Ligne B du métro de Rennes

ligne du métro de Rennes

La ligne B du métro de Rennes, ou ligne b selon la graphie officielle, est une ligne du métro de Rennes située dans le département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Son parcours traverse les communes de Saint-Jacques-de-la-Lande, Rennes et Cesson-Sévigné du sud-ouest au nord-est, reliant les stations Saint-Jacques - Gaîté à Cesson - Viasilva.

Ligne B
Voir l'illustration.
Les rames no 53 et no 75 se croisant près de la station Atalante.
Plan des stations de la ligne B.

Réseau Métro de Rennes
Terminus Saint-Jacques - Gaîté - Cesson - Viasilva
Communes desservies 3 : Cesson-Sévigné, Rennes, Saint-Jacques-de-la-Lande
Histoire
Mise en service
Exploitant Keolis Rennes
Infrastructure
Conduite (système) Automatique (Neoval)
Écartement des rails 2 080 mm[1]
Électrification 750 V continu (Rails latéraux)
Signalisation Pilote automatique + Signalisation lumineuse complémentaire
Exploitation
Matériel utilisé Cityval
(25 rames en 2022)
Dépôt d’attache Garage-atelier de Saint-Jacques-de-la-Lande
Points d’arrêt 15
Longueur 14,1[Note 1] km
Temps de parcours 21 min
Distance moyenne entre points d’arrêt 893 m
Jours de fonctionnement LMaMeJVSD
Fréquentation
(moy. par an)
6,61 millions
(2022)[Note 2]
2e/2 (2022)
Lignes connexes (Logo de la ligne a du métro de Rennes)
Schéma de la ligne

Cette seconde ligne, envisagée dès la mise en service de la ligne A, contribue à poursuivre les efforts pour répondre aux problématiques de saturation du réseau de transport en commun et de la circulation en centre-ville. Elle est inaugurée le et est la première ligne au monde à utiliser la technologie Neoval, via sa variante Cityval, évolution de la technologie du véhicule automatique léger utilisée pour la première ligne. Dès sa mise en service, la ligne connaît un franc succès pour atteindre les 80 000 voyages par jour en 2022. Un peu plus d'un an après sa mise en service, elle subit deux pannes majeures à deux mois d'intervalle qui la laissent au total six mois à l'arrêt.

Longue de 14,1 km, 13,4 km ouverts au public, dont 11 km traversés en parcours souterrain, elle comporte quinze stations. À sa mise en service, le matériel roulant est exclusivement composé de Cityval.

Histoire

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Chronologie

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Naissance de la ligne

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Le tracé de la « 2e ligne de VAL » (en vert) selon les études effectuées vers 1995.
 
Tracé géographiquement exact de la ligne B.

Dès les années 1980, l'idée d'une seconde ligne de transport en commun en site propre était évoquée dans les documents du projet remis par Matra, et bien que le mode de transport n'ait pas encore été choisi, la ligne y apparaissait comme « 2e ligne du VAL »[2].

D'abord évoquée comme une branche du tracé en « tau » de l'étude de la SOFRETU de 1989[24], elle est vite abandonnée vers 1995 et plus particulièrement des élections municipales qui ont lieu cette année là au profit d'une ligne à part entière avec un tracé qui devait contourner le centre-ville par le boulevard de la Duchesse Anne et croisant la première ligne à la station Charles de Gaulle sans desservir la place de la République et la gare[2],[24],[25]. La fréquentation attendue n'était que de 15 000 voyageurs quotidien[25].

La seconde ligne revient à nouveau sur la table lors de la campagne des élections municipales de 2001, étant évoquée par le maire de Rennes de l'époque, Edmond Hervé[26].

Le , Rennes Métropole lance les études d'opportunité et de faisabilité sur l'extension de son réseau de transport en commun en site propre (TCSP)[D 2],[RM 2]. En , c'est au tour de l'étude d'opportunité de débuter, accompagnée dès le d'une concertation ; ces mêmes études s'achèvent en et permettent de déterminer les axes et modes de transport des nouvelles lignes (Ligne B, prolongement de la ligne A et axe est-ouest)[D 2],[RM 2]. En , la seconde ligne est décrite par Le Monde comme faisant 5 km et « pourrait desservir le quartier de la gare ou celui de Sainte-Anne à la cité universitaire Beaulieu »[27].

L'étude de faisabilité a comparé quatre tracés[D 3] :

  • scénario 1 : tracé de base ;
  • scénario 2 : tracé de base + station au mail François-Mitterrand ;
  • scénario 3 : tracé de base + desserte du quartier Saint-Hélier + desserte de Maurepas à trois stations ;
  • scénario 4 : tracé de base + desserte du quartier Saint-Hélier + desserte de Maurepas à deux stations.

Le dernier point est l'implantation du garage-atelier où quatre sites ont été étudiés[D 4] : La Maltière au sud-ouest, sur une parcelle au sud du parc des Gayeulles, sur une parcelle du campus de Beaulieu le long de l'avenue du professeur Charles Foulon et à l'est des Champs-Blancs en pleine zone agricole. Les sites à Beaulieu et aux Gayeulles ont rapidement été écartés puis le site des Champs-Blancs a lui aussi été abandonné car il gênait le projet d'urbanisation du secteur, ne laissant que le site de la Maltière entre la rocade et le site militaire du Quartier Commandant Stéphan[D 4].

Le , après deux années d'études comparatives avec d'autres modes de transport dont le tramway, le mode de transport et le tracé sont définis et le choix du métro est entériné[D 1],[3] : Le tracé retenu est le scénario 1 amendé par la desserte de Maurepas du scénario 4.

Le tramway a été à nouveau écarté car les mêmes problématiques concernant la desserte de la gare et l'étroitesse des rues du centre-ville se présentaient à nouveau, en particulier dans l'hypothèse d'une double correspondance — finalement retenue — à Gares et Sainte-Anne[2]. Le , une seconde concertation accompagnant cette fois ci les études de faisabilité est lancée[D 2]. En 2006, la SEMTCAR est choisie pour être le maître d'œuvre de cette seconde ligne[D 2].

En , le dossier d'aide à la décision qui est une synthèse des études d'opportunité et de faisabilité est soumis aux élus de Rennes Métropole[D 2]. En , le bilan de la concertation liée aux études de faisabilité est approuvé à l'issue de la seconde phase lancée en par Rennes Métropole et permet de figer l'intégralité du tracé, sauf à Beaulieu - Université et à Atalante où divers scénarios sont étudiés en parcours aérien, les riverains demandant quant à eux l'étude d'un tracé souterrain, certains scénarios proposant un passage en plein milieu du quartier des Longs-Champs[D 2],[28],[RM 2].

Cityval, une première mondiale

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La rame no 55 exposée au salon InnoTrans à Berlin en 2018.

En 2008, la métropole engage une nouvelle phase de concertation en lien avec la phase d'études opérationnelles avec une démarche spécifique liée au tracé nord-est ; le une étude de cadrage de génie civil est menée[D 2]. Le , l'appel d'offres mondial pour le choix du matériel roulant est lancé pour une durée de deux ans[RM 2],[29]. Entre octobre et décembre 2008, trois réunions ont lieu avec les entreprises et riverains du secteur Beaulieu-Champs Blancs pour définir le tracé de la ligne dans ce secteur avant la présentation publique de  ; l'association « Vivre aux Longs-Champs » s'oppose au tracé aérien en cœur de quartier en affirmant qu'« [imaginer] un métro en aérien au-dessus du plan d'eau... Ce n'est pas sérieux ») tandis que Guy Jouhier, vice-président de Rennes Métropole délégué aux Transports rappelle que « ce qui n'est pas négociable, c'est que le métro aille de Beaulieu aux Champs-Blancs, au moindre coût »[30]. Le collectif va notamment signifier son mécontentement par une manifestation organisée au sein de l'hôtel de Rennes Métropole[31].

Des carottages sont menés en 2008 puis en 2010 afin de scruter la composition des sols[32].

Les trois tracés spécifiquement étudiés[D 5],[30] :

  • variante « transports métropolitain » dessinée par les services techniques de Rennes Métropole et la SEMTCAR[33] : tracé à moindre coût au sud du quartier des Longs-Champs avec tronçon en viaduc, contournant le quartier des Longs-Champs par l'avenue des Buttes-de-Coësmes contrairement aux premiers tracés de 2007 ;
  • variante « aménagement urbain » dessinée par l'architecte Dominique Brard[34] : variante du tracé précédent prenant mieux en compte les aménagements urbains à l'horizon 2040 en passant au nord de la rue du Chêne-Germain ;
  • variante « habitants » dessinée par les riverains[35] : reprise du tracé de 2007 en cœur de quartier mais entièrement souterrain au lieu du viaduc.

Le tracé définitif est arrêté le notamment par le choix du tracé dit « métropolitain » au nord-est[4],[36], pour un coût total estimé à 1 194 millions d'euros HT (valeur 2010)[RM 3].

Le le bilan de la concertation préalable est approuvé par Rennes Métropole[D 2]. En , le Cityval, version du Neoval destinée au transport urbain, est retenu pour la ligne B, ce qui fait de la ligne B la première ligne au monde à faire appel au Neoval[5],[37]. Le Cityval l'a emporté face au VAL du même constructeur équipant déjà la ligne A et au matériel construit par Bombardier Transport pour le SkyTrain de Vancouver tandis qu'Alstom et AnsaldoBreda n'ont pas donné suite et Hyundai Rotem et Mitsubishi n'ont pas répondu[2],[29]. Le maître d'œuvre est désigné fin 2010[RM 4].

Le nom de sept stations a été modifié par rapport au plan de nommage initial à la suite de la décision du conseil d'agglomération de Rennes Métropole du [38] :

  • Mermoz devient Saint-Jacques - Gaîté
  • Puits Mauger devient Colombier
  • Emmanuel Mounier - Gros-Chêne devient Gros-Chêne
  • Le Gast devient Les Gayeulles
  • Chateaubriand devient Joliot-Curie (puis rebaptisée Joliot-Curie - Châteaubriand en 2017[39])
  • Belle Fontaine devient Atalante
  • Champs Blancs devient Cesson - Viasilva

L'enquête publique a lieu du au [D 6]. Le , l'avant-projet est validé par Rennes Métropole[RM 2].

Le , la commission d'enquête émet un avis favorable sur le projet, ouvrant ainsi la voie à la déclaration d'utilité publique par le préfet qui est prononcée le [E 1]. Deux réserves sont émises, dont une préconisant le prolongement de la tranchée couverte jusqu'en amont de la station Beaulieu - Université[E 2]. Rennes Métropole annonce dans les semaines qui suivent adopter ces recommandations et déplacer le début de la section aérienne, initialement située rue Mirabeau, et construire le tunnel au niveau des secteurs du Gast et des Gayeulles au tunnelier plutôt qu'en tranché couverte, ajoutant 10 millions d'euros au coût total de la ligne[40].

En , l'association Muse dépose un recours devant le tribunal administratif de Rennes pour faire annuler la déclaration d'utilité public et le choix du tracé aérien dans le quartier des Longs-Champs en pointant selon eux « l'absence de concertation, le tracé ayant été choisi avant les réunions d'informations » et les « nuisances visuelles, électromagnétiques et sonores »[41]. Le recours a été rejeté en première instance en puis devant la cour administrative d'appel de Nantes en [41].

Le contrat définitif avec Siemens pour la fourniture des rames et des systèmes et automatismes liés d'une valeur de 178 millions d'euros, est signé le [42].

Début du chantier

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Maquette du tunnelier.
 
En 2013, l'îlot du « Chat qui pêche », en référence au bar du rez-de-chaussée, est détruit pour permettre la construction d'un accès de Saint-Germain.
 
La construction du métro et le passage du tunnelier nécessite de renforcer les sols via l'injection de micropieux, comme ici à côté du musée des beaux-arts en 2016.

Les premiers travaux préparatoires pour les déviations de réseaux (eau, gaz, électricité, etc.) ont débuté le à Mabilais et à Colombier[43],[44]. Une nouvelle phase de travaux préparatoires a débuté entre janvier et février 2013 sur l'esplanade de la gare, ainsi que sur le futur emplacement de la station Saint-Germain au pied de l'église du même nom[44]. Au même moment, les travaux préparatoires démarrent place Sainte-Anne ainsi qu'autour du lycée Chateaubriand[44].

Le chantier est mené en lien avec d'autres projets tels les quartiers de La Courrouze, la reconstruction de l'immeuble de la place Sainte-Anne, détruit dans le cadre du projet, ou le pôle d'échanges multimodal de la gare de Rennes[RM 4].

Après les travaux préliminaires en 2013, le chantier de la ligne B du métro débute dès avec la construction des premières stations et le creusement du puits d’entrée du tunnelier[6].

Les techniques retenues pour la construction de la ligne[45],[46] :

  • Parois moulées : puits d'entrée du tunnelier, stations Cleunay, Saint-Germain et Gros Chêne et la tranchée couverte Sud (1,6 km) ;
  • Pieux sécants, parois lutéciennes et parois clouées : puits Voltaire et Duhamel et station Saint-Jacques - Gaîté, La Courrouze, Mabilais, Colombier, Gares, Sainte-Anne et Joliot-Curie - Chateaubriand ;
  • Blindage traditionnel : puits Vincennes et Lafond ;
  • Parois berlinoise : stations Jules Ferry et Les Gayeulles et tranchée couverte Nord (1 km) ;
  • Tunnel foré au tunnelier (8,650 km de long et 8,3 m de diamètre);
  • Viaduc en béton précontraint.

Pesant 1 450 tonnes avec son disque de coupe, le tunnelier construit par Herrenknecht est acheminé en pièces détachées depuis Schwanau en Allemagne à l'aide de 70 camions entre l'été et le mois de [47],[48]. Le disque de coupe a un diamètre de 9,44 m[46]. Contrairement à Perceval, Élaine est loué à son constructeur par le groupement d'entreprises chargé du chantier[49].

Le tunnelier est nommé « Élaine », en référence à la nièce du roi Arthur dans la légende arthurienne, amoureuse de Perceval — dont le nom a été donné au tunnelier de la première ligne —, à la suite d'une consultation en ligne organisée par Rennes Métropole où les noms « Aggloval » et « Perceval 2 » furent proposés[47]. Le baptême de la machine a lieu le 19 décembre 2014 en présence du Premier ministre, Manuel Valls, de la maire, Nathalie Appéré, du président de Rennes Métropole, Emmanuel Couet, et de la marraine du tunnelier, Karine[50]. Le tunnelier démarre son périple de plus de 8 km le , depuis le quartier de la Courrouze[7] ; et atteint sa destination début 2018, boulevard de Vitré[11].

Mesurant près de 100 mètres de long et deux fois plus puissant que Perceval[51], Élaine a été rallongée d'une vingtaine de mètres au cours du chantier par adjonction d'un concasseur en raison de la trop grande taille des déblais[52]. Son couple de rotation est de 25 700 000 N m et nécessite une puissance de 3,2 MW sur les 5 MW nécessaires au fonctionnement de l'engin, pour une vitesse de rotation maximale de la route de coupe, d'un diamètre de 9,44 m, de 2,5 tours par minute[45],[53].

À l'instar de la ligne A et pour les mêmes raisons de sécurité, notamment au vu la longueur de plus de 800 m de certains tronçons, quatre puits descendant jusqu'au niveau du tunnel de circulation ont été creusés :

Acteurs du chantier

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Plusieurs dizaines entreprises interviennent sur ce chantier, en voici la liste des principales, choisies par appel d'offres entre 2013 et 2014 pour les ouvrages d'art[54],[55],[44] :

Type Lots Entreprises (en gras, le mandataire)
Gros œuvre Lot 1 (Tunnel foré au tunnelier, stations de Cleunay à Les Gayeulles et puits de ventilation) Groupement Dodin Campenon Bernard SAS, SPIE Batignolles TPCI, GTM Ouest, Legendre Génie Civil, SPIE Fondations, Botte Fondations.
Gros œuvre Lot 2 (Tranchée couverte sud et stations La Courrouze et Saint-Jacques - Gaîté) Groupement solidaire Legendre Génie Civil et Angevin.
Gros œuvre Lot 3 (Tranchée couverte nord et station Joliot-Curie - Chateaubriand) Groupement solidaire Demathieu Bard, Cardinal ETPO et DTP Terrassement.
Gros œuvre Lot 4 (Viaduc et stations Beaulieu-Université, Atalante et Cesson - Viasilva) Groupement solidaire Razel-Bec et Eiffage TP.
Second œuvre Lot 5 (Aménagement intérieur des stations Mabilais, Colombier et Saint-Germain) Groupement solidaire Eiffage Construction Ille-et-Vilaine, Renouard, Crlc et Volutique.
Second œuvre Lot 6 (Aménagement intérieur des stations Gares et Sainte-Anne) Groupement solidaire Eiffage Construction Ille-et-Vilaine, Renouard, Crlc et Volutique.
Second œuvre Lot 7 (Aménagement intérieur des stations Cleunay, Jules Ferry et Gros-Chêne) Groupement solidaire Eiffage Construction Ille-et-Vilaine, Renouard, Crlc et Volutique.
Second œuvre Lot 8 (Second œuvre et aménagement des stations Saint-Jacques - Gaîté, La Courrouze, Les Gayeulles et Joliot-Curie - Chateaubriand) Sogea Bretagne BTP
Gros et second œuvre Lot 9 (Gros œuvre et aménagement intérieur de la station Beaulieu-université) Groupement Angevin Entreprise Générale et Angevin SAS.
Gros et second œuvre Lot 10 (Gros œuvre et aménagement intérieur de la station Atalante) Groupement Angevin Entreprise Générale et Angevin SAS.
Gros et second œuvre Lot 11 (Gros œuvre et aménagement intérieur de la station Cesson - Viasilva) Groupement solidaire Cardinal et Cofely Axima.
Gros œuvre Lot 71 (Terrassements et VRD du garage-atelier) Groupement Barthelemey, Pigeon TP et Marc SA
Gros œuvre Lot 72 (Gros œuvre, clos et couvert du garage-atelier) Groupement Legendre Génie civil et Legendre Énergie
Second œuvre Lot 73 (Second œuvre du garage-atelier) Volutique
Gros et second œuvre Lot 101 (Gros et second œuvre du parc relais des Gayeulles) Groupement Angevin Entreprise Générale et Angevin SAS.
Second œuvre Lot 111 (Clos ouvert, divers et photovoltaïques du parc relais Saint-Jacques – Gaîté) Groupement Effiage Construction Ille-et-Vilaine, Smac et DL Atlantique.
Système Cityval et équipements liés Siemens Mobility
Maître d'ouvrage Rennes Métropole
Mandataire du maître d'ouvrage SEMTCAR
Maitrise d'œuvre groupement Egis Rail / Egis Bâtiments Centre Ouest / Arcadis / L'heudé et L'heudé
Contrôle technique Apave
Coordinateur SPS Presents

