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Ateliers du métro de Paris

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Un bogie de MF 01 à l'atelier de Bobigny.

Les ateliers du métro de Paris ont pour mission d'assurer l'entretien courant du matériel roulant d'une ligne et, pour certains, la maintenance d'une série de rames ou de certains composants. Ils sont généralement situés à proximité d'un des terminus de chaque ligne.

Sommaire

OrganisationModifier

 
Les voies de garage de l'atelier de Bobigny.

La RATP dispose de deux types d'ateliers :

  • les ateliers de petite révision (PR), chargés d'assurer l'entretien régulier des rames et d'effectuer les opérations courantes ;
  • les ateliers de grande révision (GR), qui ont pour mission la révision générale des voitures, motrices et remorques, ayant atteint un seuil déterminé ; les motrices anciennes effectuaient un passage en grande révision une fois par an.

La modernisation des méthodes a amené une relative spécialisation des ateliers. Mais les premières années de l'exploitation du métro, chaque ligne disposait de son propre atelier, chargé de l'entretien courant et des grandes révisions.

Les ateliers de petite révisionModifier

Les ateliers de petite révision (PR) ont pour mission l'entretien courant et le nettoyage des rames. Chaque atelier est en principe raccordé à proximité d'un des terminus de la ligne dont il a la charge. Au terminus, un centre de dépannage des trains permet une surveillance constante du matériel roulant ; en cas d'avarie sur un train, il peut être réparé sur place, ou envoyé en atelier.

Chaque rame du parc est dirigée vers l'atelier après un parcours d'environ 1500 km, soit environ une fois par semaine.

Les ateliers de grande révisionModifier

Les ateliers de grande révision (GR) sont chargés des révisions périodiques du matériel roulant. Ils ont pour mission d'assurer la réparation de matériels dont l'avarie, en raison de sa gravité, ne peut être traitée dans les ateliers de petite maintenance. Ils assurent en outre l'exécution des modifications effectuées sur le matériel roulant.

Les matériels modernes passent en moyenne tous les 400 000 km en grande révision.

Les ateliers spécialisésModifier

 
Sabots de frein en bois, livrés par l'atelier de Vaugirard, ici à Saint-Ouen pour le parc MP 59.

La rationalisation des méthodes de travail a poussé à spécialiser dans certains ateliers des travaux autrefois effectués dans les ateliers de grande révision.

Ainsi, jusqu'en [1] où ces activités ont été transférées vers d'autres ateliers, l'atelier de Vaugirard assurait la révision des véhicules de maintenance des infrastructures (VMI), et fabriquait les sabots de freins en bois pour les rames des lignes 6, 10, 11 et 12[2].

Les niveaux de maintenanceModifier

La maintenance est aujourd'hui organisée en cinq niveaux[3] :

Niveau 1 : Maintenance opérationnelleModifier

Ce niveau ne comporte que les correctifs légers, les opérations simples faisables avec les commandes accessibles et la déclaration des anomalies. Ce niveau est assuré par les conducteurs.

Niveau 2 : Maintenance de proximitéModifier

Il comporte les interventions légères de moins d'une heure pour remettre le train en service, en général dans les centres de dépannage des trains (CDT), et les maintenances préventives aux ateliers de maintenance des trains (AMT) qui concernent le confort, la sécurité et des entretiens techniques.

Niveau 3 : Maintenance renforcéeModifier

La maintenance renforcée est réalisée par des agents spécialisés dans les ateliers de maintenance des trains et concerne les échanges d'équipements défectueux ou à réviser.

Niveau 4 : Maintenance patrimonialeModifier

Les ateliers de maintenance patrimoniale (AMP) réparent et révisent les équipements démontés par le niveau 3.

Des ateliers de maintenance des équipements (AME) s'occupent des équipements électroniques, pneumatiques et hydrauliques.

Niveau 5 : RénovationModifier

Ce niveau concerne le maintien et la mise à jour du matériel afin aussi bien de prolonger sa durée de vie que d'améliorer le confort des voyageurs. Il est en général réalisé par des entreprises spécialisées.

HistoireModifier

Années 1900 : Les premiers ateliersModifier

Les ateliers du métro ouvrent au fur et à mesure des créations de lignes dont ils entretiennent le matériel roulant. C'est à Charonne qu'apparaît le premier atelier en 1900, à proximité du terminus Porte de Vincennes de la ligne 1. Il est relié aux lignes 1 puis 2 par la galerie de remisage de Nation. Approvisionné en rames neuves les dix premières années d'exploitation, par le biais d'un raccordement en très forte rampe (15 %) avec la ligne de Petite Ceinture située en contrehaut de l'atelier, il assure alors l'entretien des rames des lignes 1 et 2.

En décembre 1904, l'atelier de Saint-Fargeau ouvre ses portes ; il est raccordé à la ligne 3, après son terminus Gambetta, dont il entretient le parc. En 1906, ouvre l'atelier d'Italie, chargé de la maintenance des rames de la ligne 2 Sud (qui deviendra plus tard la ligne 6) et de la ligne 5.

Un quatrième atelier ouvre en 1908 à Saint-Ouen, assurant la maintenance des rames de la ligne 4, à laquelle il est relié via la boucle de la porte de Clignancourt.

Le Nord-Sud ouvre de son côté en 1910 l'atelier de Vaugirard, relié à la ligne A du réseau à son terminus Porte de Versailles, ainsi qu'à la ligne de Petite Ceinture, à la gare de marchandises de Grenelle. C'est par ce raccordement qu'est livré le matériel neuf, puisqu'il n'existe aucun autre raccordement ferroviaire au réseau Nord-Sud.

Années 1910 et 1920 : Créations d'ateliers de petite révisionModifier

L'extension du réseau rend plus rationnelle d'un point de vue économique la création de vastes ateliers, chargés des grandes révisions des rames de plusieurs lignes. Si les petites révisions doivent nécessairement se dérouler à proximité d'une ligne, il n'en est pas de même des grandes révisions, bien moins fréquentes, qui peuvent par conséquent être rassemblées ailleurs[4].

L'atelier de La Villette ouvre en avril 1912 ; son importance est alors moindre que les précédents, n'assurant que les petites révisions de la ligne 7, les grandes se déroulant à l'atelier de Saint-Fargeau.

L'atelier d'Auteuil, entièrement souterrain, est mis en service en 1925 ; il assure les petites révisions des rames des lignes 8 et 9. Cet atelier comprend deux faisceaux de voies, raccordés d'une part à la ligne 8 (actuelle ligne 10) à la porte d'Auteuil, et d'autre part à la ligne 9 à la porte de Saint-Cloud. Les grandes révisions s'effectuent alors à Charonne pour la ligne 8, et à Saint-Ouen pour la ligne 9.

À la même époque, un petit atelier souterrain est aménagé dans la boucle des Invalides pour les petites révisions de la ligne 10.

Années 1930 : Concentration des grandes révisions dans de vastes ateliers spécialisésModifier

L'expansion continue du réseau métropolitain durant les années 1930 accroît la logique de concentration des grandes révisions dans de vastes ateliers spécialisés, groupant le matériel de quatre ou cinq lignes.

 
Une rame MP 89 à l'atelier de Fontenay.

L'atelier de Choisy ouvre en 1931 ; raccordé au terminus Porte d'Ivry de la ligne 7, il est chargé des grandes révisions des lignes 7, 8 et 9, et des petites révisions de la ligne 7. L'atelier de La Villette est alors abandonné par le matériel roulant et modifié pour le service de la voie.

En 1934, un autre atelier est créé à Fontenay-sous-Bois ; raccordé au nouveau terminus Château de Vincennes de la ligne 1, il est chargé des grandes révisions des lignes 1 et 8, et des petites révisions de la ligne 1. La même année, l'atelier de Boulogne est ouvert, l'atelier d'Auteuil devenant insuffisant à la suite des prolongements des lignes 8 et 9. Il est chargé des petites révisions des rames de la ligne 9, à laquelle il est raccordé à proximité de son terminus Pont de Sèvres.

En 1937, l'atelier de Javel est mis en service, raccordé à la station Lourmel de la ligne 8 ; il est chargé des petites révisions des rames de la ligne. La même année, lors du prolongement de la ligne 11 aux Lilas, un petit atelier souterrain pour les petites révisions est aménagé dans la continuité des voies. Il est profondément modifié en 1956, lors de la conversion de la ligne sur pneumatiques. La construction des ateliers de Choisy et de Fontenay permet de rassembler les grandes révisions dans un nombre limité de lieux. En conséquence, les grandes révisions sont abandonnées dans trois anciens ateliers : celui d'Italie en 1934, de Saint-Fargeau en 1938, et de Charonne en 1948.

Années 1970 et 1980 : Deux nouveaux ateliers en proche banlieueModifier

En 1968, un atelier souterrain, situé sous un dépôt d'autobus, est créé à Pleyel. Ouvert en prévision de l'extension de la ligne 13 au nord, il n'ouvre qu'en septembre 1974[5].

Lors du prolongement de la ligne 5 à Bobigny en 1985, un nouvel atelier est aménagé ; il ouvre en 1988.

Années 1990 et 2000 : Le nouvel atelier de la ligne 14Modifier

En 1998, c'est dans la future station Olympiades qu'est aménagé un atelier provisoire pour la ligne 14 : celui-ci est déplacé de quelques centaines de mètres en 2007, jusqu'à Maison Blanche.

Années 2010 : La valorisation des emprises des ateliersModifier

La RATP et la Ville de Paris signent en décembre 2014 un accord en vue de la création de 2 000 nouveaux logements à Paris, dont au moins 50 % de logements sociaux, dans le cadre de la restructuration des sites industriels par une utilisation optimale des emprises de la RATP et la promotion d’une véritable mixité fonctionnelle sur huit sites répartis dans six arrondissements : les centres bus du boulevard Jourdan (14e) et de Croix-Nivert (15e), les ateliers métro de Vaugirard (15e), Italie (13e) et Saint-Fargeau (20e), le centre de contrôle technique de la Porte de la Villette (19e) ainsi que les sites gérés par le comité d’entreprise à la Porte de Choisy (13e) et rue du Docteur Arnold Netter (12e)[6]. Ainsi 360 logements devraient voir le jour sur une partie des emprises actuelles des ateliers de Vaugirard[7].

Répartition des ateliersModifier

L'apparition de plusieurs séries de matériels roulants différents à partir des années 1950, a poussé à regrouper les grandes révisions dans des ateliers dédiés à chaque type.

Les ateliers de petite révision sont répartis en trois groupes, chacun relevant d'un atelier de grande révision gérant le même type de matériel roulant.

L'atelier de Fontenay s'est spécialisé dans les grandes révisions du matériel sur pneumatiques MP 59, MP 73, MP 89 et MP 05. L'atelier de Choisy est dédié au parc MF 67, ainsi qu'au MF 01 et à la petite série MF 88 ; et l'atelier de Saint-Ouen assure les grandes révisions du parc MF 77.

Ateliers en serviceModifier

Liste des ateliers en service
Atelier AMT AMP Autres fonctions Ouverture Agents
Fontenay    MP 59, MP 73, MP 89, MP 05 1934 330
Maillot    (CDT) 2007
Charonne    1900 50
Saint-Fargeau      AME 1904 150
Saint-Ouen    MF 77 AME 1908 260
Bobigny    1988 60
Italie    1906 50
Choisy    MF 67, MF 88, MF 01 1931 330
Pré-Saint-Gervais    (PVR)
Javel    1937 75
Créteil    2011
Boulogne    1934 60
Auteuil    1925 30
Lilas    1937 40
Vaugirard    VMI 1910 89
Pleyel    1969 56
Châtillon    1998 30
Tolbiac-Nationale 2    2006
La Villette VMI 15
Montrouge    (CDT) 2013

FontenayModifier

Fontenay AMT L.1 et AMP
Adresse 16, rue J.J. Rousseau
94120 Fontenay-sous-Bois
Coordonnées 48° 50′ 51″ nord, 2° 27′ 27″ est
Ouverture 1934
Dernière
modernisation
1960
Surface 31 000 m2[8]
Agents 330 (2007[3])
Lignes   
Matériels Matériel Pneus

L'atelier de Fontenay, situé en banlieue à Fontenay-sous-Bois, est relié à la ligne A du RER et à la ligne 1 du métro par un tunnel à voie unique menant à Château de Vincennes. Il entretient le matériel de la ligne 1 et effectue la révision des matériels à pneus (MP 59, MP 73, MP 89 et MP 05).

L'atelier de Fontenay a été construit en 1934, lors du prolongement de la ligne 1 jusqu'au Château de Vincennes. Il se décompose en deux entités distinctes : un atelier de maintenance pour les rames de la ligne 1 et un atelier de révision de l'ensemble des rames sur pneumatiques du métro. L'ensemble qui occupe une surface totale d'environ 39 000 m2 a été modernisé au début des années 1960 pour l'arrivée du matériel MP 59 ; puis les bâtiments ont été reconstruits pour l'arrivée du MP 89 durant les années 1990.

MaillotModifier

Maillot AMT L.1
Adresse Place de la Porte-Maillot
75017 Paris
Coordonnées 48° 52′ 38″ nord, 2° 17′ 03″ est
Ouverture 2011
Lignes   
Matériels MP 05

Un atelier d'entretien courant, destiné au matériel automatique MP 05 de la ligne 1 est aménagé dans l'ancienne boucle du terminus Maillot. Une seconde aiguille de raccordement aux voies principales a été posée début 2007 afin de desservir ces installations.

CharonneModifier

Charonne AMT L.2
Adresse 89, rue de Lagny
75020 Paris
Coordonnées 48° 50′ 57″ nord, 2° 24′ 34″ est
Ouverture 1900
Dernière
modernisation
1983
Surface 11 130 m2[8]
Agents 50 (2007[3])
Lignes   

L'atelier de Charonne assure la maintenance du matériel de la ligne 2. Il est relié à cette ligne sur le faisceau de garage à l'est de la station Nation. Ce raccordement présente la particularité de traverser la rue de Lagny par un passage à niveau situé à la sortie des ateliers ; c'est le seul à Paris.

Il ouvre en 1900 pour la ligne 1 dont il assure la maintenance jusqu'au prolongement à Vincennes et l'ouverture de l'atelier de Fontenay. Jusqu'en 2007, l'atelier de Charonne est relié à la ligne 1 à l'ouest de la station Porte de Vincennes.

Il est limitrophe du tracé de la Petite Ceinture, et y était raccordé par une voie en très forte rampe au nord de la station « Avenue de Vincennes ». Cette voie permettait la livraison de matériel. Cette voie a été abandonnée lors du prolongement de la ligne 1 à Vincennes et de l'ouverture de l'atelier de Fontenay, lui-même raccordé à la ligne de Vincennes (devenue un tronçon de la ligne A du RER).

Saint-FargeauModifier

Saint-Fargeau AMT L.3/3 bis et AME
Adresse 5, rue de la Py
75020 Paris
Coordonnées 48° 51′ 49″ nord, 2° 24′ 22″ est
Ouverture 1904
Dernière
modernisation
1993
Surface 15 112 m2[8]
Agents AMT : 60 (2007[3],[9])
AME : 90 (2007[3],[9])
Lignes     

L'atelier de Saint-Fargeau assure la maintenance du matériel des lignes 3, 3 bis et 7 bis. Il est relié à la ligne 3 à l'est de la station Gambetta. L'atelier de Pré-Saint-Gervais lui est directement rattaché. Depuis sa rénovation complète en 2009, le PCC des lignes 3 et 3 bis est sur le site de l'atelier.

Saint-OuenModifier

Saint-Ouen AMT L.4, AMP et AME
Adresse 109 bis-117, avenue Michelet
93400 Saint-Ouen
Coordonnées 48° 54′ 08″ nord, 2° 20′ 41″ est
Ouverture 1908
Dernière
modernisation
??
Surface 26 319 m2[8]
Agents AMT : 60 (2007[3])
AMP : ?
AME : 200 (2007[3])
Lignes   
Matériels MF 77, MP 89

L'atelier de Saint-Ouen assure l'entretien des rames de la ligne 4 et la révision du MF 77 ainsi que des véhicules auxiliaires. Il est également spécialisé dans la révision des équipements électroniques de la totalité des matériels du réseau

L'atelier de Saint-Ouen est relié à la ligne 4 sur les boucles au nord du terminus Porte de Clignancourt. Il est en service depuis 1908 et s'étend sur une surface de 34 000 m2.

Dans la nuit du 20 au , le dépôt avait été gravement endommagé par un bombardement aérien allié[10].

BobignyModifier

Bobigny AMT L.5
Adresse 5, avenue du Pdt Salvador Allende
93000 Bobigny
Coordonnées 48° 54′ 05″ nord, 2° 26′ 44″ est
Ouverture 1988
Dernière
modernisation
1992
Surface 43 900 m2
Agents 60 (2007[3])
Lignes      
Matériels MF 67, MF 01, TFS

L'atelier de Bobigny assure la maintenance du matériel de la ligne 5. Il est relié à cette dernière entre les stations Bobigny - Pantin - Raymond Queneau et Bobigny - Pablo Picasso. Il est également relié à la ligne de tramway T1, dont il assure l'entretien des rames.

ItalieModifier

Italie AMT L.6
Adresse 10, rue Abel Hovelacque
75013 Paris
Coordonnées 48° 49′ 57″ nord, 2° 21′ 09″ est
Ouverture 1906
Dernière
modernisation
1973
Surface 11 500 m2[8]
Agents 50 (2007[3])
Lignes   

L'atelier d'Italie assure la maintenance du matériel de la ligne 6. Il est relié à cette ligne (ainsi qu'à la ligne 5 dont il entretenait les rames jusqu’à la mise en service du prolongement et de l'atelier de Bobigny) par l'intermédiaire de la boucle terminale de la ligne 5 à Place d'Italie.

L'atelier, ouvert en 1906, a été modernisé en 1973 pour l'accueil des rames MP 73. Il couvre une surface de 11 500 m2. Jusqu'à l'ouverture de l'atelier de Bobigny en 1988, les rames MF 67 de la ligne 5 y étaient également entretenues.

Durant la rénovation de l'atelier de Boulogne de 2013 à 2015, les rames de la ligne 9 sont entretenues au sein de cet atelier.

ChoisyModifier

Choisy AMT L.7 et AMP
Adresse 21-27, avenue de la Porte d'Italie
75013 Paris
Coordonnées 48° 49′ 00″ nord, 2° 21′ 45″ est
Ouverture 1931
Surface 31 400 m2[8]
Agents 330 (2007[3])
Lignes          
Matériels MF 67, MF 88, MF 01, TFS, Citadis[11]

L'atelier de Choisy assure la maintenance du matériel MF 77 de la ligne 7 et la révision des matériels MF 67, MF 88, MF 01 et des tramways des lignes T1 et T2[11]. Il assure également le transfert des MF 67 réformés vers la démolition.

Ouvert en 1931, il est situé dans le 13e arrondissement de Paris à proximité du boulevard périphérique et accessible via un embranchement de la ligne 7 au sud de la station Porte d'Ivry. Il se décompose en deux entités distinctes : un atelier de maintenance pour les rames de la ligne 7 (AMT) et un atelier de révision de l'ensemble des rames sur fer du métro. L'ensemble occupe une surface totale d'environ 34 350 m2[12].

Pré-Saint-GervaisModifier

Pré-Saint-Gervais AMT L.7 bis
Adresse rattaché à Saint-Fargeau
Coordonnées 48° 52′ 49″ nord, 2° 23′ 56″ est
Agents AMT : 60 (2007[3],[9])
AME : 90 (2007[3],[9])
Lignes   

Un atelier d'entretien courant des rames de la ligne 7 bis a été installé sur les emprises de la « voie navette », ancien raccordement de la ligne 7 bis avec la ligne 3 bis. Il est rattaché à l'atelier de Saint-Fargeau.

JavelModifier

Javel AMT L.8
Adresse 13, rue Jean-Maridor
75015 Paris
Coordonnées 48° 50′ 21″ nord, 2° 17′ 13″ est
Ouverture 1937
Dernière
modernisation
1980
Surface 9 376 m2[8]
Agents 75 (2007[3])
Lignes   

L'atelier de Javel assure la maintenance des rames de la ligne 8. Il lui est relié à la station Lourmel. Dans le cadre d'une opération d'urbanisme, il a été recouvert d'une toiture comportant de larges verrières. Durant la rénovation de l'atelier de Boulogne, les rames de la ligne 9 ont été entretenues au sein de cet atelier[réf. nécessaire].

CréteilModifier

Créteil AMT L.8
Coordonnées 48° 45′ 56″ nord, 2° 27′ 47″ est
Ouverture 2011
Lignes   

L'atelier de Créteil assure la maintenance des trains de la ligne 8. Il est raccordé au terminus Pointe du Lac.

BoulogneModifier

Boulogne AMT L.9
Adresse 110, rue de Billancourt
92100 Boulogne Billancourt
Coordonnées 48° 50′ 07″ nord, 2° 14′ 06″ est
Ouverture 1934
Surface 13 900 m2[8]
Agents 60 (2007[3])
Lignes   

L'atelier de Boulogne assure la maintenance des rames de la ligne 9. Il est raccordé au nord-est du terminus du Pont de Sèvres.

Durant sa période de rénovation, les rames de la ligne 9 sont transférées au centre de maintenance d'Italie (ligne 6), ainsi qu'au centre de maintenance de Javel (ligne 8) et au centre de maintenance d'Auteuil (ligne 10).

AuteuilModifier

Auteuil AMT L.10
Adresse Face au 41, avenue Général Sarrail
75016 Paris
Coordonnées 48° 50′ 34″ nord, 2° 15′ 16″ est
Ouverture 1925
Surface 2 900 m2[8]
Agents 30 (2007[3])
Lignes   

L'atelier d'Auteuil assure la maintenance de la ligne 10. Il est raccordé sur les voies de l'ancienne boucle d'Auteuil, entre Porte d'Auteuil et Michel-Ange Molitor. Il est également raccordé à la ligne 9 à la station Porte de Saint-Cloud. Il présente la particularité d'être entièrement souterrain, avec un accès « piéton » par un escalier situé avenue du général Sarrail. Durant la rénovation de l'atelier de Boulogne, les rames de la ligne 9 sont entretenues au sein de cet atelier.

LilasModifier

Lilas L.11
Adresse Face au 19, boulevard du Général Leclerc
93260 Les Lilas
Coordonnées 48° 52′ 51″ nord, 2° 25′ 25″ est
Ouverture 1937
Dernière
modernisation
1955
Surface 2 000 m2[8]
Agents 40 (2007[3])
Lignes   

L'atelier des Lilas assure la maintenance du matériel de la ligne 11. Entièrement souterrain et doté de trois voies, il est situé au-delà du terminus de Mairie des Lilas.

Exigu et éloigné de la ligne, il est prévu de ne pas le conserver lors du prolongement de la ligne et de le remplacer par un nouvel établissement situé, soit à Noisy-le-Sec en bordure de l'autoroute A3, soit à Rosny-sous-Bois près de l'intersection des autoroutes A3 et A86[13].

VaugirardModifier

Vaugirard AMT L.12 et VMI
Adresse 224, rue de la Croix-Nivert
75015 Paris
Coordonnées 48° 50′ 13″ nord, 2° 17′ 18″ est
Ouverture 1910
Dernière
modernisation
??
Surface 23 035 m2[8]
Agents AMT : 50 (2007[3])
VMI : 39[réf. nécessaire]
Lignes   
Matériels VMI

L'atelier de Vaugirard comporte trois activités distinctes. Tout d'abord on y assure la maintenance du matériel de la ligne 12. Il est raccordé à cette ligne dans « l'avant-gare » de Porte de Versailles par deux voies passant sous la rue Auguste Chabrières.

Il a été également relié au réseau ferré via la Petite Ceinture par une voie traversant la rue Desnouettes et débouchant dans une annexe de l'atelier située sur les 300 mètres de voie séparant ce dernier de la Petite Ceinture. En 2011, ce raccordement ainsi que cette annexe ont été supprimés à l'occasion d'une opération d'urbanisme et des travaux de construction des nouveaux locaux du poste de commande centralisé (PCC) de la ligne 12.

Il y avait également l'activité AMP de révision des « Véhicules de maintenance des infrastructures » (VMI). Le site fabriquait enfin les sabots de freins en bois pour l'intégralité des rames de la RATP ainsi qu'une partie pour le métro de Marseille[14]. Du fait des travaux de restructuration des ateliers, l'activité VMI a totalement été transférée depuis sur le site de la Villette et la fabrication des sabots de freins sur celui de Châtillon[1].

PleyelModifier

Pleyel AMT L.13
Adresse 255, boulevard A. France
93200 St-Denis
Coordonnées 48° 55′ 13″ nord, 2° 20′ 50″ est
Ouverture 1969
Agents 56 (2007[3])
Lignes   

L'atelier souterrain de Pleyel assure la maintenance du matériel de la ligne 13. Il est raccordé entre les stations Mairie de Saint-Ouen et Carrefour Pleyel (ancien terminus). Il est aménagé sous le dépôt de bus du même nom en 1968 en vue des prolongements de la ligne 13, mais qui n'a été mis en service qu'en septembre 1974.

ChâtillonModifier

Châtillon AMT L.13
Adresse 1, avenue Jean-Jaurès
92220 Bagneux
Coordonnées 48° 48′ 09″ nord, 2° 18′ 05″ est
Ouverture 1998
Agents 30 (2007[3])
Lignes   

L'atelier de Châtillon est situé à côté du dépôt des TGV de la gare de Paris-Montparnasse, dans le prolongement de la ligne 13 au sud du terminus Châtillon - Montrouge.

Tolbiac-Nationale 2Modifier

Tolbiac-Nationale 2 AMT L.14
Adresse 97 Avenue d'Italie
75013 Paris
Coordonnées 48° 49′ 24″ nord, 2° 21′ 30″ est
Ouverture 2006
Lignes   

L'atelier de Tolbiac-Nationale 2 assure la maintenance du matériel de la ligne 14 (il occupait auparavant l'emplacement de l'actuelle station Olympiades) et se situe dans le prolongement du terminus Olympiades de ligne 14.

Ce dernier, semi-automatisé ne comporte que deux voies d'accueil. Il se présente comme une station de métro classique et se situe tout près de la station Maison Blanche. Le tunnel de la ligne 14 continue sur quelques dizaines de mètres après l'atelier, équipé d'une seule voie encastrée pour s'arrêter dans une courbe orientée vers le sud de Paris, juste sous les voies de la ligne 7.

L'atelier se cache dans l'immense cave d'un immeuble d'habitation situé avenue d'Italie et est accessible par un monte-charge visible depuis l'avenue. La construction de cet atelier est à l'origine de l'effondrement d'un important fontis de 400 m² sur 15 m. de profondeur[15]. Cet accident, survenu la nuit du 14 au 15 février 2003 et qui n'a pas fait de victime, a abouti à la disparition de la cour de l'école primaire et maternelle Auguste-Perret. Les causes de l'accident semblent être que le chantier a traversé une ancienne carrière à ciel ouvert remblayée, pourtant indiquée sur les planches de l'Inspection générale des carrières (IGC)[16].

Cet atelier disparaîtra lors du prolongement de la ligne jusqu'à la station Aéroport d'Orly.

La VilletteModifier

La Villette VMI
Adresse 6-8, rue Sente à Bigot
75019 Paris
Coordonnées 48° 54′ 06″ nord, 2° 22′ 58″ est
Surface 40 000 m2[8]
Agents 15 (2007[3])
Matériels véhicules d'entretien

L'atelier de La Villette assure l'entretien du réseau (traverses, appareils de voie, rails, …). Il est relié, par ce qui reste de la ligne de La Plaine à Pantin, au réseau ferré national et, par les voies de l'ancienne boucle terminale de Porte de la Villette, à la ligne 7.

Les véhicules de cet atelier (Tracteurs Sprague, tracteurs autonomes, wagons plats...) sont entretenus par l'atelier de Vaugirard. Tous les soirs, peu avant la fin du service, des trains de travaux partent de La Villette et rejoignent leurs lieux d'intervention en utilisant les raccordements entre les différentes lignes.

Depuis fin octobre 2010, le site regroupe tous les métiers de maintenance et d'entretien de la voie des métros (uniquement de nuit) et tramways parisiens ainsi que le centre de formation associé dans un nouveau bâtiment à haute qualité environnementale. Les équipes de nuit étaient auparavant sur les sites de République et Raspail[17].

MontrougeModifier

L'atelier de Montrouge, ouvert le 23 mars 2013, est un atelier de petite révision, situé dans le prolongement des voies de retournement des rames de la ligne 4, au terminus sud Mairie de Montrouge. Il comporte deux voies de garage et, au-delà, une voie sur fosse pour les petites révisions.

Anciens ateliersModifier

Tolbiac-NationaleModifier

Tolbiac-Nationale AMT L.14
Adresse 93, rue de Tolbiac
75013 Paris
Ouverture 1998
Fermeture 2006
Agents 40 (2007[3])
Lignes   

Cet atelier occupait les emprises de la station Olympiades avant le prolongement de la ligne 14 au sud vers cette même station et le déplacement de l'atelier à Maison Blanche.

BercyModifier

Bercy
Coordonnées 48° 50′ 21″ nord, 2° 22′ 41″ est
Ouverture 1972
Fermeture 1974
Lignes   

Cet atelier fut utilisé entre 1972 et 1974 dans le cadre des travaux de pneumatisation de la ligne 6, afin de faciliter l'accès des trains de travaux au chantier.

Futurs ateliersModifier

BagneuxModifier

Bagneux
Coordonnées 48° 48′ 04″ nord, 2° 19′ 00″ est
Ouverture 2021
Lignes   

Dans le cadre du prolongement de la ligne 4, il est prévu d'aménager un petit atelier de révisions après le terminus Lucie Aubrac. Celui-ci, entièrement souterrain, sera accessible par rebroussement à partir de l'arrière-gare et comportera quatre voies dont deux sur fosse[18]. Son ouverture est prévue pour 2021.

Rosny-sous-BoisModifier

Rosny-sous-Bois
Coordonnées 48° 53′ 01″ nord, 2° 28′ 25″ est
Ouverture 2022-2023
Lignes   

Dans le cadre du prolongement de la ligne 11 à Rosny-Bois-Perrier, un nouvel atelier sera créé à Rosny-sous-Bois après le nouveau terminus[19]. Il remplacera l'actuel atelier situé après Mairie des Lilas. Son ouverture est prévue pour 2022-2023.

Saint-OuenModifier

Saint-Ouen
Coordonnées 48° 54′ 36″ nord, 2° 19′ 03″ est
Ouverture 2020
Surface 23 000 m2
Lignes   

Dans le cadre du prolongement de la ligne 14 au nord jusqu'à Mairie de Saint-Ouen puis Saint-Denis Pleyel, il est prévu de construire un nouvel atelier situé à Saint-Ouen-sur-Seine[20]. Il sera accessible via un raccordement à voie unique en pointe sur la voie en direction du sud entre Mairie de Saint-Ouen et Clichy - Saint-Ouen. Son ouverture est prévue pour 2020.

MorangisModifier

Morangis
Coordonnées 48° 42′ 52″ nord, 2° 20′ 59″ est
Ouverture 2024
Surface 55 000 m2
Lignes   

Cet atelier secondaire ouvrira en 2024 et sera situé à Morangis après la station Aéroport d'Orly. Il assurera la maintenance des rames de la ligne 14 en complément de l'atelier de Saint-Ouen[21],[22].

Vitry-sur-SeineModifier

Vitry-sur-Seine
Coordonnées 48° 46′ 48″ nord, 2° 24′ 33″ est
Ouverture 2024
Surface 40 000 m2
Agents 450
Lignes   

Cet atelier assurera la maintenance des infrastructures de la ligne 15. Il sera situé à Vitry-sur-Seine le long de l'autoroute A86 au sud de la station Les Ardoines[23]. Les travaux préparatoires ont commencé début 2016 et se poursuiveront jusque dans le courant de l’année 2018. Les travaux de génie civil commenceront en 2019.

Champigny-sur-MarneModifier

Champigny-sur-Marne
Coordonnées 48° 49′ 10″ nord, 2° 31′ 42″ est
Ouverture 2024
Surface 90 000 m2
Agents 450
Lignes   

Ce site assurera la maintenance et le remisage des trains de la ligne 15. Il sera situé à la limite de Champigny-sur-Marne et Villiers-sur-Marne au sud de la station Bry-Villiers-Champigny[24]. Il accueillera également le poste de commande centralisé de la ligne.

Aulnay-sous-BoisModifier

Aulnay-sous-Bois
Coordonnées 48° 58′ 14″ nord, 2° 29′ 19″ est
Ouverture 2024
Surface 20 000 m2
Lignes    

Cet atelier ouvrira en 2024 et assurera la maintenance et le remisage des rames des lignes 16 et 17 ainsi que la maintenance des infrastructures. Il sera situé à la limite d'Aulnay-sous-Bois et Gonesse et sera relié à la ligne 16 entre Le Blanc-Mesnil et Aulnay ainsi qu'à la ligne 17 entre Triangle de Gonesse et Parc des Expositions. Il accueillera également le poste de commande centralisé des deux lignes[25].

BibliographieModifier

  • Jean Robert, Notre Métro, éd. Jean Robert, Paris, 1983.
  • Jean Tricoire, Un siècle de métro en 14 lignes. De Bienvenüe à Météor [détail de l’édition]
  • François Doury, Capital Humain - Les coulisses du métro de Paris - Ateliers et voiries, (ISBN 978-2-952-9367-0-5)
  • Collectif Tendance floue, Bertrand Meunier et François Bon (textes), Ateliers : 12 photographes - 12 sites de la RATP, Paris, Éditions Alternatives, , 112 p. (ISBN 2-86227-350-3)

Notes et référencesModifier

  1. a et b « Journal no 1 : (journal d'information du projet des Ateliers Vaugirard) » [PDF], sur lesateliersvaugirard.fr, (consulté le 18 février 2017) : « Au programme : la démolition des halles qui abritaient l’atelier d’entretien des Véhicules de Maintenance Industrielle (VMI) et des locaux qui y sont rattachés. Leurs activités ont d’ores et déjà été déplacées sur les sites de la Villette et de Châtillon. », p. 1.
  2. « Réduire les nuisances sonores et vibratoires », sur www.ratp.fr (consulté le 30 juillet 2019).
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u François Doury, Capital Humain - Les coulisses du métro de Paris - Ateliers et voiries, Mai 2007, (ISBN 978-2-952-9367-0-5)
  4. Jean Robert, Notre métro, p. 333
  5. Jean Robert, Notre métro, p. 334
  6. « Paris et la RATP identifient huit sites pour la création de 2.000 nouveaux logements », lemoniteur.fr, (consulté le 18 juillet 2016)
  7. Julien Duffé, « Bientôt des logements au dessus des ateliers RATP », leparisien.fr, (consulté le 18 juillet 2016)
  8. a b c d e f g h i j k et l Arrêté du 13 décembre 2011 (JO no 294 du 20 décembre 2011), annexe I.
  9. a b c et d Les chiffres comprennent à la fois les agents des ateliers de Saint-Fargeau et de Pré-Saint-Gervais
  10. Michel Coste, « 20-21 avril 1944 Paris-Porte de la Chapelle Bombardement de la gare de triage 617 SQ », francecrashes39-45.net (consulté le 17 avril 2017)
  11. a et b Jean Tricoire, Un siècle de métro en 14 lignes. De Bienvenüe à Météor [détail de l’édition].
  12. Jean Tricoire, op. cit., éd. 1999, p. 234
  13. « Atelier et exploitation », Prolongementligne11est.fr (consulté le 16 août 2010)
  14. Pierre Bazin, « Visite des ateliers de Vaugirard », Connaissance du Rail, nos 354-355,‎ .
  15. Florence Hubin, « Les élèves retrouvent l'école Perret, fermée depuis février 2003 », Le Parisien, édition de Paris,‎ (lire en ligne)
  16. [PDF] Pascal Dubois et Michel Rat, « Effondrement sur le chantier "Météor" », sur http://www2.equipement.gouv.fr, (consulté le 27 mars 2010)
  17. La Vie du Rail magazine n°3283, 3 novembre 2010, p. 10
  18. « Prolongement de la ligne 4 du métro à Bagneux (phase 2) : Avant-Projet administratif » [PDF], sur iledefrance-mobilités.fr, article de 2011 (consulté le 13 août 2018), p. 42 (page 36 du PDF).
  19. « Le prolongement | Prolongement Ligne 11 Est », sur prolongementligne11est.fr (consulté le 12 août 2018)
  20. « Les nouveaux aménagements | Ligne 14 : Prolongement à Mairie de Saint-Ouen », sur www.prolongerligne14-mairie-saint-ouen.fr (consulté le 12 août 2018)
  21. « Centre d'exploitation Morangis », sur societedugrandparis.fr, (consulté le 13 août 2018).
  22. Cécile Chevallier, « «Koumba» est le deuxième tunnelier à prolonger la ligne 14 au sud », sur leparisien.fr, (consulté le 24 avril 2019).
  23. « Centre d'exploitation Vitry », sur societedugrandparis.fr, (consulté le 12 août 2018).
  24. « Centre d'exploitation Champigny », sur societedugrandparis.fr, (consulté le 12 août 2018)
  25. « Centre d'exploitation Aulnay », sur societedugrandparis.fr, (consulté le 13 août 2018).

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier