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Ménagerie du Jardin des plantes

parc zoologique situé à Paris

Ménagerie du Jardin des plantes

Image illustrative de l’article Ménagerie du Jardin des plantes
Image illustrative de l’article Ménagerie du Jardin des plantes
La galerie et le laboratoire d'herpétologie de la Ménagerie

Date d'ouverture Inauguration :
Propriétaire MNHN
Direction Michel Saint-Jalme
Situation 5e arrondissement de Paris, France
Superficie 5,5 hectares
Latitude
Longitude
48° 50′ 43″ nord, 2° 21′ 37″ est
Nombre d'animaux environ 600[Note 1] [1]
Nombre d'espèces 189[Note 2] [1]
Accréditations EAZA, WAZA
À voir orangs-outans de Bornéo
Site web http://www.mnhn.fr/fr/visitez/lieux/menagerie-zoo-jardin-plantes

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Ménagerie du Jardin des plantes

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Ménagerie du Jardin des plantes

La ménagerie du Jardin des plantes est un parc zoologique public du Muséum national d'histoire naturelle, situé à Paris dans le 5e arrondissement. Fondé en 1794 à l'initiative de Bernardin de Saint-Pierre, ce zoo est l'un des plus anciens du monde toujours ouverts au public, après celui de Schönbrunn à Vienne qui est fondé dès 1752. Depuis 1993 tous les bâtiments sont classés monuments historiques.

Plan de la ménagerie du Jardin des plantes, classée, avec l'ensemble des bâtiments, monument historique le 24 mars 1993[2].

La ménagerie s'étend sur environ 5,5 hectares dans le quart nord-est du jardin des Plantes de Paris, bordée par la rue Cuvier au Nord-Ouest et le quai Saint-Bernard au Nord-Est. Elle a longtemps été gérée par la chaire d'éthologie du Muséum, tout comme le parc zoologique de Paris au bois de Vincennes, mais depuis la réorganisation du Muséum en 2001, elle est rattachée au département des jardins botaniques et zoologiques. Son directeur est Michel Saint-Jalme depuis 2009.

Elle présente au public environ 600 mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens, auxquels s'ajoutent des invertébrés, pour un total de 189 espèces. C'est l'un des rares zoos français à présenter des kangourous arboricoles et des orangs-outans.

Membre permanent de l'Association européenne des zoos et aquariums, elle s'engage dans la conservation ex situ en participant à des programmes européens pour les espèces menacées (EEP et ESB), dont elle en coordonne quatre. Elle est également membre de l'Association mondiale des zoos et aquariums (WAZA).

Sommaire

HistoireModifier

Historique de la ménagerieModifier

La ménagerie du Jardin des plantes fut officiellement ouverte le 11 décembre 1794 à l'initiative de Bernardin de Saint-Pierre, professeur de zoologie au Muséum national d'histoire naturelle, par le transfert des animaux des ménageries royales de Versailles et du Raincy (appartenant au duc d'Orléans), respectivement le 26 avril 1794 et le 27 mai 1794, et par l'apport des animaux de foire des ménageries privées et foraines à titre provisoire dès le 4 novembre 1793. Mais elle n’avait alors pas encore l’étendue qui est la sienne aujourd’hui : la partie nord était encore partagée entre des propriétés privées. Elle n’acquiert sa surface présente qu’en 1860, lorsqu’Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, alors directeur du Muséum préconise d’agrandir la ménagerie pour y étudier le comportement des animaux dans des espaces appropriés[3]. Lors de son ouverture la ménagerie abrite seulement 58 animaux : 32 mammifères et 26 oiseaux (dont un lion, un quagga, un bubale, des paons, des daims, des moutons, des chèvres, des singes, des ours, un chameau, un taureau, etc.)[4].

À partir de 1798 la jeune ménagerie accueille plusieurs animaux ramenés par les armées de la convention, puis par les armées Napoléoniennes : ainsi l'année 1798 voit l'arrivée des lions d'Afrique Marc et Constantine (offerts par le roi du Maroc et le Dey d'Alger, ils donnent naissance à trois lionceaux dès 1800), ainsi que des éléphants asiatiques Hanz et Parkies qui seront hébergés au parc respectivement de 1798 à 1802 pour Hanz, et de 1798 à 1816 pour Parkies. D'autres animaux affluent donnés ou réquisitionnés : les ours de Berne et des porcs-épics donnés par le gouverneur du Cap.

Au cours de son histoire, elle a présenté une grande variété d’espèces animales, dont la première girafe présentée en France (Zarafa, en 1826)[5], des hippopotames, des ours bruns, blancs et malais, des bisons, des tigres, des gorilles, des chimpanzés, des phoques ou des otaries.

Beaucoup de constructions, parfois sophistiquées pour l’époque, ont été édifiées à cet effet au XIXe et au début du XXe siècle, succédant aux enclos et cages sommaires du début : rotonde, fosses aux ours, singeries, fauveries, maisons des rapaces et des reptiles, faisanderies. Au fil du temps, on y a installé des fosses aux ours (1805), des loges des « animaux féroces » (1817-1821), une rotonde des « animaux paisibles » (1804-1812), un palais des singes (1835-1837), un pavillon des reptiles (1870-1874), un bassin des crocodiles, un bassin des otaries (1882), une grande volière, une faisanderie (1881), une cage des oiseaux de proie (1820-1825), auxquelles s’ajoute la grande volière métallique édifiée en 1888 par Alphonse Milne-Edwards pour l’Exposition universelle de 1889[6] et toujours utilisée.

 
Peintres animaliers au Jardin des plantes en 1902.
Magazine L'Illustration (août 1902)
 
La girafe Menelik, mâle de 7 ans arrivé le 2 janvier 1911, don du prince héritier d’Abyssinie Menelik II au Président de la République française, Armand Fallières.

Au XIXe siècle, des promenades à dos d'éléphant d'Asie et de dromadaire avaient lieu pour le public dans les allées de la ménagerie moyennant un supplément ; elles ont cessé dans les années 1930 pour des raisons de sécurité (chutes)[7]. Lors du siège de Paris (1870-1871), la ménagerie est bombardée et le parc ne peut plus subvenir aux besoins de ses pensionnaires : les animaux, dont les éléphants Castor et sa sœur Pollux[Note 3], sont alors abattus puis mangés par les Parisiens assiégés et affamés.

Quelques animaux comme des primates des lions, des tigres, des hippopotames et un rhinocéros[8] seront toutefois épargnés et les collections animales vite reconstitués après la guerre .

Dans les années 1890, après presque cent ans d'existence, plusieurs bâtiments vieillissant sont dans un état important de délabrement, tel la rotonde. En 1910 la ménagerie abrite presque 1700 animaux : 407 mammifères, 636 oiseaux, 216 reptiles, 237 amphibiens et 197 poissons[9]. Les périodes de pénuries lors de la première guerre mondiale vont cependant drastiquement réduire le nombre d'animaux : en 1918 il ne reste que 124 mammifères et 205 oiseaux[9].

Le parc zoologique de Vincennes vient en 1934 compléter la Ménagerie et accueillir les animaux qui y étaient à l’étroit, tels les éléphants ou les girafes. La ménagerie tente elle aussi de se moderniser, les vieux bâtiments centenaires que sont alors les "loges des animaux féroces" et le "palais des singes " sont démolis et remplacés par la singerie (1934) et la fauverie (1937) actuelle .

Au milieu du XXe siècle, la ménagerie nécessite des rénovations qui ne peuvent être entreprises, faute de moyens (c'était aussi l'époque où la galerie de Zoologie, depuis 1994 rebaptisée en « grande galerie de l'Évolution », avait dû fermer parce qu'il pleuvait à travers sa verrière). Les animaux vivaient dans des installations généralement dégradées et exiguës et par conséquent la ménagerie est contestée par les mouvements anti-zoos et éclipsée par des parcs zoologiques plus modernes (zoo de Vincennes, zoo de Thoiry).

C’est à partir des années 1980 qu’une politique de réhabilitation de la ménagerie peut enfin être mise en place, avec plusieurs rénovations successives (volières à rapaces, rotonde, pavillon d’herpétologie...) et en 1993, tous les bâtiments sont classés monuments historiques[10] sur le site du MNHN, consulté le 27 février 2018 .

Une nette préférence est alors accordée à la conservation et présentation d’espèces de petite et moyenne taille, généralement peu connues et/ou menacées d’extinction et de 1991 à 1996, la Ménagerie accueille en moyenne 459 000 visiteurs[11].

Les plus grandes espèces (éléphant, girafe, lion, tigre, guépard, gorille, chimpanzé, ours, loup, zèbre, hippopotame, rhinocéros), quittent progressivement la ménagerie dans les années 1970 à 2000 à mesure que le respect des droits de l’animal entre dans les mœurs humaines[12]. En effet, les installations de petite taille, impossibles à agrandir dans cet espace enclavé, n’offrent pas des conditions de vie compatibles avec les besoins des grandes espèces. À l'exception, notamment, des éléphants, ils sont désormais au zoo de Vincennes, entièrement rénové, rouvert en 2014.

Un projet de construction d'une volière de 585 m2 et de 15 m de haut, reliée à la singerie actuelle par un souterrain, est envisagé dès 2015 pour fournir aux quatre orangs-outans de Bornéo, l'une des grandes espèces dont la Ménagerie ne s'est pas séparée, un lieu de vie plus approprié que l'actuelle singerie de 1934 qui ne répond plus aux objectifs de bien-être animal[13]. En avril 2016, le directeur attire l'attention sur la difficulté à financer ce projet à 2,5 millions d'euros, dans un contexte où la subvention annuelle de la Ménagerie est passée de 17 à 4 millions d'euros, entre 2015 et 2016. Dans le cas où ce projet ne verrait pas le jour le transfert des trois individus vers un autre parc zoologique est envisagé[14].

En 2014, la Ménagerie a accueilli près de 650 000 visiteurs[15]. Son record de fréquentation date de 2011, avec 800 000 visiteurs[16]. En 2015, l'affluence diminue à 525 367 visiteurs[17]. En 2016, elle diminue encore, à 465 230[18].

Historique des directeursModifier

En 2015, vingt-deux professeurs, en majorité zoologues et/ou vétérinaires, se sont succédé depuis plus de deux siècles dans la fonction de directeur de la Ménagerie :

Conservation des espèces et coopération internationaleModifier

 
Les flamants ne sont pas une espèce menacée, mais font rêver les publics.
 
Un cheval de Przewalski de la ménagerie.

Actuellement, la Ménagerie héberge environ 600 mammifères, reptiles, oiseaux et amphibiens, sur 5,5 hectares. Elle s'est spécialisée dans plusieurs groupes d'animaux :

Diverses espèces, pour certaines menacées dans leur milieu naturel (Aras ou divers amphibiens par exemple) sont reproduites ici (notamment à la Nurserie, à l'extrémité nord) et des échanges ont lieu avec d'autres établissements similaires à travers le monde. En outre des élèves de l'école nationale vétérinaire d'Alfort y font une partie de leurs travaux pratiques.

Le zoo est coordinateur de quatre programmes européens pour les espèces menacées (EEP et ESB) ː tragopan de Blyth (vulnérable), binturong (vulnérable), gaur (vulnérable) et grand bharal (préoccupation mineure)[19].

Installations et faune hébergéeModifier

Il présente environ 190 mammifères de 52 espèces, 260 oiseaux de 69 espèces, 100 reptiles de 27 espèces, 80 amphibiens de 13 espèces, ainsi qu'approximativement 650 invertébrés de 28 espèces au sein du vivarium[1]. Celui-ci, construit en 1926 grâce à une souscription ouverte par René Jeannel pour la « journée Pasteur », dépendait à l'origine du laboratoire d'Entomologie du Muséum.

L'équipe de la clinique vétérinaire du zoo comprend notamment un vétérinaire spécialiste diplômé du Collège européen de médecine zoologique (ECZM)[20].

Galerie d'herpétologie et vivariumModifier

La galerie d'herpétologie jadis nommée « Palais des reptiles » a été conçue en 1874 par l'architecte Jules André ; elle héberge également les laboratoires d'herpétologie du Muséum. Les tortues géantes des Seychelles y passent la saison froide ; l'été, elles sont présentées à l'extérieur, autour de la Rotonde. Ce bâtiment est fermé pour rénovation depuis début 2019.

Le vivarium, conçu par Emmanuel Pontremoli et construit sous les auspices de l'entomologiste René Jeannel en 1926 avec les fonds de la journée Pasteur, présente des amphibiens (grenouilles, axolotls), des arthropodes (cétoines, phasmes, mygales, scorpions, iules) et des serpents (vipère du Gabon).

FauverieModifier

Conçue en 1937 par l'architecte René Berger en remplacement de la « loge des animaux féroces » construite par Jacques Molinos entre 1817 et 1821. À l'extérieur, on peut voir un groupe en bronze de Paul Jouve, Lion tuant une chèvre.

La ménagerie s'est progressivement séparée de ses grands félins, trop à l'étroit dans les petites cages de la fauverie : elle ne présente ainsi plus de tigres, et le jaguar noir Aramis a rejoint le parc zoologique de Paris à sa réouverture.

Elle abrite actuellement des caracals, des panthères nébuleuses, des panthères des neiges, des panthères de Chine du Nord, mais aussi d'autres mammifères à l'occasion comme des rats des nuages.

SingerieModifier

L'actuelle singerie a été construite en 1934 par l'architecte François-Benjamin Chaussemiche, à l'emplacement de l'ancien « Palais des singes » édifié de 1833 à 1836, elle couvre une superficie de 2 000 m2. Le vestibule était à l'origine décoré de singes célèbres y ayant vécu, et le jardin intérieur ovale était orné d'une vasque de mosaïque bleue contenant des poissons exotiques[21].

Elle présente aujourd'hui des macaques à queue de lion, des mangabeys couronnés, des mangabeys noirs, des cercopithèques de l'Hoest et cinq orangs-outans de Bornéo : un mâle, Banggi, et quatre femelles, Java, Tamü, Théodora et Nénette. En plus de l'attrait pour le public, ils contribuent à la préservation de l'espèce et à la recherche comportementale sur les Primates[22]. Toutefois, les responsables du zoo ont estimé en 2015 que leur enclos nécessite des aménagements importants pour assurer leur bien-être et agrandir l'espace qui leur est dévolu[23]. Faute de financements suffisants, ces grands singes pourraient quitter le jardin des plantes[24]. Une campagne de financement participatif est lancée à cet effet fin 2018.

FaisanderiesModifier

Deux faisanderies, datant du XIXe siècle, sont présentes dans le parc. L'ancienne faisanderie, conçue par Destouches en 1827, présente notamment des kookaburras, des canards carolins, des gallicolombes poignardées, des gouras de Scheepmaker, des rolliers d'Europe, des touracos violet, des outardes canepetières, des argus géants, des éperonniers napoléon et des tragopans de Temminck. La nouvelle faisanderie, conçue par Jules André en 1880, expose quant à elle des cariamas huppés, des agamis trompettes, des échasses blanches, des martins de Rothschild, ainsi que quelques espèces de mammifères : saïmiris de Bolivie, tamarins de Goeldi, tamarins lions à tête dorée, chats marsupiaux mouchetés et grands cobayes.

RotondeModifier

Le plus ancien bâtiment toujours en place de la Ménagerie est la Rotonde, construite sous Napoléon, entre 1802 et 1812, sur les plans de Jacques Molinos, qui s'est inspiré d'une rosette de la Légion d'honneur. Elle a notamment servi à présenter des éléphants. Aujourd'hui, les enclos extérieurs sont utilisés pour présenter les tortues géantes des Seychelles et les grues à cou blanc.

Grande volièreModifier

La grande volière métallique date de 1888 et a été conçue par Alphonse Milne-Edwards pour l’Exposition universelle de 1889. Un plan d'eau et des arbres permettent la présentation de nombreuses espèces d'oiseaux, comme les carpophages blancs, les canards à ailes blanches, les pirolles à bec rouge et les perruches Alexandre.

Autres installationsModifier

Des colonnes de pierre en forme de ruines attestent du goût romantique du XIXe siècle en matière paysagère ; elles sont parfois prises pour des ruines de l'abbaye St-Victor, mais en fait, avant la révolution française, celle-ci se trouvait sur l'emplacement des actuels Institut de physique du globe et « campus Jussieu » (voir Terre d'Alez) tandis que l'actuelle ménagerie comptait des bosquets, des dépôts de bois, des potagers et déjà des enclos pour les animaux du Jardin du Roi.

La Ménagerie compte également un laboratoire vétérinaire, conçu par Charles Rohault de Fleury en 1846, non visible par le public. Des fosses aux ours, construites en 1805 sur des plans de Jacques Molinos, présentent aujourd'hui des binturongs et des pandas roux. Une nurserie, permettant l'éclosion de œufs en milieu contrôlé, ainsi que la présentation des dendrolagues de Goodfellow, des bettongies à queue touffue et des grands tatous velus, complète l'ensemble.

En 2016, une souscription nationale est lancée pour sauver de la décrépitude la fabrique des chevaux de Przewalski. Elle a été construite en 1890[25], dans le style des chaumières du Hameau de la Reine conçues pour Marie-Antoinette à Versailles[26]. Sa rénovation est achevée début 2019. Les autres fabriques de la Ménagerie sont progressivement restaurées à leur tour.

La ménagerie dans la cultureModifier

Le poète allemand Rainer Maria Rilke a écrit un poème sur la panthère du Jardin des plantes, intitulé La Panthère.

Dans son Livre de San-Michele (1929), le docteur Axel Munthe raconte ses longs face-à-face avec le gorille de la galerie des primates et la communication émotionnelle non verbale qui s'établissait parfois entre eux.

Devant la galerie d'herpétologie on peut voir la statue du « Charmeur de serpents » de Charles-Arthur Bourgeois (1862), que le professeur Abel Gruvel avait fait enlever en 1950 pour l'installer à Dinard, à l'entrée de l'« Aquarium et Musée de la Mer » du Muséum (définitivement fermés en 1996). Mais à cette époque, hors de la capitale, les canons de ce qui était admissible en art étaient encore très imprégnés de la fausse pudibonderie de l'époque victorienne, et ce nu masculin, jugé « indécent et immoral » par les intégristes dinardais, fut vandalisé en 1952 et finalement rapporté à la Ménagerie. Son pendant est le « Chasseur de crocodiles », du même sculpteur, mais plus tardif (1886).

Des scènes de films comme Les Bonnes Femmes de Claude Chabrol (1960) ou Les Aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson (2010) ont été tournées dans la Ménagerie.

Une femelle orang-outan, née à Bornéo en 1969 et installée à la ménagerie depuis 1972, fait l'objet d'un film documentaire de Nicolas Philibert intitulé Nénette et sorti le [27].