Onze équipes d'architectes se sont occupé des quinze stations, des trois parc relais, du viaduc et du garage-atelier, choisis par appels d'offres européens en [RM 4],[S 1],[56],[57],[58] :

Légende
Ouvrage Architectes
Garage-atelier L'Heudé & Associés Architectes
Saint-Jacques - Gaîté (station), La Courrouze et Joliot-Curie - Chateaubriand Laurent Gouyou-Beauchamps et Fabien Pédelaborde
Cleunay, Jules Ferry et Gros Chêne Susan Dunne, Berranger & Vincent Architectes
Mabilais, Colombier, Gares et Saint-Germain Atelier Zündel Cristea, Architram
Sainte-Anne Canal Architecture avec Thierry Roty, 8’18’’ et Beterem Ingénierie
Les Gayeulles (station et parc relais) Atelier Schall
Beaulieu - Université et Atalante Anthracite Architecture, Alexandre & Massinon Architectes
Cesson - Viasilva (station) Anthracite Architecture
Saint-Jacques - Gaîté (parc relais) Tetrarc Architecture
Cesson - Viasilva (parc relais) Ateliers O-S Architectes
Viaduc Lavigne & Chéron Architectes

L'identité visuelle architecturale, soit les bases communes entre les stations telles l'organisation des flux de circulation, est assurée par le groupement Thierry Roty[RM 4],[RM 9].

Élaine, un travail moins mouvementé que pour Perceval

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Logo du projet.
 
Le tunnelier Elaine.
 
Travaux sur la future station Saint Germain en mai 2015.
 
Montage du viaduc en 2016 : On voit les piliers avec chacun un morceau du tablier posé via la poutre de lancement.

En , plusieurs faiblesses dans le sol sont détectées par le tunnelier, entraînant un petit affaissement de terrain et l'évacuation d'une maison à Cleunay[59]. Le mois précédent, des murs de la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, place Saint-Anne, se fissurent du fait du creusement de la seconde station[60]. À partir de , le creusement du tunnel met au jour des filons d'antimoine, dont le transport et le stockage vers des sites dédiés devrait entraîner un surcoût de près de huit millions d'euros et cinq mois de retard sur le calendrier initial[52],[61].

En , la grande majorité des stations est encore en gros œuvre (à l'exception des trois stations aériennes Beaulieu - Université, Atalante et le terminus Cesson - Viasilva). Le second œuvre (aménagement intérieur) a démarré début 2016 par la station Cleunay ainsi que le garage atelier de Saint-Jacques-de-la-Lande.

En , le passage du tunnelier à proximité du lit de la Vilaine a provoqué l'apparition, sans autre incidence, de bulles à la surface de l'eau constituées de l'air comprimé envoyé par la machine afin d'éviter l'affaissement du terrain[62].

La construction du viaduc de 2,4 km de long accueillant les trois stations aériennes entre Rennes et Cesson-Sévigné a commencé vers par la réalisation des 70 piles en forme de « X » ou de « Y », puis du tablier à partir d', à raison de 100 mètres par mois : Un chantier de près de deux ans afin d'assembler les 973 voussoirs de 70 tonnes chacun, le tout grâce à une poutre de lancement, construite par la firme italienne DEAL, et qui lui est restituée à la fin du chantier[8],[RM 10],[63],[64]. En , soit environ un an après le début du chantier, 800 des 2 400 mètres du viaduc ont été construits. La pose s'est alors accélérée après la période de rodage, le chantier a atteint son rythme de croisière[65].

Théâtre de plusieurs accidents plus ou moins graves, le chantier ne s'est heureusement jamais révélé fatal. En , un automobiliste rentrant d'une rave party est tombé dans un trou de 7 mètres en plein centre-ville, une photo circulant sur le réseau social Instagram montrant un véhicule complètement détruit[66]. Le second s'est produit fin où un ouvrier a été grièvement blessé dans la future station Sainte-Anne[67] et le troisième a eu lieu en à la future station Joliot-Curie - Chateaubriand, au cours duquel un ouvrier a lourdement chuté sur un treillis métallique[68].

En , un nouvel incident en lien avec les travaux du métro a eu lieu, voyant l'effondrement du plancher d'un magasin de déstockage de la rue de Saint-Malo sur près de 15 m2, alors que le tunnelier creusait à son niveau. Trois personnes sur les quatre entraînées dans le trou - d'une profondeur de deux à trois mètres - furent légèrement blessées, entraînant l’arrêt du chantier et l'évacuation de deux immeubles voisins par crainte d'un nouvel effondrement[69],[70]. Des sondages ont mis en évidence la présence d'un ancien puits qui est la cause de l'effondrement et dont le comblement par injection de béton a permis aux riverains de réintégrer leurs logements ; D'autres travaux de consolidations ont été nécessaires avant de relancer Élaine[71]. Après avoir été remise en marche le pour libérer la zone affectée, il est annoncé en qu'il reprendra son travail un mois plus tard, afin de consolider le tronçon de 70 mètres devant la machine en complément des travaux de consolidation réalisés au cours des mois précédents, ce qui n'a aucun d'impact sur le reste du chantier (tronçon aérien, gros-œuvre des stations, etc.)[72],[73]. Finalement, le tunnelier redémarre le , au prix d'évacuations de logements par application du principe de précaution[74].

En , le collectif Brezhoneg e Bro Roazhon (en français : du breton dans le pays de Rennes) organise une manifestation pour réclamer que la ligne soit intégralement bilingue, en rappelant que la ville a signé en la charte Ya d'ar brezhoneg et prenne exemple sur le tramway de Brest où les annonces sonores se font en français et breton[75]. La métropole réagit en annonçant que la signalétique de plusieurs stations, sans préciser lesquelles, est trilingue (français, anglais et breton)[75].

La première rame est livrée le , permettant de commencer les premiers essais en sur un tronçon de 300 m au garage-atelier — la voie est posée en septembre —, puis jusqu'à la station La Courrouze en et enfin sur la totalité de la ligne en [9],[10],[11], pour une mise en service prévue en 2020[RM 11]. En , 800 des 2 400 mètres du viaduc ont été construits[65]. Le chantier est émaillé durant l'été par deux incidents : à la station Jules Ferry, un ouvrier est blessé au thorax après avoir été coincé sous un fardier. À la station Cleunay, des ouvriers ont utilisé leur droit de retrait en raison de dégagements de poussières importants venant du tapis roulant servant à évacuer les déblais[76],[77].

En , la station Joliot-Curie devient Joliot-Curie - Chateaubriand afin de mieux indiquer qu'elle desservira les deux lycées voisins, ce changement est critiqué car il ne respecte pas, selon ses détracteurs, le nom adopté en 2011 en concertation avec les usagers[39].

En , 1 700 des 2 400 m du viaduc sont construits, soit 70 % de sa longueur totale[RM 12].

Le mois de voit arriver deux étapes symboliques du chantier avec l'achèvement de la pose du tablier le puis du creusement du tunnel à l'aide du tunnelier Élaine le [78],[12],[RM 1].

Contrairement à Perceval en son temps, Élaine n'est pas démantelé sur place mais démonté et renvoyé en Allemagne où certaines parties seront réutilisées, et sa roue de coupe sera fondue[51]. Seule la partie motrice centrale a été conservée, ainsi que divers équipements tels la cabine de pilotage, le caisson de survie, des pièces de moteurs ou encore les tapis roulants[49].

En , le choix de ne pas faire d'ascenseurs directs (configuration utilisée pour la station République de la ligne A notamment) entre la surface et les quais sur dix des quinze stations de la ligne, les dix stations les plus profondes et possédant plusieurs niveaux, est critiqué par le collectif Handicap 35 qui estime que cette configuration nuit à l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite[79]. Rennes Métropole se justifie en expliquant que cette configuration a pour objectif de dissuader les usagers valides de les utiliser et par conséquent, de les laisser libre pour les personnes à mobilité réduite[79].

Les essais au garage-atelier ont débuté en [13].

La pose de la voie et des équipements liés en pleine ligne par Siemens débute en , permettant de débuter les essais en ligne en fin d'année jusqu'à la station La Courrouze[14],[13]. Effectués d'abord en mode manuel, les essais sont menés en pilotage automatique à partir de l'automne 2019, en même temps que le début des essais sur l'intégralité du tracé[15].

Une mise en service maintes fois retardée

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La formation du personnel et la marche à blanc devaient débuter à la fin de l'été 2021 après que « 2 000 tests techniques ont été réalisés [au 23 juillet 2021], dont 1 600 sur le matériel roulant et 400 sur l’intégration générale du système de transport » selon Siemens[80].

La mise en service de la ligne était initialement prévue pour l'automne , puis a été repoussée au [81],[82], au printemps , puis à la fin [83],[84]au 1er trimestre 2022[85], et enfin à une date inconnue[86].

Ces reports sont dus non seulement à l'arrêt des travaux liés au confinement et à la pandémie de Covid-19 en France[16] mais aussi à des problèmes sur les rames construites par Siemens[17].

La mise en service est, en décembre 2021, espérée pour fin avril ou fin mai 2022 après six à huit semaines de marche à blanc opérée par le délégataire Keolis Rennes, une fois les tests de Siemens terminés[87]. La marche à blanc a débuté le avec deux mois de retard, tandis que l'échéance d'une mise en service fin avril ou fin mai est maintenue[18]. Le , la présidente de Rennes Métropole Nathalie Appéré révèle des problèmes lors de la marche à blanc, notamment sur le guidage des nouvelles rames Cityval. Néanmoins, il serait selon elle possible de maintenir l'ouverture entre fin avril et fin mai 2022[88]. En avril 2022, la mise en service est précisée pour la fin du mois de [89].

En avril 2022, Nathalie Appéré exprime ses doutes quant à la capacité de Siemens à tenir les délais, bien que des réunions techniques prévues mi-mai 2022 devaient permettre d'affiner le calendrier[86].

Le , Siemens officialise un nouveau report dû à des problèmes techniques « complexes à résoudre », et renvoie à juin 2022 pour l'annonce d'une nouvelle date de mise en service avec de sérieux doutes sur une mise en service pour l'été[86],[90].

Le à Beaulieu - Université, Siemens a invité des étudiants et des jeunes actifs à tester en conditions réelles la solidité des rames dans des conditions s'approchant de celles d'un retour de match ou d'une fête de la musique (saut sur les banquettes, coups de pied sur les portes, etc.), aucune faiblesse majeure n'a été remontée : seules quelques déformations et une vitre cassée ont été constatées[91].

En toujours, Rennes Métropole et Siemens annoncent l'ouverture de la ligne le 20 septembre 2022 avec 21 rames[92], date est confirmée le par la présidente de Rennes Métropole tout comme sa gratuité lors de sa première semaine d'exploitation ; la restructuration du réseau de bus liée à cette mise en service sera en revanche décalée d'un mois : le [92],[93].

L'inauguration de la ligne B a finalement lieu comme prévu le le jour même de sa mise en service ; une cérémonie a lieu en fin de matinée dans le quartier de la Courrouze en présence de Nathalie Appéré, de ses prédécesseurs Edmond Hervé, Daniel Delaveau et — pour Rennes Métropole — Emmanuel Couet, et du ministre délégué chargé des Transports, Clément Beaune[19],[94]. Les élus métropolitains étaient présent dès les premières heures de service, accompagnés d'Erminig la mascotte du Stade rennais Football Club[95].

Pour sa première journée d'exploitation, la ligne assure 120 000 voyages, soit 10 000 de plus que l'objectif quotidien visé en année pleine[96],[97]. Rennes est alors l'une des plus petites villes au monde à disposer de deux lignes de métro[98]. La semaine inaugurale s'accompagne d'expositions revenant sur le chantier et présentant le nouveau réseau de bus, de concerts et de spectacles aux quinze stations de la ligne[99].

La mise en service s'est effectuée avec 24 rames disponibles sur les 25, cette dernière a été mise en service plus tard[100].

Bilan du chantier et de la mise en service

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La présidente de Rennes Métropole Nathalie Appéré et le président de la SEMTCAR Matthieu Theurier prononcent un discours à Les Gayeulles le jour de l'ouverture de la ligne B.

Le coût global du projet s'élève en fin de chantier à 1,342 milliard d'euros hors taxes[101]. En , cette valeur était de 1,291 milliard, financés pour 1,071 milliard par Rennes Métropole, 220 millions de subventions dont 90,66 millions de l'État[102]. Rennes Métropole se finance via son budget alloué aux transports et à la hausse du versement transport, augmenté à 1,95 % en 2012 et 2 % en 2014[102].

Le projet est, selon les chiffres de 2010, autofinancé à plus 40 % et à moins de 40 % par l'emprunt[102]. Deux emprunts d'un montant total de 500 millions d'euros ont été contractés par la métropole, à rembourser d'ici 25 à 30 ans, soit jusqu'en 2049[103].

764 entreprises, dont la moitié sont bretonnes ont été mobilisées sur ce chantier[101]. Plus d'un milliard d'euros a été versé aux entreprises, répartis pour 29 % aux entreprises bretonnes et 56 % aux entreprises nationales et franciliennes, en raison de la nature des travaux impliquant des savoir-faire spécifiques, soit 560 millions d'euros[101]. 7550 équivalents temps plein ont été nécessaires et 451 contrats d'insertion ont été créés[95].

La mise en service de la ligne B a accentué la fréquentation de la ligne A, qui est monté de 125 000 à 140 000 voyageurs par jour, notamment grâce aux deux stations de correspondance entre les lignes (Gares et Sainte-Anne)[104].

Entre les stations Atalante et Beaulieu - Université, la vitesse des rames a été limitée fin 2022 en raison de défauts sur les joints de dilatation du viaduc, ayant nécessité de poser des plaques par dessus au niveau des pistes de roulement[105]. Des travaux de réparation sont menés en [106]. Les annonces sonores ont aussi été marquées par des bugs en début d'exploitation, le système annonçant les mauvaises stations ou se trompant de sens de circulation[107].

En outre, le roulement sur voie béton et non en fer comme pour la ligne A provoque des vibrations plus prononcées mais qui se résorberaient avec le temps et l'usure qui devrait réduire la rugosité et le système de guidage central et non latéral provoque plus de roulis[108]. Les amortisseurs ont été remplacés fin 2022, ce qui a amélioré sensiblement le confort mais la finition de la piste de roulement peut toujours provoquer des vibrations résiduelles[95],[109]. Le passage des rames sur le viaduc est source de nuisances sonores selon certains riverains du quartier des Longs Champs[110].

Incidents techniques et fermetures de 2023-2024

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L'accès aux stations (ici, Saint-Germain) est fermé au public lors des mises à l'arrêt de 2023 et 2024.

Incendies en novembre 2023

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Le peu avant 19 h, un incendie d'origine accidentelle se déclenche dans la sous-station électrique du garage-atelier de La Maltière et provoque l'interruption complète de la ligne[20],[111]. Les dégâts matériels sont importants, malgré l'intervention des pompiers qui éteignent le feu en 20 minutes. Le courant fort qui alimente les trains et le courant faible qui sert aux automatismes sont détruits. De ce fait, l'alimentation électrique du tronçon entre le garage-atelier et le terminus de Saint-Jacques - Gaîté est impossible. En parallèle, des problèmes de communication avec le poste de commande centralisé ont été constatés et un freinage d'urgence a eu lieu sur un train juste avant le départ du feu[20]. La rame en question, circulant entre Cesson - Viasilva et Atalante, aurait présenté selon des témoignages rapportés par Le Télégramme un tangage excessif amplifié par l'accélération de la rame, déclenchant un freinage d'urgence, suivi d'un redémarrage à faible vitesse pour s'arrêter à la station suivante, débarquer les passagers et repartir à vide au garage-atelier[112],[113].

La ligne est par conséquent remplacée par un service de bus-relais jusqu'à nouvel ordre[20],[114]. Un système d'alimentation électrique temporaire est mis à l'étude afin de faire reprendre le trafic, mais aucun calendrier n'est communiqué avant le [115]. Le , les représentants de Rennes Métropole, Keolis Rennes et Siemens Mobility annoncent que la ligne ne rouvrira pas avant le , sous réserve de l'autorisation du STRMTG, après la construction d'une infrastructure électrique temporaire, une marche à blanc et la révision de l'ensemble des rames, à raison de deux par jour[116],[117],[118].

Lors d'un point de situation le , les représentants de Keolis et de Rennes Métropole expliquent que la reconstruction des systèmes électriques a été réalisée et indiquent que leur mise sous tension le a eu lieu « avec succès ». Ils annoncent que la remise en service de la ligne B n'aura cependant pas lieu avant le [119]. À cette occasion, le directeur général de Keolis Rennes apporte de nouveaux éléments concernant la rame ayant subi un freinage d'urgence et qui restera remisée lors de la reprise du trafic : lors du retour à vide du train vers La Maltière, un élément métallique situé sous le troisième essieu aurait touché l'un des deux rails assurant le guidage et l'alimentation électrique, provoquant un court circuit qui aurait pu déclencher l'incendie, mais cette hypothèse reste toutefois à confirmer le selon la représentante de Siemens[113].

La marche à blanc débute le avec huit rames, puis reprend deux jours plus tard avec une augmentation progressive du nombre de trains, Keolis restant en attente de la validation de son dossier de sécurité par le STRMTG[120]. Parallèlement, une partie des chauffeurs de bus entame à partir du un mouvement de grève à l'appel de deux syndicats minoritaires de l'entreprise, afin de réclamer une prime exceptionnelle en raison de la forte hausse d'activité induite par la fermeture de la ligne et la mise en place des bus-relais[121]. En outre, les usagers du STAR font part d'un mécontentement croissant, relayé par l'Association des usagers des transports en Ille-et-Vilaine (AUTIV) et qui atteint des sommets lors du match de football entre le Stade rennais et Villarreal le [122].

Après l'accord des services de l'État, la ligne rouvre comme prévu le , l'offre du côté des bus revenant à la normale deux jours plus tard avec un réseau gratuit les 23 et 24 décembre[21],[123]. La grève des chauffeurs de bus s'arrête dans le même temps après avoir obtenu un accord pour la prime exceptionnelle qu'ils demandaient[124]. L'arrêté préfectoral « soumettant la remise en service de la ligne B du métro de Rennes Métropole à l'autorisation du Préfet » publié le 12 janvier 2024 et faisant suite à la seconde panne précise que la première panne est due au desserrage de l'écrou de pivot des rames ayant entrainé la chute de la pièce métallique sur les rails d'alimentation et le court-circuit ainsi qu'un « déguidage » de la rame no 56, qui peut-être synonyme de déraillement mais qui reposait en l'espèce sur des vibrations anormales sans sortie de voie[E 3],[125]. Le poste de redressement incendié ne sera reconstruit de façon définitive qu'en 2026[126].

Casse d'une pièce en janvier 2024

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Le , l'exploitation de la ligne est de nouveau interrompue. Après que la rame no 66[E 4] a effectué un freinage d'urgence à h 20 en partant de Saint-Jacques - Gaîté, Keolis annonce que la ligne ne fonctionnera pas de la journée, afin de procéder aux investigations techniques pertinentes. Le système des bus relais est donc réactivé[22],[127] et Keolis Rennes indique le lendemain que la remise en service de la ligne est reportée sine die[128].

Cette panne, comme la première, est liée au desserrage d'un écrou de pivot d'un bogie et à une situation de « déguidage »[E 4]. L'exploitant indique que la ligne se sera pas relancée sans solution pérenne pour empêcher ce desserrement[125],[129]. Lors de la conférence de presse organisée le , Nathalie Appéré fait savoir que la ligne restera à l'arrêt jusqu'au remplacement de cette pièce sur les quatre bogies des 25 rames, et ce avant même la fin de l'expertise technique. Elle en profite pour revendiquer, au nom de ses prédécesseurs, le choix du Cityval, qui fait alors l'objet de critiques. Le directeur général de Keolis dévoile que l'exploitant du réseau travaille sur une réorganisation de l'offre de bus afin de la rendre plus performante et qui est mise en place au cours du mois de [130].

Certains observateurs jugent alors trop optimiste l'annonce par la présidente de Rennes Métropole d'une réouverture en selon Ouest-France[131]. Les quatre premiers bogies remis à neuf sont montés sur une rame courant tandis que le chômage partiel d'une partie des salariés est prolongé jusqu'au , date à laquelle il prend fin[132], signe que la date de mise en service annoncée initialement ne sera pas tenue[133].

Le , l'exploitant annonce qu'une rame remontée a pu commencer les essais techniques[134]. Un rythme de trois trains remontés par semaine doit permettre une réouverture au mieux à la fin du mois de [134]. Après plusieurs mois de communication en pointillés Siemens confirme le le remplacement des écrous à crans par des écrous à friction[132],[126].

La marche à blanc sur la totalité de la ligne débute le [135]. L'autorisation de reprise est délivrée par le STRMTG sept jours plus tard et la préfecture publie le l'arrêté d'autorisation d'exploitation[23]. Rennes Métropole annonce à 10 h ce même jour la remise en exploitation de la ligne à midi, avec 16 rames sur 25, au lieu des 18 initialement annoncées[23],[136],[137]. Les rames restantes seront progressivement remises en service, après une marche à blanc conduite en même temps que le service commercial, avec un objectif d'exploitation de l'ensemble des trains pour la rentrée scolaire[138]. La reprise du service se fait sous surveillance renforcée des services de l'État, des vérifications plus fréquentes de tout ou partie du matériel roulant étant programmées[126],[139],[132]. L'offre de bus de remplacement reste en place jusqu'au [132].

Projets abandonnés

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Extensions du métro autrefois envisagées pour après 2022, avec les prolongements à Saint-Jacques-de-la-Lande (en bas, à gauche) et Cesson-Sévigné (en haut, à droite).

Jusqu'en 2019, des projets de prolongement de la ligne ont été étudiés, mais ont finalement été abandonnés au profit de la création d'un réseau de bus à haut niveau de service (« Trambus »)[140],[141],[142] :

Le premier consistait à prolonger la ligne depuis Cesson - Viasilva vers le quadrant nord-est, la dernière grande réserve d'urbanisation intra-rocade de 570 ha située sur la commune de Cesson-Sévigné. Les études d'urbanisme prévoyant l'installation sur le site de 80 000 habitants et emplois prennent en compte l'extension de la ligne B du métro sur trois stations[143],[RM 13]. Ce prolongement serait concomitant avec la fin de l'aménagement du quartier, à l'horizon , qui devrait finalement accueillir 40 000 habitants et 25 000 emplois[144]. Un second site permettant a minima le remisage et le nettoyage, était envisagé dans la continuité de cet éventuel prolongement[D 7].

En 2020 le projet du quartier a été à nouveau réduit, il ne devrait accueillir que 10 000 à 12 000 habitants ce qui réduit l'intérêt d'un tel prolongement au point que le Trambus envisagé à la place est lui-même reporté sine die[145].

Le second, au sud, consistait à prolonger la ligne depuis Saint-Jacques - Gaîté vers le quartier de la Morinais à Saint-Jacques-de-la-Lande. L'amorce de ce prolongement est prise en compte dans le projet actuel[3]. Dans l'étude menée par la Setec en 2018 et publiée en 2019, ce chantier est chiffré à 113 millions d'euros plus 18 millions pour l'achat des rames supplémentaires bien que peu compliqué sur le plan technique, que ce soit en construisant en tranchée couverte ou en viaduc au milieu de la route départementale D 177[146].

Le vice-président de Rennes Métropole, Grégoire Le Blond, suggère en de créer un transport en commun en site propre desservant l'aéroport de Rennes, qui sera réaménagé après l'abandon du projet d'aéroport du Grand Ouest, par un transport en commun en site propre dont la forme pourrait être celle d'un prolongement de la ligne B (les hypothèses d'un tramway ou d'un RER sont aussi suggérées)[147]. Jean-Jacques Bernard, vice-président de Rennes Métropole délégué aux Transports, qualifie l'idée de prolonger la ligne de « fantasme », jugeant cette extension peu rentable par rapport au trafic de l'aéroport[148]. Toujours selon l'étude de la Setec, une extension jusqu'à l'aéroport aurait coûté 308 millions d'euros[146].

Tracé et stations

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Une rame sur le viaduc de la ligne B à proximité de la station Atalante.
Vidéo externe
Road movie de la ligne
  De Saint-Jacques Gaîté à Cesson - Viasilva

La ligne, d'orientation générale sud-ouest / nord-est, allant de Saint-Jacques - Gaîté à Cesson - Viasilva est d'une longueur totale de 13,4 km, 14,1 km en comptant le raccordement de 700 m de long jusqu'au garage-atelier, situé au-delà du terminus Saint-Jacques - Gaîté[RM 11]. Elle est essentiellement souterraine (11 km sont traversés en tunnel dont 2,4 km en tranchées couvertes et 8,6 km en souterrain profond, creusé par le tunnelier Élaine)[RM 11]. Le reste est composé d'un viaduc (2,4 km) et d'ouvrages au sol. La distance moyenne entre deux stations est d'environ 893 mètres[Note 3].

