Liste des planètes mineures

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Voici la liste des planètes mineures.

Diagramme d'Euler des différents types d'objets du Système solaire.

Au , le Centre des planètes mineures dénombre 541 155 planètes mineures numérotées[1], dont 22 032 nommées, et 309 940 non numérotées, soit un total de 851 094 orbites connues[2],[3].

La liste, très longue, a été scindée entre planètes mineures numérotées et non numérotées, ces deux sous-listes étant elles-mêmes subdivisées en listes plus courtes.

Planètes mineures numérotéesModifier

1 à 100 000Modifier

100 001 à 200 000Modifier

200 001 à 300 000Modifier

300 001 à 400 000Modifier

400 001 à 500 000Modifier

500 001 à 600 000Modifier

Planètes mineures non numérotéesModifier

Les planètes mineures non numérotées sont listées dans plusieurs sous-listes divisées selon l'année de découverte des objets en question :

Avant fin 1999Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

Années 2020Modifier

Numérotation et nomsModifier

 
Nombre d'astéroïdes (total, numérotés et nommés) de 1995 à fin 2018.

Lors de leur découverte, les astéroïdes reçoivent une désignation systématique (e.g. « 1989 AC »). Ils reçoivent ensuite un numéro tel que 4179 ou 274301. Enfin, ce numéro peut être complété d'un nom tel que « (4179) Toutatis » ou « (274301) Wikipédia »), toujours spécifié dans cet ordre.

De nos jours, un astéroïde ne reçoit un numéro qu’après que son orbite a été considérée comme fermement établie. Les astéroïdes dont les orbites ne sont pas (encore) connues avec précision sont désignés par leur désignation systématique (cf. désignation des planètes mineures). Cette règle n’existait initialement pas dans le passé, et quelques astéroïdes ont reçu un numéro et ont par la suite été considérés comme « perdus ». Ils ont maintenant tous été récupérés. Le dernier astéroïde numéroté et « perdu » était (719) Albert.

Pour les mêmes raisons, la séquence des numéros ne correspond qu’approximativement à la séquence des découvertes. Dans de rares cas extrêmes, comme ceux des astéroïdes « perdus », il peut exister un écart temporel considérable. Par exemple, (69230) Hermès a été découvert en 1937, mais est resté perdu jusqu’en 2003. Ce n’est qu’après sa récupération que son orbite a pu être déterminée et un numéro assigné. Avant cela, on le désignait 1937 UB, sa désignation systématique.

Ce n’est qu’une fois numéroté qu’un astéroïde peut recevoir un nom (pendant des années, Hermès était une rare exception d'astéroïde sans numéro mais néanmoins baptisé). Normalement, le découvreur dispose d'un délai de dix ans pour soumettre un nom ; cependant, certains astéroïdes restent sans nom. Vers la fin du XXe siècle, les programmes de découverte automatisés tels que LINEAR ont poussé le rythme de découverte à un niveau tel qu’il semble presque certain que la grande majorité de ces découvertes « ordinaires » resteront anonymes.

Dans de rares cas, un objet inhabituel peut recevoir un nom officieux avant d’être numéroté. Par exemple, (136199) Éris, officieusement nommé Xéna lorsque sa désignation provisoire était 2003 UB313. Un autre exemple est (90377) Sedna, découverte le , annoncée le , qui porta la désignation provisoire « 2003 VB12 » jusqu’à ce qu’il soit numéroté (90377) puis que son nom soit entériné en septembre 2004.

D'autres rares astéroïdes ont été découverts depuis longtemps mais ne sont toujours pas numérotés. Ils peuvent avoir été découverts avant 1950. Le plus ancien est 1927 LA.

RéférencesModifier

  1. Minor Planet Circular 118100, 8 novembre 2019.
  2. Minor Planets Discovered sur le site du Centre des planètes mineures. Consulté le 12 novembre à 20h06 UTC.
  3. MPC Archive Statistics, section "Orbits and Names".

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier