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Louis Judicis

romancier, auteur de théâtre et journaliste
Louis Judicis de Mirandol
Louis Judicis photograped by Nadar.png
Portrait de Judicis par Nadar.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
FontainebleauVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Louis Marin Julien Hippolyte Judicis de MirandolVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Paul Lagarde
Joc'h d'IndretVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Membre de
Distinction
signature de Louis Judicis
Signature de Judicis dans son dossier de Légion d’honneur.

Louis Judicis de Mirandol, né le à Saint-Brieuc et mort à Fontainebleau, est un journaliste littéraire, dramaturge et romancier français.

BiographieModifier

Fils de Pierre-Hippolyte et de Louise-Marguerite Machard, Judicis a été chef de division à la Préfecture de la Seine (1870), tout en collaborant à des journaux et revues littéraires. Il donné, en 1860, une traduction en vers et prose de la La Consolation de la philosophie de Boèce qui a été remarquée[1].

Outre un certain nombre de pièces de théâtre qui ont eu un très grand succès, il a donné des romans[1]. Il a beaucoup écrit en collaboration avec l’acteur et dramaturge François-Alphonse Arnault. son principal succès a été les Cosaques, surtout en raison de ses couplets patriotiques, le Retour du Soldat, musique de Léon Fossey, que les orgues de Barbarie ont vulgarisée à l’époque et dont le refrain était :

Quand l’étranger ose envahir la France
Il faut danser à la voix du canon.

Il semble n’avoir plus rien produit pour le théâtre après la mort de son collaborateur[2].

Il a écrit divers ouvrages sous le nom de Paul Lagarde[1]. Il était membre de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques[2] et chevalier de la Légion d’honneur[3].

ŒuvreModifier

ThéâtreModifier

  • Les Pâques véronaises, avec François-Alphonse Arnault, théâtre de l'Odéon, en 1848; reprises au théâtre de l’Ambigu, 1852.
  • Sur la Gouttière, comédie-vaudeville en 1 acte, avec Arnault, théâtre des Délassements-Comiques, en 1848.
  • Les Cosaques, avec Arnault, drame en cinq actes et neuf tableaux, théâtre de la Gaîté, le 24 novembre 1853.
  • Constantinople, avec Arnault, théâtre du Cirque, 1854.
  • Les Aventures de Mandrin, mélodrame en 5 actes et 10 tableaux, avec Arnault, musique de Léon Fossey, théâtre de la Gaîté, 1856.
  • La Veille de Marengo, avec Arnault, théâtre de la Gaité, 1859.
  • La Peau de chagrin, drame fantastique en cinq actes et sept tableaux, théâtre de l’Ambigu, 6 septembre 1851.
  • Viens gentille dame !…, comédie vaudeville en un acte, avec Louis Lagarde, théâtre des Délassements-Comiques, 24 juin 1852.
  • Amour et caprice, comédie en un acte en vers, avec Albert Blanquet, théâtre de l’Odéon, 18 septembre 1854.
  • La Vielle de Marengo, drame en 6 actes et 7 tableaux, avec Alphonse Arnault et J. Delahaye, musique de Léon Fossey, théâtre de la Gaîté, 9 juin 1859.
  • Marguerite et Bouton-d'Or, vaudeville en 1 acte, avec Louis Lagarde, Paris, théâtre des Délassements-Comiques, 25 février 1854.

RomansModifier

  • Frère et Sœur, 1852, in-8°.
  • L’Homme de minuit, 1857, 4 vol., en collaboration avec Étienne Énault.
  • La Folle d’Apremont, 1881, in-16.
  • L’Homme de minuit, avec Étienne Énault, Paris, F. Roy, [s.d.], 216 p., in-8°.
  • Taillade, Paris, Raçon, [s.d.], in-8°.
  • Le Vagabond, avec Étienne Énault, L. de Potter, 1859.
  • Mémoires d'un enfant de troupe : épisodes de la guerre franco-allemande, Paris, A. Lemerre, 1873 , 259 p., 19 cm.
  • Mon oncle Bouffard, vaudeville en 1 acte, avec Arnault, théâtre de la Gaîté, 10 septembre 1857.

TraductionModifier

  • Consolation de Philosophie de Boèce : traduction nouvelle en prose et en vers de De consolatione philosophiae, avec le texte en regard et accompagnée d'une introduction et de notes, Paris, L. Hachette, , lxxix-408 p., 1 vol. in-8° (lire en ligne).

Notes et référencesModifier

  1. a b et c André Berthelot et Camille Dreyfus, La Grande Encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, t. 21, Paris, Henri Lamirault, , 1203 p. (lire en ligne), p. 236.
  2. a et b Édouard Pélicier, L’Intermédiaire des chercheurs et curieux : questions et réponses, communications diverses à l’usage de tous, t. 4, Paris, Duprat, , 846 p. (lire en ligne), p. 440.
  3. Archives Nationales, « Dossier : LH/1385/87 », sur Base Lénore, (consulté le 5 mai 2019).

Liens externesModifier

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