La ligne B est en correspondance avec la ligne A aux stations Gares et Sainte-Anne[3]. Les correspondances se font par une galerie de liaison en sous-sol. De cette façon, les deux lignes rennaises desservent toutes les deux les principaux points d'intérêts du centre afin d'éviter les correspondances pour une ou deux stations et ainsi éviter la saturation du tronçon central de la ligne A qui est notamment limitée par la longueur de ses stations empêchant de rallonger les rames[3]. On retrouve avec cette configuration deux quasi doublons de façon volontaire : République et Charles de Gaulle pour la ligne A et Saint-Germain et Colombier pour la ligne B[3].

La ligne naît à Saint-Jacques-de-la-Lande : la station Saint-Jacques - Gaîté, au bord de la rocade, dont son arrière-gare donne accès au garage-atelier qui est placé parallèlement à la rocade, sur un morceau de terrain militaire du Quartier Stéphan. La ligne marque un virage à gauche pour rejoindre la station La Courrouze, dans le quartier éponyme en cours de construction, puis arrive au niveau du puits d'entrée du tunnelier.

Ainsi creusée, et à l'instar de la ligne A, la ligne peut s'affranchir de l'étroitesse des rues du centre-ville. La première station rencontrée est Cleunay. La ligne B marque ensuite une grande courbe pour s'aligner sous l'axe formé par le boulevard Voltaire et dessert la station Mabilais, avant de suivre les rues de Redon, Pierre Abélard et Plélo pour rejoindre la station Colombier, qui est située au nord du centre commercial Colombia. La ligne contourne l'esplanade Charles de Gaulle pour rejoindre la station Gares, située parallèlement à la gare ferroviaire et approximativement perpendiculaire à celle de la ligne A. La ligne marque ensuite une grande courbe qui la ramène vers le centre-ville et la station Saint-Germain, puis suit parallèlement la ligne A jusqu'à la station Sainte-Anne, où la ligne bifurque sur une grande courbe vers les stations Jules Ferry, Gros-Chêne et Les Gayeulles. Elle redescend ensuite pour prendre la route vers le campus de Beaulieu en passant sous le boulevard de Vitré, qui marque la fin de la section creusée au tunnelier. La station Joliot-Curie - Chateaubriand contourne le lycée Chateaubriand par le sud puis passe au sud du Crous du campus pour émerger à la surface sur un viaduc qui longe le campus par le nord, en desservant deux stations : Beaulieu - Université et Atalante. La ligne rejoint enfin son terminus Cesson - Viasilva en bifurquant pour suivre la D 386.

Liste des stations

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La ligne comporte quinze stations au total. Trois d'entre elles sont aériennes, Beaulieu - Université, Atalante et Cesson - Viasilva. La ligne reprend majoritairement le tracé de l'ancienne ligne de bus 9 (Cleunay - République - Saint-Laurent)[149],[S 2].

      Stations Coordonnées Communes (quartiers) Correspondances[Note 4]
    Saint-Jacques - Gaîté 48° 05′ 31″ N, 1° 42′ 13″ O Saint-Jacques-de-la-Lande (La Courrouze)   Parc relais
    La Courrouze 48° 05′ 47″ N, 1° 41′ 54″ O Saint-Jacques-de-la-Lande (La Courrouze)
    Cleunay 48° 06′ 03″ N, 1° 42′ 23″ O Rennes (Cleunay)
    Mabilais 48° 06′ 18″ N, 1° 41′ 34″ O Rennes (Arsenal-Redon)
    Colombier 48° 06′ 21″ N, 1° 40′ 55″ O Rennes (Colombier - Champ-de-Mars)     (Charles de Gaulle, par la voie publique)
    Gares 48° 06′ 14″ N, 1° 40′ 20″ O Rennes (Saint-Hélier)    
TGV inOui, Ouigo, TER Bretagne (Gare de Rennes)
    Saint-Germain 48° 06′ 38″ N, 1° 40′ 34″ O Rennes (Centre-ville)     (République, par la voie publique)
    Sainte-Anne 48° 06′ 52″ N, 1° 40′ 49″ O Rennes (Centre-ville)    
    Jules Ferry 48° 07′ 07″ N, 1° 40′ 15″ O Rennes (Fougères - Sévigné)
    Gros-Chêne 48° 07′ 30″ N, 1° 39′ 52″ O Rennes (Maurepas)
    Les Gayeulles 48° 07′ 46″ N, 1° 39′ 26″ O Rennes (Maurepas)   Parc relais
    Joliot-Curie - Chateaubriand 48° 07′ 27″ N, 1° 39′ 05″ O Rennes (Longs-Champs, Jeanne d’Arc)
    Beaulieu - Université 48° 07′ 20″ N, 1° 38′ 22″ O Rennes (Beaulieu)
    Atalante 48° 07′ 38″ N, 1° 37′ 41″ O Cesson-Sévigné (Campagne Nord / Via Silva)
    Cesson - Viasilva 48° 07′ 54″ N, 1° 37′ 12″ O Cesson-Sévigné (Campagne Nord / Via Silva)   Parc relais

Intermodalité

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La ligne B est en correspondance directe avec la ligne A aux stations Gares et Sainte-Anne et, via la voie publique, à la station Saint-Germain vers la station République de la ligne A et à la station Colombier vers la station Charles de Gaulle de la ligne A. Concernant les trains, elle est en correspondance à la station Gares permettant d'accéder à la gare de Rennes.

Stations à thème ou particulières

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Le viaduc vu en caméra embarquée.

À l'instar de la ligne A, les stations sont bâties sur un cahier des charges prévoyant entre autres l'accessibilité aux personnes handicapées et l'utilisation de portes palières, les quinze stations ont été conçues par sept équipes d'architectes amenant chacune une identité propre tout en ayant travaillé sur des matériaux commun[150] : Béton, inox, verre, aluminium, dalles de grès céramique au sol.

Contrairement à la ligne A où l'architecte mondialement connu Norman Foster a conçu la station La Poterie, le choix a été fait de privilégier les architectes ayant déjà travaillé sur des infrastructures de transport ou locaux et émergents[150]. Les cabinets d'architecture rennais Anthracite et Massinon & Alexandre ont ainsi été retenus pour les trois stations aériennes établies en viaduc (Atalante, Beaulieu - Université et Cesson - Viasilva) avec pour chacune un traitement particulier[150].

Grégoire Zündel a obtenu quant à lui les stations Colombier, Gares, Mabilais et Saint-Germain où il a appliqué une enveloppe en aluminium micro perforé sauf à Gares où les murs sont couverts de verre armé blanc et rétroéclairé[150]. Laurent Gouyou-Beauchamps, le seul retenu à avoir déjà travaillé sur la ligne A (station Charles de Gaulle), s'est occupé des trois stations situées juste sous la surface (La Courrouze, Joliot-Curie - Chateaubriand et Saint-Jacques - Gaîté) avec une architecture propre à chacune[150] : parois sculptées avec un effet froissé, et peint en couleur or à Saint-Jacques - Gaîté et La Courrouze traité avec du bois et un patio[150]. Le cabinet Berranger et Vincent s'est vu adjuger la station Jules Ferry traitée comme une grotte et un éclairage influencé par l'ancienne base sous-marine de Saint-Nazaire[150]. Susann Dunne a dessiné les stations Cleunay et Gros-Chêne[150] : la première mélange plafond en bois et mur en béton préfabriqué, la seconde est habillée de mosaïques bleues rappelant les immeubles voisins et le travail d'Isidore Odorico. L'Atelier Schall a conçu la station et le parc relais Les Gayeulles dont l'accès se fait au rez-de-chaussée dudit parc relais, caractérisée par les murs orange prolongeant ceux de la façade. Enfin, Canal architecture s'est occupé de Sainte-Anne où des lames colorées habillent la station en contraste avec les grands piliers de béton blanc et l'habille façon cathédrale[150].

Toutes les stations sont équipées de quais aménagés d'au moins 35 mètres utiles, soit la longueur des rames Neoval dans une configuration à 3 voitures (triplet). Les caractéristiques techniques des stations s'appliquent aussi sur les 13 mètres précédant et suivant la station. Le tracé est rectiligne et le profil en long est horizontal sur une longueur totale de 61 mètres centré sur la station[151]. Cela permet d'assurer l'alignement des têtes de rame en entrée de station. Cela permet également de faciliter un éventuel allongement des quais en vue d'intégrer des rames à 4 voitures à très long terme. Toutes les stations comportent des quais latéraux, toujours face à face.

Garage-atelier

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Un des bâtiments du garage-atelier en .

La ligne compte un garage-atelier situé à Saint-Jacques-de-la-Lande, au sud-ouest de Rennes (coordonnées : 48°5.6437'N, 1°42.6779'O), accessible par une voie de service de 700 m de long prolongeant le tunnel depuis la station Saint-Jacques - Gaîté. D'une surface de 7,6 ha, il assure à la fois le remisage et l'entretien des rames Cityval[152].

Exploitation

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Desserte

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La ligne B, dont le fonctionnement des rames est totalement automatique, est ouverte tous les jours de l'année, exception faite du 1er mai[S 3].

En 2022, du lundi au samedi, le service démarre depuis chaque terminus à h 10 du matin[S 3]. Les dimanches et fêtes, les premiers départs sont effectués depuis chaque terminus respectivement à h 15 du matin[S 3]. Du lundi au mercredi, les derniers départs ont lieu à Cesson - Viasilva à h 21 et à h 22 à Saint-Jacques - Gaîté[S 3]. Du jeudi au samedi, le service est prolongé jusqu'à respectivement h 22 et h 21 du matin[S 3]. Les dimanches et fêtes, les derniers départs ont lieu respectivement à h 21 et à h 22 comme du lundi au jeudi[S 3].

Pour certains événements durant l'année (fête de la musique, jour de l'an, etc), le service est assuré sans interruption nocturne[153],[154]. Le reste du temps, les nuits du jeudi au dimanche la desserte est substituée par le réseau de bus nocturne STAR de Nuit, dont la mise en service est décalée au  : la ligne N3 relie le centre-ville au campus de Ker Lann en se substituant au tronçon Colombier-Saint-Jacques - Gaîté, la ligne N4 relie le centre-ville au campus de Beaulieu sans toutefois suivre le tracé du métro puisque cette ligne reprend le tracé de la ligne C4, tandis que la ligne N5 se substitue au tronçon Jules Ferry-Joliot-Curie - Chateaubriand.

En heure de pointe, il passe jusqu'à une rame toutes les 2 min 15 sur la ligne en semaine et jusqu'à une rame toutes les 3 minutes le samedi[S 3]. En heure creuse, la fréquence tombe à une rame toutes les cinq minutes[S 3]. Les dimanches et fêtes, la fréquence est de quatre à cinq minutes[S 3]. La fréquence est augmentée à partir de septembre 2023 pour atteindre 2 min 09 en moyenne en heures de pointe[S 4].

L'intervalle minimal en heures de pointe était annoncée en 2017 à 150 s soit 2,30 min[155]. Cet intervalle pourra être réduit jusqu'à 67 secondes pour augmenter la capacité de transport[156].

La vitesse commerciale de la ligne est de 36 km/h, pour une vitesse de croisière de 67 km/h ; la vitesse maximale est de 80 km/h[157],[158].

Matériel roulant

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Vue rapprochée du système de guidage du Cityval, dérivé de celui du Translohr : deux roues placés à un angle de 45 degrés assurent le guidage sur un rail central, tandis que le captage du courant se fait par les deux frotteurs de chaque côté, placés derrière les roulettes s'appuyant sur ces mêmes rails horizontaux.

À sa mise en service, 25 rames de deux voitures de type Cityval, version du Neoval destinée au transport urbain, lui-même évolution de la technologie VAL de la ligne A, sont en circulation[155]. À la différence la ligne A, la circulation est possible entre les voitures[159]. En exploitation normale et pour des raisons de maintenance, 22 rames sont utilisées[100].

Ces rames sont constituées de deux voitures (doublet) d'une longueur totale de 22,4 mètres. La capacité de transport initiale est prévue à hauteur de 4 000 voyages/heure/sens, soit 113 000 voyages par jour[RM 14]. Avec un intervalle entre rames réduit au minimum, la capacité de transport maximale en configuration doublet pourrait être portée à 9 000 voyages/heure/sens[RM 14]. A long terme, la capacité de transport pourrait atteindre 15 000 voyages/heure/sens avec l'ajout d'une voiture (triplet) à chaque rame atteignant une longueur de 33,60 m[159].

Personnel d'exploitation

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En temps normal, aucune intervention humaine n'est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du système puisque chaque rame règle sa vitesse en fonction de l'heure et de la voie ; l'ensemble du réseau est surveillé et géré par les OTS (Opérateur technique système) du poste de commande centralisé (PCC) situé au garage-atelier de la ligne A à Chantepie et placés sous l'autorité du chef du PCC[160],[S 5],[S 6] ; il y a un poste de commande par ligne[161]. Au nombre de quatre pour la ligne A[RM 15], ils n'interviennent qu'en cas de panne et pour contacter les voyageurs. En plus de surveiller l'ensemble des rames, le PCC est chargé de mettre en route et d'arrêter le réseau ainsi que de réguler le nombre de rames sur les voies selon les besoins des passagers. Le PCC supervise également l'ensemble des travaux de maintenance qui s'effectuent de jour comme de nuit, comme les travaux en tunnel qui ont lieu lors de l’arrêt d'exploitation du métro.

La salle de contrôle est équipée de nombreux écrans vidéos qui sont reliés aux caméras présentes dans les stations, à partir desquelles les OTS surveillent la sécurité des voyageurs (aussi bien au niveau de l'ambiance qu'au niveau technique)[160],[S 5]. Par le biais d'ordinateurs, les opérateurs supervisent l'état de l'ensemble des équipements du métro et interviennent en cas de problème[160] : si la situation l'exige, ils peuvent bloquer la rame et réaliser plusieurs actions afin de la faire redémarrer voire la remorquer jusqu'à un garage. Le PCC peut être amené à dialoguer avec les passagers en utilisant les interphones présents dans les rames[160].

En plus des OTS, les six intervenants qualité service (IQS), trois par ligne, sont en relation avec le PCC et assurent sur le terrain l'état des stations et celui des rames[S 7]. Les ouvriers professionnels matériel roulant métro (OPMRM) sont eux chargés de la réparation des rames dans les différents garages-ateliers du réseau et les ouvriers professionnels voies (OPV) sont chargés de la maintenance des voies et des équipements en tunnel[S 8],[S 9].

700 caméras ont été installées dans les stations de la ligne B et à leurs abords[95].

Incidents et bus relais

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Pictogramme du Bus relais métro

Un an après son ouverture, le taux de disponibilité de la ligne est élevé avec 99 %, soit 24 heures d'interruption sur l'année, la ligne se plaçant dans le Top 10 mondial parmi les métros automatiques[100]. Toutefois, elle n'est pas à l'abri de pannes ou d'incidents divers. Une rame en panne peut être ramenée au garage-atelier à vitesse très réduite, soit 3 km/h[162].

En cas de panne prolongée d'une durée de plus d'une heure, bien que le PC métro avertisse le PC bus au-delà de vingt minutes d'interruption[163], des navettes de substitution de bus assurent un service le long de la ligne de métro au plus près des stations. Contrairement à la ligne A, la ligne B est équipée d'appareils de voie permettant d'effectuer des services partiels à deux endroits : entre les stations Gares et Saint-Germain et entre Joliot-Curie - Chateaubriand et le viaduc[164],[165].

Trois configurations de bus relais en cas d'interruption partielle existent :

  • SP1 : Substitution du tronçon entre Gares et Cesson - Viasilva[S 10] ;
  • SP2 : Substitution du tronçon entre Joliot-Curie - Châteaubriand et Cesson - Viasilva[S 11] ;
  • SP3 : Substitution du tronçon entre Gares et Saint-Jacques - Gaîté, dans cette configuration la ligne est en réalité coupée à Saint-Germain[S 12].

Les arrêts desservis, situés pour la plupart au plus près des stations de métro, sont Saint-Jacques - Gaîté, La Courrouze, Cleunay, Mabilais, Colombier, Gares, Place Pasteur (report de la station Saint-Germain), Jules Ferry, Gros-Chêne, Les Gayeulles, Joliot-Curie - Chateaubriand, Beaulieu - Université, Atalante et Cesson - Viasilva[166]. En janvier 2024, un arrêt Fossés viens s'intercaler entre Place Pasteur et Jules Ferry[S 13].

La station Sainte-Anne n'est pas desservie par les bus de substitution, sa desserte peut toutefois être reportée sur la ligne A pour rejoindre le centre-ville[166].

Les derniers recours notables aux bus relais, palliant des pannes de longue durée, remontent :

  • au à la suite de l'interruption du trafic pendant près de deux heures entre Saint-Germain et Saint-Jacques - Gaîté et la mise en place du SP3[167] ;
  • au à la suite de la panne des appareils de voie au terminus Cesson - Viasilva, nécessitant l'interruption du trafic entre cette dernière et la station Joliot-Curie - Châteaubriand durant toute la journée et l'intervention des techniciens durant la nuit suivante[168] ;
  • au dans la soirée à la suite d'un incendie dans un poste électrique du garage-atelier, nécessitant la coupure totale de la ligne jusqu'au suivant et la suspension de six lignes de bus face aux important besoins en personnel du bus relais et aux dégâts importants[169],[21].
  • au à la suite d'une nouvelle interruption de la ligne, dont la réouverture est reportée sine die[127]. Le bus relais reste actif jusqu'au suivant, remplacée par une offre temporaire plus adaptée à une interruption de longue durée[170].

Tarification et financement

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La carte KorriGo.

La tarification appliquée à la ligne est celle du réseau STAR. Les différents titres de transport (tickets sans contact rechargeable ou carte à puce KorriGo) sont valables indifféremment dans le métro ou dans les bus. Des portillons d'accès couplés aux valideurs sont placés aux entrées des stations ; pour valider et ouvrir le portillon, il suffit d’approcher la carte à moins de quinze centimètres des bornes, même dans un sac ou une poche.

En 2022, le financement du fonctionnement du réseau (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par l'exploitant Keolis Rennes[S 14]. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Rennes Métropole[S 14].

La fréquentation annuelle devait être de 24 millions de voyageurs en selon les estimations réalisées en 2017[171]. La fréquentation quotidienne attendue à l'ouverture est de 65 000 voyages[172].

Le jour de la mise en service, 120 000 voyages ont lieu, puis 100 000 sur les cinq jours suivants, la ligne étant alors gratuite[173]. Au cours du premier mois d'exploitation de la ligne B, 2 000 000 de voyages sont réalisés, soit 70 000 par jour en moyenne[173]. En décembre 2022, trois mois après la mise en service, la fréquentation moyenne atteint les 80 000 voyages par jour, avec des pointes à 90 000 voyages les jours de forte affluence[172]. La circulation automobile dans la ville de Rennes intra-rocade est en diminution de 19 % par rapport à la même période en 2019, même si d'autres raisons, telles la démocratisation du télétravail et la hausse du coût du carburant, peuvent expliquer cette baisse[174]. Du côté de la rocade et des pénétrantes urbaines, la baisse est plus faible, moins 0,7 % selon la Direction des routes de l'Ouest (DIRO) mais la rocade est aussi empruntée par le trafic de transit vers les autres agglomérations bretonnes et les régions voisines[175]. Le métro attire en tout cas des voyageurs ayant abandonné leur voiture, y compris de personnes résidant en dehors de Rennes Métropole rejoignant l'agglomération en train ou en autocar régional[176]. La hausse de la circulation consécutive à la fermeture de la ligne à la suite de l'incendie de novembre 2023 tend à confirmer l'impact du métro sur la circulation automobile[177].

La fréquentation des trois parc relais le long de la ligne reste relativement faible (20 % au lancement de la ligne, 27 % un an après), mais selon Matthieu Theurier, vice-président de Rennes Métropole, ils sont conçus pour tenir compte de la hausse progressive de la fréquentation du métro et éviter la situation du parc de La Poterie qui a du être agrandi au bout de seulement 20 ans et qui a un taux de remplissage de 69 % en [178].

Nombre de voyageurs par an
Année Nombre de voyageurs
(en millions)
2022[S 15] 6,61[Note 2]
2023 [Note 5]
2024 [Note 5]

Lieux desservis

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Emplacement non-aménagé en 2015 de la future station Cesson - Viasilva, dans un secteur qui s'urbanisera dans le cadre de la ZAC ViaSilva.
 
Le campus de Beaulieu.

La ligne dessert quelques lieux à vocation touristique ou historique, concentrés majoritairement dans le centre-ville, ainsi que certains points d'animation de la vie rennaise.

Le quartier d'affaires et d'habitat de la Courrouze, à cheval sur Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande, est desservi par les stations Saint-Jacques - Gaîté et La Courrouze. La station Cleunay dessert le centre commercial Cleunay-Boulevard et permet de rejoindre à pied le Roazhon Park.

La station Colombier dessert la cité judiciaire, les centres commerciaux Colombia et Les Trois Soleils. La station Gares dessert logiquement les gares de Rennes (gare SNCF et gare routière), le quartier EuroRennes ainsi que l'Institut supérieur d'optique.

Dans le centre-ville, la station Saint-Germain est située à quelques centaines de mètres du musée des beaux-arts, de la place du Parlement de Bretagne, de l'hôtel de ville, de l'opéra et de la place de la République (et de la station de métro éponyme). La station Sainte-Anne, située sous la place du même nom, donne accès au centre historique de la ville, et dessert notamment le couvent des Jacobins, devenu en le centre des congrès de Rennes Métropole, et la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, ainsi que le campus centre et l'école régionale des beaux-arts.

La station Jules Ferry dessert la faculté de droit et de science politique de l'université de Rennes 1 tandis que la station Les Gayeulles dessert la patinoire Le Blizz, la salle Guy-Ropartz du TNB et le parc des Gayeulles. Le parc de Maurepas est quant à lui desservi par la station Joliot-Curie - Chateaubriand.

Dans le quartier de Beaulieu, la ligne dessert le campus universitaire (station Beaulieu - Université), accueillant 7 600 étudiants venant principalement de l'Université de Rennes et de l'INSA de Rennes. Le technopôle Rennes Atalante est quant à lui desservi par les stations Atalante et, dans une moindre mesure, Cesson - Viasilva, qui dessert la partie ouest de la ZAC « ViaSilva », en cours d'aménagement sur les territoires de Rennes et Cesson-Sévigné.

Mesures environnementales compensatoires

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Le Conseil national de la protection de la nature avait estimé que les conséquences environnementales du chantier étaient « faibles à modérées »[179],. Un arrêté préfectoral dérogatoire est pris le , prévoyant l'aménagement de 25 ha afin de compenser les terres touchées par le chantier se répartissant ainsi, avec un plan de gestion de 25 ans[180] :

Ces mesures doivent obligatoirement êtres achevées avant l'ouverture de la ligne, alors prévue en 2020[181].

Le maitre d'œuvre, la SEMTCAR fait appel au cabinet d'études environnementales DMEAU tandis que la réalisation est confiée au paysagiste Jourdanière Nature[181].

Les sites retenus sont les suivants, pour un total de 35 ha supérieur à l'obligation légale[179],[180] :

  • À côté de la Prévalaye :
    • La Taupinais (13,45 ha), aménagé en 2016 avec la création de bosquets, la densification des haies et la création de mares ;
    • Le Petit Blosne et la Reuzerais (17,8 ha), aménagés entre 2019 et 2020 avec le débroussaillage, la plantation de végétaux et la création de mares ;
  • Le campus de Beaulieu (3,9 ha), aménagé entre 2019 et 2020, avec le curage de la grande mare, la plantation d'espèces locales et le défrichage du site.

Près de 14 600 arbres et arbustes ont ainsi été plantés, ils compensent notamment les 1 200 arbres abattus pour les besoins du chantier[179],[182].

Le plan de gestion sur 25 ans signé le avec effet rétroactif au sur la gestion et le financement des mesures compensatoires est principalement régit par deux conventions, l'une entre Rennes Métropole et la ville de Rennes et la seconde entre la métropole et l'université de Rennes et se fait en concertation avec Trajectoires (ex-SEMTCAR)[179],[180]. Le coût total estimé de ce plan est de 955 000  sur l'ensemble de la période[179], s'ajoutant aux 655 000  engagés pour les différents aménagements[181].

De la même façon, le garage-atelier de la Maltière dispose d'une mare de 50 m2 au sein du bassin de rétention des eaux de pluie afin d'accueillir grenouilles et salamandres, le site était peuplé notamment par la première espèce[183].

Notes et références

modifier
  1. Longueur de l'infrastructure. Longueur commerciale : 13,4 km
  2. a et b Ligne mise en service au mois d'octobre.
  3. En l'absence de sources officielles, la valeur est obtenue en divisant la longueur commerciale (13 400 mètres) par le nombre de stations (15).
  4. Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les transports guidés ou en site propre (métros, trains, BHNS...) sont données. Les autres correspondances, notamment les lignes de bus autres que les BHNS, sont reprises dans les articles de chaque station.
  5. a et b La ligne a subi de nombreux mois de fermeture en 2023 et 2024.

Références bibliographiques

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Références officielles

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Annexes

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Vidéographie

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  • Lignes de ville, de Les Films de l’Autre Côté / Candela productions / TVR35 (prod.) et de Franck Delaunay (réal.), 2022, DVD, VOD, 102 minutes [présentation en ligne]

Bibliographie

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  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Ville de Rennes, Dossier d'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique de la ligne b du métro, Rennes, , 1403 p. (lire en ligne)  

Articles connexes

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Liens externes

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