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BiographieModifier

Origines et enfanceModifier

Louis-François de Tollenare, né le 4 avril 1780 à Nantes[1], est le petit-fils d'un négociant venu s'établir dans la ville au début du XVIIIe siècle, descendant de la branche cadette d'une famille de Flandre, les Tollenare-Gramez ou Tollenaere-Grammes[2]. Le père de Louis-François, négociant lui aussi, voyage pour commercer, à Saint-Domingue notamment, où il meurt en 1795[2].

FormationModifier

Louis-François de Tollenare est donc orphelin à 15 ans. Resté à Chartres après le décès de sa mère, son éducation est jusqu'alors confiée à un précepteur et à un ecclésiastique[3].

Pris en charge par son oncle Philippe-Auguste de Tollenare, il revient à Nantes en 1795. Cet oncle est négociant, le siège de son commerce se trouve dans l'immeuble familial de la rue du Puits-d'Argent où son père s'est installé à son arrivée à Nantes, comme en témoigne son enseigne : « P.A. Tollenare et neveu - rue du Puits d'Argent no 1 »[3]. Après avoir suivi des études au lycée de Nantes, il travaille dans les bureaux de la marine, puis comme apprenti dans la maison de commerce de M. de la Ville[3], avant de voyager en Europe. Il séjourne à Hambourg (cinq ans[2]), travaillant pour le compte d'une maison de banque[3], qui l'envoie quelque temps et à Stockholm[1] pour négocier un emprunt sollicité par la cour de Suède[3].

IndustrielModifier

Il revient à Nantes en 1801, et crée une filature de coton. Il équipe sa manufacture de métiers à tisser dotés d'une navette volante de l'anglais Edmond Cartwright. En 1808, il s'associe avec deux ingénieurs anglais pour fonder une usine de fabrication de machines destinées à l'industrie textile[2]. Il est associé à Édouard Goüin, autre industriel du textile, négociant et banquier, vice-président de la Chambre de commerce et conseiller municipal de Nantes[4], pour apporter des fonds et des relations à la maison de commerce Poisson aîné et Cie, fondée en 1809[5]. Il ouvre un autre commerce, associé à deux ingénieurs anglais, les frères Collier, et fonde avec eux la Société James et John Collier le 11 octobre 1808. Jusqu'en 1814, ils inventent et mettent au point des machines à destination de l'industrie textile. Mais la guerre économique et militaire menée par Napoléon Bonaparte contre l'Angleterre ruine les projets de Tollenare. Il tente alors d'importer du coton depuis les États-Unis, fait de gros bénéfice, et projette l'installation d'un comptoir en Floride. Mais l'augmentation des taxes sur les importations coloniales imposées par Napoléon Ier provoque sa ruine ; il cesse les activités commerciales à son propre compte[6].

Entre-temps, il épouse Clémence Aimée Clotilde Bourgault du Coudray, fille du négociant nantais Guillaume Bourgault du Coudray, ancien échevin et juge consulaire, le 6 fructidor an X (24 août 1802). Le couple s'installe avec les autres ménages de la famille Tollenare, au numéro 1 de la rue du Puits-d'Argent[7]. En 1815, la famille Tollenare vend la propriété de la Guidoire à Aigrefeuille-sur-Maine, acquise par le grand-père de Louis-François en 1757, et les Tollenare font l'acquisition de l'immeuble situé au numéro 14 de la rue de la Fosse. Ils établissent trois commerces au rez-de-chaussée[6].

Négociant au BrésilModifier

En 1817, il se rend au Brésil pour les affaires d'un cousin, le comte du Fou[8]. La collaboration ne résiste pas à des divergences, notamment sur la traite des Noirs[2]. Au cours de son séjour au Brésil, en 1818, il est impliqué dans le mouvement de révolte contre la puissance coloniale, le Portugal[9].

