Libération Champagne

Libération Champagne
Image illustrative de l’article Libération Champagne

Pays Drapeau de la France France

Drapeau de la Belgique Belgique (propriétaire)

Langue Française
Périodicité Quotidienne
Format Tabloïd
Genre Presse régionale
Prix au numéro Lundi au vendredi et Dimanche : 1,40 
Samedi : 1,60 
Diffusion 2 948 ex. (2021)
Date de fondation 1945
Ville d’édition Troyes

Propriétaire Groupe Rossel[1]
Directeur de publication Daniel Picault
Rédacteur en chef Nicolas Fostier
ISSN 2110-5308
Site web www.liberation-champagne.fr

Libération Champagne est un quotidien régional français originaire de la ville de Troyes s'intéressant particulièrement à l'actualité de Troyes et des communes de l'Aube. Le journal a été fondé en 1945 par des résistants de l'Aube.

HistoriqueModifier

 
véritable N°1

Le premier numéro de Libération Champagne, tout d'abord hebdomadaire, date du 13 avril 1944 et comporte en première page un éditorial de Gabriel Thierry et une photo des Chars de l'armée de Patton devant le jardin du préau. Il est imprimé sur les presses du journal Libération de Paris.

Il s'agissait d'une émanation du journal Libération de Paris, et il paraissait en parallèle avec le journal L'Aube Libre (dont le premier numéro est du 05 septembre 1944 sur la libération de Troyes consécutif aux 2 bulletins d'information émanant du C.D.L. des 1er et 3 septembre 1944), des 24 et 25 Août 1944 et le dernier numéro du 1er septembre 1945).


 
Libération-Champagne, premier numéro en quotidien en date du 4 septembre 1945.

À l'été 1945, le commissaire de la république (région Champagne), Grégoire Ghislain, convoqua à Châlons-sur-Marne plusieurs responsables de la résistance auboise, qui demandaient à faire valoir leurs droits au bénéfice de la loi de dévolution des entreprises de presse ayant collaboré avec l'ennemi. Gabriel Thierry et Germain Rincent représentaient indistinctement deux formations clandestines reconnues : Libération-Nord et la Section française de l'Internationale ouvrière. André Mutter, Roger Paupe et Jean Bruley représentaient l'Armée secrète et Ceux de la Libération. Le Front national (Résistance) avait un délégué. Il fut décidé que Libération-Champagne remplacerait Le Petit Troyen (dernière parution le 22 août 1944 au bout de 66 ans d'existence ) et que L'Est-Éclair remplacerait La Tribune de l'Aube.

Thierry et Rincent fondèrent, le , la SARL Libération-Champagne (quotidien de la démocratie socialiste). Charles Arpin était nommé gérant, Georges Ferry, administrateur, Thierry et Rincent directeurs politiques. Huit personnes furent associées au lancement du journal : Roger Gouaille, Jean Garric, le docteur Ménard, Paul Brandon, Alphonse Guerry, Georges Marty, Alfred Lanois et Gaston Michel.

Par ailleurs, L'Est-Éclair cohabitera avec La Dépêche de l'Aube à la place de La Tribune de l'Aube.

En 1986, la question de la fusion du journal avec L'Est-Éclair est envisagée[2].

DiffusionModifier

Diffusion quotidienne moyenne, source ACPM[3]
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
Totale 6 659 6 394 6 190 5 889 5 520 5 372 4 889 4 687 4 377 4 058 3 800 3580 3 351 3 084 2 948
Payée 4 184 3 877 3 620 3 405 3 181 3 014 2 886

Anciens journalistesModifier

AvisModifier

Il fait l'objet d'un avis du Petit Futé[4].

Notes et référencesModifier

  1. « Nouvelle gouvernance dans les sociétés du pôle Champagne-Ardennes-Picardie », Groupe Rossel, (consulté le )
  2. « Vers une fusion entre " l'Est-Éclair " et " Libération-Champagne " ? », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. « Libération Champagne - ACPM », sur www.acpm.fr (consulté le )
  4. https://www.petitfute.com/v12326-troyes-10000/c1172-pense-fute-services/c1160-information-medias/c379-presse-ecrite/c380-quotidien/395917-liberation-champagne.html

Liens externesModifier