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Louis Guilloux

écrivain français

BiographieModifier

 
Plaque apposée au no 42 de la rue du Dragon, dans le 6e arrondissement de Paris.

Louis Guilloux naît à Saint-Brieuc en 1899, d'un père cordonnier et militant socialiste, comme Guilloux le raconte dans La Maison du peuple. Malgré quelques séjours à Paris et Angers, toute sa vie durant il reste attaché à sa ville natale, dans laquelle il situe l'action de plusieurs de ses romans.

Grâce à une bourse il entre au lycée de Saint-Brieuc actuellement collège Anatole Le Braz. Il s'y lie d'amitié avec le professeur de philosophie Georges Palante, dont il s'inspire pour composer le personnage de Cripure, pathétique héros du Sang Noir. Il découvre Romain Rolland, alors très lu par les jeunes, et Jules Valles dont il partagera la révolte. Durant la Première Guerre mondiale, en 1916, il est surveillant d'internat.
Il rencontre en 1917 Jean Grenier, futur professeur d'Albert Camus et philosophe. Après l'armistice, on lui confie un poste de répétiteur au Lycée Gerson[1].

En 1920, sa vocation d'écrivain prend naissance ; il commence à écrire des récits et des contes qui sont ensuite publiés dans des journaux (Le Peuple, Ce soir...). En 1922, il devient « lecteur d'anglais » et traducteur pour le journal L'Intransigeant. Plus tard, il devient le traducteur de l'écrivain Margaret Kennedy, mais également de l'auteur noir américain Claude McKay (Home to Harlem), de John Steinbeck pour Les Pâturages du ciel (1948), et avec Didier Robert, d'une partie de la série des Hornblower, romans de marine de C. S. Forester[2].

Il épouse Renée Tricoire en 1924. Par l'intermédiaire d'André Chamson, il rencontre Daniel Halévy, directeur de la collection Les Cahiers verts chez Grasset, et d'autres écrivains dont Max Jacob, avec lequel il se lie d'amitié.

Son premier roman La Maison du peuple paraît chez Grasset en 1927.

Auteur engagé, il signe la pétition parue le 15 avril 1927 dans la revue Europe contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre qui abroge toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion. Son nom côtoie ceux d'Alain, Raymond Aron, Lucien Descaves, Henry Poulaille, Jules Romains, Séverine… En 1935, il participe au 1er congrès mondial des écrivains antifascistes et en devient le secrétaire, puis devient responsable pour les Côtes-du-Nord du Secours rouge, ancêtre du Secours populaire, qui vient en aide aux chômeurs et aux réfugiés espagnols.

Son œuvre la plus célèbre Le Sang noir manque de peu le Prix Goncourt en 1935. Dans ce roman qui se déroule sur une journée, en 1917, certainement à Saint-Brieuc même si la ville n'est pas nommée, Guilloux à travers un singulier professeur de philosophie, Cripure, souvent moqué par ses élèves et par les habitants de la ville dénonce la situation tragique d'une jeunesse sacrifiée à la guerre. Même si le cadre est à l'écart du front, Le Sang noir se déroule dans le climat pesant de la Première Guerre mondiale, et Guilloux évoque une émeute de conscrits ainsi que les exécutions des mutins, notamment du Chemin des Dames.Le roman est remarqué par André Malraux qui lui consacre dans Marianne (20 novembre 1935) un important article intitulé "Le sens de la mort" (repris dans Malraux, Essais, Bibl. de la Pléiade, p. 317-319), puis par André Gide, qui en 1936 invite Guilloux à l'accompagner dans son célèbre voyage en URSS. En février 1973, alors que Louis Guilloux est invité à diner chez Claude Roy, celui-ci lui demande pourquoi il n'a jamais rien écrit sur le voyage de 36 en URSS : « Je lui ai raconté tout au long en lui donnant les raisons que j'avais eues de me taire jusqu'à présent [...]. La conviction s'est faite en moi dès ce moment-là, et depuis lors elle demeure, que Gide n'est allé en Russie que pour y chercher l'autorité de dire ce qu'il savait qu'il dirait. Tout en bavardant avec Claude Roy je me suis souvenu de cette admirable soirée de pique-nique sous le grand chêne, avec Iachvili, Tabidze, Dabit et Schiffrin à une vingtaine de kilomètres de Tiflis, et des trois paysans qui achevaient leur repas dans le pré non loin de nous, et des toasts que nous échangions. Depuis lors, Iachvili et Tabidzé ont été « physiquement liquidés » par notre grand camarade Staline[3]. »

En 1936, il est rédacteur des pages littéraires du journal communiste Ce soir[4].

Durant la Seconde Guerre mondiale, sa maison de Saint-Brieuc au 13 rue Lavoisier est un lieu de rencontre de résistants, les miliciens viennent y arrêter une résistante qu'il héberge. En 1942, il écrit Le Pain des rêves, qui reçoit le Prix du roman populiste. À la Libération il est interprète pour les tribunaux militaires américains (O.K., Joe). 1945 marque la naissance de son amitié avec Albert Camus qui préface une réédition de Compagnons.

Le complexe et foisonnant roman Le Jeu de patience remporte le prix Renaudot en 1949.Suivent Parpagnacco en 1954, Les Batailles Perdues en 1960, La Confrontation en 1967.

En 1972, il signe pour la télévision l'adaptation des Thibault de Roger Martin du Gard, et en 1973 celle de trois récits de Joseph Conrad, La Ligne d'ombre, La Folie Almayer et Freya des sept îles[5].

En 1976 est publié Salido suivi de OK Joe, puis en 1978 Coco perdu, et les Carnets 1921-1944 (1978).

Il meurt le à Saint-Brieuc.

Amitiés et correspondanceModifier

Louis Guilloux a été l'ami de nombreux écrivains, avec lesquels il entretenait une correspondance extensive. L'essentiel de cette correspondance a été édité dans les années 2005-2015 dans cinq livres, à savoir: Albert Camus[6], André Malraux[7], Jean Guéhenno[8], Jean Paulhan[9] et Georges, Emilienne et Lucie Robert[10].

D'autres textes traitent de l'amitié de Louis Guilloux avec Jean Grenier, avec lequel il est ami depuis 1917[11],[12], avec Georges Palante son professeur de philosophie, sur lequel Guilloux a publié en 1931 Souvenirs sur Georges Palante[13] et avec André Chamson[14].

La Société des Amis de Louis Guilloux a consacré des Rencontres Louis Guilloux sur cette thématique de l'amitié des amis, des compagnons au cœur de la création littéraire (20 et 21 octobre 2012) et a publié les Actes de ces Rencontres.

DistinctionsModifier

BibliographieModifier

ŒuvresModifier

  • La Maison du peuple, roman, Grasset, coll. "Les Écrits" n° 2, 1927.
  • Dossier confidentiel, roman, Grasset, coll. "Les Cahiers verts" n° 10, 1930.
  • Compagnons, Grasset, 1931.
  • Souvenirs sur Georges Palante, Saint-Brieuc, O.L. Aubert, 1931 ; réédition Calligrammes, 1980, et Éditions Diabase, 2014 (Préface de Yannick Pelletier)
  • Hyménée, roman, Grasset, 1932.
  • Le Lecteur écrit, compilation de courriers de lecteurs du journal L'Intransigeant, Gallimard, coll. "Les Documents bleus", n° 50, 1933.
  • Angélina, roman, Grasset, 1934.
  • Le Sang noir, roman, Gallimard, 1935.
  • Histoire de brigands, récits, Éditions sociales internationales, 1936.
  • Le Pain des rêves, roman, Gallimard, 1942.
  • Le Jeu de patience, roman, Gallimard, 1949.
  • Absent de Paris, lettres de voyage, Gallimard, 1952.
  • Parpagnacco ou la Conjuration, roman, Gallimard, 1954.
  • Les Batailles perdues, roman, Gallimard, 1960.
  • Cripure, pièce tirée du Sang noir, Gallimard, coll. "Le Manteau d'Arlequin", 1962.
  • La Confrontation, roman, Gallimard, 1967.
  • La Bretagne que j'aime, avec Pascal Hindus, photographies, et Charles Le Quintrec, légendes, Éditions Sun, 1973.
  • Salido, suivi de OK Joe !, 1976, Gallimard[15].
  • Coco perdu. Essai de voix, récit, Gallimard, 1978.
  • Carnets 1921-1944, Gallimard, 1978

Œuvres posthumesModifier

  • Grand Bêta, conte, Gallimard Jeunesse, coll. "Folio Benjamin", n° 54, 1981.
  • Carnets 1944-1974, Gallimard, 1982.
  • L'Herbe d'oubli, mémoires, texte établi et annoté par Françoise Lambert, Gallimard, 1984.
  • Labyrinthe, roman, postface d'Yvonne Besson, Gallimard, coll. "L'Imaginaire", n° 397, 1999.
  • Vingt ans ma belle âge, nouvelles, Gallimard, 1999.
  • Chroniques de Floréal, 1922-1923, recueil d'articles, édition établie par Éric Dussert, Éditions Héros-Limite, 2018.
  • Douze balles montées en breloque, texte bilingue français-breton (traduction de Maguy Kerisit-Louédoc), postface de Yannick Pelletier, Éditions Goater, 2018.
  • L'Indésirable, roman, avant-propos de Françoise Lambert, édition, notes et postface d'Olivier Macaux, Gallimard, 2019.

CorrespondanceModifier

Adaptations pour la télévisionModifier

  • Compagnons. Réalisation par Jean-Paul Roux, adaptation par Louis Guilloux lui-même et Jean-Paul Roux. Ce téléfilm d'une durée de 1 h 12 a été diffusé à la télévision le 5 décembre 1967.
  • Le Pain des rêves. Réalisation par Jean-Paul Roux, adaptation par Louis Guilloux lui-même et Jean-Paul Roux. Ce téléfilm d'une durée de 1 h 31 a été diffusé à la télévision le 23 janvier 1974.
  • Le Sang noir de Louis Guilloux a été adapté en 2007 pour la télévision, mis en scène par Peter Kassovitz et produit par BFC production (Françoise Castro). Le rôle de Cripure est tenu par Rufus. Le film a été tourné en mars et avril 2006 à Lille et à Cambrai par l'équipe de France 3 Production Lille.

Prix Louis-GuillouxModifier

Le Conseil général des Côtes-d'Armor a créé en 1983 le prix Louis Guilloux « pour perpétuer les valeurs littéraires et morales de l'écrivain breton. »[réf. nécessaire] Ce prix est décerné chaque année à une œuvre de langue française ayant une « dimension humaine d'une pensée généreuse, refusant tout manichéisme, tout sacrifice de l'individu au profit d'abstractions idéologiques »[16].

La Société des Amis de Louis Guilloux organise chaque année un concours de nouvelles à partir d'un extrait de l'œuvre de Louis Guilloux. Le concours intitulé Prix Louis Guilloux des Jeunes s'adresse aux Collégiens, lycéens et jeunes adultes.

LieuxModifier

Le nom de Louis Guilloux a notamment été donné à une place de la ville de Saint-Brieuc, à une rue de la ville de Rennes (Coordonnées :48° 06′ 36″ N, 1° 41′ 57″ O), de Nantes et d’Eysines près de Bordeaux en Gironde.

Le nom de Louis Guilloux a notamment été donné à un lycée professionnel à Rennes mais également à un collège à Montfort-sur-Meu

Le nom de Louis Guilloux a également été attribué à une association à but non lucratif, le Réseau Louis Guilloux, qui promeut la Santé comme définie par l’Organisation Mondiale de la Santé, à destination d’une population majoritairement précaire et de toutes origines.

Notes et référencesModifier

  1. Louis Guilloux (1930) Dossier confidentiel ; Grasset, 2 septembre 1987 - 252 pages, voir l'introduction
  2. Catalogue de la bibliothèque universitaire de Paris III.
  3. Louis Guilloux, D'une guerre l'autre – Romans, récits, Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 2009, 1117 p. (ISBN 978-2-07-012241-7), p. 98.
  4. Marie-Noël Rio, « Inventer un journal de combat », sur Le Monde diplomatique,
  5. Louis Guilloux sur IMDB.
  6. Albert Camus, Louis Guilloux, Correspondance (1945-1959), Édition d'Agnès Spiquel-Courdille , Gallimard, 2013, (ISBN 9782070139262)
  7. André Malraux, Lettres Choisies 1920-1976 présentées par François de Saint-Cheron, Collection Blanche, Gallimard 2012, (ISBN 9782070135943)
  8. Guéhenno Jean/Guilloux Louis, Correspondance Guilloux-Guéhenno (1927-1967) - Les paradoxes d’une amitié, édition établi par Pierre-Yves Kerloc'h, La Part commune, 2010, (ISBN 978-2-84418-154-1)
  9. Correspondance Jean Paulhan - Louis Guilloux (1929-1962), édition établi par Pierre-Yves Kerloc'h, Éditions CNRS, 2010
  10. Correspondance Louis Guilloux, Georges, Emilienne et Lucie Robert (1920-1970), édition établi par Pierre-Yves Kerloc'h, Spécial Confrontations (n°19), Société des Amis de Louis Guilloux, 2006.]
  11. Toby Garfit: Jean Grenier, un écrivain et un maître, La Part Commune 2010, (ISBN 2844181708 et 9782844181701)
  12. Sylvie Golvet, Louis Guilloux, devenir romancier, Presses universitaires de Rennes
  13. Pierre-Yves Kerloc’h et Yves Prié: Georges Palante - Louis Guilloux - L’amitié - la fêlure (1917-1921), Cahiers Louis Guilloux, Vol. 2., Éditions Folle Avoine, 2008
  14. [1]Frédérique Hébrard La Citoyenne, Flammarion 1985, (ISBN 208064601X et 9782080646019). Frédéric Hébrard est la fille d'André Chamson.
  15. Dans Carrefour, 29 juillet 1976, Pascal Pia écrit : « O.K. Joe ! raconte ce qu'a vu le narrateur lorsqu'en août 1944 il servait d'interprète auprès des officiers américains chargés d'instruire et de juger le procès des GI's, coupables d'avoir violé des paysannes dans une Bretagne qui n'était pas encore entièrement libérée, puisque des troupes allemandes tenaient toujours Lorient, Brest et Saint-Malo. Presque toujours ces forceurs de filles étaient des Noirs, que le tribunal condamnait à mort, et qui étaient bientôt pendus. Une fois pourtant, un Blanc eut à répondre d'un meurtre commis après boire. Ses juges l'acquittèrent, sans avoir estimé nécessaire de demander à l'interprète la traduction des témoignages. » in D'une guerre à l'autre, p. 99.
  16. Présentation du prix sur le site des Bibliothèques des Côtes d’Armor

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • Confrontations, revue annuelle de l’association La Société des Amis de Louis Guilloux, « Louis Guilloux, un écrivain nourri de l’histoire de son siècle ».
  • Élise Dirou, Le Saint Brieuc de Louis Guilloux, éditions de la Ville Close.
  • Édouard Prigent, Louis Guilloux, P.U.B., 1971.
  • Yannick Pelletier, Thèmes et symboles dans l'œuvre romanesque de Louis Guilloux, Klincksieck-Presses Universitaires de Rennes 2, 1979.
  • Yannick Pelletier (directeur), Louis Guilloux, Plein Chant, 1982.
  • Jean-Louis Jacob, Louis Guilloux romancier du peuple, Noroît, 1983.
  • Jean-Louis Jacob (dir.), Louis Guilloux, colloque de Cerisy, Calligrammes, 1986.
  • Yannick Pelletier, Louis Guilloux, de Bretagne et du monde, mémoires d'un responsable, bibliothèque des Côtes-d'Armor, 1994.
  • Yannick Pelletier (directeur), Le Mal absolu (colloque Louis Guilloux et la guerre), Folle Avoine/ Ville de Saint-Brieuc, 1995.
  • Bernard Hue et Marc Gontard (dir.), Écrire la Bretagne : 1960-1995, Presses Universitaires de Rennes, 1995, 237 p., « Louis Guilloux, de Bretagne et du monde », p. 105-116.
  • Jean-Claude Bourlès, Louis Guilloux, les maisons d'encre, Christian Pirot, 1997.
  • Henri Godard (directeur), Louis Guilloux, Dix-neuf/Vingt, 1997.
  • Yves Loisel, Louis Guilloux, biographie, éditions Coop Breizh, 1998.
  • Walter Redfern, Louis Guilloux, Ear-witness, Rodopi, Amsterdam, 1998.
  • Dossier Louis Guilloux, Europe, 1999.
  • Yannick Pelletier, Louis Guilloux, ministère des Affaires étrangères-ADPF, 1999.
  • Yannick Pelletier, Des Ténèbres à l'Espoir, An Here, 1999.
  • Henri Godard, Louis Guilloux, romancier de la condition humaine, Gallimard, 1999.
  • Francine Dugast-Portes et Marc Gontard (dir.), Louis Guilloux, écrivain, Presses universitaires de Rennes, 2000, (ISBN 2-86847-529-9)
  • Yannick Pelletier, Louis Guilloux et la Bretagne, Blanc Silex, 2004.
  • Société des Amis de Louis Guilloux: Louis Guilloux et le Voyage Actes du Colloque. 2005
  • Sylvie Golvet Louis Guilloux, Devenir romancier, Presses universitaires de Rennes, 2010, (ISBN 978-2-7535-1105-7). Disponible sur OpenEditionbooks.  
  • Madeleine Frédéric et Michèle Touret (dir.), L'Atelier de Louis Guilloux, Colloque de Cerisy, Presses universitaires de Rennes, 2011, (ISBN 978-2-7535-1751-6)
  • Société des Amis de Louis Guilloux: Des amis, des compagnons au cœur de la création littéraire Actes des Rencontres 2012.
  • Jean-Baptiste Legavre et Michèle Touret (dir.), Un écrivain dans la presse, Presses universitaires de Rennes, 2012, (ISBN 978-2-7535-3278-6)
  • Louis Guilloux. Michèle Touret et Sylvie Golvet (éd.prés. par), O.K., Joe ! Le dossier d’une œuvre, Presses universitaires de Rennes, 2016, (ISBN 978-2-753-54772-8)
  • Jean-Baptiste Legavre (dir.), Louis Guilloux politique, Presses universitaires de Rennes, 2016, (ISBN 978-2-7535-4895-4)

DiscographieModifier

  • Louis Guilloux, Le Sang noir, textes choisis par Louis Guilloux et Yannick Pelletier, lus par Louis Guilloux, éditions Coop-Breizh, Spézet.

FilmographieModifier

  • Roland Savidan et Florence Mahé, Louis Guilloux l'insoumis, Société des Amis de Louis Guilloux et R.S. productions, 70 minutes, 2009 ;  éd. Cinémathèque de Bretagne, 2010.
  • Jean-Marie Drot, Voyage en Bretagne avec Louis Guilloux. Droits: INA.
  • Pierre André Boutang, Libres propos d'un homme libre : Louis Guilloux, 3 décembre 1970, Institut national de l'audiovisuel, voir en ligne.
  • Entretien avec Cécile Clairval, émission télévisuelle de la série Chant profond, INA, 1973.
  • Entretien avec Bernard Pivot, Apostrophes, 1978, édité en DVD, Gallimard-NRF/INA, 2003.

Enregistrements radiophoniquesModifier

  • Entretien avec Roger Vrigny, France Culture, décembre 1969, juin 1977, août 1978.
  • Entretien avec Anne Fabre-Luce, France Culture, juillet 1971.
  • Entretien avec Roger Grenier, France Culture, émission La vie entre les lignes, avril 1975.
  • Entretien avec Jacques Chancel, France Inter, émission Radioscopie, 1er juillet 1976.
  • Entretien avec Patrice Galbeau, France Culture, émission Mémorables, 1977.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier