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Lubine

commune française du département des Vosges

Lubine est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Lubine
Église et rue principale.
Église et rue principale.
Blason de Lubine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Saint-Dié-des-Vosges
Canton Saint-Dié-des-Vosges-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges
Maire
Mandat
Jean-Guy Ruhlmann
2014-2020
Code postal 88490
Code commune 88275
Démographie
Gentilé Lubinois(es)
Population
municipale
212 hab. (2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 19′ 03″ nord, 7° 09′ 09″ est
Altitude 520 m
Min. 448 m
Max. 851 m
Superficie 14,85 km2
Localisation

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Lubine

Ses habitants sont appelés les Lubinois.

Sommaire

GéographieModifier

Lubine est le village le plus en amont de la vallée de la Fave. Il est limitrophe de l'Alsace par le col d'Urbeis (602 m). Les massifs qui l'entourent ont des altitudes échelonnées entre 600 et 1 000 mètres : le Climont, l'Adeax, le Chat et de la Butte Chaumont. La vallée s'ouvre vers l'ouest, en direction de Colroy-la-Grande.

C'est une des 188 communes[1] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Lubine se trouve à 6 km d'Urbeis dans le Bas-Rhin. Un chemin forestier passant par la Jambe de Fer puis par le col de la Hingrie permet de relier le village de Rombach-le-Franc dans le Haut-Rhin qui se trouve à proximité immédiate de l'autre côté de la montagne. Le village vit essentiellement d'agriculture. Beaucoup d'habitants sont ouvriers mais vont travailler soit en Alsace ou dans la région de Saint-Dié.

  • Lubine se trouve à 71 km d'Épinal
  • 19 km de Saint-Dié
  • 6 km de Provenchères-sur-Fave
  • 6 km d'Urbeis (Bas-Rhin)

HameauModifier

  • Fouillaupré

ÉcartsModifier

  • Les près Maidgille
  • Bassote
  • Champ-de-Lovion
  • Lambia-Charrière
  • Pré-de-Chêne
  • Sur Faîte
  • Le Grand-Bois
  • La Jambe-de-fer
  • Pré de la Grange
  • La Villette

Cours d'eauModifier

  • La Fave
  • Ruisseau de Sainte Catherine
  • Ruisseau de la Jambe de Fer

MassifsModifier

  • Le Climont
  • L'Adeux du Chat
  • La Butte Chaumont
  Blasonnement :
D’or au filet en barre de gueules accompagné à dextre d’un L suivi d’une étoile de même et à senestre d’un B aussi de gueules.
Commentaires : Le L et le B signifient « Lieu Bien » ; c’est un exemple d’armes parlantes.

ToponymieModifier

Leubines (1334), Lubinne (1480), Lubine (1518), Lubyne (1543), Das dorff Loubingen an Lutthringenn (1539 - arch. de Meurthe-et-Moselle, B 702. n° 69), Lubines (1751), Lubin (An II).

HistoireModifier

Lubine est certainement déjà parcouru dès le VIIe siècle par des disciples de Saint Déodat qui essaiment en amont dans les vallées de la Meurthe et de la Fave et y fondent des cellules qui donneront naissance rapidement à plusieurs villages : Provenchères-sur-Fave, Lubine, Mandray et Saint-Léonard. Ils fondèrent les abbayes bénédictines de Senones, Etival, Moyenmoutier et Saint-Dié [2]. Devenues prospères, ces riches abbayes s'émancipèrent en 1051 de la tutelle de l'évêché de Toul pour être rattachées à la collégiale de Saint-Dié.

La légende rapporte que le moine Déodat, fonda dans la vallée de la Fave, treize cellules ou prieurés dépendant de celle de Saint-Dié. C'est vraisemblablement à partir de cette époque que naîtra le premier embryon de population à Lubine.En 1539, Marguerite Zornin de Boulach vendit à Gaspard de Mülheim le village de Lubine.

En 1541, le duc de Lorraine Antoine, rachète à Gaspard de Mülheim la seigneurie de Lubine qui était réputée alors pour ses mines et ses forêts. Le 16 mai 1566, les officiers des mines de la Croix et les comparsonniers du porche Notre-Dame à Lusse, obtinrent l'autorisation d'ériger une fonderie près du village de Lubine à leurs risques et périls. Les sujets de la mairie de Lubine était de morte-main, de telle sorte que lorsque l'un d'eux venait à décéder sans enfants, ses meubles appartenaient au domaine, même lorsqu'il avait des enfants, pourvu qu'ils fussent mariés. Dans le cas contraire le droit de morte-main n'existait pas.

Jusqu'en 1710, les villages de Lubine et de Colroy-la-Grande étaient des annexes de la cure de Provenchères. On comptait à Lubine à la fin du XVIIe siècle 25 communiants (enfants à partir de 7 ans). En 1710, une ordonnance du grand prévôt de Saint-Dié érigea en vicariat, détachés de Provenchères leur paroisse. À partir de cette époque Lubine devint une annexe de Colroy.

De 1634 à 1697, la commune eut à souffrir des ravages de la Guerre de Trente Ans qui décima une partie importante de sa population.

MinesModifier

On a signalé, près de Lubine, un filon de minerai d'argent et de cuivre que l'on exploitait autrefois; on a remarqué, dans les déblais de la baryte, du quartz, des schistes, de la galène, de l'argent gris, du bismuth, du cuivre carbonaté vert et de l'azur (cuivre carbonaté bleu). On a trouvé aussi, près de Lubine, un lambeau de terrain houiller[3].

IndustrieModifier

Entre les XIXe et XXe siècle Lubine occupait des tissages à bras et à domicile occupant environ 140 ouvriers. On trouvait également deux scieries, deux boulangeries, quatre épiceries et cinq débits de boissons[4].

Guerre 1914-1918Modifier

 
Caisson sur pilotis en béton armé construit par les Allemands en 1914-1918 pour y stocker l'eau dans la forêt domaniale de Lubine

Lubine, située à proximité du front a eu à souffrir du conflit de la Première Guerre mondiale. La forêt domaniale de Lubine a été traversée par les armées allemandes pour ramener au front des munitions, et divers matériels jusqu'à la Chaume de Lusse.

Le passage de tout le matériel se faisait par le Val de Villé ou à travers la forêt domaniale de Rombach-le-Franc située de l'autre côté du versant alsacien. L'un des principaux problème des troupes allemandes était le ravitaillement de l'eau. Ils avaient construit dans la forêt domaniale de Lubine un édifice sur pilotis dont la partie supérieure pouvait contenir une grande quantité d'eau pour les troupes allemandes à la Chaume de Lusse. L'eau était acheminée depuis une source située à proximité du Col de la Hingrie et transvasée dans le caisson construit à cet effet dans la forêt domaniale de Lubine.

Le 22 octobre 1921, Lubine a été décorée de la croix de guerre 1914-1918[5].

Politique et administrationModifier

Budget et fiscalité 2015Modifier

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[6] :

  • total des produits de fonctionnement : 164 000 , soit 697 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 172 000 , soit 731 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 12 000 , soit 52 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 56 000 , soit 239 par habitant.
  • endettement : 156 000 , soit 665 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,46 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,43 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,72 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 13,59 %.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1975 en cours
(au 18 février 2015)
Jean-Guy Ruhlmann UMP Chef d'entreprise
Conseiller régional

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 212 habitants, en diminution de -13,82 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
376 530 602 624 779 858 912 889 830
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
856 891 977 822 832 747 704 668 642
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
532 400 686 382 354 387 344 312 264
1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 - -
216 187 221 214 245 217 212 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Lieux et monumentsModifier

Église de la PentecôteModifier

 
Église de la Pentecôte
 
Intérieur de la chapelle de la Jambe de Fer
 
Intérieur de l'église de la Pentecôte

L'église de Lubine fut d'abord, jusqu'en 1803, une annexe de la paroisse de Colroy-la-Grande. L'église fut construite en 1723 à l'emplacement même où s'élevait une petite chapelle devenue trop petite pour les besoins du culte dominical[11],[12].

Chapelle de la Jambe-de-FerModifier

 
Chapelle de la Jambe de fer à Lubine (1849)

On raconte que cette chapelle a été construite à l’emplacement même où se trouvait une custode représentant la Vierge qui était nichée dans le creux d’un vieux sapin[13]. Ce sapin se trouvait sur le bord d’un chemin qui reliait le hameau de la Hingrie (dépendant de Rombach-le-Franc) et Lubine. Selon la tradition un fermier originaire de la Hingrie conduisait ses bœufs vers Sainte-Croix-aux-Mines. S’étant reposé à l’endroit où s’élève aujourd’hui la chapelle de la jambe de fer, il s’endormit pendant que son troupeau continuait de paître dans la forêt. À son réveil il se rendit compte que son troupeau avait disparu. Aidé par quelques amis il se mit en quête de retrouver ses bêtes. Il recherchera vainement pendant trois jours ses animaux dans la forêt. Épuisé de fatigue, il s’endormit à l’endroit même où ses bêtes avaient disparu. À son réveil il eut la surprise de constater qu’une partie de son bétail qui s’était volatilisé l’entourait de nouveau. Il qualifia ces retrouvailles de miraculeuses et plaça en signe de reconnaissance une statue de la Vierge dans le creux d’un vieux sapin.

La statue de la Vierge restera de 1744 jusqu’à l’édification de la chapelle en 1840. Le fermier de la Hingrie souhaitait en effet construire une petite chapelle à l’endroit même où s’était produit « le miracle », mais tout édifice religieux était banni pendant la Révolution. Il ne put donc pas mettre en pratique sa volonté. Les habitants du versant vosgien comme ceux de Rombach-le-Franc ou Sainte-Croix-aux-Mines se rendaient très nombreux aux XVIIIe et XIXe siècles aux pèlerinages annuels qui eurent lieu tous les lundis de la Pentecôte. Pendant la Seconde Guerre mondiale ces rassemblements eurent lieu le jour de l’Assomption, le 15 août. On y chantait les vêpres suivie de la bénédiction du Saint-Sacrement et même une procession aux flambeaux dans la soirée. Après 1944 le pèlerinage fut de nouveau fixé les lundis de la Pentecôte. À l’époque, la population de Lubine amena sur place un harmonium assez imposant tiré par deux bœufs, pour rehausser et donner plus d’éclat à la cérémonie. On ne sait pas si l’instrument quelque peu chahuté pendant le trajet cahoteux produisait encore des sons.

La chapelle de la jambe de fer était aussi le lieu de rendez-vous de nombreux pèlerins qui souffraient des jambes : mutilés de guerre, accidentés, etc. Les murs de la chapelle étaient remplis d’ex-voto en marbre gravés plus ou moins richement selon la fortune du pèlerin. Mais ce qui frappait le plus c’était un amoncellement de cannes et béquilles et surtout de « jambes en bois » amenés par les pèlerins pour remercier la Madone d’avoir obtenu la guérison. Le pèlerinage avait ses rites. Les habitants de deux versants (vosgiens et alsaciens) se faisaient un honneur de se rendre à pied à la chapelle depuis leur lieu d’habitation. Les pèlerins utilisaient à cette occasion des landaus d’enfants ou des charrettes pour handicapés. L’arrivée devait comporter sept fois le tour de la chapelle censés représenter les sept dons du Saint Esprit. À cette époque tout chrétien devait être capable de nommer sans hésiter les sept dons ou mieux encore de les chanter. Au cours de cette cérémonie, il était recommandé de réciter sept Pater et sept Ave ou de prier le chapelet ou encore le rosaire agenouillé ou assis devant les marches de la chapelle. Ceux qui n’étaient pas trop éloignés de la chapelle venaient y prier le matin et le soir.

Les anciens de Lubine se souviennent aussi que pendant le carême ou le temps de la Passion la coutume voulait que l’on accomplît cinq fois le tour de la chapelle en mémoire des cinq plaies du Christ. De même qu’à la Sainte Trinité les pèlerins étaient appelés à faire trois fois le tour de la chapelle en récitant des prières. Au cours de ces pérégrinations les pèlerins apportaient des fleurs. Les escaliers et le sol de la chapelle étaient jonchés d’énormes bouquets de fleurs ou de fleurs champêtres cueillis en cours de route. Les pèlerins versaient aussi leur obole en jetant une petite pièce à travers les barreaux de la porte qui restait toujours fermée. Les sommes ainsi recueillies servaient à célébrer des messes à l’adresse de Notre Dame de la Jambe de fer du mois d’avril jusqu’à la Toussaint.

Selon la légende une source coulait au pied de la chapelle. Certains pèlerins buvaient cette eau, d’autres s’en aspergeaient les pieds et les jambes au moment de retourner chez eux. Actuellement une messe est célébrée encore tous les deux ans, le lundi de la Pentecôte au moment du renouvellement des vœux du baptême des jeunes de la paroisse de la Sainte Trinité à Lubine. Les fidèles s’y retrouvent très nombreux pour accompagner les confirmés.

Tunnel SNCF de LubineModifier

L'achèvement de la ligne Saint-Dié-Strasbourg a nécessité le percement d'un long tunnel courbe entre Lubine et Colroy-la-Grande. D'une longueur de 1601 mètres, le tunnel a été construit par la Compagnie de l'Est de 1924 à 1927. Le dernier tronçon de la ligne, de Provenchères à Saales, a été inauguré le 21 octobre 1928 par Raymond Poincaré[14].

 
Statue de la Vierge installée à l'entrée du village de Lubine
 
Monument aux morts
 
Calvaire situé près de la route principale

Statue de la ViergeModifier

Cette statue en béton a été érigée pour remercier la Madone d'avoir épargné le village des bombardements. Une plaque en marbre mentionne au pied de la statue l'inscription suivante : La paroisse de Lubine reconnaissante septembre 1939 novembre 1944.

Calvaires et croixModifier

Il existe à Lubine plusieurs calvaires qui ont tous été érigés vers le XIXe siècle. Ils sont situés dans le village même ou à l'orée des bois[15].

Une croix a été déplacée contre la façade antérieure de l'église[16].

Monuments commémoratifsModifier

  • Monument aux Morts ; plaque commémorative[17].

Mairie-ÉcoleModifier

La mairie et les écoles ont été construites en 1854

Personnalités liées à la communeModifier

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

RéférencesModifier

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. Fondé en 660 par Saint-Déodat et transformé en chapitre à la fin du Xe siècle.
  3. Annales de la Société d'émulation du département des Vosges, Volume 3, Par la Société d'émulation du département des Vosges, Epinal, page 206
  4. Le département de Vosges: description, histoire, statistique, Volume 7, 1889.
  5. Communes décorées de la Croix de guerre 1914-1918
  6. Les comptes de la commune
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « église paroissiale de la Pentecôte », notice no IA88001123, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Harmonium de l'église paroissiale de la Pentecôte
  13. « chapelle de la Jambe de Fer », notice no IA88001118, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Tunnel construit par la Compagnie de l'Est de 1924 à 1927 », notice no IA88001181, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « calvaire », notice no IA88001069, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « croix monumentale », notice no IA88001062, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Monument aux Morts à côté de l'église, Plaque commémorative dans l'église
  18. Le département des Vosges, statistique historique et administrative par Henri Lepage : Lubine, pp. 308-309
  19. « Biographie de Eugène Magnin, Le Pays lorrain », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 3 avril 2016)