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Ménétrol

commune française du département du Puy-de-Dôme

Ménétrol
Ménétrol
Mairie de la commune dans le centre de Ménétrol.
Blason de Ménétrol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Châtel-Guyon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans
Maire
Mandat
Nadine Boutonnet
2014-2020
Code postal 63200
Code commune 63224
Démographie
Gentilé Ménétrolois
Mitrodiens
Mitrodaires
Ménestroliens
Population
municipale
1 631 hab. (2016 en augmentation de 1,68 % par rapport à 2011)
Densité 182 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 21″ nord, 3° 07′ 30″ est
Altitude Min. 312 m
Max. 521 m
Superficie 8,94 km2
Localisation

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Liens
Site web menetrol.fr

Ménétrol est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants peuvent être appelés de différentes façons comme les Ménétrolois, les Mitrodiens, les Mitrodaires ou encore les Ménestroliens.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ménétrol est située au nord de Clermont-Ferrand[Diag 1], sur la plaine de la Limagne, à 2,3 kilomètres au sud-sud-est de sa sous-préfecture, Riom[1], et à 10,7 km du chef-lieu du département, Clermont-Ferrand[2]. Paris est à 337 km au nord à vol d'oiseau[3].

Quatre communes sont limitrophes : Châteaugay, Gerzat, Riom et Saint-Beauzire[4]. Celles-ci sont représentées géographiquement de la manière suivante :

Communes limitrophes de Ménétrol
Riom
  Saint-Beauzire
Châteaugay Gerzat

Géologie et reliefModifier

Géologie et pédologieModifier

La commune est située sur la plaine de Limagne, « vaste fossé d'effondrement ». Une grande partie du territoire communal repose sur des formations dérivées de roches sédimentaires tertiaires[Diag 2].

Le plateau de Châteaugay, à l'ouest, a été recouvert de « sables rouges feldspathiques » durant l'ère tertiaire par « une coulée boueuse »[Diag 2].

Enfin, la commune possède des terres de « très haute productivité », considérées comme « les meilleures de la région Auvergne »[Diag 2].

ReliefModifier

La commune s'étend sur 894 hectares ; son altitude varie entre 312 et 521 mètres selon les données de l'IGN[5].

La commune « est marquée par un relief très contrasté » entre le plateau de Lachaud à l'ouest et la plaine de la Limagne à l'est Le territoire communal est principalement plat (altitude variant entre 320 et 330 mètres), sauf à l'ouest, au coteau de Bourrassol (520 mètres d'altitude), sur les pentes du plateau de Lachaud entre Riom et Châteaugay. La colline a une superficie sensiblement égale à celle de Ménétrol[Diag 2].

La plaine de la Limagne, à l'est, « est entièrement consacrée à la culture céréalière » ; son paysage traduisant « de grandes étendues ouvertes ». Toutefois, la pression urbaine « [met] en péril les terres très fertiles » ; elle a cependant conduit à la création de nouveaux quartiers[Diag 3].

À l'ouest, le coteau, situé à l'est du plateau de Lachaud, « domine » la commune. Occupé par des bois et des taillis, avec des pentes « recouvertes de vignes » au début du XIXe siècle, les boisements, en particulier la chênaie, reconquièrent le plateau au milieu du XXe siècle jusqu'à couvrir le haut des pentes au début du XXIe siècle[Diag 3].

HydrographieModifier

La commune est traversée par quatre ruisseaux[Diag 2] :

  • celui du Gensat, affluent du Bédat long de 17,6 km[6], coulant à l'est de la commune ;
  • celui du Maréchat, au nord-est ;
  • celui de Mirabel, au nord ;
  • ainsi que la rase du Rif, au sud.

ClimatModifier

Le bassin de l'Allier présente des précipitations faibles, inférieures à 600 mm, avec une hauteur mensuelle de pluie dépassant rarement vingt-cinq millimètres[7].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

 
Grande Rue.

La commune bénéficie d'une bonne accessibilité routière, notamment avec l'autoroute à deux numéros A71-A89, située quasiment en plaine et passant sur la frontière communale avec Saint-Beauzire, dont l'accès s'effectue par la rocade est appelée RD 2009 (anciennement RD 447).

À l'ouest, la voie express (route départementale 2009, ancienne route nationale 9) crée une coupure entre les coteaux de Bourrassol et le reste du territoire. Cette route enregistrait un trafic de près de 28 000 véhicules par jour en 2009[Diag 4].

La route départementale 6 traverse le centre-ville et coupe la ligne de chemin de fer par un passage à niveau. Cette route se dirige vers Saint-Beauzire au sud-est et Riom au nord-ouest. La départementale 420 relie l'est de la zone urbanisée au nord à Gerzat en longeant la ligne de chemin de fer et le centre d'essais Michelin.

Les rues du cœur du bourg sont étroites et sinueuses, rendant difficile la circulation[Diag 4], y compris sur la Grande Rue, artère principale[Diag 5].

Transports en communModifier

La commune est desservie par les lignes 2 (Ménétrol – Piscine de Riom) et 4 (Chanterelle – Parc européen d'entreprises de Riom via le lycée Pierre-Joël-Bonté)[8] du réseau urbain de Riom[Com 1], mais également par le transport à la demande permettant de rejoindre différents services à Riom (bureau de poste, gare ferroviaire, centre communal d'action sociale ou cimetière)[Diag 5]. Ces deux lignes desservent la gare SNCF[8].

Au 3 septembre 2018, le réseau R'cobus sera remplacé par le nouveau réseau RLV Mobilités : Ménétrol sera desservie toutes les demi-heures par la nouvelle ligne 1 Volvic/Enval - Mozac - Gare SNCF Riom - Ménétrol[9],[10].

La ligne 73 du réseau Transdôme dessert la commune[Diag 5]. Cette ligne relie la gare routière et la gare SNCF de Clermont-Ferrand à Châtel-Guyon via Riom[11].

Transports ferroviairesModifier

 
La ligne depuis le passage à niveau en direction de Riom.

La ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac traverse la commune et coupe la départementale 6 par le passage à niveau no 22, l'unique de la section électrifiée entre les gares de Riom - Châtel-Guyon et de Clermont-Ferrand[12]. La première gare, desservie par les trains express régionaux d'Auvergne-Rhône-Alpes, est la plus proche, à cinq kilomètres[Diag 5] par la route ; y circulent les trains des relations entre les deux gares précitées et prolongées à Moulins via Vichy, Montluçon via Gannat, Vic-le-Comte ou au-delà, ainsi que les Intercités à destination de Paris.

Dans le cadre de l'amélioration de l'offre de transports collectifs dans le Grand Clermont, il est envisagé de créer une halte[13].

La troisième tranche de travaux de l'axe ferroviaire Paris – Clermont-Ferrand, inscrite dans le cadre du contrat de plan État-région Auvergne 2015-2020 dans le cadre du projet de ligne à grande vitesse entre les capitales nationale et auvergnate, prévoit, sur la section Riom – Clermont-Ferrand, un relèvement de vitesse de 160 à 190, voire 200 km/h, s'accompagnant de la suppression du passage à niveau de la commune[14].

Aménagements cyclablesModifier

Quelques aménagements ont été réalisés sur la commune, sur la RD 420 entre la RD 78 et Gerzat[Diag 5].

UrbanismeModifier

La commune a approuvé le plan local d'urbanisme le 17 septembre 2013[Com 2]. Il remplace le plan d'occupation des sols approuvé en 1980 et modifié à plusieurs reprises[Diag 6].

Un programme d'aménagement de bourg a été réalisé en 2011 (aménagement de rues, requalification du secteur de l'école, mise en valeur de quartiers, etc.)[Diag 6].

Morphologie urbaineModifier

La population est plutôt concentrée au nord-ouest, au plus près de Riom. En dehors, on trouve quelques hameaux à vocation agricole (Lachamp, Palbot, Bayle, La Maison Blanche, Bourassol)[Diag 7].

Tout ou partie de la commune fait partie du cœur métropolitain du Grand Clermont[13]. Le développement urbain progressif autour de la conurbation RiomMozac – Ménétrol a permis de former une seule zone urbaine[Diag 7].

À l'origine « un village agricole, de plaine », avec des « maisons et fermes traditionnelles [organisées] autour de l'église », la commune offre une vocation résidentielle depuis les années 1970 depuis la construction de maisons individuelles sur des terres auparavant agricoles. Néanmoins cette urbanisation est limitée par les pistes d'essai Michelin au sud, les coteaux de Bourrassol à l'ouest ainsi que les principales infrastructures[Diag 7], dont la rocade Est de Riom (RD 447, devenue RD 2009), soumise à l'amendement Dupont et à la loi bruit, où toute construction ne peut pas être envisagée[Diag 8].

LogementModifier

Le plan local d'habitat de la communauté de communes de Riom prévoyait, pour la période 2008-2014, de « structurer le développement résidentiel du territoire » en assumant « la vocation métropolitaine du bassin riomois » avec un objectifs fixé à deux cents résidences principales par an. Sur la commune de Ménétrol, le développement résidentiel constitue une priorité « compte tenu de son équipement en services, commerces et transports collectifs ». Aussi, de nouveaux ménages pourraient être accueillis sur le territoire communal[Diag 9].

Concernant l'accès au logement, nombre d'entre eux sont déjà programmés par Domocentre (neuf en habitat intermédiaire) et l'Ophis (collectif en réhabilitation)[Diag 9].

Malgré une baisse démographique dans les années 1990, le nombre de logements augmente : 631 en 2008, 697 en 2013[Diag 10],[Insee 1]. Ce parc de logements est majoritairement constitué de résidences principales (93,9 % en 2013)[Insee 1], dont la majorité ont été construites entre 1971 et 1990 (349, soit 53,8 % en 2011)[Insee 2]. Près de la moitié de ces résidences comptent cinq pièces ou plus[Insee 3].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,6 %, en baisse sensible par rapport à 2008 (81,7 %). La part de logements HLM loués vides était de 5,5 % (contre 5,8 %)[Insee 4].

Les résidences secondaires ne constituent que 1,4 % (dix logements) et les logements vacants 4,6 % (trente-deux logements)[Insee 1].

Ces logements étaient pour 94,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,6 % des appartements[Insee 1].

Projets d'aménagementModifier

Une zone d'activités de niveau régional pourrait être aménagée au nord de la commune et à l'est de Riom, et pourrait être desservie par le chemin de fer (fret). Elle accueillera des entreprises de logistique et d'industrie, afin de créer des emplois. Le secteur est actuellement couvert, au sud, par « des terres agronomiquement très riches »[Diag 11].

Une nouvelle zone de développement stratégique pourrait être développée dans le secteur de Riom-Ménétrol entre l'autoroute, la route de Saint-Beauzire, le centre-ville et la rocade est de Riom, afin de faire face à la pénurie foncière du Grand Clermont et de Riom-Communauté[Diag 12].

Enfin, la commune pourrait créer une zone d'habitat de type écoquartier au sud du secteur pavillonnaire. La zone pourrait accueillir 130 logements[Diag 13].

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune est soumise à plusieurs risques. Le site prim.net recense : feu de forêt, inondation, mouvement de terrain, phénomène lié à l'atmosphère, séisme et transport de matières dangereuses[15].

Risques naturelsModifier

Concernant le risque d'inondation, la commune a fait l'objet de cinq déclarations de catastrophe naturelle à la suite d'événements survenus en mai 1988, juin 1990, mai 1992, novembre 1994 et fin 1999[15]. Ce risque concerne surtout les habitations du nord-ouest de la commune[Diag 14].

Un plan de prévention de ce risque (PPRi) concernant neuf communes de l'agglomération riomoise a été prescrit par arrêté préfectoral du 27 décembre 1999 et approuvé le 22 décembre 2008, avant d'être annulé par décision du tribunal administratif de Clermont-Ferrand le 28 avril 2010[Diag 14] ; aussi, un autre PPRi a dû être appliqué par anticipation le 6 août 2010[16].

Le risque mouvement de terrain, avec aléa moyen à fort, affecte l'ensemble de la commune[Diag 14], laquelle a été l'objet d'arrêtés de catastrophe naturelle, notamment par retrait-gonflement des sols argileux sur la période du au 31 décembre 1991 (arrêté du 31 juillet 1992, JO du 18 août) et sur l'année 2002 (arrêté du 25 août 2004, JO du 26)[16].

Le risque feu de forêt est très faible sur la commune[16],[Diag 14].

La commune est soumise au risque sismique, de niveau 3 (modéré). Les précédents séismes ayant touché le secteur de Riom eurent lieu en 1450, 1477 et le , avec des intensités MSK allant de VII à VIII[16] ; au XXe siècle, trois séismes ont touché la commune :

  • le 4 juin 1905, avec une intensité de V sur l'échelle MSK[16] ;
  • le 25 mars 1957, avec une intensité de IV dans la commune ; l'épicentre étant localisé à Randan[Diag 14] ;
  • le 24 octobre 1981, avec une intensité de 3,5 ressentie ; l'épicentre étant localisé à Pessat-Villeneuve[Diag 14].

Risques technologiquesModifier

La commune est concernée par le risque transport de matières dangereuses, en raison du passage de convois de marchandises empruntant la voie ferrée et de canalisations de gaz naturel[16].

Une ancienne exploitation minière, en service de 1863 à 1873, expose la commune au risque minier, rendant impossible toute construction dans le secteur de la concession de Cœur située entre Ménétrol et Gerzat[Diag 14]. Trois aléas sont inventoriés pour cette mine de bitume : un effondrement localisé (aléa fort), un tassement (aléa faible) et la présence de gaz de mines (aléa faible)[16].

ToponymieModifier

Le village a changé de graphie au cours du temps : Ménestrol ou Ménétrol.

Ménétrol vient du latin Monestrolium ou Ministroli, signifiant « petit monastère »[Com 3] ; au Moyen Âge, un prieuré dépendait de l'abbaye de Mozac.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

Le territoire du village était occupé par de grandes propriétés agricoles de plusieurs dizaines d'hectares. Ces propriétés diminuent en taille lors de la transition entre l'Antiquité et le Moyen Âge[Com 3].

Moyen ÂgeModifier

Les propriétés agricoles laissent place à un village regroupé autour d'une chapelle[Com 3].

La première référence à Ménétrol remonte à 976, par la donation d'une petite chapelle par l'évêque de Clermont Étienne II, laquelle est donnée aux religieux de l'abbaye de Mozac[Com 3].

Le territoire est séparé en deux parties, le fief de Ménétrol au nord, appartenant à l'abbaye, et celui de Bourrassol au sud, appartenant au seigneur, où un château a été érigé au XIIIe siècle et détruit à la fin du Moyen Âge[Com 3].

Temps modernesModifier

Le bourg s'est développé en bordure du marais de la Limagne au XVIe siècle[Diag 1].

Époque contemporaineModifier

Il a existé une exploitation minière (concession de Cœur, à cheval entre Ménétrol et Gerzat), active entre 1863 (octroi) et 1873, dont la concession a été retirée en 1895 et annulée en 1939. 10 000 tonnes de grès imprégné de bitume ont été extraites jusqu'à trente mètres de profondeur[Diag 14].

Le château de Bourrassol aura servi pour le procès de Riom ; il est loué par l'administration pénitentiaire pour y enfermer Léon Blum[Com 3].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Les résultats des élections depuis 2000 ont donné (au second tour) :

Les élections présidentielles dans la commune ont connu une participation très forte (86,20 % en 2002[MInt 1], 89,17 % en 2007[MInt 2] et 84,88 % en 2012[MInt 3]). En 2002, le sortant Jacques Chirac obtient 83,33 % des voix (805 voix sur 966 exprimés, soit un ratio de 5/6)[MInt 1]. En 2007, Ségolène Royal a obtenu le plus de suffrages (54,14 %)[MInt 2] malgré la victoire de Nicolas Sarkozy. En 2012, François Hollande recueille la majorité des voix dans la commune (61,54 %)[MInt 3].

Aux élections législatives de 2002, le député socialiste Jean Michel obtient 54,47 % des suffrages exprimés dans la commune[MInt 4] et il est élu dans la 6e circonscription[MInt 5] ; Claude Liebermann (UMP) est battu avec 45,53 %[MInt 4]. 62,41 % des électeurs ont voté[MInt 4]. En 2007, il est réélu dans la même circonscription[MInt 6]. Dans la commune, il obtient 56,60 % des voix, contre 43,40 % pour Marie-Thérèse Sikora (UMP). 63,05 % des électeurs ont voté[MInt 7].
La 6e circonscription disparaît à la suite du redécoupage des circonscriptions législatives de 2010 et Ménétrol se retrouve alors dans la 2e : en 2012, la députée socialiste Christine Pirès-Beaune, élue[MInt 8], recueille 64,83 % des voix dans la commune ; Lionel Muller (UMP) est battu avec 35,17 % des voix. 57,09 % des électeurs ont voté[MInt 9].

Aux élections européennes, moins d'un électeur sur deux a voté (43,46 % en 2004[MInt 10], 39,31 % en 2009[MInt 11] et 45,18 % en 2014[MInt 12]). En 2004, Catherine Guy-Quint obtient 32,23 % des suffrages et Brice Hortefeux 18,83 %[MInt 10] ; en 2009, Henri Weber 22,20 % et Jean-Pierre Audy 20,75 %[MInt 11] ; en 2014, la liste FN obtient 29,79 %, suivie par deux listes ex aequo obtenant chacune 16,10 % des suffrages : UMP et UG[MInt 12].

Aux élections régionales de 2004 (en Auvergne), Pierre-Joël Bonté, élu, obtient 58,43 % des suffrages dans la commune ; Valéry Giscard d'Estaing, battu, obtient 41,57 %. Le taux de participation est de 68,27 %[MInt 13]. En 2010, René Souchon obtient 68,25 % des voix. La participation communale s'élève à 53 %[MInt 14]. En 2015 en Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne obtient 39,73 % des voix, mais il est battu par Laurent Wauquiez (37,73 % des voix dans la commune et élu dans la région). 62,9 % des électeurs ont voté[MInt 15].

Aux élections départementales de 2015, le binôme socialiste François Cheville - Danièle Privat obtient 55,80 % des voix[MInt 16], cependant il n'est pas élu dans le canton de Châtel-Guyon au détriment du binôme Lionel Chauvin - Anne-Marie Maltrait (Union de la droite)[MInt 17]. Le taux de participation est de 52,31 %[MInt 16], légèrement supérieur à la moyenne cantonale (51,93 %)[MInt 17].

Aux élections municipales de 2014, la maire sortante ne s'est pas représentée. Nadine Boutonnet est élue au premier tour, avec 55,66 % des voix, et acquiert quinze sièges au conseil municipal dont deux au conseil communautaire. Bernard Pannetier est battu et n'obtient que quatre sièges au conseil municipal. Le taux de participation est de 70,58 %[MInt 18].

Administration municipaleModifier

 
Mairie.

En 2011, Ménétrol comptait 1 604 habitants[17]. Ce nombre étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19.

Sa composition est la suivante[MInt 18],[MInt 19] :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
Union de la gauche « Avec vous, vivre et réussir Ménétrol » Nadine Boutonnet 15 (2) majorité
Divers droite « Ménétrol le renouveau » Bernard Pannetier 4 (0) opposition

La maire et un conseiller municipal de la majorité sont également élus au conseil communautaire de la communauté de communes Riom-Communauté[Com 1]. Depuis 2017, seul un membre de la majorité est élu au conseil communautaire de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans ; un suppléant a été désigné[18],[19].

Le conseil municipal du 28 mars 2014 a désigné trois adjoints[Com 4]. Ce nombre a été porté à cinq à l'issue du conseil municipal du 23 mai 2014[Com 5].

La liste de la majorité comprend la conseillère municipale Christine Pirès-Beaune[Com 1], fonctionnaire de catégorie A et députée de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme[20].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1814 François Levadoux    
1814 1816 Jean-Baptiste Berthon    
1816 1827 Michel Gerzat    
1827 1832 Montel gendre à Faucher    
1832 1837 Jean Bréchard    
1837 1840 Jean Drouillat    
1840 1850 Claude-Antoine Bardiaux    
1850 1858 Léonce Malbet    
1858 1895 Michel Tixier    
1895 1900 Bonnet Deloche    
1945 1953 Jean-Baptiste Bargeon    
1953 1971 Pierre André Laurent    
1971 1977 René Roche    
1977 1983 Julien Citerne    
1983 1989 Christian Jaffeux    
mars 1989 mars 2008 Jean-Pierre Agier DVG Vice-président de Riom-Communauté chargé des finances
mars 2008 mars 2014 Nadine De Carvalho PS Présidente du SIAD de Riom-Limagne
mars 2014 En cours Nadine Boutonnet[22] PS  

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Au niveau administratif, Ménétrol dépendait du district de Riom en 1793 puis de l'arrondissement de Riom depuis 1801, ainsi que du canton de Riom de 1793 à 1801 et du canton de Riom-Est[23] jusqu'en mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons de 2014, elle est rattachée au canton de Châtel-Guyon[24].

Au niveau judiciaire, la commune dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, du tribunal d'instance de Riom et des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[25].

IntercommunalitéModifier

Ménétrol a fait partie jusqu'en 2016 de la communauté de communes Riom-Communauté. Celle-ci a fusionné avec les communautés de communes de Volvic et d'Ennezat[26] pour constituer la communauté de communes Riom Limagne et Volcans qui devient communauté d'agglomération en 2018.

Elle fait également partie de onze structures intercommunales sans fiscalité propre (dont le SIVOM de la région de Riom, le syndicat intercommunal d'aide à domicile de Riom-Limagne, ou encore le Syndicat du Bois de l'Aumône pour les déchets[Diag 1]).

Politique de développement durableModifier

La commune a élaboré un agenda 21, initié en octobre 2009 et voté par le conseil municipal en mars 2011, avec quatre axes stratégiques[Com 6],[27].

La gestion des déchets est assurée par le Syndicat du Bois de l'Aumône. La déchèterie la plus proche est située à Riom, chemin de Maupertuis, accessible par la route départementale 211 ; celle-ci remplace l'ancienne déchèterie située route d'Ennezat[Com 1].

La commune procède à l'extinction de l'éclairage public la nuit entre 23 h 30 et h 30[Com 1].

Le réseau d'assainissement collectif est relié à celui du syndicat intercommunal d'assainissement de la région de Riom (SIARR). Celui-ci comprend 1 560 mètres linéaires de réseau unitaire et 12 011 mètres linéaires de réseau séparatif, ainsi que cinq déversoirs d'orage. Géré par la SEMERAP, il est connecté à la station d'épuration de Riom[Diag 15].

Le SIARR gère aussi le service public d'assainissement non collectif de la commune. Vingt-neuf logements y adhéraient en 2008[Diag 15].

Budget et finances localesModifier

En 2012, le budget de la commue s'élevait à 1 697 664 € en fonctionnement et 1 334 896 € en investissement[Com 7].

JumelagesModifier

Au 28 août 2016, il n'existe aucun projet de coopération avec Ménétrol[28].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution de la populationModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2016, la commune comptait 1 631 habitants[Note 1], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
445400441502619607613630608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
630610634606571595596568578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
570550541474467475473503505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5065506789241 7591 6961 5811 5641 632
2016 - - - - - - - -
1 631--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Au début du XXe siècle, la population augmente peu, à raison de 2,5 habitants par an environ. Elle augmente surtout dans les années 1960 et 1980 ; cette hausse étant due notamment « au « réveil » de l'agglomération riomoise à la fin des années 1960 et à la mise en place de la zone industrielle de Ladoux »[Diag 16]. Le solde migratoire est par conséquent élevé entre 1982 et 1990 (7,3 %)[Insee 5] ; le solde naturel, toujours positif depuis 1968-1975, « participe au renouvellement de la population »[Diag 16].

Caractéristiques de la populationModifier

La population de la commune est relativement jeune, du moins jusqu'en 2000 ; à partir de cette date, celle-ci vieillit[Diag 16].

Néanmoins, le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (22,3 %)[Insee 6] reste en effet inférieur au taux national (24 %) et au taux départemental (26,2 %).

À l'inverse des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est inférieure à la population masculine. Le taux (49,3 %) est inférieur au taux national (51,6 %).

Pyramides des âgesModifier

Commune de Ménétrol[Insee 7] (2013, en pourcentage)
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,9 
3,5 
75 à 89 ans
6,2 
16,4 
60 à 74 ans
17,4 
25,1 
45 à 59 ans
28,5 
18,7 
30 à 44 ans
18,5 
17,5 
15 à 29 ans
14,2 
18,5 
0 à 14 ans
14,3 
Département du Puy-de-Dôme[32] (2013, en pourcentage)
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,5 
75 à 89 ans
10,6 
16 
60 à 74 ans
16,6 
20,8 
45 à 59 ans
20,1 
19,5 
30 à 44 ans
18,1 
19 
15 à 29 ans
17,5 
17,1 
0 à 14 ans
15,6 

EnseignementModifier

Ménétrol dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves débutent leur scolarité à l'école maternelle Jean-Roy puis à l'école élémentaire[33].

Ils poursuivent leur scolarité à Riom, au collège Jean-Vilar[34], puis au lycée Virlogeux pour les filières générales et technologiques, dont STMG, ou au lycée Pierre-Joël-Bonté pour la filière STI2D[35].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

La commune comprend deux cabinets de médecine générale, un cabinet dentaire, un cabinet de soins infirmiers et un centre de kinésithérapie[Diag 17].

SportsModifier

Ménétrol possède un club de football : l'US Ménétrol[36].

Ménétrol compte une salle spécialisée couverte et éclairée, un terrain de grands jeux avec deux terrains où sont pratiqués les sports collectifs, une salle non spécialisée avec deux équipements où s'exerce au moins une activité physique ou sportive, d'après la base permanente des équipements de 2014[37].

MédiasModifier

ÉconomieModifier

La commune de Ménétrol possède deux zones d'activités artisanales, Ménétrol II et Ménétrol III, ainsi qu'une troisième en projet[Diag 11]. Une zone d'aménagement différé, dite de Corchevache, est actuellement occupée par les gens du voyage.

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 35 697 €, ce qui plaçait Ménétrol au 6 910e rang des communes de plus de quarante-neuf ménages en métropole[38].

EmploiModifier

En 2013, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 1 144 personnes, parmi lesquelles on comptait 73 % d'actifs dont 65,9 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs[Insee 8].

On comptait 509 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 756, l'indicateur de concentration d'emploi est de 67,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[Insee 9].

663 des 756 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 87,7 %) sont des salariés[Insee 10]. 14 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[Insee 11].

Le secteur du commerce prédomine dans la commune[Diag 11].

EntreprisesModifier

Au , Ménétrol comptait 105 entreprises : 8 dans l'industrie, 14 dans la construction, 45 dans le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration, 19 dans les services aux entreprises et 19 dans les services aux particuliers[Insee 12].

En outre, elle comptait 134 établissements[Insee 13].

Au 31 décembre 2013, elle comptait 169 établissements actifs (726 postes salariés), dont la répartition est la suivante :

Caractéristiques des établissements selon le secteur d'activité au 31 décembre 2013 (source : Insee)
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports,
services divers
Administration publique,
enseignement, santé,
action sociale
Établissements actifs[Insee 14] 6,5 % 4,1 % 10,1 % 71,0 % 8,3 %
Postes salariés[Insee 15] 0,1 % 1,2 % 8,4 % 84,3 % 5,9 %

Une entreprise du secteur du commerce, des transports ou des services divers compte plus de cent salariés.

AgricultureModifier

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait neuf exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (13) et à 1988 (13). La commune était orientée dans les cultures générales[39].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 595 hectares en 2010, dont 528 ha sont allouées aux terres labourables[39].

La partie orientale du territoire est caractérisée par « la présence de terres agronomiquement très fertiles », dédiées à la culture intensive[Diag 18].

La polyculture reste pratiquée sur les pentes du château de Bourrassol. Les terres labourables augmentent en superficie à chaque recensement : 541 hectares en 1979[Diag 18], 563 en 1988 et 709 en 2000, avant de baisser à 528 en 2010[39]. Elles sont surtout utilisées pour la culture du blé ou du maïs (grain ou semence)[Diag 18].

La commune compte deux viticulteurs ; il ne subsiste que quelques parcelles. Une partie du vignoble de l'appellation Côtes-d'auvergne est classée VDQS depuis 1972[Diag 18].

Industrie et artisanatModifier

Entre le milieu du XIXe siècle et 1951, une usine fabriquait du gaz à partir de la distillation de la houille. Ces installations ont été en grande partie détruites en 1954. Ce terrain est actuellement occupé par EDF-GDF[Diag 15].

Une ancienne décharge communale a fonctionné de 1950 à 1976 près du coteau de Bourrassol[Diag 15].

La zone d'aménagement concerté des Charmes, au nord-est de la commue, abrite depuis 2000 une dizaine d'entreprises, « où dominent les activités artisanales et de sous-traitance industrielle »[Diag 11].

Commerce et servicesModifier

Ménétrol abrite le centre commercial Riom Sud, composé de plus d'une cinquantaine de boutiques et d'un hypermarché à enseigne Carrefour[40].

Une boulangerie est implantée dans le centre du bourg[Com 8].

La base permanente des équipements de 2015 recensait 37 commerces : un hypermarché, un supermarché, trois boulangeries, deux librairies-papeteries ou vendeurs de journaux, quinze magasins de vêtements, deux magasins d'équipements du foyer, un magasin de chaussures, trois magasins d'articles de sports et de loisirs, deux parfumeries, une horlogerie-bijouterie, deux fleuristes, trois magasins d'optique et une station-service[41].

TourismeModifier

Au , la commune ne comptait aucun hôtel[Insee 16], camping[Insee 17] ou autre hébergement collectif[Insee 18].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Château de BourassolModifier

Le château de Bourassol (ou de Bourrassol)[42], du XIIIe siècle, a été construit « sur une butte le long de la route royale Riom-Clermont ». À la fin du Moyen Âge, il est « détruit par la volonté des habitants de Riom qui ne supportent plus les exactions et les soldats des seigneurs de Bourrassol »[Com 3].

À l'époque moderne, un nouveau château, de style Louis XIII, est construit « en contrebas de la butte à l'emplacement des anciennes dépendances »[Diag 19].

Église Saint-MartinModifier

 
Église Saint-Martin.

L'église paroissiale Saint-Martin fut une ancienne dépendance de l'abbaye de Mozac. La partie la plus ancienne date du XIIe siècle et a été remaniée aux XVe, XVIIIe[Diag 19] (agrandissement[Com 3]) et au XIXe siècle[Diag 19], avec l'apparition d'un clocher à lanternon en 1823[Com 3].

La place de l'église est « à l'emplacement d'un ancien cimetière ». Le jardin, autour du chœur, servait de cimetière jusqu'à l'implantation du cimetière actuel[Diag 19].

L'église comprend plusieurs objets classés aux monuments historiques au titre objet :

  • une cloche en bronze, de 1518, classée le 30 octobre 1914[43] ;
  • un bénitier en pierre, du XVe siècle, classé le 5 décembre 1908[44] ;
  • un calice, patène, de la 2e moitié du XVIIIe siècle, œuvre de Louis Phélut, maître-orfèvre à Riom[45], ainsi qu'un autre de 1677, œuvre de Charles Vassadel, maître-orfèvre à Clermont-Ferrand[46] ; ces objets sont classés le 22 février 2010.

Autres édificesModifier

Le jardin d'agrément et le jardin botanique de la maison de retraite, au Clos-Jonville, du 3e quart du XXe siècle, ont fait l'objet d'un pré-inventaire en 1991[47].

Équipements culturelsModifier

La commune possède une bibliothèque, une salle polyvalente, un stade municipal, un centre de loisirs sans hébergement pour les enfants de quatre à douze ans[Diag 17].

Patrimoine naturelModifier

Malgré les contraintes du développement urbain (forte densité et voie express), le territoire communal est couvert par un site Natura 2000, une ZNIEFF et un espace naturel sensible[Diag 20].

À l'ouest de la commune, le coteau de Bourrassol est intégré dans la ZNIEFF de type 1 « versants du plateau de Châteaugay », s'étendant sur 524 hectares et cinq communes situées au sud de Riom. Inscrite à l'inventaire du patrimoine naturel en 1989, elle n'a été validée qu'en 1997 et une partie est appelée à intégrer la zone Natura 2000 « vallées et coteaux thermophiles au Nord de Clermont-Ferrand » ; on recense vingt-quatre espèces d'orchidées. Ce site est toutefois menacé par « une fermeture progressive des pelouses » et la « surfréquentation des véhicules tout-terrain »[Diag 21].

La colline de Mirabel, s'étendant aux communes de Marsat et Malauzat sur le territoire intercommunal de Riom-Communauté, est labellisé « espace naturel sensible » en 2006 par le conseil général du Puy-de-Dôme[Diag 21].

Un pré salé continental existe sur le site même du centre d'essais Michelin ; d'une superficie d'un hectare, il comprend des espèces végétales protégées dans la région (Plantain maritime, Jonc de Gérard)[Diag 21].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blason Parti, au premier de gueules à la clef contournée d'or, au second d'azur à la fleur de lys d'argent.
Détails
Ses meubles s'inspirent de ceux du blason historique de l'abbaye de Mozac dont le prieuré de Ménétrol dépendait avant la Révolution française.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

InseeModifier

Dossier relatif à la commune établi par l'Insee.

  1. a b c et d LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T5 – Résidences principales en 2013 selon la période d'achèvement.
  3. LOG T3 – Résidences principales selon le nombre de pièces.
  4. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  5. POP T2M – Indicateurs démographiques.
  6. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  7. POP T3 – Population par sexe et âge en 2013.
  8. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  9. EMP T5 – Emploi et activité.
  10. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2013.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  14. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2013.
  15. CEN T2 – Postes salariés par secteur d'activité au 31 décembre 2013.
  16. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  17. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  18. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Site de la mairieModifier

  1. a b et c « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 1. Situation du territoire à différentes échelles », p. 11-13.
  2. a b c d et e « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 1. Géographie du territoire, fondements de son occupation », p. 81-85.
  3. a et b « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 5. Les paysages », p. 136-142.
  4. a et b « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 7. Mobilité » / « 7.1. Les infrastructures majeures », p. 54-57.
  5. a b c d et e « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 7. Mobilité » / « 7.2. Les modes de déplacements », p. 57-64.
  6. a et b « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 2. Articulation du PLU avec les documents d'urbanisme, plans et documents supra communaux », p. 14-25.
  7. a b et c « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 8. Développement urbain » / « 8.1. Introduction », p. 67-69.
  8. « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 8. Développement urbain » / « 8.2. Estimation des capacités d'accueil restantes », p. 69-71.
  9. a et b « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 5. Habitat » / « 5.1. Les directives supra communales », p. 44-46.
  10. « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 5. Habitat » / « 5.2. Le parc des logements de la commune de MENETROL », p. 47-50.
  11. a b c et d « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 4. Économie » / « 4.2. Emploi », p. 32-37.
  12. « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 7. Mobilité » / « 7.4. Les projets et directives à prendre en compte », p. 64-66.
  13. « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 8. Développement urbain » / « 8.3. Les projets en cours », p. 71-77.
  14. a b c d e f g et h « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 3. Les risques naturels et technologiques », p. 101-110.
  15. a b c et d « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 4. La qualité environnementale », p. 111-135.
  16. a b et c « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 3. Démographie » / « 3.2. Le diagnostic démographique de Ménétrol », p. 27-29.
  17. a et b « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 6. Équipements et services », p. 52-53.
  18. a b c et d « Partie 1. Le diagnostic communal » / « 4. Économie » / « 4.3. La vocation agricole », p. 38-43.
  19. a b c et d « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 6. Le patrimoine archéologique et architectural », p. 143-150.
  20. « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 2. Les espaces naturels », p. 86.
  21. a b et c « Partie 2. État initial de l'environnement » / « 2. Les espaces naturels » / « 2.1. Les zonages naturels », p. 87-93.
  • Autres références :
  1. a b c d et e « Guide du Mitrodaire » [PDF], (consulté le 24 août 2016).
  2. « Plan Local d’Urbanisme approuvé le 17 septembre 2013 » (consulté le 25 août 2016).
  3. a b c d e f g h et i « Histoire » (consulté le 24 août 2016).
  4. « SEANCE DU 28 MARS 2014 à 20H » [PDF] (consulté le 24 août 2016).
  5. « PROCES VERBAL des délibérations du Conseil Municipal. Séance du 23 mai 2014 » [PDF] (consulté le 24 août 2016).
  6. « Notre agenda 21 » (consulté le 24 août 2016).
  7. « Budget 2012 » (consulté le 28 août 2016).
  8. « La boulangerie » (consulté le 28 août 2016).

Ministère de l'IntérieurModifier

Autres sourcesModifier

  1. « Orthodromie entre Ménétrol et Riom », sur Lion 1906 (consulté le 15 février 2015).
  2. « Orthodromie entre Ménétrol et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 15 février 2015).
  3. « Orthodromie entre Ménétrol et Paris », sur Lion 1906.
  4. Carte de Ménétrol sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 14 août 2016).
  5. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - le Gensat (K2767100) » (consulté le 14 août 2016).
  7. Alfred Angot, Bureau central météorologique, « Études sur le climat de la France : Régime des pluies. Deuxième partie : Régions du Sud-Ouest et du Sud », Annales du Bureau central météorologique de France, année 1912, Paris, Gauthier-Villars et Cie,‎ , p. 208 (lire en ligne, consulté le 24 août 2016).
  8. a et b « Guide horaires R'cobus »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], Riom-Communauté, 2016 (consulté le 14 octobre 2016).
  9. « Transports », sur rlv.eu (consulté le 9 juin 2018).
  10. Fiche horaire de la ligne 1 : « Ligne 1 : Volvic / Enval / Mozac > Riom Sud > Ménétrol » [PDF], sur rlv-mobilites.fr (consulté le 16 juillet 2018).
  11. « Châtel-Guyon – Riom – Clermont-Ferrand (ligne 73) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme, (consulté le 11 septembre 2016).
  12. « Massif Central Ferroviaire: les passages à niveau - 309 - PN 22 ».
  13. a et b « SCoT du Grand Clermont. Rapport de présentation » [PDF], Grand Clermont (consulté le 15 février 2015).
  14. État et Région Auvergne, « Contrat de plan État – Région (CPER) Auvergne 2015-2020 (PROJET) » [PDF], (consulté le 11 septembre 2016), p. 16.
  15. a et b « Résultat de la recherche : Ménétrol », sur macommune.prim.net (consulté le 11 septembre 2016).
  16. a b c d e f et g « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 28 août 2016).
  17. « Populations légales 2011 de la commune de Ménétrol », Insee (consulté le 24 août 2016).
  18. Trombinoscope des élus communautaires de la communauté de communes Riom Limagne et Volcans [PDF] (consulté le 30 avril 2017).
  19. « Assemblée délibérante de Riom Limagne et Volcans : nombre de conseillers communautaires par commune » [PDF], Communauté de communes Riom Limagne et Volcans (consulté le 30 avril 2017).
  20. « Mme Christine Pires Beaune », Assemblée nationale (consulté le 24 août 2016).
  21. « Les maires de Ménétrol », sur FranceGenWeb (consulté le 28 août 2016).
  22. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 24 septembre 2015).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  25. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 24 août 2016).
  26. « Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) – Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, .
  27. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Ménétrol, consultée le 1er février 2018
  28. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », Ministère des Affaires étrangères (consulté le 28 août 2016) ; rechercher « Ménétrol ».
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  32. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee.
  33. Annuaire des établissements scolaires de Ménétrol, Ministère de l'Éducation nationale.
  34. « Sectorisation », sur puy-de-dome.fr, Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le 18 mars 2018) ; taper « MENETROL » dans le formulaire de saisie.
  35. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 18 mars 2018).
  36. Site de l'U.S. Ménétrol (club de football).
  37. « Base permanente des équipements : sports, loisirs et culture » [zip], Insee, .
  38. Revenus fiscaux localisés des ménages [zip], Insee, données 2011.
  39. a b et c « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Ménétrol commune », Ministère de l'Agriculture (consulté le 15 février 2015).
  40. Site du centre commercial Riom Sud.
  41. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee, .
  42. « Château de Bourassol : vue générale de la façade est », notice no AP80L016341, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  43. « cloche », notice no PM63000572, base Palissy, ministère français de la Culture.
  44. « bénitier », notice no PM63000571, base Palissy, ministère français de la Culture.
  45. « calice, patène avec sa boîte écrin », notice no PM63001946, base Palissy, ministère français de la Culture.
  46. « calice », notice no PM63001945, base Palissy, ministère français de la Culture.
  47. « jardin d'agrément et jardin botanique de la maison de retraite clôture de jardin », notice no IA63000883, base Mérimée, ministère français de la Culture.