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Liste des députés de la Savoie au Parlement sarde

page de liste de Wikipédia

La liste des députés de la Savoie au Parlement sarde présente l'ensemble des représentants originaire de la Savoie au Parlement du royaume de Sardaigne, installé à Turin, pour la période de 1848 à 1860.

Sommaire

Contexte en 1848Modifier

Le royaume de Sardaigne connaît des changements — politique, juridique, administratif — dans son organisation avec la mise en place du Statut albertin du .

Le terme de duché de Savoie laisse place aux divisions administratives de Chambéry et d'Annecy, gérées par un intendant général[1]. Les subdivisions au sein de ces divisions administratives sont la province qui rassemble des mandements[1].

Le Statut crée un parlement pour le royaume de Sardaigne composé d'une chambre des députés et d'un sénat. Le duché de Savoie est représentée, entre les Ire et VIe législatures, par 22 députés (1848-1860), puis 18 lors de la VIIe (1860). L'Annexion de la Savoie à la France de 1860 met un terme à la représentation savoyarde à ce Parlement.

Le Statut albertin mentionne uniquement le particularisme savoyard dans son article 64 à travers la mention de la langue de cette région qui est le français : « La langue italienne est la langue officielle des Chambres. Cependant, il est facultatif de se servir de la langue française, soit aux membres qui appartiennent aux contrées où cette langue est en usage, soit pour leur répondre. »[2] Par ailleurs, le Sénat de Savoie voit confirmer la perte de son pouvoir juridique, après avoir perdu celui politique depuis 1837, au profit notamment des Cours d'appel[2].

ReprésentationModifier

L'ensemble des députés siègent au Parlement, installé au Palais Carignan (1848 à 1865), à Turin, capitale du royaume de Sardaigne.

Les élections à la Chambre se déroulent selon un scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Sont considérés comme électeurs les hommes âgés de 25 ans et plus, lettrés, devant jouir de leurs droits et payer un cens d'au moins 20 livres[3]. Il existe certains cas où le niveau du cens est adapté à la situation sociale de l'électeur[3]. Chaque collège électoral élit un député pour une durée prévue de 5 ans (art. 42)[3].

La Savoie, avec ses 583 812 habitants (2,48 % de la population totale du royaume) en 1848, envoie 22 députés[4],[5],[6]. Ils ne sont plus que 18 à la suite de la réforme électorale de 1859. Le duché de Savoie envoie 79 députés à Turin au cours de la période[7]. Selon l'article 40 du Statut, un candidat doit avoir au moins 30 ans (art. 40)[3]. L'article 50 stipule par ailleurs que « Les fonctions de Sénateur ou de Député ne donnent lieu à aucune rétribution ou indemnité »[3].

La Savoie semble favorisée en possédant une surreprésentation à la chambre au vu de son poids démographique. Ainsi, en 1848, les Savoyards sont 22 sur 204 députés (soit 11 %)[8]. Par ailleurs, les électeurs savoyards se doivent payer un cens de plus de 20 francs (loi du , art.1), alors qu'il est fixé à 40 dans le reste du royaume. Un statut spécial que l'on retrouve aussi pour le comté de Nice, la Ligurie et la Sicile[9].

Bien qu'étant partagés entre les courants conservateurs ou libéraux, les députés savoyards forme un bloc d'opposition aux différents gouvernements piémontais. Ils veulent ainsi marquer la spécificité du duché dans cet ensemble tourné de plus en plus vers l'Italie, notamment à cette période du Risorgimento et le retard pris dans le développement de leur province[10]. Des différences existent toutefois lors de certaines thématiques de débats ou lorsque se posera la question de l'avenir de la Savoie (1859) et son annexion en 1860, opposants les pro-français et les anti-annexionnistes voulant rester fidèles à la maison de Savoie.

Les électionsModifier

De 1848 à 1859, les élections des députés se déroulent selon l'édit royal sur la loi électorale no 680 du 17 mars 1848[11]. Celle-ci sera remaniée avec la réforme électorale de 1859[12].

Les législatures pour le renouvellement de la Chambre des députés du royaume de Sardaigne sont au nombre de 7 [13] :

Ire législatureModifier

Le décret du convoque les différents collèges électoraux pour la Ire législature, le [4]. Celle-ci dure seulement quelques mois, du au .

Ce sont 14 013 inscrits (soit 2,48 % de la population) qui pourront prendre part à ces premières élections[14], depuis le contrôle du duché sous le Premier Empire. Le taux de participation est de 75 %[14]. L'abstention est toutefois qualifiée d'élevée, pour l'époque, avec notamment 17 % à Chambéry[15].

La première législature voit 15 sièges sur les 22 du duché remportés par les candidats conservateurs[15]. 10 élus sont issus des rangs de la magistrature ou avocats[15]. Enfin, cinq candidats sont issus de la noblesse[15]. Minoritaires au Parlement, les députés savoyards cherchent à profiter de l'assemblée pour promouvoir les particularismes de la petite patrie, faisant usage notamment du français lors des débats[15]. Les conservateurs sont marqués par un certain cléricalisme, tandis que les sept autres appartiennent au courant des libéraux constitutionnels[15]. Les premiers sont menés par le sénateur Costa de Beauregard, de Chambéry, tandis que les seconds suivent le mauriennais Léon Brunier[16]. Le sénateur Costa de Beauregard, bien que conservateur, semble jouer d'une manière générale le rôle de chef de file de la délégation savoyarde[15].

La période est marquée par une défaite militaire et des débats sur les congrégations religieuses[17]. L'historien Robert Avezou qualifie la « courte existence » de cette première législature « [d’]exceptionnellement agitée et riche en événements plus tristes qu'heureux »[17].

IIe législatureModifier

Les élections pour la seconde législature se déroulent [18]. La durée est éphémère, du 1er février au . En effet, le nouveau premier ministre Vincenzo Gioberti, contrairement à ses attentes, obtient une chambre « ingouvernable »[18].

Lors de cette élection, le duché de Savoie envoie à nouveau dix députés sortants — Costa de Beauregard, de Martinel, Carquet, Despine, Brunier, Louaraz, Jacquemoud, Ginet, Ract, Chenal — sont réélus[18].

Le taux de participation est de 63,3 %[14].

Avezou fait observer que « Certains députés, élus par un collège, optèrent pour un autre, et ne furent pas remplacés non plus »[19].

IIIe législatureModifier

Le taux de participation est de 62,3 %[14].

Le roi Charles-Albert de Sardaigne meurt le .

IVe législatureModifier

Le taux de participation est de 71,6 %[14].

Ve législatureModifier

Le taux de participation est de 65,3 %[14].

VIe législatureModifier

Le taux de participation est de 61,3 %[14].

VIIe législatureModifier

Selon la réforme électorale de 1859, les électeurs du duché n'envoient plus que 18 représentants. Le taux de participation est de 35,8 %[14]. Cette faible participation s'explique aisément dans la mesure où le processus de réunion de la Savoie à la France a déjà débuté avec la signature du traité de Turin le 24 mars. Les Savoyards ne se sentent plus vraiment concernés car ceux-ci ne sont déjà plus considérés comme sujets du roi Victor-Emmanuel II[Note 1],[20]. Ainsi, lorsque Cavour invite les députés savoyards à se rendre à Turin pour prêter serment, lors de l'ouverture de la Chambre, le 15 mai, 15 députés envoient une lettre au Président de la Chambre, indiquant qu'ils ne s'y rendront pas[20]. Ce sont ceux qui se sont ouvertement prononcés pour la réunion à la France : MM. de Boigne, de Martinel, Girod, Blanc, Greyfié, Replat, Ginet, Pissard, Chapperon, Grange, Pelloux, de la Fléchère, Baurain, Favrat et Louaraz. Les 8 premiers étaient membres de la délégation menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe pour rencontrer l'Empereur, le . Les conseils divisionnaires du duché se réunissent le et décident de l'envoi d'une délégation de 41 savoisiens (nobles, bourgeois, officiers ministériels) favorables à la réunion à la France. La délégation menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe, comprend pour la province de Chambéry le député d'Aix Gustave de Martinel, les conseillers provinciaux Louis Bérard, Maurice Blanc, Ernest de Boigne, les barons Frédéric d'Alexandry d'Orengiani et Louis Girod de Montfalcon, ainsi que Charles Bertier, Alexis Falcoz, Pierre-Louis Besson, l'avocat Antoine Bourbon, le docteur Dardel, Jacques Prosper Degaillon, Charles François, Félix Gruat, Pierre Viviand, Savey-Guerraz et le major de la Garde nationale Vuagnat. La province d'Annecy est représentée par les députés Albert-Eugène Lachenal, Joseph Ginet (Rumilly), Hippolyte Pissard (Saint-Julien) et Jacques Replat (Annecy), accompagnés par Claude Bastian (ancien député de Saint-Julien), Dufour, les barons Scipion Ruphy (Annecy) et Jules Blanc (Faverges), François Bétrix (directeur de la Banque de Savoie), le docteur Descotes, Magnin, Masset, Alexis Rollier. À noter que le Chablais, plutôt favorable à un rapprochement avec la Suisse voisine n'envoie que Édouard Dessaix, Félix Jordan, François Ramel et Gustave Folliet.

Collèges électoraux du duchéModifier

Le royaume de Sardaigne compte 204 collèges électoraux, dont 22 pour le duché de Savoie[4],[3]. À cette période, le « duché comptait alors 639 communes et 584 812 habitants. »[4]. Chacun des collèges électoraux « [devaient] donc comprendre, en moyenne, 29 communes et 26,582 habitants »[4], d'où la mise en place de circonscriptions entre 20 000 à 25 000 habitants[5]. En 1848, lors de l'élection pour la Ire législature, le duché compte 17 960 électeurs, soit environ 31 électeurs pour 1 000 habitants[4].

Divisé en deux provinces, Chambéry et Annecy, le duché compte 22 collèges :

Les collèges du duché de Savoie
Provinces électorales
provinces administratives
Collège électoral
(1848-1859)
Mandements constitutifs
(nombre de communes[21])
Population
(1848[21])
Chambéry
Savoie Propre
Aix Aix (14 communes) ; Albens (15 communes) ; Ruffieux (8 communes) 32 011 hab.
Chambéry
Haute-Savoie
Albertville Albertville (18 communes) ; Grésy (10 communes) 24 561 hab.
Annecy
Faucigny
Annemasse Annemasse (17 communes) ; Reignier (10 communes) 23 267 hab.
Annecy
Genevois
Annecy Annecy (26 communes) 26 836 hab.
Annecy
Faucigny
Bonneville Bonneville (15 communes) ; La Roche (11 communes) 24 310 hab.
Chambéry
Tarentaise
Bourg-Saint-Maurice Aime (12 communes) ; Bourg-Saint-Maurice (9 communes) 21 963 hab.
Chambéry
Savoie Propre
Chambéry Chambéry (19 communes) 35 739 hab.
Annecy
Genevois
Duingt Duingt (23 communes) ; Thônes (9 communes) 24 849 hab.
Annecy
Chablais
Evian Abondance (8 communes) ; Evian (11 communes) ; Le Biot (7 communes) 26 549 hab.
Chambéry
Maurienne
La Chambre Aiguebelle (14 communes) ; La Chambre (13 communes) 22 016 hab.
Chambéry
Savoie Propre
La Motte La Motte-Servolex (9 communes) ; Yenne (14 communes) 21 975 hab.
Chambéry
Savoie Propre
Montmélian Chamoux (10 communes) ; Montmélian (14 communes) ; La Rochette (12 communes) 27 716 hab.
Chambéry
Tarentaise
Moûtiers Bozel (9 communes) ; Moûtiers (25 communes) 23 924 hab.
Chambéry
Savoie Propre
Le Pont-de-Beauvoisin Les Echelles (11 communes) ; Pont-de-Beauvoisin (12 communes) ;
Saint-Genix (10 communes)
26 372 hab.
Annecy
Genevois
Rumilly Rumilly (20 communes) ; Seyssel (17 communes) 29 041 hab.
Chambéry
Maurienne
Saint-Jean-de-Maurienne Lanslebourg (7 communes) ; Modane (8 communes) ;
Saint-Jean-de-Maurienne (20 communes) ; Saint-Michel (7 communes)
34 820 hab.
Annecy
Genevois
Saint-Julien-en-Genevois Saint-Julien (29 communes) ; Thorens-Sales (9 communes) 29 105 hab.
Chambéry
Savoie Propre
Saint-Pierre-d'Albigny Le Châtelard (13 communes) ; Saint-Pierre-d'Albigny (5 communes) 20 704 hab.
Annecy
Faucigny
Sallanches Cluses (8 communes) ; Saint-Gervais (8 communes) ; Sallanches (8 communes) 31 265 hab.
Annecy
Faucigny
Taninges Saint-Jeoire (11 communes) ; Samoëns (3 communes) ; Taninges (5 communes) 27 105 hab.
Annecy
Chablais
Thonon Douvaine (16 communes) ; Thonon (18 communes) 31 190 hab.
Chambéry
Haute-Savoie
Ugine Beaufort (4 communes) ; Faverges (10 communes) ; Ugine (9 communes) 26 498 hab.

Avec la réforme électorale de 1859, le royaume compte désormais 260 collèges électoraux[12], mais le duché en perd 4. Trois nouveaux collèges sont créés : Saint-Jeoire, Yennes et Aiguebelle, alors que ceux de Annemasse, Bourg-Saint-Maurice, Duingt, La Chambre, La Motte, Saint-Jean-de-Maurienne, Saint-Pierre-d'Albigny disparaissent.

Synthèse des résultats et présentation des députésModifier

Tableau des résultats par collègeModifier

D'après les travaux de François Miquet et le tableau de synthèse publié dans Savoie de la Révolution française à nos jours (1986)[22].

Collèges Ire législature
Avril 1848
IIe législature
Janvier 1849
IIIe législature
Juillet 1849
IVe législature
Décembre 1849
Ve législature
Décembre 1853
VIe législature
Novembre 1857
VIIe législature
Mars 1860
Aix Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Gustave de Martinel
(Cons.)
Albertville Ferdinand Palluel
(dém. juillet)
Pierre Blanc
Pierre Blanc A.-E. Lachenal
(élu à Annecy)
Ferdinand Palluel
(mai 1852)
Charles Duverger de Saint-Thomas*
Pierre Blanc
(dém. déc.)
Alexandre Bianchi
Comte Humbert Jaillet Joseph Challend*
Annemasse François Perravex*
(Cons.)
D. Pierre-Joseph Mongellaz
(Cons.)
D. Pierre-Joseph Mongellaz
(Cons.)
D. Pierre-Joseph Mongellaz
(Cons.)
D. Pierre-Joseph Mongellaz
(Cons.)
D. Pierre-Joseph Mongellaz
(Cons.)
Annecy A.-E. Lachenal
(Cons.)
Aimé Levet
(Lib., à partir de juin 1848)
Antoine Mathieu Antoine Mathieu
(départ septembre 1849)
Baron de Livet
(Cons.)
[Note 2]
Baron de Livet
(Cons., janv. 1852)
François-Marie Bachet*
(janv. 1852-démi. mars 1853)
A.-E. Lachenal
(Cons.)
Alexis Guillet*
(Lib.)
Alexis Guillet*
(Lib.)
Jacques Replat
Bonneville[Note 3] François-Marie Bastian
(Lib.)
Joseph Jacquier-Châtrier
(Lib.)
Joseph Jacquier-Châtrier
Joseph Jacquier-Châtrier
(Lib.)
Joseph Jacquier-Châtrier
(Lib.)
Joseph Jacquier-Châtrier
(Lib.)
Joseph Jacquier-Châtrier
(Lib.)
Joseph Pelloux
(Cons.)
Joseph Pelloux
Bourg-Saint-Maurice François Carquet
(Rép. mod.)
François Carquet
(Rép. mod.)
François Carquet
(Rép. mod.)
François Carquet
(Rép. mod.)
François Carquet
(Rép. mod. ; démi. 1854)
Balthazard Billiet*
Jacques Chevray
François Carquet
(Rép. mod.)
Chambéry Pantaléon Costa de Beauregard
(Cons.)
Pantaléon Costa de Beauregard
(Cons.)
Pantaléon Costa de Beauregard
(Cons.)
François Justin
(Cons.)
Pantaléon Costa de Beauregard
(Cons., à partir de février 1854)
Pantaléon Costa de Beauregard
(Cons.)
Ernest de Boigne
Duingt Charles-Marie-Joseph Despine
(Cons.)
Charles-Marie-Joseph Despine
(Cons.)
Charles-Marie-Joseph Despine
(Cons.)
Charles-Marie-Joseph Despine
(Cons.)
Charles-Marie-Joseph Despine
(Cons.)
Baron Girod de Montfalcon
(Lib.)
Evian Basile Folliet* Mathias Arminjon Baron de Blonay Baron de Blonay
Antoine Mathieu
Antoine Mathieu
(démi. 1854)
Louis Rubin*
Charles Gabriel Laurent*
(Cons.)
Baron Favrat de Bellevaux
La Chambre Léon Brunier
(Lib.)
Léon Brunier
(Lib.)
Léon Brunier
(Lib.)
Léon Brunier
(Lib.)
Léon Brunier
(Lib.)
François Grange*
(Cons.)
La Motte François Gillet* Benoît Mollard
(Cons.)
Benoît Mollard
(Cons.)
Benoît Mollard
(Cons., dém. 1851)[23]
Humbert Jaillet
Jean-Baptiste Dupraz*[Note 4]
Baron Girod de Montfalcon
Baron Girod de Montfalcon
(Lib.)
Benoît Mollard
(Cons.)
Montmélian Antoine Louaraz
(Lib.)
Antoine Louaraz
(Lib.)
Antoine Louaraz
(Lib.)
Antoine Louaraz
(Lib.)
Antoine Louaraz
(Lib.)
Stephane Leblanc
(Cons.)[Note 5]
Antoine Louaraz
(Lib.)
Antoine Louaraz
(Lib.)
Moûtiers Antoine Jacquemoud
(Lib.)
Antoine Jacquemoud
(Lib.)
Antoine Jacquemoud
(Lib.)
François Carquet
Claude Gonnet
(déc. 1852)[Note 6]
Michel Roux-Vollon*
(Cons.)
Antoine Jacquemoud
(Lib.)
Comte Amédée Greyfié de Bellecombe
Le Pont-de-Beauvoisin Baron Joseph Jacquemoud Baron Joseph Jacquemoud
(annulation février)[Note 7]
Ferdinand Palluel
Baron Joseph Jacquemoud Baron Joseph Jacquemoud
(dém. nov. 1850)
Eugène-Joseph Parent
(Lib., dém. 1853)
Joseph Guillot
Timoléon Chapperon
(Cons.)
Timoléon Chapperon
(Cons.)
Timoléon Chapperon
(Cons.)
Rumilly Louis Girod
(dém. 18 oct.)
Joseph Ginet
(Cons.)
Joseph Ginet
(Cons.)
Gaspard Brunet* Timoléon Chapperon
(Cons.)
Joseph Ginet
(Cons.)
Joseph Ginet
(Cons.)
Joseph Ginet
(Cons.)
Saint-Jean-de-Maurienne François Crettin* Matthieu Bonafous
(annulation)[Note 8]
Louis-Frédéric Ménabréa
(Cons.)
Louis-Frédéric Ménabréa
(Cons.)
Louis-Frédéric Ménabréa (Cons.) Louis-Frédéric Ménabréa Louis-Frédéric Ménabréa
(Cons.)
Saint-Julien-en-Genevois Raymond de Serraval*
(dém. oct. 48)
Claude-Marie Bastian
(Lib., nov.)
Claude-Antoine Girard*
(Lib.)
Hippolyte Pissard
(Cons.)
Hippolyte Pissard
(Cons., fin 1852)
Comte Roussy de Sales*
(v. 1852-1853)
Comte Charles de Viry (Cons.)
Comte Charles de Viry
(Cons.)
Comte Charles de Viry
(Cons.)
Hippolyte Pissard
Saint-Pierre-d'Albigny Henri Ract* (Lib.) Henri Ract* (Lib.) Henri Ract* (Lib.) Charles de Menthon d'Aviernoz Louis Jacquemoud*
(jusqu'en 1854)
Mathias Arminjon
Comte Hippolyte de Chambost (Cons.)
Jean-François Borson (Cons.)
Sallanches Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Joseph-Agricola Chenal
(Lib.)
Taninges Georges-Marie Allamand François-Marie Bastian
(Lib.)
François-Marie Bastian
(Lib.)
François-Marie Bastian
(Lib.)
Germain Sommeiller Comte de La Fléchère
(Cons.)
Thonon Général Joseph-Marie de Foras Ernest Dubouloz*
(ne siège pas)[Note 9]
Jacques-François Frézier*
Jacques-François Frézier*
Baron Favrat de Bellevaux
Baron Favrat de Bellevaux Pantaléon Costa de Beauregard
(aban. pour Chambéry en février 1854)
Général Gerbaix de Sonnaz
Comte Gerbaix de Sonnaz
(Cons.)
Jules Beaurain*
Ugine Comte de Chevron Villette Antoine Mathieu
(fin janv. 1849)[Note 10]
Ambroise Delachenal
Ambroise Delachenal Comte Chevron Villette
Maurice Blanc*
Maurice Blanc
(dém. 1854)
Antoine Mathieu
A.-E. Lachenal
(Cons.)
Maurice Blanc

Note : Les députés disposant d'un article apparaissent en bleu, ceux suivis du signe * possèdent un descriptif dans la section suivante[Note 11].
La présence d'un ou de plusieurs candidats correspond aux annulations ou aux démissions. Cons. : conservateurs. Lib. : libéraux-démocrates.
Dém. : démission ; aban. : abandon

En mars 1860, trois nouveau collèges font leur apparition : Saint-Jeoire, avec l'élection du comte Étienne de La Fléchère, Yenne avec le baron Louis Girod de Montfalcon, et Aiguebelle avec François Grange*.

Éléments biographiques des députésModifier

Ci-après, présentation par ordre alphabétique des députés ne disposant pas d'un article spécifique dans l'encyclopédie.

Nom
(forme italianisée)
Législatures Éléments biographiques
Bachet, François-Marie
Francesco Bachet
(1817-xxxx)
IVe
(1852-1853,
démission)[28].
Né le , à Annecy et mort à Paris.

Chimiste de formation, il devient directeur de la Caisse d'Escompte. Elu député en janvier 1852, il démissionne pour des raisons familiale de mars 1853[29],[30]. Il se représente en décembre 1853, mais n'est pas élu.

Beaurain, Jules
Cesare Beaurin
(1817-xxxx)
VIIe
(1860)[31].
Jules François Marie Beaurain, né le et mort le , à Thonon[32],[33].

Avocat. Syndic de Thonon (1858), partisan de l'Annexion et de la création d'une zone douanière. Premier maire de Thonon (-avril 1865), au lendemain de l'Annexion[33]. Chevalier de la Légion d'honneur[32],[33].
Il épouse en 1837 Julie de Seyssel[33].

Billiet, Balthazard
Baldassarre Billet
(1818-1871)
Ve
(1854-1857)[34].
Né le aux Chapelles et mort le .

Docteur en droit, avocat à Chambéry (1854), mort juge au tribunal d'Annecy[35].
Neveu du cardinal Billiet.

Brunet, Gaspard
Gaspare Brunet
(1788-1854)
IIIe
(1849)[36].
Gaspard Sébastien Brunet, né le et mort le à Chambéry.

Avocat. Sous-préfet français de Chambéry (2 août 1815 – 17 décembre 1815)[37], vice—intendant, intendant de Faucigny, de Voghera, fait comte en 1834, intendant général à Gênes et de l'Azienda en 1836, retraité en 1848[38],[39],[40]. Commandeur des SS. Maurice-et-Lazare[40].
Il est le fils d'un avocat, maire de Bassens, et de Marie Pointet[40]. Il épouse Maria-Élisa Ménabréa, sœur de Léon et Louis-Frédéric Ménabréa[41].

Challend, Joseph-Sébastien
Giuseppe Challend
(xxxx-xxxx)
VIIe
(1860)[42].
Né le , à Montailleur et mort en 1870[réf. nécessaire]

Après l'Annexion, il fut maire de Montailleur[43].
À la suite de son mariage avec Josephte de Roget de Cevins, en 1835, il relève le nom Roget de Cevins, devenant Challend de Roget de Cevins[44],[45].

Crettin, François
Francesco Crettin
(xxxx-1857)
Ire
(1848)[46].
Né le , à Termignon, et mort le , à Turin[47]

Docteur en droit. Jurisconsulte, magistrat[26], conseiller à la Cour de cassation[26], premier Président à la Cour d'appel de Savoie (1851)[26],[47]. Grand officier des SS. Maurice-et-Lazare[47].

Dubouloz, Ernest
Ernesto Dubouloz
(1807-1898)
IIe
(1849,
ne siège pas)[48].
Ernest Jean Marie Dubouloz, né le , à Thonon[27].

Propriétaire. Élu en 1849 député, il refuse le mandat car il est investi syndic de Thonon[27].
Il est le fils de l'avocat Louis Dubouloz et de Mlle Riboud de Bourg[49]. Il épouse Jeanne-Pétronille-Anne-Adélaïde Dupas (1813-xxxx), fille du général Pierre Louis Dupas[49],[50], dont deux fils, Ferdinand et Auguste, membre de l'Académie chablaisienne[49].

Dupraz, Jean-Baptiste
Giovanni Battista Dupraz
IVe
(1849,
élection annulée pour incompatibilité)[51].
Il meurt le , à Fossano[24].

Avocat. Chef de division au ministère de l’intérieur[24].

Duverger de Saint-Thomas, Charles
(Comte)
Carlo Du Verger de Saint Thomas
(1820-xxxx)
IVe
(1849-1853)[52].
Charles-Marie-François Duverger, baron de Saint-Thomas, né le à Aire (Pas-de-Calais)[53].

Officier de cavalerie[54], major 1860[53]. Intégration dans l'armée française, au lendemain de l'Annexion, difficile, chef d'escadron au 1er régiment de cuirassiers (1865)[55],[53]. Non-activité pour infirmité temporaire, en 11867, puis mis en retraite le [53],[56]. Comme un certain nombre d'anciens officiers de l'armée sarde, il eut du « mal à s’adapter aux règlements français, à les assimiler et à exercer [son] commandement correctement »[56]. Officier de la Légion d'honneur[57],[53]. Chevalier des SS. Maurice-et-Lazare ()[53] Membre effectif de l'Académie florimontane.
Titre de comte par patentes du [53]. Son père, Marie Jérôme Duverger (1783-xxxx) fut un capitaine de cavalerie, chevalier de la Légion d'honneur[58]. Il a épousé Léonie de Launay, en 1845[59].

Folliet, Jean-Basile
Basilio Folliet
(1784-1866)
Ire
(1848)[60].
Né en 1784 à Évian et mort en 1866[24].

Avocat, juge de paix d'Abondance, puis syndic d'Évian jusqu'en 1860[24],[61]. Propriétaire du château de Neuvecelle
Epouse Péronne Métral[61], six enfants.

Frézier, Jacques-François
Giovanni Francesco Frezier
(1798-1858)
IIe-IIIe
(1849)[62].
Né en 1798 à Vailly[24] et mort le à Thonon[63].

Magistrat en 1823, juge-mage du tribunal d'Annecy[24].
Descendant d'une famille de notaires installée à Vailly depuis le XVIIe siècle. Cousin du député de Frangy, Claude-François Bastian[63].

Gillet, François
Francesco Gillet
(xxxx-xxxx)
Ire
(1848)[64].
Propriétaire[65].
Girard, Claude-Antoine
Claudio Antonio Girard
(1803-xxxx)
IIe
(1849)[66].
Né le (25 nivôse de l'an XI), à Viry[65].

Avocat[65]. Appartient au courant libéral[65].
Il meurt en traversant le col du Mont-Cenis[65].

Grange, François
Francesco Grange
(1801)
VIIe
(1860)[67].
Avocat[68].

Issu d'une famille de notable de Randens et du mandement d'Aiguebelle[69].

Guillet, Alexandre dit Alexis
Alessandro Guillet
(1802-1873)
IVe, Ve, VIe
(1849-janvier 1852, 1853-1860[30])[70].
Pierre Alexandre Guillet, né en 1802 et mort en 1873 à Annecy[68].

Avocat, président du tribunal provincial de Saint-Jean-de-Maurienne (1854), à la suite de l'Annexion, il devient président du tribunal de première instance de Thonon, conseiller à la Cour d'appel de Chambéry et nommé chevalier de la Légion d'honneur[68],[71].

Guillot, Joseph
Giuseppe Guillot
(xxxx-xxxx)
IVe
(avril 1853-déc.1853)[72].
Natif de Dullin[68].

Négociant à Turin[68]. Le Courrier des Alpes le décrit comme « M. Guillot, par ses excellentes relations avec les sommités commerciales du Piémont et de Lyon, jouit d’une influence que justifient également sa probité et ses sentiments patriotiques »[68].

Humilly de Serraval, Raymond (d')
Raimondo De Serraval
(1794-1851)
Ire
(avril-octobre 1848)[73].
Famille d'Humilly. Né le [74] (20 pluviôse an 11) à Viry[75] et mort le à Viry[75].

Militaire de carrière, major au régiment de Savoie, capitaine au 2e régiment de Savoie (1835-1838), major au corps (1839-1844), quitte la brigade de Savoie avec le grade de lieutenant-colonel (1846)[75] et est mis en retraite le [74]. Il serait commandant des pompiers de Chambéry (Miquet, 1895)[68].
Il est le fils de Joseph-Jean-Baptiste d'Humilly de Serraval, militaire[74]. Il épouse le , Anne-Pichelle-Valérie de Lamare[74].

Jacquemoud, Louis
Luigi Jacquemoud
(inconnu)
Ve
(1853-remplacé fin de 1854)[76].
Né à Chambéry[77].

Avocat et auditeur des guerres[77].
Fils de Pierre Jacquemoud (1764-1836), avocat à Chambéry, et de Marie Domenget. Frère du baron Joseph Jacquemoud[77].

Laurent, Charles Gabriel
Carlo Gabriele Laurent
(1804-1885)
VIe
(1857-1860)[78].
Né le à Evian[79] et mort en 1885 dans la même ville.

Docteur en droit, magistrat. Président du tribunal de Moûtiers (1854). Conseiller à la Cour d’appel de Gênes, puis de Chambéry après l’Annexion[79]. chevalier de la Légion d'honneur[79],[80].

Leblanc, Stephane VIe
(élection cassée « pour ingérence cléricale »[81])
Parent, Eugène-Joseph
Eugenio Parent
(v.1790-1858)
IVe
(nov.1850-dém. 1853)[82].
Né vers 1790 à Sallanches et mort le , aux Marches[83].

Avocat[83]
Père du député et sénateur français Nicolas Parent[84].

Perravex, François
Francesco Perravez
(1780-1852)
Ire
(1848)[85].
Né vers 1780 à Arbusigny et mort le à Mornex[83].

Propriétaire et directeur de la verrerie d'Alex[83],[86]. Il est conseiller provincial et divisionnaire, syndic de Mornex[87] (7 ans)[83], ainsi que conseiller provincial du Genevois et divisionnaire[88]. Durant son mandat, il siège auprès des conservateurs[88], spécialiste des questions agricoles[89]. À la suite de son mandat, il fut sénateur au Sénat de Savoie[89].
Il est marié avec Andréanne Bain[86], fille du sénateur Claude-François Bain.

Ract, Henri
Enrico Ract
(1813-1883)
Ire
(1848)
IIe et IIIe (1849)[90].
Claude François Henri Ract, né le à l’Hôpital (Albertville) et décédé le , à Sainte-Hélène-du-Lac[91],[92][réf. à confirmer]

Propriétaire de la grange de Montmeillerat (Sainte-Hélène-du-Lac)[93] et industriel[94].
Il épouse Marie-Virginie Domenget[92], fille du docteur Louis Domenget[91].

Roussy de Sales, Eugène (de)
Eugenio De Roussy
(1822-1915)
IVe
(1849-1853)[95].
Eugène-Francois-Félix-Joseph de Roussy de Sales, né le , à Annecy et mort le , au château de Candie (Chambéry-le-Vieux)[96].

Comte. Capitaine d'artillerie de l'armée sarde[96],[97],[98]. Chevalier des Saints-Maurice-et-Lazare.
Il est le fils du marquis Léonard de Roussy et de dame Pauline-Alexandrine de Sales. Il épouse le 6 septembre 1858 Renée-Ernestine de Brosses (1836-1868)[99]. Cette dernière est l'arrière petite-fille de Charles de Brosses (1709-1777), premier président du Parlement de Bourgogne. Elle a été le sujet d'une épreuve sur papier de Joseph Emery-Dufour (Musée d'Orsay)[100].

Roux-Vollon, Michel
Michele Roux Vollon
(1808-1878)
Ve
(1853,
invité à démissionner par son groupe en 1857)[101].
Michel-Pierre Roux-Vollon, né le à Saint-Jean-de-Belleville et mort le [102].

Agriculteur, marchand de fromages, qu'il profitait de vendre à Turin lors des sessions[102]. Il est aussi syndic, puis maire de Saint-Jean-de-Belleville après l'Annexion[103]. Chevalier de la Légion d'honneur, le 15 mars 1867[104].

Rubin, Louis
Gian Luigi Rubin
(1785-1860)[réf. nécessaire]
Ve
(7 mars 1854-1857)[105].
Louis Jean François Rubin, originaire de Saint-Pierre-d'Albigny (?)[102]

Intendant général de la province du Genevois[102], puis de la Sardaigne[106]. Chevalier des Saints-Maurice-et-Lazare[106].
Baron[102] en 1830, par lettres patentes du roi Charles-Félix[réf. nécessaire]. Il épouse en 1816 Marie-Georgine-Françoise Mathieu de Marclay-Cervens (1789-1850)[106],[107]. Ses fils — général Gustave Rubin de Cervens et le contre-amiral Ernest Rubin de Cervens[108] — sont autorisés à relever, en 1858, le nom de Cervens, une ancienne famille noble du Chablais, en tant qu'« héritiers de la branche aînée des [Mathieu de Marclay], avec l'autorisation du souverain »[109],[107].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Ouvrages générauxModifier

Voir aussi la bibliographie générale sur l'article « Histoire de la Savoie », dont :

Ouvrages sur la périodeModifier

Articles connexesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le 1er avril, le roi de Sardaigne, Victor-Emmanuel a délié ses sujets savoyards de leur serment de fidélité.
  2. Les auteurs de la La Savoie de Révolution française à nos jours ont indiqué pour cette législature, dans leur tableau récapitulatif, par ordre successif les députés De Livet, A. Guillet, F. Bachet, E. Lachenal[22].
  3. Les auteurs de la La Savoie de Révolution française à nos jours ont indiqué, dans leur tableau récapitulatif, les députés F. Bastian et Jacquier-Châtrier pour de la Ire à la VIe législatures[22].
  4. Élection annulée pour incompatibilité de fonctions, Dupraz était alors intendant général de Savoie[24].
  5. L'élection de Leblanc cassée pour « ingérence cléricale »[25].
  6. Les deux députés sont donnés par les auteurs de la La Savoie de Révolution française à nos jours[22]. François Miquet indique d'une part que François Carquet est élu de 1848 à 1854, mais en même temps que Claude Gonnet est élu en 1852, soit au cours de la même période[26].
  7. L'élection est annulée le pour incompatibilité de fonctions[19].
  8. L'élection est annulée car l'urne électorale avait été seule durant 3 heures[19].
  9. Ernest Dubouloz est placé par les auteurs La Savoie de Révolution française à nos jours à Thonon[22], tandis que François Miquet indique qu'il est élu en 1848 dans le collège d'Evian[27].
  10. Antoine mathieu est élu simultanément à Annecy et Ugine et fait le choix d'Annecy
  11. Pour une biographie récente des différents députés du Duché de Savoie au Parlement de Turin pour cette période, seul le travail universitaire de Miranti semble exister. (it) M. Miranti, I deputati della Savoia al Parlamento Subalpino (1848- 1860), 1979-1980, p. 306-503, Thèse de l'Université de Turin, Faculté de Lettres.

RéférencesModifier

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