Lyle Mays

musicien américain
Page d’aide sur l’homonymie Pour les articles homonymes, voir Mays.
Lyle Mays
Lyle Mays.jpg
Lyle Mays en 2016.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Wausaukee (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
University of North Texas College of Music (en)
Université du Wisconsin à Eau ClaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Instrument
Label
Genres artistiques
Site web

Lyle Mays est un pianiste et compositeur américain de jazz né le à Wausaukee dans le Wisconsin (États-Unis) et mort le à Los Angeles[1].

Il est essentiellement connu pour son travail au sein du Pat Metheny Group comme cocompositeur, arrangeur et instrumentiste (piano, synthétiseurs et, plus rarement, autoharpe, trompette et guitare).

BiographieModifier

Depuis sa jeune enfance, Lyle Mays a toujours été immergé dans le monde de la musique. Adolescent, il participait à des camps d’été de jazz et a pu étudier avec des musiciens tels que Rich Matteson et Marian McPartland.

Il a ensuite développé ses talents de compositeur et d’arrangeur à l’université de North Texas State avant de commencer à tourner avec le Woody Herman's Thundering Herd.

En 1975, alors qu’il participait au festival de jazz de Wichita, Lyle Mays rencontra un guitariste de 20 ans, Pat Metheny. Lyle Mays déménagea à Boston en 1977, et tous deux formèrent le Pat Metheny Group.

Il composa la musique de la chanson This is not America de David Bowie enregistrée en 1984.

StyleModifier

Le musicologue David Ake souligne que « dès ses débuts, Mays a fait preuve d'un style de claviériste jazz atypique. Contrairement au jeu de synthétiseur soliste de Jan Hammer, Herbie Hancock, Chick Corea, et des autres tenants de la fusion qui l'ont précédé, Mays manie de façon prédominante un timbre chaleureux et des « pads » soutenus. De même, dans son jeu de piano, Mays affiche rarement une conception linéaire orientée vers le bebop [...]. Son jeu révèle bien davantage l'influence indubitable de Keith Jarrett dans ses sonorités américaines pastorales [...]. En plus des synthétiseurs et du piano, Lyle Mays est peut-être le seul musicien de jazz à avoir fait de l'autoharpe un accessoire permanent de son arsenal musical »[2].

Discographie sélectiveModifier

Lyle Mays

  • Solo Improvisations for Expanded Piano, 2000
  • The Debussy Trio - In the Shadow of a Miracle, Sierra Classical, 1996
  • Fictionary avec la participation de Jack DeJohnette et Marc Johnson, 1993
  • Street Dreams, 1988
  • Lyle Mays, 1986

Pat Metheny Group

  • The Way Up, 2005
  • Speaking of Now, 2002
  • Imaginary Day, 1997
  • Quartet, 1996
  • We Live Here, 1995
  • The Road To You, CD enregistré en concert, 1993
  • Letter From Home, 1989
  • Still Life (Talking), 1987
  • The Falcon And The Snowman (soundtrack), avec la participation vocale de David Bowie dans le titre This is not America, 1985
  • First Circle, avec la participation vocale de Pedro Aznar, 1984
  • Travels, double album enregistré en concert, 1983
  • Offramp, 1982
  • As Falls Wichita, So Falls Wichita Falls, avec Pat Metheny, 1981
  • American Garage, 1979
  • Pat Metheny Group, 1978

Avec Pat Metheny mais non reconnu comme album du Pat Metheny Group

  • Watercolors, 1977.

Participations

  • Eberhard Weber, Later that evening, 1982
  • Bob Moses, When elephants dream of music, 1982
  • Beatrix Potter, Meryl Streep, Lyle Mays, Art Lande - The Tale Of Peter Rabbit, The Tale Of Mr. Jeremy Fisher & The Tale Of Two Bad Mice, 1988
  • Paul Mc Candless, Premonition, 1992
  • Toots Thielemans, East Coast, West Coast, 1994

AnecdoteModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) [1], sur bestclassicbands.com
  2. (en) David Ake, « The Emergence of the Rural American Ideal in Jazz: Keith Jarrett and Pat Metheny on ECM Records », Jazz Perspectives, vol. 1, no 1,‎ , p. 29-59 (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2016)

Liens externesModifier