Liste des matadors morts dans l'arène

page de liste de Wikipédia
Édouard Manet : Le torero mort

Soixante matadors ont été tués dans l'arène ainsi que cent quatre-vingt-quatre novilleros, soixante-treize picadors, cent quarante-neuf banderilleros, trois puntilleros et huit rejoneadores[1].

La liste ci-après comprend les soixante matadors tués.

XVIIIe siècleModifier

XIXe siècleModifier

  • 2 - José Delgado Guerra surnommé «Pepe Hillo» (parfois écrit « Pepe Illo ») : tué à Madrid (Espagne) le par le taureau « Barbudo » de la ganadería de Don José Joaquin Rodríguez.
  • 3 - Francisco García surnommé «Perrucho» : tué à Grenade (Espagne) le par le taureau « Barbero » de la ganadería de Don Juan José Bécquer.
  • 4 - Antonio Romero : tué à Grenade le par le taureau « Ollero » de la ganadería du marquis de Tous.
  • 6 - Manuel Parra : blessé à Madrid le par le taureau « Morenito » de la ganadería de Don Lizarso Perez Laborda ; mort à Séville (Espagne) le .
  • 7 - Roque Miranda Conde surnommé «Rigores» : blessé à Madrid le par le taureau « Bravio » de la ganadería du duc de Veragua ; mort à Madrid le .
  • 10 - Isidro Santiago Llano surnommé « Barragán » : blessé le par le taureau « Jardinero » de la ganadería de Don Maximo Gonzalez ; mort le
  • 11 - Manuel Jiménez y Meléndez surnommé « El Cano » : blessé à Madrid le par le taureau « Pavito » de la ganadería du duc de Veragua ; mort à Madrid le
  • 13 - José Dámaso Rodríguez y Rodríguez surnommé « Pepete » : tué à Madrid le par le taureau «Jocinero» de la ganadería de Miura.
  • 14 - Agustín Perera : blessé à Palencia (Espagne) le par le taureau « Girón » de la ganadería de Fernando Gutiérrez ; mort à Palencia le
  • 15 - José María Ponce : blessé à Lima (Pérou) le par un taureau de la ganadería de Bujama ; mort à Lima le
  • 18 - Joaquín Sans y Almenar surnommé « Punteret » : blessé à Montevideo (Uruguay) le par le taureau « Cocinero » de la ganadería de Don Felipe Victoria ; mort à Montevideo le
  • 19 - Manuel Fuentes y Rodríguez surnommé « Bocanegra » : blessé à Baeza (Espagne, province de Jaén) le par le taureau « Hormigón » de la ganadería de Don Agustín Hernandez ; mort à Baeza le
  • 20 - Manuel García Cuesta surnommé « El Espartero » : tué à Madrid le par le taureau « Perdigón » de la ganadería de Miura.
  • 22 - Julio Aparici y Pascual surnommé « Fabrilo » : blessé à Valence le par le taureau « Lengueto » de la ganadería de Camará ; mort à Valence le
  • 23 - Juan Jiménez Ripoll surnommé « El Ecijano » : gravement blessé le à Guadalajara (Mexique, État de Jalisco) ; mort au cours d’une corrida à Durango (Mexique, État de Durango) le , d’une péritonite consécutive à sa blessure.
  • 24 - José Rodríguez Davié surnommé « Pepete » : blessé à Fitero (Espagne, Navarre) le par le taureau « Cantinero » de la ganadería de Zalduendo ; mort à Fitero le
  • 25 - Domingo Del Campo y Álvarez surnommé «Dominguín» : tué à Barcelone (Espagne) le par le taureau « Desertor » de la ganadería de Miura.

XXe siècleModifier

  • 26 - Antonio Montes : gravement blessé à Mexico le par le taureau « Matajacas » de la ganadería de Tepeyahualco ; mort à Mexico le .
  • 27 - Hilario González Delgado surnommé « Serranito » : blessé à Astorga (Espagne, province de León) le par le taureau « Sordido » de la ganadería de Don Santiago Neches ; mort à Madrid le .
  • 28 - José Marrero Bez surnommé « Cheche » : blessé à Ciudad Jiménez (Mexique, État de Chihuahua) le par le taureau « Carito » de la ganadería del Chapadero ; mort à Ciudad Jiménez le .
  • 29 - José Gallego Mateo surnommé « Pepete » : tué à Murcie (Espagne) le par le taureau « Estudiante » de la ganadería de Parladé.
  • 30 - Manuel Lara Reyes surnommé « El Jerezano » : blessé à Veracruz (Mexique, État de Veracruz) le par un taureau de la ganadería de Napolapan ; mort à Veracruz le .
  • 31 - Fermín Muñoz Corchado y González surnommé « Corchaíto » : tué à Carthagène (Espagne, province de Murcie) le par le taureau « Distinguido » de la ganadería de Don Felix Gomez.
  • 32 - Florentino Ballesteros : blessé à Madrid le par le taureau « Cocinero » de la ganadería de Benjumea ; mort à Madrid le .
  • 33 - José Gómez Ortega surnommé « Joselito » (également surnommé « Gallito ») : tué à Talavera de la Reina (Espagne, province de Tolède) le par le taureau « Bailador » de la ganadería de la Señora viuda de Ortega.
  • 34 - Agustín García Díaz surnommé « Malla » : tué à Lunel (France, département de l’Hérault) le par un taureau de l’élevage Lescot.
  • 35 - Isaac Olivo surnommé « Meri » : tué à Caracas (Venezuela) le .
  • 36 - Ernesto Pastor : blessé à Madrid le par le taureau « Bellotero » de la ganadería de Villagodio ; mort à Madrid le .
  • 37 - Isidoro Martí Fernando surnommé « Flores » : blessé à Béziers (France, département de l’Hérault) le par le taureau « Aceituno » de la ganadería de Don Alipio Perez Tabernero. Il s’embarque pour le Venezuela et meurt de ses blessures à Caracas (Venezuela) le .
  • 38 - Manuel Granero : tué à Madrid le par le taureau « Pocapeña » de la ganadería du duc de Veragua.
  • 39 - Manuel Vares y García surnommé « Varelito » : blessé à Séville le par le taureau « Bombito » de la ganadería de Guadalest ; mort à Séville le .
  • 40 - Manuel Báez Gómez surnommé « Litri » : blessé à Malaga (Espagne) le par le taureau « Extremeño » de la ganadería de Guadalest ; mort à Málaga le .
  • 41 - Mariano Montes : tué à Madrid (plaza de Vistalegre) le par le taureau « Gallego » de la ganadería de Florentino Sotomayor.
  • 42 - Enrique Cano Iriborne surnommé « Gavira » : tué à Madrid le ] par le taureau « Saltador » de la ganadería de Perez de la Concha.
  • 43 - Francisco Vega de los Reyes surnommé « Gitanillo de Triana » alias « Curro Puya » : blessé à Madrid le par le taureau « Fandanguero » de la ganadería de Don Graciliano Perez Tabernero ; mort à Madrid le .
  • 44 - Carmelo Pérez : gravement blessé le à Mexico par le taureau « Michín » de la ganadería de San Diego de Los Padres, il resta six mois entre la vie et la mort. Il fut de nouveau opéré à Madrid en 1931, les médecins constatant que les blessures reçues deux ans plus tôt n’étaient toujours pas refermées. Il meurt à Madrid le .
  • 46 - Alberto Balderas : blessé à Mexico le par le taureau « Cobijano » de la ganadería de Piedras Negras ; mort à Mexico le même jour.
  • 47 - Pascual Márquez : blessé à Madrid le par le taureau « Farolero » de la ganadería de Concha y Sierra ; mort à Madrid le .
  • 48 - Manuel Rodríguez Sánchez surnommé « Manolete » : blessé à linares (Espagne, province de Jaén) le par le taureau « Islero » de la ganadería de Miura ; mort à Linarés le .
  • 49 - José González López surnommé « Carnicerito de Méjico » : blessé à Vila Viçosa (Portugal) le par le taureau « Sombreiro » de la ganadería de Estevao de Olivera Irmaos ; mort à Villaviciosa le
  • 50 - Guillermo Rodríguez Martínez surnommé « El Sargento » : blessé à Cuzco (Pérou) le par un taureau de la ganadería de Santa Rosa ; mort à Cuzco le .
  • 51 - Aurelio Puchol Aldas surnommé « Morenito de Valencia » : blessé à Guayaquil (Équateur) le par le taureau « Cique » de la ganadería de Lorenzo Tous ; mort à Guayaquil le .
  • 52 - José Mata : blessé à Villanueva de los Infantes (Espagne, province de Ciudad Real) le par le taureau « Cascabel » de la ganadería de don Luis Frias Piqueras ; mort à Madrid le .
  • 53 - José Falcón : Tué à Barcelone le par le taureau « Cucharero » de la ganadería de Hoyo de la Gitana.
  • 55 - Francisco Rivera surnommé « Paquirri » : blessé à Pozoblanco (Espagne, province de Cordoue) le par le taureau « Avispado » de la ganadería Sayalero y Bandrés, il meurt le durant son transfert à l’hôpital de Cordoue.
  • 56 - José Cubero Sánchez surnommé « El Yiyo » : tué à Colmenar Viejo (Espagne, province de Madrid) le par le taureau « Burlero » de la ganadería de Don Marcos Nuñez.
  • 57 - José Eslava Cáceres surnommé « Pepe Cáceres » : blessé à Sogamoso (Colombie) le par le taureau « Monin » de la ganadería San Esteban de Overas ; mort à Bogota (Colombie) le .

XXIe siècleModifier


  • 60 - Víctor Barrio : tué à Teruel (Espagne, province de Teruel) le par le taureau « Lorenzo » de la ganaderia Los Maños.

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. Les chiffres sont ceux indiqués dans « Nomenclature en hommage aux victimes du toreo », rédigée par André Lopez Lorente et publiée en septembre 2007 par la société taurine « La Muleta », l’un des plus anciens clubs taurins arlésiens.

Article connexeModifier

Liste de matadors