Gare de Liège-Guillemins

gare ferroviaire belge
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Liège-Guillemins
Image illustrative de l’article Gare de Liège-Guillemins
Vue de la gare, en 2010.
Localisation
Pays Belgique
Commune Liège
Quartier administratif Guillemins
Adresse Place des Guillemins
Coordonnées géographiques 50° 37′ 28″ nord, 5° 34′ 00″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCB
Exploitant SNCB
Services Thalys
ICE
Nightjet
InterCity (IC)
Trains S (RER liégeois) et L
Caractéristiques
Ligne(s) 34, 36, 37, 40, 43, 125
Voies 10
Quais 6
Altitude 70 m
Historique
Mise en service
Architecte Santiago Calatrava (structure de 2009)
Correspondances
Bus TEC
123489172025
27304857586465
9094138140240377
TEC
1011
Géolocalisation sur la carte : Belgique
(Voir situation sur carte : Belgique)
Liège-Guillemins
Géolocalisation sur la carte : Province de Liège
(Voir situation sur carte : Province de Liège)
Liège-Guillemins
Géolocalisation sur la carte : Liège
(Voir situation sur carte : Liège)
Liège-Guillemins

La gare de Liège-Guillemins est la principale gare ferroviaire de la ville de Liège en Belgique. Elle est située au pied de la colline de Cointe, à l'origine à l'emplacement de l'ancien couvent des Guillemites en référence aux religieux de l’ordre de Saint-Guillaume. Le quartier porte ce nom usuellement, puis celui de quartier des Guillemins. Le nom de la gare de Liège-Guillemins est aujourd'hui la seule trace de ce passé.

La gare de Liège-Guillemins est un carrefour important du réseau ferroviaire belge. En 2006, il s'agissait de la troisième gare de la Région wallonne en nombre de voyageurs, qui accueillait environ 16 000 voyageurs chaque jour[1],[2]. Elle est également gare TGV internationale, en accueillant l'ICE allemand et le Thalys.

C'est un carrefour multimodal majeur de la ville qui met en relation trains à grande vitesse, train IC, bus, liaison avec l'autoroute, taxi, navette vers l'aéroport et bientôt[Quand ?] une ligne de tramway[3].

Une nouvelle gare, œuvre de l'architecte espagnol Santiago Calatrava Valls, a été inaugurée le après une dizaine d'années de travaux[4]. Son esthétique est généralement considérée comme une réussite, la gare attire à Liège de nombreux touristes et est aujourd'hui un emblème de la ville et le monument liégeois le plus photographié. Elle est considérée comme l'une des plus belles gares du monde[5], d'après CNN et plusieurs blogs.

HistoireModifier

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Arrivée du train à LiègeModifier

 
Vue du quartier, avec la gare, en 1845.

En 1838 trois ans à peine après la première ligne ferroviaire de service public d'Europe continentale (Bruxelles - Malines), le réseau des Chemins de fer de l'État belge s'agrandit afin de former un réseau cohérent, lequel comprend deux lignes internationales (Bruxelles - Valenciennes et Malines - Aix-la-Chapelle), lesquelles seront d'ailleurs les premières au monde à être réalisées.

Le , la ligne vers la frontière Allemande atteint la gare d'Ans, baptisée alors « Liège-Supérieur », sur les hauteurs de Liège. Étant donné la déclivité de la côte d'Ans[6], la liaison vers la vallée ne peut être réalisée que par un imposant ouvrage d'ingénierie : le plan incliné de la côte d'Ans.

Avec l'arrivée du chemin de fer, Liège a besoin d'une station intérieure. En 1842, une construction en bois[7] s'élève sur le site de l'ancien couvent des Guillemites dont elle prend le nom, « Guillemins ». L'ouverture de cette gare est concomitante avec la mise en service du plan incliné de la côte d'Ans, en .

En 1843, la première liaison ferroviaire internationale du monde[réf. nécessaire] voit le jour, avec la fin des travaux de la ligne reliant Liège à Aix-la-Chapelle, elle-même prolongée par une ligne partant de Cologne[8].

Le caractère provisoire de la première gare, construite en bois, est liée à l'espoir des autorités liégeoises qui espéraient obtenir une gare près de la place Saint-Lambert. Pour les dirigeants de l'époque, le palais des Princes-Évêques devait être la station la plus importante de Liège. Mais, vu les difficultés techniques, la SNCB privilégia toujours le site des Guillemins. Durant quelques années, elle fut d'ailleurs baptisée « Liège-Extérieur » par les Liégeois.

