideurs. Il arrive cependant que la détection du badge soit retardée.

Pour être validée, la mKaart doit être approché d'un valideur. Son antenne permet d'effectuer cette opération même si la carte est enfermé dans un sac ou dans la poche d'un veston. En revanche, le fait de plier ou de tordre la carte le fragilise ou l'endommage ; il faut donc éviter de le mettre dans une poche de jean, par exemple. Des lecteurs sont présents sur les quais des gares ferroviaires ainsi que dans chaque bus et tramway, il peut aussi permettre de simplement consulter le contenu de la carte ou d'y charger un titre acheté depuis la boutique en ligne[24].

Les mKaart peuvent être rechargées aux guichets des transporteurs ou à ceux du Verkéiersverbond ainsi que sur les automates de ce dernier dédiés à mKaart[24]. La mKaart permet de stocker jusqu'à huit titres, que l'utilisateur peut le cas échéant choisir de valider individuellement ou non, une action manuelle est en effet demandée si la carte a plusieurs titres stockés dessus[24].

En cas de contrôle de validité par les équipes volantes de contrôle, il suffit de présenter sa carte à proximité au lecteur portatif, lequel indiquera la période de validité de l'abonnement ou les dernières validations ou opérations effectuées sur la carte.

TarificationModifier

La tarification ci-dessous est en vigueur au .

Gratuité des transportsModifier

Depuis 1973, les transports des élèves de l'enseignement secondaire entre leur domicile et leur établissement est gratuit et, depuis le , la carte MyCard délivrée à chaque élève et utilisée tout au long de sa scolarité vaut comme titre de transport gratuit pour tout trajet, scolaire ou non[26]. Le , l'abonnement pour les jeunes JumboKaart est aboli au profit d'une gratuité totale pour tous les jeunes de moins de 20 ans (au lieu de 18 ans auparavant), ainsi que les étudiants de moins de 30 ans et les jeunes travailleurs : un « abonnement gratuit » Jugendabo (moins de 20 ans) ou Studentenabo (étudiants de moins de 30 ans) est alors chargé sur la mKaart sauf pour ceux possédant la myCard ; cette mesure représente 500 000  de manque à gagner pour l'État[27],[28],[29]. Au , la gratuité sur seule présentation de la carte d'identité est appliquée pour tous les jeunes de moins de 20 ans, sans avoir besoin de la mKaart ou de la myCard, ce qui supprime de facto le Jugendabo[30].

Les personnes à faible revenu ou en situation de handicap bénéficient aussi de la gratuité, grâce à une carte de gratuité spécifique[29].

Les autobus de la ville de Luxembourg possèdent deux lignes entièrement gratuites, le City Shopping Bus et le City Shuttle, et depuis le , et ce tous les samedis et certains dimanches, l'ensemble du réseau ainsi que les lignes RGTR assurant le trafic local sur le territoire communal est gratuit[31],[32].

Avec la mise en place de la gratuité au niveau national le , l'ensemble des services de transport nationaux deviendront gratuit à l'exception[33] : de la 1re classe des trains — le surclassement est supprimé — et des trajets transfrontaliers via le système « RegioZone » pour les cars ou les tarifs transfrontaliers applicables aux trains.

Titres pour l'accès à la 1re classeModifier

Il existe deux types de billets : le Billet 2 heures valable deux heures et qui coûte 3  (24  en carnet de dix) et le Billet 1 jour valable un jour et qui coûte 6  (24  en carnet de cinq)[29].

Pour les abonnements, il en existe en version mensuelle ou annuelle selon deux catégories, « courte distance » ou classique donnant accès à toutes les lignes[29] : les abonnements mensuels et annuels « courte distance » coûtent respectivement 37,50 et 330 , les abonnements mensuels et annuels « réseau » coûtent respectivement 75 et 660 .

Titres transfrontaliersModifier

Les lignes d'autobus et d'autocars luxembourgeoises transfrontalières, essentiellement celles du Régime général des transports routiers (RGTR), ont des modalités tarifaires spécifiques, le RegioZone. Deux zones sont définies en fonction de l'éloignement par rapport à la frontière[34] : la majorité des arrêts situés à l'étranger sont accessibles avec les titres « Zone 1 » qui couvre la plupart des arrêts à l'étranger et enfin la « Zone 2 » qui concerne uniquement Dillingen, Sarrelouis et Sarrebruck en Allemagne.

Il existe deux types de billets : le Billet 2 heures RegioZone valable deux heures et qui coûte 3  ou 5  selon la zone et le Billet 1 jour RegioZone valable un jour et qui coûte 5  ou 9  selon la zone[35].

Pour les abonnements, il en existe en version mensuelle, annuelle ou étudiant selon deux les zones[35] : les abonnements mensuels coûtent respectivement 40 et 85 , les abonnements annuels coûtent respectivement 360 et 750  et enfin les abonnements étudiants coûtent respectivement 130 et 200 .

Pour les trajets transfrontaliers en train, des dispositions tarifaires spécifiques à chacun des trois pays limitrophes sont applicables[35].

Extensions d'utilisationModifier

 
Une mBox de la gare de Pfaffenthal-Kirchberg. À droite le valideur mKaart permettant d'accéder au service.

Autopartage et bornes de recharge pour voitures électriquesModifier

Mis en service le , le réseau de bornes de recharges pour voitures électriques Chargy est accessible avec la mKaart[15]. Le service est lancé avec 20 bornes et en comptera 800 en 2020, à travers tout le pays[15].

Le service d'autopartage Flex des CFL, lancé en , est accessible avec une mKaart[36],[25]. L'accès aux parc relais avec la carte est planifié, à terme[9].

Vélos en libre-service et parcs à vélos sécurisésModifier

La carte est utilisée depuis comme moyen d'accès aux mBox, dont la première est mise en service à la gare de Luxembourg ce jour là, les parkings à vélos sécurisés déployés par le Verkéiersverbond à plusieurs gares du pays[37]. Au , 30 mBox sont installées dans vingt-cinq gares ou communes du pays[38] : Bascharage - Sanem, Bertrange - Strassen, Bettembourg, Colmar-Berg, Diekirch, Differdange, Dudelange-Ville, Ettelbruck (2 parkings : un à la gare, l'autre au parking du Deich), Kleinbettingen, Lorentzweiler, Luxembourg (2 parkings à la gare centrale, 3 au pôle multimodal de la gare de Pfaffenthal-Kirchberg et 1 à la station de tramway Luxexpo, Mersch, Noertzange (2 parkings), Oberkorn (2 parkings), Pétange, Roodt, Sandweiler - Contern (2 parkings), Schieren, Schifflange, Troisvierges, Walferdange et Wasserbillig.

Depuis 2015, le service de vélos en libre-service Vël'Ok du canton d'Esch-sur-Alzette est accessible avec une mKaart[39]. Le service Vel'oH! de Luxembourg sera lui aussi accessible, à terme[9].

Notes et référencesModifier

  1. Chambre des Députés du Grand-Duché de Luxembourg, « Dossier thématique Tram régional », sur http://www.rail.lu, (consulté le 5 novembre 2016).
  2. a b c d et e Marc Auxenfants, « La Cour des comptes épingle E-go », sur http://paperjam.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  3. « «E-go» mal géré », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  4. a et b Jérôme Wiss, « Bornes e-go changées pour un meilleur service », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  5. a b c et d « Carte e-go », sur http://www.tout-luxembourg.com, (consulté le 27 juillet 2017).
  6. « E-go: tous les tickets sur une carte magnétique », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  7. Séverine Goffin, « La carte e-go a coûté près de 17 millions d'euros », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  8. « 20 millions d'euros de plus pour e-Go », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  9. a b et c (en) « "m-Kaart" replaces "e-go" card on public transport », sur Luxemburger Wort, (consulté le 27 juillet 2017).
  10. Maurice Fick, « mLive: les transports publics en temps réel », sur Luxemburger Wort, (consulté le 27 juillet 2017).
  11. « Init », sur http://portailindustriels.mobilicites.com (consulté le 28 juillet 2017).
  12. a et b « Init au Luxembourg », sur https://www.initse.com (consulté le 28 juillet 2017).
  13. « Une application pour acheter votre ticket », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  14. « Abonnez-vous au bus et au train en quelques clics », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  15. a b et c « D’ici 2020, 800 bornes électriques publiques seront installées au Luxembourg », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  16. « La gratuité, une première pour un pays d'Europe », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 6 décembre 2018)
  17. a et b « La gratuité en mars 2020, la 1re classe maintenue », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 21 janvier 2019)
  18. « Gratuité des transports publics pour le 1er mars 2020 », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 21 janvier 2019)
  19. « Mobilité réduite : l’Adapto sera finalement gratuit », sur http://www.lequotidien.lu/, (consulté le 23 septembre 2019)
  20. « Le ticket transfrontalier (bien) moins coûteux », sur Luxemburger Wort, (consulté le 22 décembre 2019)
  21. Christine Brucker, « Trois gares frontalières pratiqueront la gratuité », sur Luxemburger Wort, (consulté le 13 mars 2019)
  22. « Transports gratuits au Luxembourg: les réponses aux questions », sur Luxemburger Wort, (consulté le 26 janvier 2019)
  23. « 40% des ménages gagnants avec la gratuité du transport », sur Luxemburger Wort, (consulté le 24 août 2019)
  24. a b c d e f g et h « Utilisation de la mKaart », sur https://www.mobiliteit.lu, Verkéiersverbond, (consulté le 27 juillet 2017).
  25. a et b « Flex : embarquement immédiat », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 14 juin 2018)
  26. « Transports publics gratuits et illimités pour les lycéens », sur Luxemburger Wort, (consulté le 27 juillet 2017).
  27. « Transports gratuits à partir du 1er août pour les jeunes et les étudiants », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  28. François Aulner, « La fin de la «Jumbokaart» », sur http://paperjam.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  29. a b c et d « Tickets nationaux & transfrontaliers », sur https://www.mobiliteit.lu (consulté le 27 février 2020).
  30. « Les moins de 20 ans circuleront gratuitement dans les transports publics », sur https://www.lesfrontaliers.lu, (consulté le 15 juin 2018)
  31. « Les bus gratuits le samedi à Luxembourg-Ville », sur http://www.lessentiel.lu/fr, (consulté le 27 juillet 2017).
  32. « Magasins ouverts et bus gratuits dimanche à Luxembourg », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  33. « Nouveaux tarifs transfrontaliers à partir du 1er mars 2020 », sur https://www.mobiliteit.lu, (consulté le 22 décembre 2019)
  34. « Carte du système RegioZone avant mise en place de la gratuité », sur https://www.mobiliteit.lu (consulté le 5 janvier 2020).
  35. a b et c « Billets transfrontaliers », sur https://www.mobiliteit.lu (consulté le 27 février 2020)
  36. « Le service d'auto-partage des CFL disponible en novembre », sur Luxemburger Wort, (consulté le 27 juillet 2017).
  37. « La mobilité transformée au Luxembourg », sur http://www.itnation.lu, (consulté le 27 juillet 2017).
  38. « Liste des mBox », sur https://www.mobiliteit.lu (consulté le 16 juin 2018)
  39. Hubert Gamelon, « Le Vél’Ok électrique se met en selle », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 27 juillet 2017).

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier