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Les Travailleurs de la mer
Illustration.
Rocher de l'Ermitage de Saint-Hélier par Victor Hugo
Dans un paysage imaginaire des Îles Anglo-Normandes

Genre Télésuite
Réalisation Edmond Séchan
Scénario Jean-Claude Carrière
D’après le roman de Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer (1866)
Pays Drapeau de la France France
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Langue français
Nombre d’émissions 2
Production
Durée 180 minutes (environ)
Format d’image Couleur
4/3
Format audio Monophonique
Date de première diffusion sur Antenne 2

Les Travailleurs de la mer est une télésuite franco-soviétique réalisée par Edmond Séchan et diffusée en 1986.

Sommaire

SynopsisModifier

Au début des années 1820, dans les Îles Anglo-Normandes, l’armateur Mess Lethierry révolutionne l’île de Guernesey en la reliant à Saint-Malo grâce au premier bateau à vapeur, un steamer qu'il a baptisé La Durande. Mais un jour La Durande s’échoue entre les formidables écueils Douvres et son pilote, Clubin, disparaît mystérieusement. Mess Lethierry promet alors de donner la main de Déruchette, sa nièce et filleule orpheline qu'il a élevée, à celui qui lui ramènera sa Durande. Gilliatt, travailleur de la mer et force de la nature, tenu à l’écart par les habitants, car soupçonné d’avoir quelques accointances avec les esprits (et surnommé, de ce fait, Gilliatt le Malin), amoureux depuis toujours de Déruchette, se porte volontaire. Il va affronter les éléments déchaînés et les choses mystérieuses de la mer et ramener La Durande. Mais lorsqu’il découvre que Déruchette est amoureuse du jeune révérend Ebenezer, il s’efface et, désespéré, va s’abandonner pour toujours entre les bras de son autre amante : la mer.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

AccueilModifier

Télérama[1] : « La caméra a un tendre penchant pour les beaux couchants sur la mer, les personnages ont pris de l'acuité, voire de la férocité. Ah, le savoureux moment où Hérode-Wilson conseille à l'excellent Guiomar d'investir plutôt dans le trafic d'armes, l'esclavage ou l'espionnage au service de l'État ! Les dialogues de Jean-Claude Carrière, vifs, incisifs, soulignent encore l'âpreté du portrait. On en oublie la tirade lyrique de Lethierry, un peu plus tôt, où il évoque notamment « le dedans de la mer »... Foin de plaisanterie facile, il convient encore de saluer le jeu d'Aurélien Recoing, remarquable de bout en bout. Auprès de ce personnage entier, intense, les amours d'Ebenezer et de Déruchette apparaissent bien fades... »

Autour de la réalisationModifier

Télésuite diffusée dans le cadre des célébrations du centenaire de la mort de Victor Hugo.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Fille née de l'union de Maria Schell avec le metteur en scène autrichien Veit Relin.

RéférencesModifier

  1. Extrait de la critique d'Anne-Marie Paquotte parue dans le no 1917 du .

Lien externeModifier