La gare « Belle Époque » de 1864Modifier

 
La gare des Guillemins « Belle Époque », vers 1916.
Plusieurs rames du tramway stationnent devant.

L’État, n'épousant pas ce point de vue, fait construire une nouvelle station en 1863[7]. Sa structure massive et sa grande verrière en éventail de style français éclairant la salle des pas perdus en faisaient sa fierté. L'architecte Lambeau s’inspire notamment des bâtiments des gares de Paris-Est et Paris-Nord. Les guichets, le buffet de la gare et de petits commerces égayent l'intérieur. Lambeau est aussi l'architecte des gares de Charleroi-Sud et de Namur, qui existent encore aujourd’hui[Quand ?].

La gare des Guillemins est améliorée et transformée en 1881 et 1882, notamment par l'ajout d'ailes droite et gauche et surtout en 1905[7], à l'occasion de l'Exposition universelle de Liège où le nombre de voies fut augmenté et les passages souterrains ouverts.

On remarque la statue de « Guillemine » au-dessus de la verrière. C'est ainsi que les cheminots de l'époque avait baptisé l'œuvre.

La gare moderne de 1958Modifier

 
La gare, dans les années 1970.

La gare est reconstruite en 1958, à la suite de l'électrification des lignes[7], par le complexe dit « moderne ». Les trois architectes, Charles Carlier, Hyacynthe Lhoest et Jules Mozin, du groupe EGAU, inspirés par la gare de Rome-Termini, proposent un style qui correspond aux goûts de l'époque. Cette gare est le résultat de la volonté de l'État belge de donner une belle image de lui-même pour l'Exposition universelle.

ProjetModifier

La gare de 1958 doit répondre aux nouvelles ambitions de la ville, qui sont de créer une gare « moderne » (répondant à de nouvelles normes techniques) et donc de faire de Liège une ville également « moderne ». C’est en 1954 que les démarches commencent. Un programme d’électrification du réseau ferroviaire vers la gare est prévu. Il faut alors réorganiser le site et ses environs.

Cette opération se déroule en trois étapes :

  • La première consiste en la démolition des quartiers existants. Ce qui va permettre d’agrandir la gare (notamment par l'allongement des quais) ;
  • La deuxième concerne les activités de transport commercial et industriel de marchandises, qui seront déplacées à deux endroits différents : la gare de Kinkempois et la gare de Bressoux ;
  • La troisième consiste en la construction de la nouvelle gare, de bâtiments de service et administratifs, et également le nouvel aménagement du contexte urbain environnant.

Dans les années 1950, l'automobile porte préjudice à la gare et aux transports en commun, car elle vient créer de la concurrence. En effet, la voiture commence à être vue comme étant un objet de réussite, tant sociale que financière, et est également vue comme un objet qui offre une grande rapidité dans les déplacements urbains. Ces travaux concernent également la place des Guillemins, car celle-ci était un peu trop imposante. Elle a donc été modifiée et étirée en longueur, pour ainsi laisser plus de place à la circulation routière.

ArchitectureModifier

Le bâtiment central de la gare mesure 110 m de long, sur 11 m de large et 17 m de hauteur. Sa façade est presque complètement vitrée, de type « mur-rideau », avec l’utilisation de profilés en aluminium de faible section (matériaux standardisés). La façade principale est encadrée par des pierres de calcaire, qui se trouvent également sur les murs pignons.

Ce volume est caractérisé, en façade, par un auvent[9] de grandes dimensions. Cet auvent est composé d’un voile de béton, et est supporté par des colonnes en acier de faible section. Celui-ci permet d’indiquer l’emplacement de l’entrée principale de la gare, mais aussi de la protéger. C’est un point de repère.

L’aménagement intérieur de la gare est rationnel, afin de faciliter son usage pour tous les voyageurs.

Un deuxième volume est construit à côté du bâtiment central de la gare. Ce volume, le « tri postal », est dédié aux services postaux, ainsi qu'à la régie des télégraphes et téléphones. Le but principal de ce nouveau bâtiment est de rassembler toutes les différentes activités en un ensemble, et ainsi dégager et agrandir les rues du quartier environnant.

Lieu de mouvements sociaux, puis délaissement progressifModifier

Durant l’hiver 1960, le projet d’une nouvelle loi va avoir d'importantes répercussions sociales. Il s’agit de la « Loi unique[10] », qui consiste en l’augmentation des impôts, et un contrôle plus strict concernant notamment les assurances de chômage et de maladie. C’est à partir de là que la gare sera victime de dégradations.

En effet, plusieurs manifestations se déroulent sur la place des Guillemins. Leurs participants s’en prennent à la gare, brisent les vitres et détruisent les intérieurs, et plusieurs altercations avec les policiers se produisent. Les tensions deviennent de plus en plus fortes et dégénèrent ; les travailleurs belges désespèrent et craignent pour leur avenir.

Vingt ans plus tard, dans les années 1980, la gare subit plusieurs modifications qui changent son aspect. La SNCB la réorganise, change les couleurs et installe le nouveau logo de l’entreprise. En 1988, la façade est modifiée sur toute sa longueur pour disposer des commerces au rez-de-chaussée.

Au début des années 1990, la ville de Liège voudrait accueillir des trains à grande vitesse. Cette nouveauté doit future engendrer d'importantes modifications de la gare existante[10]. Cela va cependant causer son manque d'entretien, par manque d’intérêt pour la structure d'alors, en attendant le chantier de réaménagement.

La gare TGV de 2009Modifier

À la fin du XXe siècle, le développement des chemins de fer, notamment des trains à grande vitesse, requiert une infrastructure particulière et de gros investissements tant au niveau des lignes que des gares.

Il a été décidé que Liège serait une étape importante du TGV entre Bruxelles et Cologne. Deux nouvelles lignes à grande vitesse sont construites : entre Louvain et Liège (LGV 2) et entre Liège et la frontière allemande (LGV 3). Il ne reste plus qu'à fournir aux voyageurs un accueil adapté dans une gare moderne.

Pourquoi une nouvelle gare ?Modifier

 
Vue des quais de la gare.
 
Autre vue des quais.

Dessiné à l'aube du chemin de fer, le tracé des voies et des quais de la gare des Guillemins devait être revu en profondeur pour assurer une continuité avec les nouvelles lignes à grande vitesse (vers Bruxelles et vers Aix-la-Chapelle) en cours de construction.

On saisit cette occasion pour reconstruire complètement la gare (infrastructure ferroviaire, bâtiments voyageurs, parkings, accès routier et autoroutier, bâtiments administratifs).

L'ancienne infrastructure n'était plus adaptée pour accueillir les TGV ou les trains nationaux, ainsi que leurs passagers, dans des conditions de confort moderne. En effet, elle présentait de nombreux points négatifs qui ont mené au choix d'une infrastructure totalement nouvelle plutôt qu'à une réhabilitation et modernisation de la gare existante. Parmi ceux-ci, on peut citer :

  • les quais les plus utilisés se trouvaient à l'opposé de l'entrée de la gare ;
  • des quais trop étroits et en courbe ;
  • des voies qui en cisaillaient d'autres, limitant la vitesse des trains lors de leurs arrivées et départs ;
  • des voies en cul-de-sac devenues inutiles au cours du temps ;
  • un manque de confort et d'espace dans le bâtiment qui accueillait les voyageurs ;
  • une architecture verre-béton typique des années 1950-1960, qui s'était dégradée avec le temps (vitres noircies, bureaux désertés…) ;
  • la présence d'amiante.

Nouvelle infrastructure, 1996-2009Modifier

Après un concours international d'architecture où 12 candidats se sont présentés, la réalisation du projet fut confiée en 1996 au célèbre architecte espagnol Santiago Calatrava Valls. Il fut choisi notamment à la suite de son expérience dans la réalisation de trois autres gares en Europe : la gare de Stadelhofen, à Zurich, la gare de Lyon-Saint-Exupéry TGV (ex-Lyon-Satolas) et la gare d'Orient, à Lisbonne, construite à l'occasion de l'Exposition internationale de 1998. En , il présente son projet définitif.

Le volume de la voûte d'arcs fait de la gare de Liège l'une des plus spectaculaires d'Europe. Calatrava a traité avec soin l'éclairage naturel de ces espaces élancés, lui donnant des airs de cathédrale moderne, comme elle est souvent qualifiée. Projet d'envergure, la construction de cette nouvelle gare est accompagnée d'une refonte partielle du quartier des Guillemins, comprenant notamment une place triangulaire devant la nouvelle gare (déplacée d'une centaine de mètres par rapport à la précédente), un boulevard urbain et une passerelle piétonne permettant de rejoindre le parc de la Boverie, le Palais des Congrès ainsi que le centre commercial Médiacité. Une aire de stationnement est également construite derrière la gare, avec accès direct via le pont de l'Observatoire à l'autoroute A602 (liaison E25-E40). Il s'agit de la seule gare urbaine directement connectée à une autoroute, en Europe.

L'inauguration de la nouvelle gare a eu lieu le , en présence du prince Philippe[4].

La gare est accessible depuis la place des Guillemins.

Configuration et lacunesModifier

 
Escaliers mécaniques de la gare.

La nouvelle gare comporte 9 voies rectilignes. Les voies 1 et 2 sont réservées aux trains vers l'Allemagne; les voies 3 et 4 à ceux vers Bruxelles. Contrairement à l'ancienne gare, les voies qui desservent la ligne Bruxelles-Cologne (50 % des voyageurs) se trouvent du côté du centre urbain, donc plus accessibles pour la majorité des voyageurs.

On compte 5 quais de 8 mètres de large. Trois quais, d'une longueur de 450 mètres, sont spécialement aménagés pour accueillir les doubles rames des trains Thalys ; les deux autres quais ont quant à eux une longueur de 350 mètres. Tous les quais sont desservis par des escalators et des ascenseurs[11]. Chaque double quai ne comporte qu'une poignée de places assises, sans dossier, qui répondent mal au passage quotidien dans la gare. La structure de l'édifice lui conférait initialement une très mauvaise acoustique qui nuisait fortement à la diffusion des annonces en gare. Le problème a été réglé par des aménagements techniques et les annonces sont aujourd'hui plus claires.

Enfin, ouverte à tous vents, la gare protège mal les voyageurs des intempéries, mais il faut relativiser ce défaut. La protection est meilleure que dans l'ancienne gare ou que dans n'importe quelle autre gare ou les quais sont couverts par de simples auvents : la voûte vitrée couvrant l'entièreté de l'ouvrage met en effet les voyageurs parfaitement à l'abri de la pluie. À l'exception des commerces et guichets, la salle des pas perdus n'est pas chauffée. Lors de périodes de grand froid, la SNCB est ainsi obligée d'installer des systèmes de chauffage mobiles.[réf. nécessaire]

L'accès privilégié pour les véhicules automobiles ne se situe plus place des Guillemins, comme c'était le cas pour l'ancienne gare, mais avenue de l'Observatoire, via le pont de l'Observatoire, dessiné lui aussi par Santiago Calatrava. La gare n'est desservie par aucune piste cyclable (il en existe une rue du Plan Incliné).

Évolution de la constructionModifier

Le chantier débuta en 2000 pour se terminer le mais la réalisation d'aménagements voisins a commencé dès 1998 (décroisement des lignes, construction d'un nouveau tunnel au viaduc Hemricourt et d'une nouvelle cabine de signalisation en bord de Meuse). En 2000, les travaux de la gare débutèrent avec l'arasement du terrain. On procéda au forage de 171 pieux, à une quinzaine de mètres sous terre, pour connaître la résistance du schiste en sous-sol. On plaça aussi un mur de soutènement de la colline de Cointe. Le gros œuvre put ensuite commencer ; fait en béton blanc, il mit six ans à être réalisé. La phase suivante, l'installation des arcs d'acier se fit entre mai 2005 et l'été 2006. Ensuite, on construisit les deux auvents et installa 32 000 m2 de vitrage. Ne restèrent alors que les « travaux de finition » (escalators, ascenseurs…).

Le nom « Guillemins » finalement gardéModifier

 
Certains[Qui ?] projetèrent de déplacer la statue de Charlemagne, située boulevard d'Avroy depuis 1867.

La nouvelle gare TGV de Liège figure sur toutes les cartes européennes. Certains[Qui ?] pensaient qu'il eut dès lors mieux valu qu'elle porte un nom connu hors des frontières belges mais qui prenne ses racines dans l’histoire de la région. Et ce d'autant que le mot « Guillemins » ne rappelle quasiment plus aucun souvenir, même aux Liégeois. La difficulté de prononciation du nom pour les non-francophones fut également évoquée.

Parmi les autorités qui veillent à l'avenir de Liège et de sa région, certaines souhaitaient que la nouvelle gare s'appelle dorénavant « Liège-Charlemagne », en référence à l'empereur d'Occident, prétendument né en périphérie liégeoise (Jupille ou Herstal) et dont le nom est connu dans le monde entier. Le plus grand obstacle à ce choix a semblé être le fait que Charlemagne est souvent associé à Aix-la-Chapelle, ville proche de Liège et partenaire de l'Euregio. Le nom de Liège-Limburg (Limbourg en néerlandais) fut également proposé étant donné que tant le Limbourg belge que le Limbourg néerlandais sont très proches de Liège, sans être directement sur le parcours du TGV. Dans le même ordre d'idées, Liège-Euregio a été proposé.

En , soit un an et demi avant l'inauguration, un rapprochement entre les différents pouvoirs politiques de Liège et des deux Limbourgs faisait pencher la balance vers Liège-Limburg, même si rien n'avait été décidé officiellement[12]. Le groupe Liège Demain qui rassemble des représentants des milieux économiques, sociaux, culturels ou académiques désireux d'améliorer l'image et la notoriété du Pays de Liège, défendaient l'appellation Liège-Charlemagne[13]. Une discussion sur ce choix de nom est disponible sur le site web du Comité de Quartier Fragnée-Blonden[14].

Le , les autorités annoncent que le nom de « Guillemins » va finalement être gardé.

Service des voyageursModifier

AccueilModifier

DesserteModifier

De nombreux trains[15] desservent les 9 voies[7] de la gare) :

Les relations IC (InterCity) relient les principales villes du pays de façon directe, tandis que les relations L et S (omnibus) s'arrêtent à toutes les gares de leur parcours. Le train P est un train spécial utilisé uniquement en heure de pointe.

IntermodalitéModifier

ÉvénementsModifier

Le , la passerelle supérieure de la gare a été fermée au public pendant quelques heures, afin d'accueillir le dîner de gala du 45e congrès de la Société d'ergonomie de langue française (SELF), marquant ainsi son originalité pour un tel évènement.

ExpositionsModifier

Dans la gareModifier

Sur l'esplanadeModifier

TournagesModifier

MusiqueModifier

  • La gare est citée, parmi d'autres, dans le titre Le quartier de la gare du groupe tilffois Été 67[29].

Notes et référencesModifier

  1. « Ottignies, première gare wallonne depuis 2005 ».
  2. Ph. Law., « Gares : Bruxelles-Centrale en tête ».
  3. « Proxi-Liège - L'info liégeoise en ligne ».
  4. a et b RTL Newmedia, « La gare des Guillemins inaugurée à son image ».
  5. « Les Guillemins dans le top 5 mondial des gares, selon CNN », Hebdomadaire,‎ (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2017).
  6. Il s'agit de l'actuelle dernière difficulté de la course cycliste Liège-Bastogne-Liège.
  7. a b c d et e Site belrail.be, gare de Liège-Guillemins lire en ligne (consulté le 14 juillet 2010).
  8. Ulysse Lamalle, Histoire des chemins de fer Belges, Bruxelles, Office de Publicité, , 283 p., p. 37-42.
  9. Gérald Deplus, « Mémoire d’EGAU : un demi-siècle d’architecture » - Mémoire de fin d’étude, ISA Saint-Luc Liège, 2000-2001.
  10. a et b Maurizio Cohen, Une garde moderne – la gare des Guillemins à Liège entre 1956 et 2008.
  11. http://www.belgianrail.be/fr/gares/recherche-gares/15/liege-guillemins.aspx
  12. Dominique Nahoé, « Ne m'appelez plus jamais les Guillemins ».
  13. « Liège-Charlemagne ? ».
  14. Discussion sur le nom de la future gare.
  15. « Brochures de ligne et indicateurs », sur SNCB, (consulté le 18 janvier 2020).
  16. « Liège-Guillemins: 300.000 visiteurs pour l'expo Golden Sixties », sur La Meuse, .
  17. « Liège: 315 000 visiteurs pour l'exposition Golden Sixties », sur RTBF, .
  18. « Visite au premier empereur à Liège », La Libre,‎ (lire en ligne, consulté le 22 décembre 2016).
  19. Super User, « J'aurai 20 ans en 2030 | Exposition 2017-2018 Liège Guillemins Gare TGV », sur www.europaexpo.be (consulté le 30 octobre 2017).
  20. « Toutankhamon, à la découverte du pharaon oublié Liège Guillemins Gare TGV » (consulté le 21 décembre 2019).
  21. Bénédicte Alié, « Le Château du Père Noël et ses lutins automates ont pris place aux Guillemins », sur https://www.rtbf.be/, .
  22. « Le Silence de Lorna de Jean-Pierre et Luc Dardenne - Dossier pédagogique », (consulté le 21 mai 2014).
  23. « Les Guillemins décor d'une pub en Corée », Le Soir, .
  24. « Vidée de la publicité Kia Soul » (consulté le 29 novembre 2012).
  25. « Laetitia Casta en tournage à la gare des Guillemins », La Meuse,‎ (lire en ligne).
  26. « Voulez-vous collaborer avec Steven Spielberg ? », sur cinevox.be (consulté le 24 janvier 2013).
  27. « Marvel présente Les Gardiens de la Galaxie » [PDF] (consulté le 9 août 2014), p. 10.
  28. « Jean Dujardin en tournage à la gare des Guillemins à Liège ce jeudi: découvrez les photos! », La Meuse,‎ (lire en ligne).
  29. Eté 67 - Le quartier de la gare - Studio 5.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Caroline Lamarche, Alain Janssens, Liège-Guillemins. La gare blanche, Mardaga / Eurogare, 2010.
  • La gare de Liège-Guillemins, Édition de la SNCB-Holding / Eurogare / Art&fact, Liège, 2010.
  • Jean Jour et Michel Elsdorf (sur une idée et la documentation de), Les Guillemins et les autres gares de Liège autrefois, Grivegnée (Liège), Noir Dessin Production, , 144 p. (ISBN 2-87351-173-7).

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier


Origine Arrêt précédent Train   Arrêt suivant Destination
Paris-Nord Bruxelles-Midi Thalys Aix-la-Chapelle-Hbf Cologne-Hbf
ou Essen-Hbf
ou Dortmund-Hbf
Bruxelles-Midi Bruxelles-Nord ICE Aix-la-Chapelle-Hbf Francfort-sur-le-Main-Hbf
Bruxelles-Midi Bruxelles-Nord Nightjet Aix-la-Chapelle-Hbf Innsbruck-Hbf
ou Vienne-Hbf (de)
Luxembourg
ou Gouvy
Angleur IC Liège-Carré Liers
Ostende
ou Courtrai
Louvain
ou Ans
IC Verviers-Central
ou Angleur
ou Terminus
Eupen
ou Welkenraedt
ou Terminus
Quiévrain
ou Saint-Ghislain
ou Mons
Ans IC
(en semaine)
Terminus Terminus
Mons
ou Charleroi-Sud
ou Namur
ou Mouscron
Flémalle-Haute IC Liège-Carré Liège-Saint-Lambert
ou Liers
Terminus Terminus IC
(week-ends et fériés)
Liège-Carré Anvers-Central
ou Hasselt
Bruxelles-Midi
ou Namur
ou Tournai
Flémalle-Haute IC
(en semaine)
Liège-Carré Liège-Saint-Lambert
Bruxelles-Midi
ou Braine-le-Comte
ou Terminus
Ans
ou Terminus
P
(en semaine)
Terminus
ou Bressoux
Terminus
ou Visé
Gouvy
ou Verviers-Central
ou Rochefort-Jemelle
ou Marloie
Angleur P
(en semaine)
Terminus
ou Liège-Carré
Terminus
ou Liège-Saint-Lambert
ou Herstal
Terminus Terminus P
(en semaine)
Sclessin Huy
ou Statte
Arlon Tilff P
(week-ends et fériés)
Liège-Carré Liège-Saint-Lambert
Verviers-Central
ou Welkenraedt
ou Eupen
Angleur S Terminus
ou Liège-Carré
Terminus
ou Herstal
Liers Liège-Carré S Ougrée Flémalle-Haute
Hasselt
ou Terminus
Liège-Carré
ou Terminus
S Bressoux Maastricht
Waremme
ou Landen
Ans S Terminus
ou Ougrée
Terminus
ou Flémalle-Haute
Liers Liège-Carré L Angleur Marloie
ou Rochefort-Jemelle
Terminus Terminus L Sclessin Namur