Louis Quilico

Louis Quilico est un chanteur d'opéra (baryton) québécois né à Montréal le et mort à Toronto le . Il était marié à la pianiste concertiste Christina Petrowska Quilico (en). Il est le père du chanteur Gino Quilico. La pianiste Lina Pizzolongo Quilico était sa première femme.

CarrièreModifier

Louis Quilico étudie avec Martial Singher au conservatoire de Montréal et au Mannes College (en) à New York, puis avec Teresa Pediconi et Riccardo Stracciari au conservatoire Sainte-Cécile à Rome. En 1953 il participe à une tournée Jeunesses Musicales Canada[1] C'est en 1954 qu'il fait ses débuts professionnels avec l’Opera Guild de Montréal. L'année suivante, il fait ses débuts new-yorkais au New York City Opera, dans Germont de La Traviata. Il reprend le rôle en 1957 aux côtés de la soprano Beverly Sills. En 1958, il présente avec Martial Singher une production de La Grande-duchesse de Gérolstein au prestigieux Town Hall de New York. En 1959, il incarne le rôle-titre de Il Duca d’Alba au Festival de Spolète.

Par la suite, Louis Quilico est l’invité de la plupart des grandes maisons d’opéra aux États-Unis et en Europe. En 1987, avec son fils, Gino Quilico, il entre dans l’histoire de l’opéra comme le premier tandem père-fils à chanter au Metropolitan Opera.

Il s’est produit avec les plus grands chanteurs tels que les ténors Luciano Pavarotti, Placido Domingo, Jon Vickers, José Carreras et les sopranos Joan Sutherland, Renata Tebaldi, Renata Scotto et Beverly Sills. De même, il s’est produit avec plusieurs grands chefs d’orchestre, dont James Levine, Zubin Mehta, Richard Bonynge et Claudio Abbado.

Il chante pour la dernière fois le rôle de Rigoletto au Centre national des arts d'Ottawa, le .

DistinctionsModifier

Une rue de la municipalité de Saint-Léonard (Montréal) a été nommée en son honneur.

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

  1. (en-CA) « Biography », sur Louis Quilico (consulté le )

Liens externesModifier