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1. FC Lokomotive Leipzig

équipe de football allemande
(Redirigé depuis Lokomotive Leipzig)
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1.FC Lokomotive Leipzig
Logo du 1.FC Lokomotive Leipzig
Généralités
Nom complet 1. Fußball-Club Lokomotive Leipzig e. V.
Surnoms 1. FC Lok, Lok Leipzig, Loksche
Noms précédents 1946: SG Probstheida
1948: BSG Erich Zeigner Leipzig
1949: BSG Einheit Leipzig-Ost
1954: SC Rotation Leipzig
1963: SC Leipzig
1966: 1. FC Lokomotive Leipzig
Fondation
(refondation)
Disparition 1991 (renommé en VfB Leipzig)
Couleurs jaune et bleu
Stade Bruno-Plache-Stadion
(10 900 places)
Siège Connewitzer Strasse 21
04289 Leipzig
Championnat actuel Regionalliga Nord-Est
Président Thomas Löwe
Entraîneur Drapeau : Allemagne Björn Joppe
Joueur le plus capé Ronald Kreer
Site web www.lok-leipzig.com
Palmarès principal
National[1] Coupe de RDA (5)
International[1] International football cup (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Regionalliga 2019-2020
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Deux clubs de football allemands juridiquement distincts se sont succédé sous l’appellation 1. FC Lokomotive Leipzig (souvent abrégée en 1. FC Lok ou Lok Leipzig), avec des bases historiques dans le quartier de Probstheida, au sud-est de Leipzig (Saxe).

Le premier Lok Leipzig a existé de 1966 à 1991 avant de prendre le nom de son prédécesseur spirituel d’avant-guerre, le VfB Leipzig, peu après la réunification allemande. Il fut l'un des clubs les plus prestigieux de l'ex-RDA, disputant notamment la finale de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe (1987). Le VfB a cessé toute activité sportive en 2004 suite à sa liquidation judiciaire, mais l’association n’est pas dissoute.

Le second Lok Leipzig a été fondé en 2003 par un groupe d’anciens supporters à l’approche de la liquidation du VfB. Il a reconstruit de zéro une équipe première masculine qui évolue actuellement en Regionalliga, la quatrième division nationale. Depuis 2004, il détient le record du monde d’affluence à un match de football de la division la plus basse d’un pays.

Les VfB et Lokomotive partagent une histoire mouvementée mais justifient à eux quatre de plus d’un siècle de tradition. Une fusion entre VfB et Lok est en cours et devrait aboutir courant 2019.


Le premier Lok (1966)Modifier

1946-1966 : Une genèse mouvementée en RDAModifier

Si les origines du Lok remontent administrativement à 1946, le club est l’héritier officieux de son illustre prédécesseur d’avant-guerre, le VfB Leipzig, fondé en 1896 et dissous en 1945 sur ordre des autorités d’occupation après la chute du Troisième Reich.

Article détaillé : VfB Leipzig.

Le , un groupe d’anciens membres du VfB fonde un club successeur, le SG Probstheida. À la naissance de la RDA en 1949, le nouveau club prend le nom de BSG Erich Zeigner Leipzig en hommage au maire de la ville décédé quelques semaines plus tôt. L'année suivante, il devient le BSG Einheit Leipzig-Ost à la suite de la création d'une série de grandes associations sportives omnisports (Sportvereinigungen) par le pouvoir central. C’est sous ce nom que le club monte en 1953 en Oberliga, la première division est-allemande. Il se crée immédiatement une rivalité tenace, qui dure encore aujourd’hui, avec l'autre équipe locale d'Oberliga, le BSG Chemie Leipzig.

En 1954, le gouvernement est-allemand crée une série de pôles sportifs de haut niveau à travers le pays sous le nom de « clubs sportifs de district » (Bezirkssportclubs). Le BSG Einheit Leipzig-Ost est intégré au nouveau SC Rotation Leipzig pendant que le Chemie rejoint le SC Lokomotive Leipzig (à ne pas confondre avec le futur 1. FC Lok). Les deux nouveaux clubs prennent directement les places des anciens en Oberliga et conservent les nombreux supporters des anciens clubs. Profitant de la construction en 1956 de l'immense Zentralstadion, le plus grand stade des deux Allemagnes, ils établissent des records d’affluence. Le , plus de 100 000 spectateurs assistent ainsi à la victoire (2-1) du Rotation sur le SC Lok, chiffre qui n’a été égalé nulle part en Allemagne (Est ou Ouest) à ce jour. Aucun des deux clubs ne parviendra à décrocher le titre national, mais le SC Lok remporte la Coupe de RDA en 1957.

