Lycée Saint-Louis-de-Gonzague

établissement scolaire privé à Paris

Franklin

Lycée Saint-Louis-de-Gonzague
Image illustrative de l’article Lycée Saint-Louis-de-Gonzague
L'entrée principale du « grand collège », située au no 12 de la rue Benjamin-Franklin.
Lycée Saint-Louis-de-Gonzague
Devise Des hommes et des femmes avec et pour les autres
Généralités
Création 1894
Pays Drapeau de la France France
Académie Paris
Coordonnées 48° 51′ 34″ nord, 2° 17′ 09″ est
Adresse 12, rue Benjamin-Franklin
75116 Paris
Site internet www.franklinparis.com
Cadre éducatif
Appellation « Franklin »
Type Établissement d'enseignement privé catholique sous contrat d'association avec l'État
Directeur Laurent Poupart (depuis 2011)
Matricule 0753933T
Population scolaire 1 980 élèves (2017)
Enseignants 150
Protection Logo monument historique Inscrit MH (1993, chapelle)
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Point carte.svg
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Point carte.svg

Le lycée Saint-Louis-de-Gonzague (parfois abrégé en SLG) est un établissement d'enseignement privé catholique sous contrat d'association avec l'État, communément appelé « Franklin » en référence à la rue où il est situé, dans le 16e arrondissement de Paris. Fondé en 1894, il est placé sous la tutelle des jésuites et assure un enseignement allant de la maternelle aux classes préparatoires. Il est réputé pour son excellence académique.

LocalisationModifier

L'établissement, implanté dans le 16e arrondissement de Paris, est réparti sur deux sites, distants d'environ 500 mètres :

Sa localisation géographique et son excellence académique font que le lycée est essentiellement fréquenté par des enfants de la haute bourgeoisie de l'Ouest parisien[4],[5]. La sociologie de Saint-Louis-de-Gonzague a été notamment étudiée par le sociologue Jean-Pierre Faguer[6]. L'établissement est également mentionné par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot dans leur travail sur la bourgeoisie et la reproduction des élites[7].

HistoireModifier

DénominationModifier

   
Les armes de la Maison de Gonzague, reprises sur le blason de l'établissement.

L'établissement doit son nom à Louis de Gonzague (1568-1591), étudiant jésuite italien mort au service des pestiférés à l'âge de vingt-trois ans. Reconnu saint par l'Église en 1726, il est le saint patron de la jeunesse catholique et des personnes atteintes du sida. L'établissement reprend sur son blason les armes de la famille de Gonzague.

Au-delà de son appellation officielle, l'établissement est connu sous le nom de « Franklin » en raison de sa localisation rue Franklin (devenue la rue Benjamin-Franklin en 1988)[3],[8].

ChronologieModifier

 
Une classe des débuts du collège, vers 1900.
 
Une entrée latérale du lycée surmontée de l'inscription « Externat Saint Louis de Gonzague ».

XIXe siècleModifier

Le lycée Saint-Louis-de-Gonzague est fondé par les jésuites en 1894 sous le nom de « Petit Externat du Trocadéro ». Il s'installe au no 10 de la rue Franklin, dans des locaux jusqu'alors occupés par l'école Saint-Charles-d'Iéna[9], établissement rattaché au collège des Chartreux de Lyon. Trois collèges jésuites déjà implantés à Paris s'associent pour cette acquisition. Le nouvel établissement doit « servir d'avant-poste au collège Saint-Ignace de la rue de Madrid » en accueillant des enfants de la dixième à la sixième[10],[11].

Le Petit Externat est inauguré le , alors que l'Ouest parisien s'urbanise peu à peu. Il est initialement dirigé par le père Barbier, recteur du collège de la rue de Madrid. À la rentrée 1895, le collège compte 75 élèves ; en trois ans, les effectifs grimpent à 220 élèves[2].

Dernier ouvert des établissements jésuites de la capitale, il reste le seul après la fermeture des collèges des rues de Madrid et de Vaugirard. Il s'agrandit progressivement grâce à des opérations immobilières menées dans le voisinage immédiat et à l'ouverture de classes de niveaux supérieurs[2].

L'établissement a alors pour voisin Georges Clemenceau[12], qui habite au no 8 de la rue Franklin à partir de 1896, et dont l'appartement deviendra le musée Clemenceau après sa mort[13].

XXe siècleModifier

Bien qu'affecté par les politiques d'expulsion des congrégations au début du XXe siècle, Franklin poursuit son développement et ouvre tout de même des classes sans autorisation. En 1920, l'établissement compte 885 élèves. La même année, une association amicale regroupant les anciens élèves est créée[2].

En 1923, Franklin subit la menace d'une mise en vente consécutive aux différents procès perdus depuis les lois anticléricales. Sous l'autorité du nouveau recteur, le père de La Chapelle, les bâtiments sont rachetés par la Société immobilière de Passy, détenue par les jésuites[2].

À l'initiative de son directeur, le père François Berlier de Vauplane, l'établissement est reconstruit entre 1933 et 1935 par l'architecte Henri Viollet[13]. Au sein de ce nouvel ensemble de style Art déco[14], se trouve notamment une chapelle de 1 300 places[15] réalisée en béton armé, dont le chœur est décoré d'une fresque représentant les principaux épisodes de la vie de saint Louis de Gonzague. Œuvre d'Henri de Maistre, directeur des Ateliers d'art sacré, cette fresque est inscrite en 1993 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[16]. En 1935, à l'inauguration de la chapelle, huit plaques de marbre sont apposées en mémoire des anciens élèves morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale ; sont également gravés les noms d'anciens élèves du collège jésuite de la rue de Madrid, entre-temps fermé[17].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le père Arlot puis le père Datin assurent la gestion de l'établissement. Durant cette période, les effectifs sont fluctuants, les cours sont assurés dans les caves de la rue Franklin ou de la rue Le Tasse, et un internat est ouvert au château de Bâville. En 1942, le père Datin acquiert une propriété rue Louis-David pour y ouvrir le « petit collège » (école primaire, équivalent d’un « petit lycée »). À la fin de la guerre, en 1945, Franklin compte 1 100 élèves[2].

Après-guerre, Franklin se laïcise progressivement, avec une diminution du nombre de religieux dans l'équipe éducative : alors qu'en 1956 on compte 24 pères pour 66 professeurs laïcs, il n'y a plus que 9 pères pour 86 professeurs en 1978. En 1969, un laïc est pour la première fois nommé préfet du collège[2].

L'établissement se féminise aussi peu à peu. En 1968, une femme, Mlle de Follin, est nommée directrice du petit collège. En 1980, Franklin s'ouvre à la mixité. En 1990, Françoise Bouissou devient la première femme à diriger l'établissement[2].

Les classes préparatoires ECE voient le jour en 1986, et dans les années 1990, de nombreux travaux sont effectués au petit et grand collèges pour répondre à un accroissement des effectifs[2].

XXIe siècleModifier

Dans les années 2010, sous la direction de Laurent Poupart, de nouveaux travaux sont menés pour rénover et agrandir l'établissement. En particulier, un nouveau bâtiment de 1 600 m2 est construit pour les classes préparatoires[18] ; l'ancien bâtiment, rénové, accueille à partir de la rentrée 2017 le centre Laennec, institution jésuite pour les étudiants en médecine jusqu'alors située rue d'Assas. Ce rapprochement vise à créer « un pôle éducatif et pédagogique jésuite » à Paris[19].

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

CuriositésModifier

 
L'une des cours de récréation des collégiens (ici en hiver), située sur le toit du bâtiment « Madrid ».

Les bâtiments du grand collège sont construits sur d'anciennes carrières en piliers maçonnés, les carrières de Chaillot, autrefois utilisées comme champignonnières[20].

L'une des cours de récréation du grand collège est située sur les toits, offrant une vue directe sur la tour Eiffel[21]. Elle sert aussi de terrain de sport.

En 1960, le général de Gaulle demande personnellement à adhérer à l'association des anciens élèves de Franklin, sans pourtant jamais avoir été élève de l'établissement. En effet, la fermeture du collège jésuite de la rue de Vaugirard, où Charles de Gaulle est élève de 1901 à 1906, conduit à la fusion de l'association des anciens élèves avec celle de Franklin[22].

OrganisationModifier

StatutModifier

Saint-Louis-de-Gonzague est un établissement d'enseignement privé sous contrat d'association avec l'État. Son fonctionnement est assuré par l'Association Saint Louis de Gonzague (ASLG), composée d'enseignants, de pères jésuites et de parents d'élèves. Une association distincte, l'Association immobilière de Passy (AIP), est propriétaire des locaux. Ces deux entités sont contrôlées par la Compagnie de Jésus au travers de l'association Ignace de Loyola Éducation, qui coordonne la gestion des établissements jésuites en France[23].

La direction générale de l'établissement est assurée par Laurent Poupart depuis 2011[18].

EffectifsModifier

 
L'entrée du « petit collège », située au no 15 de la rue Louis-David.

En 2017, Franklin compte 1 980 élèves et environ 150 professeurs, tous niveaux confondus[3],[24]. Les classes, qui vont de la petite section de maternelle aux classes préparatoires, sont désignées par leurs appellations historiques à partir de la grande section : douzième, onzième, dixièmeetc. jusqu'à première et terminale.

Le primaire, appelé « petit collège » ou « petit Franklin », compte quatre classes de maternelle (dont deux de douzième) et quinze classes d'élémentaire (trois par niveau). Par ailleurs, depuis 2013, une classe de maternelle adaptée aux troubles envahissants du développement, dite « classe Soleil », accueille six enfants autistes âgés de 3 à 6 ans, avec un accompagnateur par enfant[1],[3],[25]. Le petit collège a son propre directeur, actuellement Françoise Llanos[1].

Le collège compte 24 classes (six par niveau) pour environ 700 élèves[26]. Chaque niveau est dirigé par un préfet des études, équivalent d'un conseiller principal d'éducation.

Le lycée compte quinze classes (cinq par niveau) pour environ 500 élèves[27]. Le préfet des études des classes de seconde est le même que celui des classes de troisième. En première et en terminale, la direction se fait par filière : un préfet pour la filière scientifique (S), un autre pour la filière économique et sociale (ES)[Note 1].

Les classes préparatoires économiques et commerciales (ECE) sont au nombre de deux par niveau, pour environ 160 élèves.

PédagogieModifier

La pédagogie de l'établissement repose sur le Magis, nom latin qui désigne la recherche de l'excellence dans la tradition ignacienne. Cela se traduit par de fortes exigences académiques, mais aussi par une forte incitation au développement personnel et au service envers les autres[3]. Cette pédagogie est résumée dans la devise de l'école : « Des hommes et des femmes avec et pour les autres ».

Sur le plan académique, l'accent est notamment mis sur l'apprentissage des langues vivantes. Dans ce cadre, Franklin propose des échanges internationaux au travers de 22 jumelages avec des établissements étrangers[28].

Sur le plan périscolaire, l'établissement dispose d'un chœur (la maîtrise Saint-Louis-de-Gonzague, anciennement appelée Petits Chanteurs de Chaillot) qui vise à former des « amateurs de haut niveau »[29][source insuffisante] ; l'ensemble a donné des concerts en France, en Europe et aux États-Unis[30]. Franklin possède également plusieurs équipes sportives évoluant en compétitions régionales : rugby à XV, basket-ball, tennis de table, badminton[31],[32],[33],[34].

En classe de première, les élèves doivent participer à un projet d'action sociale (« PAS ») auprès d'associations partenaires, où ils s'investissent dans le soutien scolaire, l'alphabétisation de réfugiés ou l'aide aux personnes handicapées[28].

Résultats académiquesModifier

Dès le début du XXe siècle, le lycée Saint-Louis-de-Gonzague est remarqué pour son excellence académique. Au début du XXIe siècle, il figure régulièrement parmi les meilleurs établissements de France pour ses résultats aux examens et concours.

Brevet des collègesModifier

Le collège obtient parmi les meilleurs résultats de France à l'examen du diplôme national du brevet. En 2015, 99 % des élèves obtiennent une mention, permettant ainsi à Saint-Louis-de-Gonzague de se classer 1er du département de Paris au palmarès des collèges[35]. En 2018, 86 % des élèves obtiennent une mention « très bien » au brevet, avec un taux de mentions global identique à 2015[36].

Concours généralModifier

Élèves du lycée Saint-Louis-de-Gonzague lauréats au concours général[37],[38]
Année 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre de lauréats 1 2 3 2 4 4 6 1 2 2 9 10 11

BaccalauréatModifier

En 1909, le journal catholique L'Univers, qui consacre un encart « Succès scolaires » à l'établissement, note que le pourcentage des élèves de Franklin admis au baccalauréat « dépasse du double la moyenne [nationale] »[39].

Depuis 2006, le lycée obtient toujours plus de 95 % de mentions à cet examen[40]. Le Figaro attribue ces résultats à la « forte tradition d’exigence » de l'établissement[41].

En 2016, le lycée Saint-Louis-de-Gonzague enregistre un taux record de mentions « très bien » au baccalauréat : 91,9 % pour la filière S et 89,2 % pour la filière ES, soit une moyenne de 90,7 %, avec un taux global de mentions de 100 %[42]. Ces résultats en font le meilleur lycée de France au baccalauréat[43].

En 2017, Franklin est, avec Stanislas, le seul lycée de France à obtenir 100 % de mentions au baccalauréat[44]. L'établissement obtient également 80 % de mentions « très bien »[45], ce qui en fait le meilleur lycée de France selon ce critère, en filière S (88 %) comme ES (67 %)[46].

En 2018, il est le seul lycée de France à obtenir 100 % de mentions au baccalauréat[47]. Il est par ailleurs classé premier lycée de France en proportion de mentions « très bien » (83 %) et figure en première place (ex æquo) du classement des meilleurs lycées de France établi par L'Express[41],[48].

Résultats du lycée Saint-Louis-de-Gonzague au baccalauréat
Année Nombre de candidats Reçus Mention Mention TB
2006 166 99 % 95 % 23 %
2007 157 100 % 97 % 36 %
2008 151 100 % 97 % 24 %
2009 157 100 % 98 % 27 %
2010 157 100 % 99 % 31 %
2011 157 100 % 100 % 45 %
2012 148 100 % 100 % 64 %
2013 146 100 % 100 % 76 %
2014 148 100 % 99 % 67 %
2015 161 100 % 100 % 63 %
2016 151 100 % 100 % 91 %
2017 154 100 % 100 % 80 %
2018 155 100 % 100 % 83 %
2019 147 100 % 100 % 79 %
Chiffres publiés par l'établissement[49],[50],[51],[52]

Concours ECEModifier

En 2015, Franklin est la CPGE ayant envoyé le plus d'élèves à HEC Paris, en valeur absolue, depuis 2010, pour la filière ECE du concours d'entrée en première année[53].

En 2020, L'Étudiant classe Saint-Louis-de-Gonzague 5e sur 103 pour le taux d'élèves de filière ECE ayant intégré le « top 3 » (HEC Paris, ESSEC, ESCP)[54]. La même année, pour la seule intégration d'HEC Paris, Le Figaro place Franklin en 3e position après Daniélou et IPESUP, précisant qu'à eux trois, ces établissements « ont fourni à la grande école parisienne 41 % de ses nouveaux effectifs passés par la voie ECE »[55].

Classement des CPGE Saint-Louis-de-Gonzague par L'Étudiant (2020)
Filière Élèves admis dans
le « top 3 »
Taux
d'admission
Taux moyen
sur 5 ans
Classement
national
ECE 43 / 75 élèves 57 % 56 % 5e sur 103
Dans son classement, L'Étudiant retient comme écoles du « top 3 » HEC Paris, l'ESSEC et l'ESCP.

PersonnalitésModifier

Ci-dessous, une liste non exhaustive de personnalités liées à l'établissement.

ProfesseursModifier

 
Brigitte Macron, épouse du président de la République Emmanuel Macron, enseignante au lycée de 2007 à 2015.

ÉlèvesModifier

 
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, élève de la promotion 1976.
 
Georges Bidault, président du Gouvernement provisoire de la République française, élève de la promotion 1916.
 
Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, élève de la promotion 1986.
 
Michel Galabru, comédien, élève de la promotion 1941.
Personnalités du monde des affaires
Personnalités politiques et hauts fonctionnaires
Artistes
Écrivains et universitaires
Religieux
  • Charles Vandame (né en 1928), archevêque de N'Djamena – promotion 1946
  • Guy Thomazeau (né en 1937), archevêque métropolitain de Montpellier – promotion 1955
  • Thibault Verny (né en 1965), évêque auxiliaire et vicaire général de Paris – promotion 1984
Militaires
Journalistes

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Cette organisation est modifiée par l'entrée en vigueur progressive de la réforme du baccalauréat de 2018, qui supprime les filières générales au lycée.

RéférencesModifier

  1. a b et c « École », sur franklinparis.com (consulté le 11 mai 2020).
  2. a b c d e f g h et i « Un peu d'histoire », sur franklinparis.com (consulté le 11 mai 2020).
  3. a b c d et e « Franklin, l'école de toutes les élites », sur lepoint.fr, .
  4. « Immobilier : habiter près des meilleurs lycées de France, combien ça coûte ? » (consulté le 29 août 2015).
  5. « Saint-Louis de Gonzague, le lycée très prisé des riches de l'Ouest parisien » (consulté le 29 août 2015).
  6. Faguer 1991.
  7. Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Sociologie de la bourgeoise, Paris, La Découverte, (présentation en ligne).
  8. « La rue Benjamin-Franklin - 75016 », sur parisrues.com (consulté en 2020-à6-11).
  9. « École Saint-Charles-d'Iéna », dans Henry Vuibert, Annuaire de la jeunesse pour l'année 1890, Paris, Librairie Nony & Cie, (disponible sur Gallica).
  10. « Chronique », L'Univers, no 9588,‎ , p. 3 (disponible sur Gallica).
  11. Société française d'études mariales, Marie et la Fin des temps : III. Approche historico-théologique, Paris, (disponible sur Gallica), p. 28 (note de bas de page).
  12. « Un Clémenceau intime », Le Courrier de La Rochelle, no 87,‎ , p. 1 (disponible sur Gallica).
  13. a et b « Franklin (rue) », dans Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, t. 1 (« A-K »), Paris, Les Éditions de Minuit, , 7e éd. (lire en ligne), p. 555.
  14. « Foncièrement catholique », sur lepoint.fr, .
  15. Institut technique du bâtiment et des travaux publics, « La construction d'un collège moderne », Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères, no 2790,‎ , p. 120 (disponible sur Gallica).
  16. Notice no PA00125449, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Monument aux Morts 14-18 - Annuaire », sur memorial14-18.paris.fr.
  18. a et b « Paris : un nouveau bâtiment pour les prépas de l’école Franklin », sur leparisien.fr, .
  19. « Médecine : le centre Laennec emménage à Franklin », sur etudiant.lefigaro.fr, .
  20. Atlas du Paris souterrain, Parigramme, p. 61.
  21. Agnès Verlet, Le Bouclier d'Alexandre, La Différence, (lire en ligne) :

    « En passant, on entend les cris des élèves qui sont en classe et qui jouent à la récréation, dans la cour qui est sur le toit, tout en haut du collège des jésuites de la rue Franklin […]. La cour est tellement surélevée que, pour que personne ne tombe ou envoie son ballon dans la rue, il y a un grand toit en barres métalliques et un immense filet de métal au-dessus de la terrasse qui sert de cour et qui est tout en haut de l’immeuble, plus haute que tout Paris sauf la Tour Eiffel. »

  22. Faguer 1991, p. 31-32.
  23. « Organisation », sur franklinparis.com (consulté le 14 mai 2020).
  24. « Chiffres clés », sur www.franklinparis.com (consulté le 14 mai 2020).
  25. « Nous soutenir », sur franklinparis.com (consulté le 11 mars 2017).
  26. « Collège privé Saint-Louis de Gonzague », sur letudiant.fr.
  27. « Lycée privé Saint-Louis de Gonzague », sur letudiant.fr.
  28. a et b « Laurent Poupart (Franklin) : «Nous allons au-delà du programme» », sur etudiant.lefigaro.fr, .
  29. « La maîtrise Saint-Louis de Gonzague – Projet pédagogique » [PDF], sur franklinparis.com (consulté le 14 mai 2020).
  30. Olivier Biscaye, Bruno Le Maire, l'insoumis, Éditions du Moment, (lire en ligne) :

    « Sous la conduite du chef de chœur Roger Thirot, Les Petits Chanteurs de Chaillot enregistrent des disques, religieux et profanes. Et font des tournées. En France, en Europe et aux États-Unis. Les jeunes de Franklin se produisent même devant le pape Jean-Paul II et une foule immense au parc des Princes en juin 1980 ! »

  31. Sur le site zomobo.net.
  32. Sur le site udb.unss.org.
  33. Sur le site udb.unss.org.
  34. Sur le site udb.unss.org.
  35. « Palmarès des collèges 2015 - 75 - Paris », sur france-examen.com (consulté le 23 décembre 2015).
  36. « Découvrez l’intégralité du classement des meilleurs collèges de France du Figaro », sur etudiant.lefigaro.fr, .
  37. « Concours général des lycées et des métiers - Palmarès du Concours général - Éduscol », sur eduscol.education.fr (consulté le 6 octobre 2015).
  38. Concours général des lycées et des métiers 2017 Palmarès académique, (lire en ligne).
  39. « Succès scolaire », L'Univers,‎ , p. 3 (disponible sur Gallica).
  40. « Saint-Louis de Gonzague », sur franklinparis.fr (consulté le 29 août 2015).
  41. a et b « Mentions très bien au bac 2018 : le classement des 100 meilleurs lycées de France », sur Le Figaro Etudiant (consulté le 16 janvier 2019).
  42. « Mentions bac 2016 » [PDF], sur franklinparis.fr, (consulté le 16 octobre 2016).
  43. « Résultats du bac : vos chances de mention par lycée », sur letudiant.fr, .
  44. « Palmarès des lycées 2018 : les établissements qui obtiennent le plus de mentions au bac », Le Figaro Etudiant,‎ (lire en ligne, consulté le 21 mars 2018).
  45. « Baccalauréat 2017 », sur franklinparis.fr (consulté le 5 avril 2018).
  46. « Le palmarès des lycées ayant décroché le plus de mentions très bien », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 16 mai 2018).
  47. « Découvrez les meilleurs lycées de Paris », sur etudiant.lefigaro.fr, .
  48. « Palmarès des lycées 2019 : les lycées de caractère à l'honneur », sur lexpress.fr, .
  49. « Baccalauréat Saint-Louis-de-Gonzague Mentions » [PDF], sur franklinparis.com, .
  50. Philippe Cournarie, « Baccalauréat 2017 », Revue Franklin,‎ .
  51. « Résultats baccalauréat 2018 » [PDF], sur franklinparis.com, .
  52. « Baccalauréat - Session 2019 » [PDF], sur franklinparis.com, .
  53. « HEC : une plus grande concurrence entre prépas - Enquête sur Educpros », sur letudiant.fr (consulté le 6 octobre 2015).
  54. « Classement des prépas ECE (économiques et commerciales option économique) 2020 », sur letudiant.fr (consulté le 11 mai 2020).
  55. « Classement prépa ECE », sur etudiant.lefigaro.fr (consulté le 10 juin 2020).

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier