Lus-la-Croix-Haute

commune française du département de la Drôme

Lus-la-Croix-Haute est une commune française située dans le département de la Drôme (en Dauphiné) en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Lus-la-Croix-Haute
Lus-la-Croix-Haute
Hôtel de ville de Lus-la-Croix-Haute.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Laurent Bernard
2020-2026
Code postal 26620
Code commune 26168
Démographie
Gentilé Lussois, Lussoises
Population
municipale
526 hab. (2021 en diminution de 4,19 % par rapport à 2015)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 59″ nord, 5° 42′ 23″ est
Altitude Min. 971 m
Max. 2 454 m
Superficie 87,20 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lus-la-Croix-Haute
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Lus-la-Croix-Haute
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Lus-la-Croix-Haute
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Lus-la-Croix-Haute
Liens
Site web www.lus-la-croix-haute.fr

Géographie

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Lus-la-Croix-Haute est la deuxième commune la plus vaste du département de la Drôme (87,2 km2), derrière Châtillon-en-Diois 110 km2.

Localisation

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La commune est située entre le massif du Dévoluy à l'est, le Trièves au nord, le Diois à l'ouest et le Pays du Buëch au sud. Elle est à mi-chemin entre Clelles et Aspres-sur-Buëch.
Elle est mitoyenne des départements de l'Isère et des Hautes-Alpes.

  Glandage
Lalley (Isère)
Lalley (Isère)
Tréminis (Isère)
Tréminis (Isère)
Dévoluy (Hautes-Alpes)
 
Glandage N Dévoluy (Hautes-Alpes)
O    Lus-la-Croix-Haute    E
S
Glandage
Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes)
Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes) Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes-Alpes)
Dévoluy (Hautes-Alpes)

Relief et géologie

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Le Rocher Rond (face nord).

Le bassin de Lus est situé à 1 000 m environ d'altitude). Le Rocher Rond, point culminant de la Drôme et du Parc Naturel Régional du Vercors, est à 2 453 m[1].

Sites particuliers :

  • Aiglière (2 232 m) est un mont attesté en 1891. Il sépare la commune de celle d'Agnières (Hautes-Alpes)[2] ;
  • les Aiguilles (ou la Crête-des-Aiguilles) (2 161 m) est un mont attesté en 1891. Il sépare la commune de celle de La Cluse (Hautes-Alpes)[3].

Géologie

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Le centre village de Lus est ses proches hameaux se situent au cœur d'un pli synclinal d'axe nord-sud composé par des calcaires crétacés. La cuvette, vaste val où se concentrent les constructions anthropiques et les cultures, est constituée par des formations de sables éocènes mais principalement par la molasse rouge oligocène[4].

Ces formations tertiaires sont en partie recouvertes au nord par des dépôts quaternaires d'origine glaciaire (moraines), vestiges d'une ancienne langue du glacier du Drac en provenance du Trièves lors de la période du Riss[réf. nécessaire].

Le ruisseau du Lunel, drainant les eaux du Bochaine septentrional depuis le col de la Croix-Haute, longe la bordure ouest des formations tertiaires pour confluer avec le Buëch au niveau des Glacières. Le Buëch quant à lui traverse la cuvette transversalement, en recoupant par deux fois les formations sénoniennes qui dessinent la fermeture méridionale de la cuvette : une première fois à l'est, dans les gorges du Trabuëch et une seconde fois au sud-ouest entre Pinier et le Saleyras[réf. nécessaire].

Au hameau de la Jarjatte, les Aiguilles de Lus constituent la terminaison méridionale du chaînon Nord-Sud de l'Obiou. La ligne de crête traversant du Chamousset au Rocher Rond définit une partie de la limite départementale entre Drôme et Hautes-Alpes. Très érodées, les pointes montagneuses de Chamousset, de la Tête de Garnesier, du Roc de Garnesier (aussi appelée Tête de la Plainie), de Haut Bouffet (aiguille Sud) et de la Tête de Vachère sont formées par le Sénonien qui repose en discordance sur le substratum Barrémien très plissé[5]. Le col des Aiguilles correspond à un pli synclinal d'axe Est-Ouest à cœur marneux apto-albien et encadré par le Barrémien composant Haut Bouffet et Serre Long[6].

Cette discordance, nommée « Discordance anté-Sénonienne de Dévoluy » est un site géologique remarquable de 276,91 hectares. En 2014, elle a été classée « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[7].

Hydrographie

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  • Le Buëch a sa source sur la commune, en haut du vallon de la Jarjatte (fusion des ravins de Fleyrard, des Clausis et de la Chaumette)[1].
  • Le ravin les Aiguilles est attesté en 1891. C'est un affluent du Buëch (dénommé Trabuech en 1891)[3].
  • Le Ruisseau de Merdari prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Lunel[1]
  • Le Ruisseau du Fay prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Lunel[1]
  • Le ruisseau le Lunel prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Buëch[1]
  • Le ruisseau le Riou prend sa source sur la commune. C'est un affluent du Buëch[1]
  • Les Amayères est un ruisseau attesté en 1891. C'est un affluent du Lunel. À cette époque, il a un cours de 3,4 km, une largeur moyenne de 6 mètres, une pente de 245,50 m, un débit ordinaire de 0,40 m3, extraordinaire de 25 m3[8].

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 030 mm, avec 8,3 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 9,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 149,6 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Statistiques 1991-2020 et records LUS L CROIX HTE (26) - alt : 1059m, lat : 44°40'22"N, lon : 5°42'38"E
Records établis sur la période du 01-04-1946 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3,4 −3,4 −0,5 2,1 5,9 9,2 11,1 11 7,8 4,8 0,4 −2,5 3,5
Température moyenne (°C) 0,9 1,3 4,8 7,8 11,7 15,6 18 17,9 13,7 9,9 4,7 1,5 9
Température maximale moyenne (°C) 5,1 6 10,2 13,4 17,5 22 24,9 24,8 19,7 15 8,9 5,5 14,4
Record de froid (°C)
date du record
−21
07.01.1985
−22,8
12.02.1956
−17,8
09.03.1955
−13
07.04.1975
−5,1
03.05.1979
−2,2
04.06.1953
1,8
01.07.1980
1,7
31.08.1956
−3,2
30.09.1974
−7,2
31.10.1997
−14,5
27.11.1985
−20,9
25.12.1962
−22,8
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
19,4
01.01.22
21,6
27.02.19
24,5
18.03.1993
25,4
27.04.1947
30,8
22.05.22
34,8
26.06.19
35,6
30.07.1983
35,7
23.08.23
31,4
16.09.1987
28,2
09.10.23
22
02.11.20
18,3
18.12.1987
35,7
2023
Précipitations (mm) 89,4 67,6 71,1 100,4 111,3 87,4 65 73,9 103,6 127,2 144,8 107,9 1 149,6
Source : « Fiche 26168001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base


Voies de communication et transports

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Le col de la Croix-Haute est le point de passage de l'ancienne route nationale 75 devenue RD1075, route reliant Marseille à Grenoble.

La commune dispose d'une gare ferroviaire sur la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble) desservie par les TER de la relation Grenoble - Gap.
Les habitants avaient manifesté en 2014 pour sauver leur gare[14].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Lus-la-Croix-Haute est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,3 %), prairies (13,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), terres arables (1,1 %), zones urbanisées (0,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Quartiers, hameaux et lieux-dits

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Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Cabane du Fleyrard
  • Granges de Lus
  • Grisail
  • la Bessée
  • la Caire
  • la Croix Haute
  • la Meyrie
  • la Pépinière
  • la Jarjatte
    (ou la Jargeatte[20])
  • Lauzier
  • le Bel Hôte
  • le Cheylar
  • le Grand Logis
  • les Amayères
  • les Billons
  • les Buis
  • les Chaumets
  • les Corréardes
  • les Derbons
  • les Fauries
  • les Glacières,
  • les Granges des Forêts
  • les Lussettes
  • les Marmottes
  • les Miellons
  • les Morlières
  • les Oddolayes
  • les Sièzes
  • les Touches
  • les Villageois
  • le Trabüech
  • Logis de l'Ours
  • Mas Bourget
  • Mas Rebuffat
  • Serre Pouly
  • Toussière

Autres sources :

  • Le hameau de Toussière[20] (absent de la carte Géoportail).
  • le Moulin de l'Ours[réf. nécessaire] (absent de la carte Géoportail).

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Amayères est un hameau attesté en 1891[21].

Logement

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Projets d'aménagement

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Mise à jour du plan local d'urbanisme (mai 2012)[22].

Risques naturels et technologiques

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Toponymie

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La commune se nomme Luns e la Crotz Nauta ou Lus-la Crous-Aut en provençal[réf. nécessaire].

Attestations

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[23] :

  • 1022 : territorium quod nominantur Lunis, in comitatu Diense (cartulaire de Cluny, 3771) ;
  • 1140 : mention de la vallée ou du mandement : vallis Lunis (cartulaire de Durbon) ;
  • 1201 : Luns (cartulaire de Durbon) ;
  • 1205 : mention de la vallée ou du mandement : vallis de Lus (cartulaire de Durbon) ;
  • 1224 : castrum de Lunis (cartulaire de Die, 33) ;
  • 1245 : mention du prieuré : prior de Lus (cartulaire de Durbon) ;
  • 1272 : mention de l'église Saint-Étienne : ecclesia Sancti Stephani de Luns (cartulaire de Durbon) ;
  • 1303 : homines de Lunnis (cartulaire de Durbon) ;
  • 1304 : mention de la vallée ou du mandement : territorium et mandamentum de Lunis (cartulaire de Durbon) ;
  • 1324 : mention de la paroisse : parrochia de Lunis (cartulaire de Durbon) ;
  • (non daté) : mention de la paroisse : capella de Lunis (pouillé de Die) ;
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Lunis (pouillé de Die) ;
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Saint-Étienne : ecclesia parrochialis Sancti Stephani de Lunis (visites épiscopales) ;
  • 1516 : mention de la paroisse : cura de Lunis (pouillé de Die) ;
  • 1644 : Luz (visites épiscopales) ;
  • 1788 : Lus (alman ; du Dauphiné) ;
  • 1891 : Lus-la-Croix-Haute, commune du canton de Châtillon-en-Diois.

Étymologie

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Histoire

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Du Moyen Âge à la Révolution

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Vers l'an mil, Lus-la-Croix-Haute appartenait à la seigneurie de Trièves, propriété des anciens comtes de Diois[réf. nécessaire].

La seigneurie[23] :

  • Au point de vue féodal, Lus-la-Croix-Haute était une terre (ou seigneurie) du patrimoine des anciens comtes de Diois (puis des évêques de Die[20]).
  • 1297 : une partie appartient aux Artaud ;
  • 1344 : une partie appartient aux Montauban ;
  • la totalité est acquise par Guillaume de Poitiers, seigneur de Barry ;
  • 1464 : confisquée et donnée à François d'Eurre, favoris du roi Louis XI. En 1475, François se qualifie baron de Lus ;
  • fin XVIe siècle : la terre appartient aux Armand ;
  • elle passe (par mariage) aux Arbalestier ;
  • milieu XVIIIe siècle : recouvrée par les Armand ;
  • 1780 : passe aux Jarente, derniers seigneurs.

Présence d'un péage (supprimé au XVIIIe siècle)[20].

Les évêques de Die jouèrent un rôle considérable dans l'histoire de la région.
Parmi leurs vassaux les plus importants était la famille Odde de Bonniot, co-seigneurs dans le Vercors, famille chevaleresque originaire de Lus-la-Croix-Haute et de ses environs qui s'est déplacée dans le Vivarais, à Orange, dans le Velay et pendant les guerres de religion aux Pays-Bas. Leurs descendants habitent toujours la Commune[réf. nécessaire].

Avant 1790, Lus-la-Croix-Haute était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, dédiée à saint Étienne, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Ruf dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes[23].

La vallée ou mandement de Lus-la-Croix-Haute correspondait à la commune de ce nom[23].

De la Révolution à nos jours

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En 1790, Lus-la-Croix-Haute devient le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant les municipalités de Bonneval, Boulc, Creyers, Glandage, Lus-la-Croix-Haute et Ravel. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Châtillon-en-Diois[23].

En 1848, fut planté un peuplier noir d'Italie comme arbre de la Liberté. Il est toujours là[24].

Politique et administration

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Tendance politique et résultats

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Les tendances politiques sont en faveur de La France Insoumise arrivée en tête lors du premier tours des deux dernières élections présidentielles en 2017[25] et 2022[26].

Administration municipale

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1800 ?    
1800 1817 Antoine Laurens    
1817 1820 Jean Gaude    
1820 1840 Antoine Rougier    
1840 1848 César Alexandre Favier    
1848 1865 Charles Auguste Rougier    
1865 1878 Xavier Correard    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1878 1896 Célestin Joseph Jouve    
1896 1908 Pierre Mathieu    
1908 1912 Charles Menassier    
1912 1919 Pierre Mathieu    
1919 1935 Adrien Girard    
1935 1945 Anatole Philip    
1945 1959 Georges Baffert    
1959 1965 Henri Desmoulin    
1965 1971 Oswald Arnaud    
1971 1977 André Durand    
1977 2001 René Parron (sans étiquette) scieur
2001 2008 Alain Matheron (sans étiquette) enseignant
conseiller général
2008 2014 Ginette Giovanella (sans étiquette) intendante
2014 2020 Alain Matheron (sans étiquette) président de la communauté de communes du Diois
2020 En cours
(au 9 janvier 2021)
Laurent Bernard[27][source insuffisante] (sans étiquette) espaces verts

Rattachements administratifs et électoraux

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Politique environnementale

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Finances locales

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2021, la commune comptait 526 habitants[Note 1], en diminution de 4,19 % par rapport à 2015 (Drôme : +2,94 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5181 7591 5641 7101 7451 8381 6371 7111 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4491 5561 5461 5031 7211 5501 4841 3521 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1741 1371 075931851743719705600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
573487479412428437466476517
2015 2020 2021 - - - - - -
549528526------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

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Enseignement

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Animaux :

Manifestations culturelles et festivités

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  • Fête votive (ou patronale) : en juillet (hameau de la Jarjatte)[20].
  • Fête : le premier dimanche d'août[20].

Loisirs

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Médias

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Économie

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Agriculture

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En 1992 : bois (sapin), pâturages, élevage[20]. En 2021 : polyculture, maraichage, élevage, apiculture (miel)[réf. nécessaire].

Commerce

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Tourisme

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Revenus de la population et fiscalité

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Étienne[réf. nécessaire].
  • Église des Lussettes[20].
Église Saint Roch (aux Lussettes)[réf. nécessaire].
  • Chapelle du XVIIIe siècle : (vierge du XVIIe siècle) au hameau de la Jargeatte[20] (ou Jarjatte).
  • Maisons avec voûtes intérieures[20].
  • Fontaines[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel

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Patrimoine naturel

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  • Environnement forestier de haute montagne[20].
  • Forêt communale (sapins, hêtres, pins noirs, mélèzes)[20].
  • Grottes[20].
  • Vallon de la Jargeatte (site inscrit)[20] (ou Jarjatte[1]) : sa flore alpine[20] et sa magnifique cascade de Mougious[réf. nécessaire].

La commune fait partie du Parc naturel régional du Vercors et du Réseau Natura 2000.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Lus-la-Croix-Haute possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b c d e f g h et i « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 2 (Aiglière).
  3. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Les Aiguilles).
  4. « Lus-la-Croix-Haute », sur www.geol-alp.com (consulté le ).
  5. « Notice géologique - feuille de Mens 0844N »
  6. « Aiguilles de Lus (versant ouest) », sur www.geol-alp.com (consulté le ).
  7. J. Chevalier, « DISCORDANCE ANTÉ-SÉNONIENNE DE DÉVOLUY » [PDF], sur carmen.carmencarto.fr.
  8. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Les Amayères, ruisseau).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Lus La Croix Hte » - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Lus La Croix Hte » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « Lus la Croix Haute : Les habitants se mobilisent pour la ligne de train...et la gare. », sur mediascitoyens-diois.blogspot.com (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
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