En 1963, les autorités locales décident de concentrer le football de haut niveau à Leipzig. Rotation et SC Lok sont fusionnés en un nouveau SC Leipzig qui ne conserve que les meilleurs joueurs des deux anciens clubs. Les autres joueurs se partagent entre le nouveau BSG Chemie Leipzig, reconstitué à cette occasion et relancé directement en Oberliga, et le Rotation 1950 Leipzig en troisième division. Ironie du sort, c'est le Chemie, pourtant plus faible sur le papier, qui remporte le titre en 1964. Le SC Leipzig ne termine que troisième, devancé aussi par le SC Empor Rostock.

1966-1980 : naissance du 1. FC Lokomotive et premiers titresModifier

En 1966, face aux résultats médiocres du football est-allemand à l'international, le gouvernement décide de renforcer les moyens des clubs. Pour ce faire, il sépare les sections football de leurs parents omnisports. Ainsi, le , le premier 1. FC Lokomotive Leipzig acquiert son indépendance mais conserve le maillot or et le short bleu azur du SC Leipzig.

Les débuts sont laborieux et voient même le nouveau club descendre en deuxième division en 1968. La remontée est immédiate et le Lok s'installe rapidement dans le haut du tableau de l'Oberliga, toujours placé (quatrième en 1972-73, 1975-76, et 1977-78) mais jamais gagnant. Dans l'ombre des deux grands clubs est-allemands de l’époque, le FC Magdebourg et le Dynamo Dresde, il se taille cependant une belle réputation d'équipe de coupe. En 1970, il atteint pour la première fois la finale de la Coupe de RDA mais s’incline (2-4) face au FC Vorwärts Francfort. En 1973, c’est une nouvelle finale et une nouvelle défaite (2-3) face au FC Magdebourg. En 1976, le Lok dispute sa troisième finale et remporte enfin son premier titre en dominant nettement (3-0) le même Vorwärts Francfort qui l’avait battu six ans plus tôt.

L’année suivante, le club atteint encore la finale de la Coupe mais échoue (2-3) face au Dynamo Dresde. Pendant toute cette période, le Lok ne passe que rarement l'hiver en Coupe d’Europe mais réussit toutefois un beau parcours en Coupe UEFA 1973-74. Il élimine successivement le Torino (2-1, 2-1), Wolverhampton (3-0, 1-4), le Fortuna Düsseldorf (1-2, 3-0) et Ipswich Town (1-0, 0-1, t.a.b.) pour se hisser en demi-finale où il s'incline sans discussion (1-2, 0-2) face à Tottenham.


1980-1987 : les grandes annéesModifier

C'est dans les années 1980 que le Lok écrit ses plus belles pages. En Oberliga, il devient un sérieux prétendant au titre mais se voit barré de manière pas toujours loyale par le puissant Dynamo Berlin, émanation de la Stasi et souvent favorisé à ce titre. En particulier, une série de décisions arbitrales plus que contestables en défaveur du Lok ou en faveur du Dynamo (sacré champion avec deux points d’avance) durant la saison 1985-86 provoque une vague de protestations d’une ampleur inégalée qui prend une tournure politique et attire l’attention au plus haut niveau du pouvoir.

Le Lok se console en Coupe où il atteint trois finales et les remporte toutes : en 1981 face au Vorwärts Francfort (4-1), en 1986 face à l’Union Berlin (5-1), et en 1987 face au Hansa Rostock (4-1). En Europe aussi, le club monte en puissance et s’affirme comme un adversaire difficile autour de joueurs de qualité tels que le gardien René Müller, les défenseurs Ronald Kreer et Uwe Zötzsche, le milieu Matthias Liebers ou l'attaquant Dieter Kühn. Au premier tour de la Coupe UEFA 1983-84, le Lok défait ainsi à plate couture et à la surprise générale le grand Bordeaux de l'ère Bez-Jacquet-Giresse (3-2, 4-0), mais tombe en huitième de finale.

En 1986-87, c'est l'apogée : vainqueur de la Coupe et troisième en Oberliga, le Lok réalise son meilleur parcours européen à ce jour. En Coupe des Coupes, il écarte successivement Glentoran (1-1, 2-0), le Rapid Vienne (1-1, 2-1), et le FC Sion (2-0, 0-0) pour retrouver en demi-finale un adversaire connu, Bordeaux. Vainqueur 1-0 à l'aller en Gironde, le Lok s'incline sur le même score au retour au Zentralstadion mais se qualifie aux tirs au but pour la finale, à Athènes, face au redoutable Ajax des Rijkaard, Winter ou autres van Basten. Ce , le Lok se montre à la hauteur de son prestigieux adversaire mais concède en fin de compte une courte défaite (0-1).

1987-1991 : le déclin et la finModifier

Le déclin s'amorce avant les bouleversements politiques en RDA et la chute du Mur de Berlin. Quelques mois seulement après la finale d'Athènes, le Lok tombe au premier tour de la Coupe des Coupes (0-0, 0-1) face à l'Olympique de Marseille où débutent les années Tapie. La génération des années 1980 arrive en fin de cycle et la relève ne se montre pas au niveau. Cinquième (sur quatorze) en 1988-89, huitième en 1989-90 pour la dernière saison d'existence de l'Oberliga, le Lok est déjà rentré dans le rang quand survient la réunification allemande.

Lors de la saison 1990-1991 qui décide du reversement des clubs est-allemands dans les diverses divisions nationales, le Lok se qualifie de justesse pour la 2e division. L'heure est au rejet généralisé des symboles de l'ex-RDA et le Lok n'échappe pas à la règle. Le 1er juin 1991, le club reprend le nom et les couleurs bleu et blanc de son prédécesseur spirituel d’avant-guerre, le VfB Leipzig.

Article détaillé : VfB Leipzig.

En mal d'identité, mal géré, le nouveau VfB entre rapidement dans une spirale infernale qui le verra subir la liquidation judiciaire et cesser toute activité sportive en 2004.


Le second Lok (depuis 2003)Modifier

Naissance et recordsModifier

Entretemps, et profitant du fait que l'usage du nom avait été laissé libre, un groupe de supporters a fondé fin 2003 un nouveau 1. FC Lokomotive Leipzig qui reprend les couleurs et revendique les traditions de son prédécesseur d'avant 1991. Si le club peut sans difficulté occuper le Bruno-Plache-Stadion et récupérer les équipes juniors et féminines du VfB sans rétrogradation administrative, l'équipe première masculine doit repartir au niveau le plus bas : la 3. Kreisklasse, 11e division nationale.

La nouvelle équipe suscite un engouement phénoménal. Pour sa première saison en 2004-05, le Lok dépasse les 3 000 spectateurs de moyenne par match, du jamais vu à ce niveau. Le , il faut même déplacer le match contre l’Eintracht Großdeuben II au Zentralstadion car le Bruno-Plache-Stadion, alors limité à 5 000 places, est trop petit ! 12 141 spectateurs assisteront à la rencontre, un chiffre dûment porté au Livre Guinness des records pour un match de football de la division la plus basse d’un pays. De nombreuses anciennes gloires reprennent du service pour quelques piges de soutien, par exemple Matthias Liebers qui rechausse les crampons à 46 ans, dispute deux rencontres et inscrit un but. Le Lok survole la saison avec 26 victoires en 26 matches[2].

À la suite d’une fusion avec un club local, le SSV 52 Torgau, le Lok peut remonter dès la saison 2005-2006 en Bezirksklasse Leipzig (8e division), qu'il remporte également. En 2006-2007 le Lok remporte la Bezirksliga (7e division), puis termine 2e de la Landesliga Sachsen (6e division) en 2007-2008 et monte en NOFV-Liga Süd (5e division) après un barrage. Après quatre saisons à ce niveau, le Lok monte en 2012 en Regionalliga Nordost (4e division) où il évolue jusqu'au printemps 2014 avant d'être relégué en NOFV-Liga.

Après avoir recruté l'ancien international allemand Mario Basler (parti depuis) comme directeur sportif à l'intersaison 2014, le club se qualifie en 2014-15 pour les barrages de remontée en Regionalliga mais perd sur tapis vert après que ses supporteurs aient provoqué des incidents graves entraînant l'arrêt du match retour avant terme[3]. Le Lok survole la saison 2015-16, qu'il finit invaincu avec onze points d'avance sur le second, et assure son retour en Regionalliga à trois journées de la fin. En 2016-17, le nouveau promu termine douzième sur dix-huit sans jamais avoir craint la redescente. La progression se poursuit en 2017-18, où le Lok finit sixième sans toutefois s'être mêlé à la lutte pour la montée en 3. Liga, mais 2018-19 est une déception. Après un début de saison catastrophique, le club est longtemps dans la zone de relégation puis redresse la barre et termine huitième. La bonne tendance se confirme en début de saison 2019-20 où le Lok est troisième à trois points du premier (seul qualifié pour la montée) après douze journées.

2019 : l’union officielle de plus d’un siècle de tradition ?Modifier

En , un quotidien local révèle l’existence d’un projet de fusion[4] entre le Lok et le VfB que l’on croyait disparu. On apprend à cette occasion que le VfB, quoiqu’en liquidation, n’avait pas été dissous car un ancien responsable décidé à maintenir l’association en vie avait soigneusement tenu ses cotisations à jour depuis 2004 auprès du syndic de faillite. La fusion à l’initiative du Lok a pour objectif non seulement d’unifier juridiquement une tradition qui lie les deux clubs depuis des décennies, mais aussi de porter au palmarès du Lok les trois titres de champion du VfB qui permettraient au club d’arborer une étoile commémorative sur son maillot.

Quatre conditions sont nécessaires à la réussite de ce projet. En premier lieu, le Lok devait présenter un plan de liquidation qui traiterait mieux les créanciers du VfB que l’absence de plan. Le tribunal administratif devait ensuite donner son accord. Ces deux étapes ont été conclues avec succès le [5]. Après cela, les assemblées générales des deux associations doivent encore approuver la fusion, puis la DFB doit elle aussi donner son accord. Ces tractations sont en cours et le Lok espère leur conclusion au cours de l’année 2019, ce qui unifierait enfin l’histoire riche et tourmentée de deux noms illustres du football allemand.

PalmarèsModifier

  • Vainqueur de la FDGB-Pokal : 1957, 1976, 1981, 1986, 1987.

Note : Les titres de champions d'Allemagne (1903, 1906, 1913) et autre palmarès du VfB Leipzig se trouvent dans l'article sur ce club.


StadeModifier

Le 1. FC Lokomotive Leipzig actuel évolue dans son enceinte historique, le Bruno-Plache-Stadion, situé dans le quartier de Probstheida au sud-est de Leipzig. Construit en 1922, le stade pouvait autrefois accueillir jusqu'à 50 000 spectateurs avant que sa capacité ne soit réduite pour raisons de sécurité. Il dispose aujourd'hui de 15 600 places mais n'est autorisé par la Ville de Leipzig à accueillir que 10 900 spectateurs maximum.

Du temps de sa splendeur à l'époque de la RDA, l'ancien Lokomotive Leipzig jouait aussi pour l'essentiel dans ce stade mais disputait ses matches les plus importants au célèbre Zentralstadion.


Public et supportersModifier

Situé au sud-est de Leipzig, le Lok attire un public socialement mixte car il est composé à la fois d'habitants de Leipzig et de sa banlieue. Après la renaissance du club en 2004, le principal rival a d'abord été le FC Sachsen Leipzig, basé dans le quartier de Leutzsch à l'ouest de la ville, sur une base géographique plutôt que sociologique. Le rival historique, le Chemie, végétait lui aussi à cette époque dans les divisions inférieures après sa refondation en 1997 et ne croisait que rarement le chemin du Lok.

La liquidation du Sachsen en 2011 a mis un terme à cette rivalité mais celle avec le Chemie est revenue au premier plan, d'abord à l'occasion de rencontres en coupe régionale dans les années 2010, puis avec le retour du traditionnel derby de Leipzig à la montée du Chemie en Regionaliga en 2017. Après une pause due à la relégation du Chemie en 2018, le derby va reprendre ses droits en 2019-20 suite à la remontée immédiate de l'"ennemi intime" du Lok.

Le RB Leipzig, créé de toutes pièces en 2009 par le groupe Red Bull pour saisir l'occasion que représentait le manque d'une équipe de premier plan dans la dixième ville d'Allemagne, n'a croisé qu'une seule fois le chemin du Lok et ne bénéficie de toute façon d'aucune légitimité aux yeux des supporters des clubs traditionnels (Traditionsvereine) qui qualifient de telles créations de "clubs en plastique" (Plastikvereine).

Pendant longtemps, le Lok a souffert de la présence des Scenario, un groupe de supporters ultras d'extrême droite qui rassemblait environs 200 individus dans les tribunes populaires du stade. En , la nouvelle direction du club a interdit de tribune les Scenario qui se sont dissous peu après. Les supporters ultras se sont alors regroupés dans la Fankurve 1966, moins ouvertement politisée et plutôt marquée à gauche[6]. Les incidents des barrages de ont révélé le retour d'une frange incontrôlée d'extrême droite qui a repris un ascendant officieux, malgré l'opposition active du club, avec la migration de nombreux sympathisants de gauche vers le FC Inter Leipzig, fondé en 2013 autour de valeurs de tolérance et d'internationalisme à la manière du FC Sankt Pauli et promu dès 2014 en NOFV-Liga. Les affrontements entre groupes d'extrême droite et d'extrême gauche autour du match de coupe régionale entre Lok et Chemie fin 2016[7] ont confirmé l'aggravation d'une situation qui reste tendue depuis.

PersonnalitésModifier

Anciens joueursModifier

EntraîneursModifier

Effectif actuelModifier

Mise à jour :

No. Nationalité Nom Né le Arrivée Club précédent
Gardiens
01   Allemagne Christopher Hanf 2017 TSG Neustrelitz
20   Allemagne Lukas Wenzel 2018 1. FC Nürnberg
31   Allemagne Benjamin Kirsten 2016 NEC Nijmegen
Défenseurs
02   Allemagne Robert Berger 2017 FSV Zwickau
03   Allemagne Markus Krug 2009 Hallescher FC
04   Allemagne Toni Hartmann 2017 Hallescher FC Jugend
05   Allemagne David Urban 2018 ZFC Meuselwitz
14   Allemagne Patrick Wolf 2018 1. FC Schweinfurt 05
17   Allemagne Kevin Schulze 2018 FSV Wacker 90 Nordhausen
21   Allemagne Robert Zickert 2015 SSV Markranstädt
25   Allemagne Peter Misch 2016 1. FC Magdeburg U19
Milieux de terrain
09   Allemagne Maximilian Pommer 2017 FC Rot-Weiß Erfurt
10   Allemagne Paul Schinke 2015 RB Leipzig II
11   États-Unis Ryan Malone 2017 Stuttgarter Kickers
16   Allemagne Maximilian Sommer 2016 SSV Markranstädt
18   Allemagne Nils Gottschick 2013 TSG Neustrelitz
19   Allemagne Pascal Pannier 2018 Hallescher FC
22   Allemagne Maik Salewski 2017 FSV Budissa Bautzen
23   Allemagne Sascha Pfeffer 2017 Hallescher FC
24   Croatie Lovro Sindik 2018 Berliner AK 07
Attaquants
07   Allemagne Matthias Steinborn 2018 BFC Dynamo
08   Allemagne Nicky Adler 2018 FC Erzgebirge Aue
13   Allemagne   Algérie Djamal Ziane 2014 Energie Cottbus II
15   Allemagne   Turquie Kemal Atici 2018 FSV Union Fürstenwalde

Voir aussiModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Voir France Football no 3317 du mardi 3 novembre 2009
  3. (de) « Lok Leipzig: Spielabbruch nach Platzsturm », sur kicker.de, (consulté le 3 août 2015)
  4. (de) « Der lange Weg zum Meisterstern », sur lok-leipzig.com, (consulté le 9 mars 2019)
  5. (de) « Es wächst zusammen was zusammen gehört: VfB und 1. FC Lok Leipzig rücken zusammen », sur sportbuzzer.de, (consulté le 14 mars 2019)
  6. https://www.lemonde.fr/football/visuel/2015/01/02/leipzig-la-ville-ou-le-football-fait-le-grand-ecart_4548627_1616938.html
  7. (de) « Wie Antifa und Neonazis ihren politischen Kampf im Leipziger Derby austragen », sur vice.com, (consulté le 9 mars 2019)

Sources & liens externesModifier

Page ad hoc sur Wikipédia en allemand et en anglais