Ouvrir le menu principal

Libera Folio
Image illustrative de l’article Libera Folio

Pays Drapeau de l'Espérantie Espérantie
Langue Espéranto
Périodicité -
Genre Presse critique concernant le mouvement espérantophone
Date de fondation
Ville d’édition Lund (Suède)

Directeur de la rédaction Kalle Kniivilä (eo)
Site web www.liberafolio.org

Libera Folio (de l'espéranto : Feuille Libre) est un webjournal espérantophone traitant du mouvement espérantophone, indépendant de l'Association mondiale d’espéranto, lancé le 12 avril 2003. Sa rédaction se fixe pour but de « faire la lumière, avec sobriété et esprit critique, sur des évolutions au sein du mouvement espérantophone[1] ». Le journal a été fondé par István Ertl et Kalle Kniivilä (eo). À partir de septembre 2018, Kalle Kniivilä laisse sa place à Jukka Pietiläinen (eo)[2].

Sommaire

HistoireModifier

L'idée de fonder le journal indépendant Libera Folio est apparue durant la première semaine d'avril 2003, tout de suite après la démission du secrétaire permanent au congrès de l'Association mondiale d’espéranto, Nikola Rašić. Cette démission fut l'un des points culminants de la crise qui avait alors lieu au sein de la principale organisation espérantophone mondiale. Elle a aussi fait particulièrement sentir le manque d'informations et de commentaires fiables concernant les événements au sein du mouvement espérantophone. Pendant cette semaine, le 11 avril, Libera Folio est apparu sur Internet avec trois articles sur le thème : Nikola Rašić quitte le Bureau Central. Le jour officiel du lancement fut le 12 avril, lorsqu'un communiqué concernant ce nouveau journal fut diffusé. Peu de temps après, les journaux espérantophones publièrent les premiers commentaires concernant Libera Folio.

Au départ constitué de pages HTML statiques hébergées directement par Kalle Kniivilä, Libera Folio reçoit en 2004 l'aide de Jan-Ulrich Hasecke, traducteur principal du SGC Plone en espéranto ; le webjournal passe alors sous Plone et sur les serveurs de Jan-Ulrich Hasecke, situation qui restera indentique jusqu'en 2016[3].

Le , Libera Folio abandonne Plone pour passer à WordPress[3].

CritiquesModifier

Les articles de Libera Folio ne sont pas toujours acceptés favorablement. On critique souvent le journal à cause de son goût pour le scandale, lorsqu'il, selon sa devise, essaye de faire la lumière, avec sobriété et esprit critique, sur des évolutions au sein du mouvement espérantophone

Durant le congrès mondial d’espéranto de Göteborg en 2003, quelques mois après la création de Libera Folio, un membre de la direction de l'association mondiale d’espéranto s'est adressé avec colère au rédacteur de Libera Folio, menaçant de ne plus jamais répondre à aucune de leurs questions. La raison était que, la veille au soir, Libera Folio avait cité des paroles inopportunes de cette personne, prononcées lors d'une séance publique.

Pendant l'automne 2004, la nouvelle organisation Mouvement Féministe d'Espéranto (en espéranto : Feminisma Esperanta Movado), a décidé d'adhérer à la Cité Espérantienne et a déclaré peu de temps après que le rédacteur de Libera Folio était persona non grata à cause de ses articles critiques à son égard et concernant son intention d'adhérer à la Cité Espérantienne.

StatistiquesModifier

En , le nombre de visiteurs a pour la première fois dépassé la barre des 3000 par jour. Depuis, le nombre de visiteurs ne cesse d'augmenter. En , le nombre quotidien de visiteurs était de 3597, avec un pic de 4590 pour le .[réf. nécessaire]

Sur l'intégralité de l'année 2007 Libera Folio reçut 318 536 visites de 96 355 visiteurs, pour un total de 1 460 968 pages lues. En 2013, qui, en 2016, est celle des records, il y eut 145 269 visiteurs qui firent 600 741 visites de 2 368 082 pages. 2015 vit 131 822 visiteurs sur le site[4].

Notes et référencesModifier

  1. Citation originale : « La redakcio de Libera Folio strebas sobre kaj kritike prilumi aktualajn evoluojn en la Esperanto-movado », (eo) « Pri Libera Folio » [« À propos de Libera Folio »], sur Libera Folio (consulté le 16 décembre 2016).
  2. 2018-07-27 - Jukka Pietiläinen, « Kalle Kniivilä forlasos Liberan Folion », Libera Folio
  3. a et b (eo) Kalle Kniivilä, « Libera Folio en pli bela pakaĵo », Libera Folio,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016).
  4. (eo) Jan Ulrich Hasecke, « ”Ni ĉie bezonas pli da travideblo” », Libera Folio,‎ (lire en ligne, consulté le 16 décembre 2016).

Voir aussiModifier