AccèsModifier

La Ménagerie, qui a plusieurs entrées, une du côté du Jardin des plantes et une autre du côté du quai Saint-Bernard, est desservie par des lignes d'autobus ( 24 63 89), par le Métro de Paris (station Gare d'Austerlitz), par le    (station Austerlitz) et par l'escale Jardin des Plantes du réseau Voguéo-Batobus[28].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Seuls les mammifères, les oiseaux, les reptiles et les amphibiens sont comptabilisés ici.
  2. Toutes espèces comprises : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et invertébrés.
  3. Certains animaux survécurent, comme les singes jugés trop proches des humains pour être tués, les lions et les tigres trop dangereux, et les hippopotames parce que le prix de 80 000 francs qu’on en demandait était hors de portée des bouchers.

RéférencesModifier

  1. a b et c (en) « Institution (Ménagerie du Jardin des plantes de Paris), Animal Statistics », sur zims.species360.org (consulté le 10 janvier 2019).
  2. « Jardin des plantes et Muséum national d'histoire naturelle », notice no PA00088482, base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. Yves Laissus, Les Animaux du Muséum, Muséum national d'histoire naturelle, , p. 147
  4. « Les conférences », sur Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes (consulté le 29 juin 2018)
  5. « Zarafa, la girafe qui fait polémique », sur www.20minutes.fr (consulté le 18 avril 2019)
  6. Selon "La Revue de Paris"
  7. Yves Laissus, Le Muséum national d'histoire naturelle, « Découvertes » Gallimard, Paris, 1995 ; [nouv. éd.] 2003, (ISBN 2-07-053323-9), 128 pp.
  8. « Rhinocéros : quand le Jardin des Plantes pleurait Périclès (1874) », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2018)
  9. a et b Maryvonne Leclerc-Cassan / Dominique Pinon Isabelle Warmoes, Le parc Zoologique de Paris des origines à la rénovation, Somogy éditions d'Art, , 296 p., p. 20-21
  10. Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes
  11. Cécile Fromont et Frédérique Lafon, « Fréquentation des lieux d'exposition du jardin des Plantes de Paris », La Lettre de l'OCIM, no 55,‎ (lire en ligne)
  12. « Pourquoi les ours ont quitté le jardin des Plantes », sur leparisien.fr,
  13. « Un nouvel espace pour Nénette, l'orang-outan du Jardin des plantes », sur france3-regions.francetvinfo.fr,
  14. « Les orangs-outans menacés d'expulsion », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2017)
  15. « Record de fréquentation pour le Muséum d'histoire naturelle », sur lefigaro.fr,
  16. « Record de fréquentation pour le zoo du Jardin des plantes », sur metronews.fr,
  17. « Rapport d'activité 2015 », sur mnhn.fr
  18. « Rapport d'activité 2016 », sur mnhn.fr
  19. (en) « EAZA Activities > Collection Planning > EEPs and ESBs », sur eaza.portal.isis.org (consulté le 3 août 2016)
  20. (en) « Zoo Health Management Specialty », sur eczm.eu (consulté le 18 décembre 2016)
  21. A. Feuillée-Billot, « La nouvelle singerie du Muséum national d’histoire naturelle », La Nature, no 2939,‎ , p. 366 - 368 (lire en ligne)
  22. L'orang-outan, sur le site de la ménagerie du jardin des plantes, consulté le 27 février 2018.
  23. Un nouvel espace pour Nénette, l'orang-outan du Jardin des Plantes, sur le site de France Info, publié le 09 février 2015, consulté le 27 février 2018.
  24. Céline Carez, Les orangs-outans menacés d'expulsion, publié le 13 avril 2016 sur le site Le Parisien, consulté le 27 février 2018.
  25. Fabrique des chevaux de Przewalski, sur le site de la Fondation du patrimoine, consulté le 12 janvier 2017.
  26. Une souscription nationale pour sauver la fabrique des chevaux de Przewalski du Jardin des plantes, publié le 08 décembre 2016 dans Connaissance des Arts, consulté le 12 janvier 2017
  27. Pierre Murat, « Nénette, film français de Nicolas Philibert », Télérama, 3 avril 2010.
  28. Description de l'escale « Jardin des Plantes » du réseau Batobus, sur le site « batobus.com » consulté le 28 juin 2011.

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier