Ouvrir le menu principal

Louis de Laus de Boissy

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Boissy.
Ne doit pas être confondu avec Louis de Boissy.
Louis de Laus de Boissy
Naissance
Paris
Décès
Auteur
Langue d’écriture Français

Louis de Laus de Boissy, né le à Paris et mort le , est un homme de lettres et dramaturge français.

BiographieModifier

Laus de Boissy est l’auteur de plusieurs pièces dramatiques et d’une addition aux Trois siècles de notre littérature. Il fournit de petites pièces de vers piquantes de sa composition ou de son choix, qui n’auraient pu passer dans les autres feuilles plus gênées, au journal de Neuchâtel[1].

Il fut nommé lieutenant particulier de la connétablie le 1er octobre 1766. Pendant la Révolution, il est nommé par le Directoire juge au Tribunal civil de la Seine, puis élu juge au Tribunal civil de la Seine.

Il a écrit sous les noms de plume de « Mademoiselle M. de Morville » et « un homme de mauvaise humeur ».

NotesModifier

ŒuvresModifier

  • L’Amant de sa femme, ou la Rivale d'elle-même ;
  • Les Amours anonymes ;
  • Autant en emporte le vent, ou Recueil de pièces un peu... un peu...., on le verra bien ;
  • Le Billet doux ;
  • Le Congrès de Cythère, trad. de l'ital. ;
  • L’Époux par supercherie ;
  • Les Filles femmes et les femmes filles, ou le Monde changé ;
  • La *** ;
  • La Frivolité ;
  • Le Je ne sçai quoy ;
  • Le Mari garçon ;
  • Mes délassements, ou Recueil de contes moraux et historiques traduits de différentes langues, par Mademoiselle M. de Morville, Paris, Pillot, 1771 ;
  • On ne s'y attendait pas, ou les Époux réunis, comédie-proverbe en 1 acte et en prose, représentée à la Barrière de Monceaux, Londres [u.a.], Prault, 1773 ;
  • Paméla en France ;
  • Le Programme d’Eugénie, ou les Effets de l’amour ;
  • Quinze minutes, ou le Temps bien employé ;
  • Le Triomphe de l’intérêt ;
  • Les Vierges de Vingt Ans, ou le Miroir Magique, comédie en un acte, en vers, Paris, an II ;
  • Addition à l’ouvrage intitulé : Les trois siècles de notre littérature : ou lettre critique adressée à M. l’abbé Sabatier de Castres, soi-disant auteur de ce dictionnaire, Amsterdam, Jean-François Bastien, 1778 ;
  • Bonaparte au Caire, ou Mémoires sur l’expédition de ce général en Égypte…, Paris, Éd. Prault, an vii [1798-1799], IV-240 p., in-8° (lire en ligne) ;
  • Le Double Déguisement, ou les Vendanges de Puteaux, opéra-comique en deux actes, mêlé de petits airs et de vaudevilles, représenté à Puteaux, le 3 novembre 1776, [S.l.], [s.n.], 1777 ;
  • La Vraie Républicaine, ou la Voix de la Patrie, comédie en un acte et en prose, avec des vaudevilles représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du lycée des Arts, dans le courant du mois de messidor, de l'an deuxième de La République française, une & indivisible, Paris, 1794, vieux style, Paris, Cailleau, an II ;
  • La Folle Soirée. Parodie du Mariage de Figaro, en un acte, prose et vaudevilles, avec Bonnefoy de Bouyon, Paris, Couturier, 1784 ;
    Cette pièce fut publiée au nom de pour faire croire qu’il en était l’auteur.
  • L'Infortuné, ou Mémoires de Monsieur de ***, Paris, J.-B. Gogué, 1769. ;
  • La Perruque Blonde, ou le Bourru généreux, comédie en un acte et en prose, Paris, 1794. ;
  • Les Travers du Jour, ou l'Étourdie corrigée, comédie en un acte et en vers, Variétés du Palais, 23 mars 1793, Paris, Cailleau, 1793 ;
  • La Tête sans Cervelle, comédie en un acte et en prose, Paris, 1794 ;
  • La Course ou les jockeis, comédie en un acte et en prose, Les Sablons, 24 août 1776, [S.l.], [s.n.], 1777 ;
  • L’Art d’aimer [d’Algarotti], la Fille de quinze ans, conte, la Chanson de Tirsis à Lesbie, etc., morceaux traduits de l’italien, suivis de quelques poésies françaises imitées de l’allemand, du grec et du latin. Essai de traduction auquel on a joint une Lettre critique sur les ballets de l’Opéra, Londres ; Paris, J.-F. Bastien, 1772. ;
  • Avis aux mères au sujet de l’inoculation, ou Lettres à une dame de province qui hésitait de faire inoculer ses enfans, Londres ; Paris, Des Ventes de La Doué, 1775 ;
  • Le Maire, ou le Pouvoir de la Loi, comédie patriotique, en un acte et en prose, Paris, sur le théâtre de la Nation, le vendredi 22 février 1793, Paris, André-Charles Cailleau, an II ;
  • Lettre autographe signée de Louis de Laus de Boissy, auteur de divers opéras, de l’abrégé des Mémoires de Madame de Montespan (à un musicien), [S.l. : s.n.], 19 août 1781 ;
  • Lettre critique sur notre danse théâtrale, adressée à l'auteur du Spectateur français, par un homme de mauvaise humeur, Paris, L. Jorry fils, 1771 ;
  • Discours de M. de Laus de Boissy, lieutenant-particulier : honoraire du siège général de la connétablie & maréchaussée de France, l’un des membres du septième département de la noblesse de Paris, assemblée aux Petits-Pères de la Place des Victoires, le lundi 20 avril 1789, Paris, 1789 ;
  • Réflexions impartiales sur les éloges de Voltaire qui ont concouru pour le prix de l’Académie française en l’année 1779, Ferney ; Paris, Valleyre l’aîné, 1780 ;
  • Le Secrétaire du Parnasse, ou recueil de nouvelles pièces fugitives en vers et en prose, accompagnèes de notes critiques & impartiales : dédié à M. De Voltaire Genève ; Paris, Le Jay, 1770 ;
  • Le Tribut des Muses, ou Choix de pièces fugitives tant en vers qu’en prose dédié aux mânes de Voltaire, Pétersbourg ; Paris, 1779 ;
  • L’Art d’aimer, Londres [u.a.], Bastien 1772 ;
  • Le Portrait divertissement, exécuté sur le même théâtre le 3 novembre, [S.l., s.n., s.d.] ;
  • Discours, Paris. Noblesse. Département 7, [S.l.], [s.n.], 1789 ;
  • Œuvres de théâtre, Paris, Bastien, 1779 ;
  • Les Entretiens du Palais-Royal, avec Louis-Antoine Caraccioli, Joseph Lavallée et Louis-Sébastien Mercier, Utrecht ; Paris, Buisson, 1786.

SourcesModifier

  • Annales dramatiques : ou, Dictionnaire général des théâtres, t. 2, Paris, Babault, Capelle, Renand, Treuttel, Wutz et Le Normant, 1809, p. 74.
  • Jules Gay, Bibliographie des ouvrages relatifs à l’amour, aux femmes, au mariage, et des livres facétieux pantagruéliques, scatologiques, satyriques, etc., t. 2, Turin, J. Gay et fils ; Londres, Bernard Quaritch, 1871, p. 34.
  • Étienne Charavay, Assemblée électorale de Paris, 26 août 1791-12 août 1792 : procès-verbaux de l’élection des députés à l’Assemblée législative, des hauts jurés, des administrateurs, du procureur général syndic, du président du Tribunal criminel et de son substitut, de juges suppléants de l’accusateur public, de curés publiés d’après les originaux des archives nationales avec des notes historiques et biographiques Paris, Cerf ; Charles Noblet, 1894, p. 175.
  • François Moureau , 'Voltaire dans le recueil Laus de Boissy', Studies on Voltaire, 249, 1987, p. 37-44.
  • François Moureau , Notice: Laus de Boissy, Dictionnaire des journalistes '1600-1789, Oxford, 1999, t. II, p. 466-467

Liens externesModifier