Premières publicationsModifier

De retour à Nantes, Louis-François de Tollenare délaisse le commerce[2]. Il fonde la Société des jeunes commerçants, où il donne des cours de droit commercial[6]. À partir de 1820, il publie des écrits scientifiques[2] et économiques, notamment Essai sur les entraves que le commerce éprouve en Europe (1820), qui lui vaut une reconnaissance nationale : il reçoit des éloges dans Le Moniteur du 8 mai 1820 et dans Le Journal de Paris du 6 juillet 1820[10]. Auréolé de cette réussite, il entre dans la Société académique de Nantes, et en devient aussitôt secrétaire[10]. Il publie des articles dans le Lycée armoricain, édité par Camille Mellinet[2], dont il devient l'ami et un proche collaborateur[10].

Fondateur de l'hôpital Saint-Jacques de NantesModifier

Il se passionne pour le sort des aliénés, et reprend à son compte l'idée de bâtir un hospice moderne pour adoucir le sort des pensionnaires du Sanitat. Nommé receveur des hôpitaux de la ville en 1823[11], puis trésorier en 1824[10], il s'appuie sur les avancées de la psychiatrie pour présenter son projet[11]. Il effectue des voyages en Angleterre et en Belgique pour étudier des hôpitaux modernes et s'en inspirer, tant sur le traitement des aliénés que sur l'architecture. Il rédige les plans d'un projet pour Nantes[1]. Mais il rencontre la réticence des municipalités successives de Louis-Hyacinthe Levesque, Maurice Étiennez et Philippe-René Soubzmain. Après l'accession au pouvoir de Louis-Philippe Ier, le nouveau gouvernement favorise les projets d'ouverture d'ateliers de charité, destinés à occuper les chômeurs[11]. Tollenare est très impliqué dans le suivi de la construction de l'hôpital Saint-Jacques qui commence en 1832, et au cours de laquelle il fait fonction de maître d’œuvre[12]. Lors de son discours prononcé à l'occasion de la pose de la première pierre, le maire, Ferdinand Favre, souligne que les plans de l'hôpital sont l’œuvre de Tollenare[9].

Une fois l'hôpital achevé, Louis-François de Tollenare est de nouveau confronté à l'opposition du maire, du préfet et les administrateurs des hôpitaux de la ville. Il tente de négocier son départ en échange de la nomination de son fils au même poste. Devant le refus qui lui est opposé, il reste en place jusqu'en 1850[2].

Propriétaire de Pont-Pierre à Saint-HerblainModifier

Le 11 février 1835, Louis-François de Tollenare achète la terre de Pont-Pierre (également orthographiée Pompierre ou Pontpierre). Sur cette propriété rurale, située à 6 km à l'ouest du centre de Nantes, sur la route de Couëron dans la commune de Saint-Herblain, il décide de modifier complètement les 20 hectares de champs et d'habitats rustiques qui la composent[13]. Entre 1835 et 1837, il fait bâtir un manoir de pierre et de brique, résidence d'été[14], qu'il entoure d'un jardin à l'anglaise. Au sommet d'un coteau, il fait dresser un monument funèbre à la mémoire de son ami Émile Richer : une croix de granit de 2,5 mètres de haut, sur le socle de laquelle figure une inscription en latin rappelant la date du décès de Richer, le 21 janvier 1834[13].

Les 11, 13 et 15 juin 1837 ont lieu des élections municipales à Saint-Herblain. Louis-François de Tollenare se présente, étant propriétaire dans la commune. Il est élu conseiller municipal, fonction qu'il occupe jusqu'en 1851. Lors de son mandat, il œuvre notamment à la remise en état des voies d'accès communales[15].

Activités intellectuellesModifier

Parallèlement à son implication dans l'hôpital, il participe à des questions d'utilité publique. Il est passionné par les progrès de la technique industrielle, et est, à l'instar d'Ange Guépin et de Camille Mellinet, un défenseur du saint-simonisme. Il est membre de la Société académique de Nantes, et trésorier de la Société de bienfaisance. Il rejoint momentanément les idées de Swedenborg, savant suédois devenu mystique. Il se lie d'amitié avec l'écrivain Édouard Richer, qui se fait le relai à Nantes des préceptes de la secte qui s'appuie sur les écrits de Swedenborg, l'« Église de la Nouvelle Jérusalem »[2]. Tollenare met Richer en contact avec un autre de ses amis, Honoré de Balzac, qui à son tour est attiré par la secte[16]. Au fil du temps, Tollenare finit par s'en éloigner.

L'inventaire effectué à l'occasion de la succession de Charles de Tollenare présente le contenu des bibliothèques de Louis-François, constituées de 2 684 volumes[17].

Dernières annéesModifier

Sa santé se détériore à partir de 1844[2]. Son épouse meurt dans la propriété de Pont-Pierre le 25 septembre 1849, emportée en quelques heures par le choléra, et est enterrée dans le cimetière de Saint-Herblain, où Louis-François fait construire sa propre tombe de son vivant[15]. Mis à la retraite de son poste de receveur des hospices en 1850[2], Louis-François de Tollenare meurt le [1] dans son appartement, au numéro 14 de la rue de la Fosse à Nantes[2]. Il est enterré à Saint-Herblain, où sa sépulture porte l'épitaphe qu'il a lui-même composée[15] :

Louis-François de Tollenare
Sgr ou toparch de Gramez dans les Flandres
ancien trésorier des Hospices de Nantes
né le 4 avril 1780 - mort à Nantes le 20 décembre 1853

.

FamilleModifier

  Blasonnement :
D'azur à la fasce d'argent chargée de trois heaumes de sable.

La maison de Tolenaere est originaire de Flandre. Ferdinand de Tolenaere est anobli en 1667[18]. La branche aînée des Tollenare-Gramez s'éteint en 1812, à la mort du comte de Tollenare-Gramez, ancien colonel des Gardes wallonnes en Espagne, sans postérité. C'est la branche cadette, dont est issue Louis-François, qui reprend ses titres[19].

L'arrière-grand-père de Louis-François, Charles de Tollenare, avocat originaire de Gand, épouse Marie Deshols. Ils ont deux fils[18].

François-Joseph de Tollenare, grand-oncle de Louis-FrançoisModifier

François-Joseph de Tollenare, né à Gand vers 1696 et mort « âgé d'environ 89 ans » à Nantes le 30 décembre 1785[20], est « marchand, négociant, marquiller et fabriqueur ». Il épouse en 1723 Françoise de Vische (?-avant 1785), fille du négociant Guillaume de Vische (?-avant 1742) et de sa femme Élisabeth Fressen (1663-1742)[18]. François-Joseph et Françoise ont cinq enfants, deux garçons et trois filles[21].

Maurice-Charles de Tollenare, grand-père de Louis-FrançoisModifier

Maurice-Charles de Tollenare est né à Gand le 13 février 1711 et mort à Lorient en 1760. « Négociant, marquiller et fabriqueur », il épouse Françoise-Thérèse Descamps (?-1794)[18].

Le couple achète, le 27 avril 1757, à Gilles Charette de La Gascherie, le château de La Guidoire en Aigrefeuille. Ils font restaurer La Guidoire, y ajoutant une construction, et faisant bâtir une chapelle dédiée à sainte Thérèse d’Avila en 1762. Ils sont également seigneurs de Brenière en Montbert et de La Pierranne. Maurice-Charles meurt en 1760. Le 28 septembre 1767, Françoise-Thérèse Descamps assiste à la bénédiction du maître autel d’Aigrefeuille. Le 4 juillet 1783, elle devient marraine d’une grosse cloche nommée Thérèse-Honoré. Durant la Révolution française, en 1794, elle est tuée par les républicains dans la forêt de Montbert, avec ses domestiques[22].

Maurice-Charles de Tollenare et Françoise-Thérèse Descamps ont onze enfants entre 1738 et 1752, dont[18] :

  • la quatrième, Thérèse-Marie de Tollenare, tante de Louis-François, née en 1741, épouse de François-Marie Joseph du Fou en 1762, tuée pendant la Révolution en 1791 ;
  • le cinquième, Philippe-Auguste de Tollenare, né en 1743, oncle de Louis-François, négociant ;
  • le neuvième, Louis-Étienne de Tollenare, père de Louis-François.

Louis-Étienne de Tollenare, père de Louis-FrançoisModifier

Neuvième des onze enfants de Maurice-Charles de Tollenare, Louis-Étienne est né le 2 septembre 1748 à Nantes. En 1779, il épouse Françoise de Noüal de Logrie, avec qui il a trois enfants : Louis-François, Philippe-Auguste (1781-?) et Marie-Françoise (1782-?)[23]. Françoise de Noüal de Logrie meurt à Chartres en 1791. Louis-Étienne, négociant, meurt lors d'un voyage d'affaires à Saint-Domingue en 1795[18].

Descendance de Louis-FrançoisModifier

Louis-François de Tollenare et Clémence Aimée Clotilde Bourgault du Coudray ont cinq enfants[24] :

  • Clémence, née le 10 brumaire an XIV (1er novembre 1805), morte en 1808 ;
  • Louis-Auguste, né le 15 septembre 1806 ;
  • Charles, né le 26 mars 1808 ;
  • Clémence, née le 27 février 1809, morte en 1812 ;
  • Eugène, né le 14 février 1812, mort en 1814.

À la mort de Louis-François de Tollenare, seul Charles hérite[17], ce qui suppose que Louis-Auguste est décédé avant 1853.

Charles de Tollenare, né le 26 mars 1808, épouse, le 21 avril 1851, Adeline Derrien, née le 27 août 1831. Ils ont trois enfants, seuls deux survivent : Louis (né en 1854) et Clémence (née en 1857). Charles est agent-voyer général de la Loire-Inférieure. Il publie un atlas départemental, illustré de cartes de la main de Félix Joseph Pinson, entre 1849 et 1858, ainsi qu'une étude sur les chemins vicinaux. Il meurt à Saint-Herblain le 26 septembre 1858[24].

ÉcritsModifier

Source : catalogue de la Bibliothèque nationale de France[25].

  • Essai sur les entraves que le commerce éprouve en Europe, Paris : Janet et Cotelle, 1820
  • De l'Éclairage, impr. de Mellinet-Malassis
  • Emprunt en mai 1828, impr. de Mellinet-Malassis
  • Statistique bretonne, impr. de Mellinet-Malassis
  • Philosophie religieuse, impr. de Mellinet-Malassis
  • Sur l'amour du gain...
  • Sur les caisses d'amortissement. Décembre 1825.
  • Sur la mort du roi., Impr. de Mellinet-Malassis, 1824
  • Société pour l'extinction de la mendicité dans la ville de Nantes, sous les auspices de S.A.R. Madame, duchesse de Berry., impr. de Mellinet-Malassis, 1829
  • Sur la treizième et dernière leçon de 1828, du cours de philosophie de M. Victor Cousin., impr. de Mellinet-Malassis
  • Discours sur les écrits de M. J.-B. Say, lu à la séance publique de la Société royale académique de Nantes du 25 novembre 1832, impr. de Mellinet, 1833
  • Analyse de la nouvelle « Histoire de Bretagne », publiée par M. P. Daru..., impr. de Mellinet-Malassis, 1827
  • Compte-rendu sur Du Commerce et de l'administration, ou Coup-d'œil sur le nouveau système commercial de l'Angleterre ; quels sont les intérêts de la France ? Par M. Armand Duchatellier...
  • Exposition des produits de l'industrie du département de la Loire-Inférieure, à Nantes. [Distribution des médailles. Rapport du jury], impr. de Mellinet-Malassis, 1825
  • Lecture faite à la Société académique de Nantes, par Mr L.-F. de Tollenare, dans la séance du 6 janvier 1825, à l'occasion de l'établissement des bons livres, impr. de Mellinet-Malassis
  • Compte rendu sur Méthode Jacotot. Langue allemande. « Premier livre de Télémaque en allemand, avec la version française littérale et interlinéaire, ou Epitome pour apprendre... la langue allemande... », par M. P.-A. Guilbaud..., février 1830, impr. de Mellinet-Malassis
  • De l'Influence de certaines machines sur le sort des ouvriers.
  • Mélanges de littérature et d'économie politique, impr. de Forest, 1828
  • Soirées littéraires de M. Charles Durand. Seconde séance du cours : Philosophie ancienne., impr. de Mellinet-Malassis
  • Sur le macadamisage des routes. Lu à la Société académique [du département de la Loire-Inférieure], dans sa séance du 5 juillet 1827., impr. de Mellinet-Malassis
  • Sur les nouvelles routes de M. Mac-Adam. Lu à la Société académique [du département de la Loire-Inférieure], le 4 mai 1826.
  • Notes dominicales prises pendant un voyage en Portugal et au Brésil en 1816, 1817 et 1818 (1000 pages)

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jacques Sigot (dir.) et société d'histoire des hôpitaux de l'Ouest, Nantes, l'hôpital Saint-Jacques, Montreuil-Bellay, Éditions CMD, coll. « Mémoire d'une ville », , 108 p. (ISBN 9-782909-826981).
  • Jean-Pierre Sauvage, « Un propriétaire à Pont-Pierre, Louis de Tollenare trésorier des hôpitaux », Histoire et mémoires, Saint-Herblain, no 4,‎ , p. 11-47.
  • Bertrand Niault, Mémoire de maîtrise d'Histoire contemporaine : L. F. de Tollenare, négociant et philanthrope nantais (1780-1853), Paris, Université de Paris X, .

Articles connexesModifier

Lien externeModifier

Notes et référencesModifier

  1. a b c et d « Louis-François de Tollenare », sur le site du CHU de Nantes (consulté le 21 novembre 2011)
  2. a b c d e f g h i j k l et m Sigot 1999, p. 19
  3. a b c d et e Sauvage 1995, p. 12
  4. père de l'ingénieur et industriel Ernest Goüin
  5. Louis Bergeron, La France à l'époque napoléonienne, t. 17, Armand Colin, coll. « Revue d'histoire moderne et contemporaine », , 596 p. (lire en ligne), p. 483-486
  6. a b et c Sauvage 1995, p. 13
  7. Sauvage 1995, p. 12-13
  8. La source indique « comte Dufour », sans doute par erreur.
  9. a et b Sauvage 1995, p. 15
  10. a b c et d Sauvage 1995, p. 14
  11. a b et c Sigot 1999, p. 17
  12. Sigot 1999, p. 20
  13. a et b Sauvage 1995, p. 17
  14. Jean-Luc Flohic (dir.), Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, t. 2, Charenton-le-Pont, Flohic éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1096
  15. a b et c Sauvage 1995, p. 18
  16. Ange Guépin, Eugène Bonamy, Philippe Le Pichon et Alain Supiot, Nantes au XIXe siècle : statistique topographique, industrielle et morale : l'observation de la ville comme corps social, Paris, éditions Phenix, , 3e éd. (1re éd. 1835) (ISBN 9782745805249), p. 711
  17. a et b Sauvage 1995, p. 19
  18. a b c d e et f « Maison de Tollenare », sur le site généalogique de la Maison du Fou (consulté le 21 décembre 2011)
  19. Sauvage 1995, p. 11
  20. « Registre de décès de l’aumônerie de Toussaints », sur le site des Archives municipales de Nantes (consulté le 21 décembre 2011). Le site donnant la généalogie des Tollenare et le texte de Jean-Pierre Sauvage de 1995 font une erreur sur la date de naissance supposée, corrigée ici à partir de l'âge estimé sur le registre de décès.
  21. Sauvage 1995, p. 23
  22. Sauvage 1995, p. 11-12
  23. Sauvage 1995, p. 22
  24. a et b Sauvage 1995, p. 24
  25. « Catalogue », sur le site de la BNF (consulté le 21 décembre 2011)